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Dernière màj le 18/06/2024
Blog créé le 26/04/2010

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Trèves est une ville située sur la Moselle dans le Land de Rhénanie-Palatinat en Allemagne.
La période des fêtes est  l'occasion d'aller s'y promener afin d'y découvrir son marché de Noël.

Vous êtes prêts pour un nouveau voyage?

La balade débute Porta Nigra, une porte fortifiée d'époque romaine.
Ce monument est un des emblèmes de la ville de Trèves. Elle est une des plus anciennes portes de ville d'Allemagne.
C'est à cet endroit que l'on peut admirer le sapin de Noël de la ville.
 
Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(16 clichés)


Place de la fontaine Saint-Pierre se dresse une très belle pyramide!


Un peu plus loin, les couronnes de l'Avent sont toutes aussi belles les unes que les autres!


Le temps de l'Avent est celui de l’attente prochaine de l’arrivée du Rédempteur des hommes.


Les lutins sont fin prêts pour aider le Père Noël à distribuer tous les beaux joujoux!


Avec le vin chaud, la boisson qui a beaucoup de succés cette année sur le marché de Noël de Trèves est le Verpoorten! Une liqueur d'oeuf!


Mais oui! Le traineau du Père Noël est déjà prêt!


Die Bilderhaus!
La façade de cette maison montre la procession du Vendredi-Saint.
Elle a été réalisée par le peintre Werner Persy.


La cathédrale de Trèves se situe au cœur de la ville médiévale. Elle a été construite sur un ancien palais de l'époque de l'empereur Constantin et représentait au début du 4e siècle la plus grande église chrétienne de l'antiquité.


La danse de la réconciliation!
Les petites figurines sont autour d'un bol qui représente un feu.
Les bros sont posés sur les épaules des voisins.
Cela donne une impression d'harmonie et de sérénité.


La crèche est bien représentée, elle aussi.


Bien sûr, vous avez un grand choix de boules de Noël!


Une Porta Nigra pour votre village de Noël?


Les vitrines sont toujours aussi bien décorées.


Petits et grands....nous sommes tous émerveillés!


Il ne faut pas quitter le marché de Noël de Trèves sans une gourmandise....une gaufre ou une crêpe?



Pendant près d'un mois, sur différents lieux au coeur de la ville de Metz, plus de 80 chalets en bois, une crèche et un sapin décoré s’installent dans le centre-ville historique.

Après une visite gourmande (voir le lien), les chalets nous emmènent en un voyage très "féerique".

Vous avez votre bonnet?

Vous pouvez retrouver d'autres marchés de Noël sur ce lien!



La ville de Metz est jumelée à Saint-Denis de La Réunion et en leur honneur, quelques chalets vont vous faire rêver.


Une petite décoration...Il est bientôt temps de penser au sapin de Noël.


Oui, mais...laquelle choisir?


Sur son balais, notre sorcière bien aimée est toujours aussi souriante.


Chaque année, nous nous arrêtons au stand des santons de Provence.


Les petits et les grands, tous sont très jolis.


Les bougies de Noël peuvent être, elles aussi, gourmandes.


Place Saint-Jacques, nous avons découvert une charmante dame Russe, qui nous a gentiment montré ces plus belles représentations locales.


Nous nous sommes bien comprises, malgré tout. Merci!


La magie opère également sous un petit chapiteau...Vous connaissez "Casse-noisette?"


Si vous ne trouvez pas votre bonheur...


Des coucous, peut-être?


Alors, elle vous a plus cette balade?


Vous reviendrez l'année prochaine, nous vous attendons....



Soufflenheim est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Cette cité est réputée pour son artisanat de poterie vernissée et la fabrication de produits réfractaires.

La petite histoire:
L'argile y serait extraite et travaillée depuis l'âge du bronze, mais c'est seulement au 12e siècle que l'empereur germanique Frédéric Barberousse attribue aux résidents le droit perpétuel de tirer la glaise de la forêt de Haguenau.
On appelle aussi Soufflenheim, la cité des Potiers ou Töpferstadt en alsacien.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!

(9 clichés)


Potier, une histoire de famille !

La famille Hausswirth, potier de génération en génération, est installée depuis 1979 au centre de Soufflenheim.
De tout temps, la poterie fut la grande spécialité du village et fit sa renommée.
Christian Hausswirth perpétue cet art de l’argile pour la fabrication de ses poteries.

Le tournage :

C'est la technique la plus longue à apprendre (compter 100 heures au départ avant de pouvoir faire un bol correctement), mais c'est aussi celle qui permet de travailler le plus vite ensuite.


Nous avons eu la chance de pouvoir visiter l'atelier de la poterie Hausswirth lors de notre dernier séjour dans cette charmante cité.

Dans la plus pure tradition de la poterie de Soufflenheim, tous les modèles présentés en magasin sont fabriqués et décorés à la main dans l'atelier artisanal et familial.


Ici, le moule qui sert à fabriquer le fameux plat à Baeckeofe.


Christian Hausswirth utilise encore et toujours la terre de Soufflenheim pour ses nombreuses qualités.
Cette argile provient de la proche forêt de Haguenau : elle est molle et imperméable, à base de silicate d’alumine naturelle.
Elle a la propriété de donner, une pâte plastique qui devient solide et inaltérable après la cuisson.

Le plat à Baeckeofe prend forme entre des mains expertes.


Décor gravé dans la terre crue :

Pour les pièces de gré brut il s'agit de graver le décor à main levée dans la terre crue à l'aide d'une grosse aiguille à coudre.
Cela se fait après le tournage.


Après les étapes de séchage et de première cuisson voici....

L'émaillage :

L’émaillage est un procédé de fabrication consistant à déposer sur un support, une couche vitreuse, transparente ou colorée, l'émail.


La qualité de l'argile de Soufflenheim est reconnue de très longue date !


La visite se termine par la boutique.....

Mon plat à Baeckeofe étant trop gros et trop lourd pour nous....je me suis achetée un plus petit.....

Merci à la famille Hausswirth pour cette visite et pour votre accueil vraiment très sympathique.



Hochfelden qui signifie champs élevés en alsacien est une commune de la plaine d'Alsace en région Grand Est.
Cette commune est également connue pour la brasserie Meteor, une brasserie indépendante alsacienne fondée en 1640.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!

(15 clichés)


Historique :
En 870, l'abbaye de Wissembourg possédait, à Hochfelden, une cour domaniale avec terre salienne et manse de vignobles à l'emplacement de l'actuelle brasserie Meteor.

En 1640, Jean Klein installe la brasserie à son emplacement actuel. En 1844, la famille Metzger, issue de brasseurs strasbourgeois, rachète cette brasserie.
En 1898, cette famille s'allie par mariage à la famille Haag, brasseurs d'Ingwiller, la brasserie est renommée « Metzger Haag ». La brasserie est encore aujourd'hui dirigée par cette même famille.

Le grenier !
Nous découvrons au gré d'une balade dans le jardin les matières premières nécessaire à la fabrication de la bière.


Le laboratoire !
La serre abrite le laboratoire datant du 19e siècle.


La maison familiale !
Partons à la découverte de la maison familiale datant du 17e siècle et de ses souvenirs familiaux.


Le puits devant la maison !


Le bureau !


La bibliothèque !


La cour d'honneur !


Les caves de fermentation !
La salle de fermentation et de maturation où le temps transforme la bière verte en or jaune, avant d’être filtrée.


Oeuf à levure !


Moteur à vapeur !
La salle des machines pour vivre au rythme frénétique de notre épopée industrielle.


Le grand bar !
Le bar où les bières permettent d'exercer notre palais grâce aux conseils du barman.


Une charmante dame me propose de mettre une épingle sur la ville d'où nous venons.....


Pas si facile de nous y retrouver !


La dégustation !
La visite se termine par une dégustation sur la terrasse.

C'est une visite à ne pas manquer si vous passez dans cette région.



Surbourg est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Nous nous y sommes arrêtés pour visiter la très belle collégiale Saint-Martin-et-Saint-Arbogast.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!

(9 clichés)


Vers 570, Saint Arbogast, le premier évêque de Strasbourg, implante à Surbourg une abbaye, le premier couvent d'Alsace.
Le couvent fut placé sous le patronage de Sainte Marie et de Saint Martin, plus tard on y ajoutera Saint Arbogast.


L'abbatiale, reconstruite au XIIe siècle en style roman, existe toujours . Elle est devenue en 1838, l'église du village.


Cette église préfigure l'un des modèles de l'architecture romane alsacienne.


Les vitraux sont du 20e siècle.


La pierre des Guttiar est un remarquable exemplaire de l'art funéraire Renaissance alsacien.


Les bas-côtés sont terminés par des autels : une mort de Saint-Joseph d'un côté....


.....une Pièta de l'autre.


Peinture murale représentant Le Calvaire.

Belle balade !



Drachenbronn-Birlenbach est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.

Installé au cœur du massif forestier de Drachenbronn, posé tel un belvédère sur l’un des sommets du Massif des Vosges du Nord, le Chemin des Cimes Alsace est l’une des attractions du territoire de l’Alsace Verte à ne manquer sous aucun prétexte !

Je vous invite à voir ou à revoir notre balade sur le chemin des cimes de Mettlach en Allemagne sur ce lien !

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!

(7 clichés)


D'une longueur totale de 1 050 mètres et avec une pente maximale de 6%, le Chemin des Cimes va nous emmener progressivement au-dessus de la cime des arbres, jusqu'au sommet de la tour panoramique de 29 mètres. 


Impressionnant !


Le sentier est agrémenté de panneaux évoquant la faune et la flore. Il est également jalonné de tables et de bancs de repos et de jeux ludiques.


Parmi les points les plus élevés des environs, cette tour panoramique nous offre un panorama à 360° sur les Vosges du Nord, la plaine du Rhin et la Forêt-Noire.


Marcher au-dessus des arbres ? Mais oui, c’est possible en Alsace Verte avec cette tour d’observation, le Chemin des Cimes Alsace.


La tour se situe sur un terrain militaire et l'on peut observer, au loin, les antennes militaires !

Belle balade !



Poussay est une commune située dans le département des Vosges en région Grand Est.

Le village est situé dans la vallée du Madon, à deux kilomètres au nord de la ville de Mirecourt, sur le sommet d’un coteau à trois cents mètres d’altitude sur la rive gauche du Madon.

Vous pouvez suivre notre balade à Mirecourt depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)


Poussay est connu pour sa célèbre Foire de Poussay qui est la 3e foire agricole de France et la plus grosse Foire Braderie du Grand Est.

Mais ce village est aussi connu pour son puits, grand trésor local.
Il remonte au 12e siècle avec un ensemble urbain d'une grande authenticité.

Suite à la légende de Sainte Menne, deux monuments religieux dédiés à la Sainte ont été construits : une chapelle, à l’entrée du village de Puzieux, et une abbaye dans le village de Poussay.

Le puits est l’unique vestige du cloître.
Profond de 33 mètres, il était actionné jadis à la main par une grande roue de 2 mètres de diamètre et était uniquement utilisé par l'abbaye.
Puis après la Révolution, les villageois l'utilisèrent pour leur consommation quotidienne.
D’abord couvert au 18e siècle pour garder ses abords propres, il sera fermé après la construction d’une fontaine.


Église Saint-Maurice !


L'église actuelle est située à l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint André, qui se trouvait dans les dépendances du monastère.
C'est une église de grand catactère !

Belle balade !



Le musée de la Lutherie et de l'Archèterie françaises est une institution culturelle située à Mirecourt, en France.

Elle permet de découvrir une sélection d'instruments à cordes présentant les différentes périodes et méthodes de production.

Vous pouvez suivre notre balade à Mirecourt depuis le début sur ce lien !
(11 clichés)


Le 17e siècle marque le début de la vocation luthière de la ville de Mirecourt.
La ville est alors chef-lieu de bailliage du duché de Lorraine.
C'est à partir de 1732 que les premiers faiseurs et joueurs d'instruments s'organisent en corporation.


Au 19e siècle, la lutherie se développe vraiment permettant à la ville de Mirecourt de devenir un centre incontesté de formation.


Le musée est installé dans un ancien séchoir à bois de lutherie, sur le cours Stanislas, au bord du Madon.


La collection instrumentale comporte 321 objets, représentant trois siècles de production artisanale.


Les instruments à cordes frottées ou pincées, pour la plupart, ont été réalisés artisanalement par des luthiers et des archetiers installés à Mirecourt ou originaires de Mirecourt.


C’est à Mirecourt que se sont forgées et transmises, à partir du 17e siècle, les traditions françaises de lutherie et d’archèterie.
Aujourd’hui encore, à Mirecourt, des luthiers et des archetiers perpétuent ces savoir-faire et de jeunes gens viennent apprendre leur métier à l’École Nationale de Lutherie.


L'atelier du musée !

Un élève luthier nous explique la fabrication d'un violon.


Les visiteurs du musée sont invités à s'imprégner de l'atmosphère de ce lieu unique où trois générations de luthiers se sont succédé pour réaliser des mandolines et des guitares.


Le choix est fait de présenter l'atelier en l'état avec pour objectif de valoriser l'esprit du lieu.


Quand Brassens avait pour compagne une guitage de Mirecourt !



La Maison de la musique mécanique et de la dentelle est un musée français situé à Mirecourt, à l'ouest du département des Vosges.

Vous pouvez suivre notre balade à Mirecourt depuis le début sur ce lien !
(7 clichés)


S'appuyant sur une longue tradition de production instrumentale autour de la lutherie, Jacques Zimmermann, maire de la ville de 1977 à 1999, fait l'acquisition en 1996 d'une collection d'instruments appartenant à un amateur du Finistère et ouvre un musée la même année.


Qu’ils répondent à l’éducation des serins ou à l’amusement, au colportage ou encore à l’annonce de la fête foraine, les orgues mécaniques fabriqués dans les ateliers de Mirecourt portent la sensibilité d’une ville décidément tournée vers la musique !


La maison de la musique mécanique présente l’histoire de la musique mécanique depuis les premiers orgues mécaniques fabriqués à Mirecourt au 18e jusqu’aux instruments pour piano-bars et cafés des années 1940.


.....Fête foraine, carrousel et Limonaire.....


Un détour musical à la découverte d’incroyables instruments de musique mécanique qui fonctionnent pour le plus grand plaisir des yeux et des oreilles !


La visite se termine par la reconstitution d'un atelier de facteur d’orgues mécaniques.

Nous y sommes allés lors de la journée du patrimoine et je pense que nous n'avons pas eu accès à tout le musée....Dommage !



L'église primitive de Mirecourt était jusqu'au début du XIVe siècle, la chapelle de la Oultre (voir le lien) !

Dédiée à Notre-Dame de la Nativité, l'église paroissiale de Mirecourt est un édifice gothique construit dès la fin du XIIe siècle, car la chapelle de la Oultre devenait trop petite.

Vous pouvez suivre notre balade à Mirecourt depuis le début sur ce lien !
(
7 clichés)


Vue de l'extérieur, on n'en voit pratiquement que la Tour, supportant la flèche octogonale; les maisons voisines l'enserrent étroitement.


La chapelle de la Vierge date de 1602.


Pieta en pierre polychrome datant du début 16e siècle.


La Sainte Famille !


Les fonts baptismaux, en marbre, pierre, bois ouvragé et potence en ferronnerie, datent de 1609.


Le chemin de croix.



Dans le courant du 13e siècle Mirecourt , commune située dans le département des Vosges, fait partie du domaine seigneurial du comte-évêque de Toul, qui lui accorde des lettres de franchise en 1234.
Mirecourt devient le chef-lieu de l'important bailliage de Vôge, mais est avant tout une cité de grand négoce.

Au 16e siècle, les ducs de Lorraine y introduisent le savoir-faire des maîtres italiens dans la fabrication des violons, savoir-faire qui se perpétue jusqu'à nos jours.

Commençons la visite de cette jolie cité par un petit tour en ville !

Vous pouvez suivre notre balade à Mirecourt depuis le début sur ce lien !
(
15 clichés)


Les halles !

Au cœur de la cité vosgienne de Mirecourt, se dressent les halles construites à partir de 1614.
En remplacement de halles en bois, le duc Henri II de Lorraine (1608-1624) exigea, dès le 23 juin
1614, l'édification de nouvelles, en pierres ; l'architecte Jean La Hire fut alors chargé
de mener à bien les travaux. Il avait alors une boucherie au-dessus des anciennes halles.


Petite exposition sur la dentelle !

Hier, à l'occasion des journées du patrimoine, nnousa vons pu adimrer une jolie exposition sur la dentelle.

La dentelle aux fuseaux fut réintroduite en France par les reines d’origine italienne, et plus précisément en Lorraine, à Mirecourt, par les ducs de Lorraine.


Saint Pierre Fourier, curé de Mattaincourt, petite paroisse à côté de Mirecourt, créa la Confrérie des Sœurs de Notre Dame et encouragea les sœurs à enseigner la dentelle dans leurs écoles et orphelinats.


Tout au long de notre parcours à Mirecourt nous avons pu voir nombre de maison ayant appartenues à des luthiers ou des archetiers.


Rue des remparts !


Puits communal !


Maison aux armoiries de commerçants !


Sur la façade d’une dizaine de maisons de Mirecourt figure un quatre de chiffre le plus souvent sur la clé du linteau de la porte.

Ce chiffre 4 a eu plusieurs significations :
-15e siècle, c’est un symbole contre la peste
-16e siècle il apparaît dans des filigranes du papier fabriqué dans les Vosges
-17e siècle ce symbole est inséré dans les signatures des marchands de Mirecourt. Ceux-ci sont souvent originaires de la Savoie, où ce symbole est fréquent.

Selon certains historiens, le quatre de chiffre symbolise la forme d’une balance romaine, encore très largement utilisée à cette époque.


Pont Stanislas construit sur le Madon !

Appelé aussi pont St Vincent, du nom du faubourg où il conduit, il fut construit de 1747 à 1750 sur le Madon, alors que Stanislas était Duc de Lorraine.
Il est entièrement en pierre, y compris le garde-corps, et est construit en arc.


Chapelle de La Oultre !

À quelques pas du Madon, au cœur du Faubourg St Vincent, se trouve une modeste et jolie chapelle appelée "La Oultre".
Le nom de la chapelle signifie «outre», au-delà, soit de l’autre côté du Madon, soit au-delà de la vie car la chapelle était entourée du cimetière de la ville.


Petites cours intérieures renaissances!

Après le retour de la paix et du duc Léopold (1698-1729), puis sous le règne de Stanislas (1737-1766), la ville se reconstruit et l’on encourage la réfection des façades sur la grande rue.


Les cours intérieures se parent d’escaliers rampe sur rampe, aux arcs surbaissés et dotés de gardecorps et balustrades en fer forgé.


Maison natale de Saint-Pierre Fourier !

Saint Pierre Fourier1, né le 30 novembre 1565 à Mirecourt et mort le 9 décembre 1640 à Gray (alors en Franche-Comté espagnole), est un prêtre catholique et religieux augustin Lorrain.

Ses biographes le considèrent, d'une part comme l'un des pionniers de la Réforme catholique, dans le sillage du concile de Trente, d'autre part comme un pionnier en matière d'éducation.
Il est également considéré, à l'instar de la princesse de Phalsbourg et du graveur Jacques Callot, comme un grand patriote Lorrain.


Bâtiment de la Caisse d'Épargne !

À bientôt pour la suite de cette balade !



Mirecourt est une commune située dans le département des Vosges en Lorraine.

Déjà au 13e siècle Mirecourt est une cité de grand négoce.
Mais c'est au 16e siècle que les ducs de Lorraine y introduisent le savoir-faire des maîtres italiens dans la fabrication des violons, savoir-faire qui se perpétue encore aujourd'hui.

Nous avons eu le plaisir d'aller découvrir cette cité. Cet article servira de récapitulatif à cette balade !

-Mirecourt (voir le lien)
-Église de la Nativité-de-Notre-Dame (voir le lien)
-Musée de la musique mécanique (voir le lien)
-Musée de la lutherie (voir le lien)

-Bainville-aux-Saules (88) - Restaurant La Crémaillère (voir le lien)

Poussay (88) - Un petit arrêt (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades vosgiennes en cliquant sur ce lien!



Je vous ai déjà parlé du marché aux tissus qui se déroule deux fois dans l'année à Luxembourg-ville !

Aujourd'hui, je n'ai pas manqué ce rendez-vous!
À 10h ce matin, j'étais devant la porte!
Pour l'occasion, je me suis procuré un beau chariot qui me sera très utile aussi pour mon activité "couture".


En effet, au mois de septembre, les activités reprennent dans tous les centres et je vais bientôt retrouver mes amies de la couture!
J'ai donc profité des prix très intéressants pratiqués dans ce marché pour faire quelques emplettes!


Les travaux prévus au programme chez Sylvie...une robe en jean, une sortie de bain, un legging et...pourquoi pas....une ou deux trousses de toilette!

Bonne rentrée à toutes et à tous!



Le château fort de Sedan, situé dans le département des Ardennes, en région Grand Est, a remporté le trophée 2023 de l'émission "le monument préféré des Français 2023".


C'est le plus grand château fort d'Europe surnommé le géant des Ardennes.

Bravo le Grand Est !



Après s'être reposés et restaurés, nous prenons le chemin du Mémorial de Verdun où nous sommes attendus!

-Mémorial (ici)
-Mémorial - La communication (sur ce lien)
-Mémorial - Le dernier adieu (sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir notre série "Une journée à Verdun" depuis le début en cliquant sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(10 clichés)


Le Mémorial de Verdun est un musée consacré à l'histoire et à la mémoire de la bataille de Verdun de 1916.
Il est situé à Fleury-devant-Douaumont, à quelques kilomètres de Verdun, dans le département de la Meuse en région Lorraine.


"Verdun!....
On ne passe pas!"
Cette partition est consacrée à un chant patriotique écrit en 1916.


"Petit manuel illustré du soldat"!
Il date de 1914.


"Cocarde de conscrit de 1911"!
Arborée fièrement au revers de la veste, elle montre que le jeune homme est apte au service!


Créé en 1967 à l'initiative du Comité National du Souvenir de Verdun et de son président Nabila, le musée est alors un lieu de mémoire pour les anciens combattants de la Première Guerre mondiale.


De fin 2013 à début 2016, le Mémorial ferme pour des travaux de rénovation et d'agrandissement.
Le 21 février 2016, il rouvre à l'occasion du centenaire du début de la bataille de Verdun.


"Tornister"
Havresac allemand préparé pour monter au front!
Il comporte du linge de rechange, des chaussures de repos, des vivres surnommés "la ration de fer"...


"Cuisine roulante"!
Les troupes allemandes sont accompagnées de cuisines mobiles qui fournissent de 150 à 200 repas chauds.


"Canon de campagne"!
Ce canon, léger, mobile, rapide et précis est l'arme principale de l'artillerie française.

À demain!



Notre journée à Verdun ne pouvait pas se terminer par une petite promenade dans la ville!
Verdun est une commune située dans le département de la Meuse, en région Lorraine et l'existence de l'agglomération verdunoise remonte à l'Antiquité où les Celtes fondent un oppidum surplombant un méandre de la Meuse.

Vous pouvez voir ou revoir notre série "Une journée à Verdun" depuis le début en cliquant sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(17 clichés)


Forteresse de l'Est de la France, la ville est le théâtre de plusieurs batailles, telles que celle de 1792 lors des guerres de la Révolution française, et celle de 1870 lors de la guerre franco-prussienne.
Mais c'est surtout la bataille de Verdun de 1916, au cours de la Première Guerre mondiale, qui rend à jamais célèbre la ville dans le monde entier.


La ville possède de nombreux vestiges militaires mais également un riche patrimoine religieux en tant que siège de l'évêché de Verdun depuis le 4e siècle.


La commune s'étend dans la vallée de la Meuse, sur les deux rives du fleuve au niveau d'un méandre.


Verdun s'est construite sur les berges de la Meuse, qui traverse la ville du sud au nord.


Le fleuve prend sa source en Haute-Marne et se jette dans la mer du Nord, en traversant la France, la Belgique et les Pays-Bas.


Dans la ville, le fleuve est rejoint en rive gauche par la Scance, une petite rivière qui prend sa source dans le département.


Sur le territoire communal, le fleuve est réuni avec le canal de l'Est, qui relie la Meuse et la Moselle à la Saône, et qui est aussi connu sous le nom de canal de la Meuse sur cette portion.


Le cœur historique de la ville est situé sur un promontoire en rive gauche d'un méandre de la Meuse.


Dans la première moitié du 20e siècle, les remparts sont démolis et de nouveaux quartiers continuent leur développement.


L'ultime but de cette journée est de visiter la cathédrale!


Nous nous dirigeons vers la ville haute et nous faisons déjà une belle rencontre!


Une Vierge à l'Enfant nous indique le chemin!


Nous passons devant l'école!


Le panneau est encore là!


Le monument de la victoire à Verdun est érigé au sommet d'un escalier monumental qui relie ville basse et ville haute.
Du haut d'une tour pyramidale de 30 m au sommet tronqué, un guerrier franc appuyé sur son épée massive monte la garde, le regard porté vers les champs de bataille à l'est.


De part et d'autre du monument, deux canons russes de la Première Guerre mondiale pris aux Allemands.
Aujourd'hui, l'escalier est scindé en son centre par une cascade symbolisant la vie renaissante. Elle rejoint le grand jet d'eau au bord de la Meuse en descendant l'avenue de la Victoire.



Chattancourt est une commune située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.
La commune est connue pour sa célèbre tranchée, "La tranchée de Chattancourt", la seule tranchée reconstituée du champ de bataille de Verdun.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades à Verdun depuis le début en cliquant sur ce lien!

(15 clichés)


La tranchée de Chattancourt est surtout un lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.


Située sur le champ de bataille de Verdun, la Tranchée de Chattancourt est un lieu unique en son genre.

Reconstituée à proximité de l'endroit où se croisaient les tranchées de Toulouse et de Chattancourt en 1916, ce lieu permet au visiteur de se replonger dans la peau du Poilu.



Chaque partie de la tranchée a été réalisée avec précision grâce aux manuels d'instruction, aux photos d'époque et aux témoignages de soldats.



Tout au long du parcours - 100 mètres de tranchée et d'abris -, le visiteur peut se projeter dans la peau d'un soldat grâce aux nombreuses explications et objets exposés.
Ce cheminement permet de comprendre la guerre des tranchées.


Un peu d'histoire!

Fin août 1914, deux uhlans partis en reconnaissance font une intrusion à la sortie de Chattancourt sur la route qui mène à la colline du Mort-Homme.

Ils demandent à deux jeunes garçons de remplir leur gourde à une petite fontaine.



Ils seront les seuls Allemands à pénétrer dans le village de toute la première guerre mondiale, exceptés les prisonniers de guerre.



À partir de 1915, Chattancourt devient un village de l’arrière.

Plusieurs régiment y cantonnent.

Certaines familles habitent toujours le village et la cohabitation se passe bien.



Un bénévole belge habillé en allemand nous fait la visite! Incroyablement vrai!


De mars à juillet 1916, le secteur de Chattancourt est soumis à de violent combats.
La commune se retrouve en première ligne.


Le 19 septembre, les ruines du village ainsi que les tranchées sont occupées par les soldats américains de la 80e Division.


Après-guerre, le village est reconstruit et devient un lieu de pèlerinage de la Grande Guerre.



Au fil du temps, les tranchées du champ de bataille de Verdun sont comblées, ne subsistent que quelques traces dans les forêts.



Le 22 février 2017, l’association « La Tranchée de Chattancourt » est créée et les premières visites ont lieu à partir du 1er avril 2017.
100 mètres de tranchées ont été totalement reconstitués avec abris, poste de secours, abri officiers.....


Rendons hommage à tous les bénévoles qui ont rendu cette visite possible!



La tranchée des baïonnettes est un monument commémoratif de la bataille de Verdun en 1916.
Il est situé sur le ban communal de Douaumont-Vaux, dans le département de la Meuse.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre série "Une journée à Verdun" depuis le début en cliquant sur ce lien!

(3 clichés)


Dans l’imaginaire collectif, Verdun a laissé de nombreux récits témoignant de la violence de cette bataille. 


Parmi eux, un des plus connus est celui de la « tranchée des baïonnettes », où des soldats furent ensevelis debouts et armes à la main par la terre projetée par la pluie d’obus qui les frappa.



Je vais terminer mon tour d'horizon de Verdun et de sa région par un dernier "village détruit", Vaux-devant-Damloup !
 

Vaux-devant-Damloup est une ancienne commune située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Bien que le village ait été reconstruit environ 500 mètres plus bas qu'auparavant, il fait partie des neuf villages français détruits durant la Première Guerre mondiale.

Vous pouvez voir ou revoir notre série "Une journée à Verdun" depuis le début en cliquant sur ce lien!


(5 clichés)


Le 21 février 1916, le tonnerre des canons marque le début de la bataille de Verdun.



Situé sur le secteur de Verdun, le village perdu par les troupes françaises le 31 mars 1916 et repris le 3 novembre 1918 disparaitra totalement sous l'acharnement des pilonnages des obus français et allemands.

(Chapelle Saint-Philippe et Saint-Jacques, construite en 1933)


Le village actuel ne comporte qu'une trentaine d’habitations et moins de 80 habitants.


Construit après la Première Guerre mondiale, il tient son nom de Vaux, village détruit par la bataille de Verdun en 1916, et du village de Damloup, situé à deux kilomètres.



Nous sommes toujours dans le département de la Meuse ! Non loin du village détruit de Fleury-devant-Douaumont, arrêtez-vous devant cette belle représentation d'un lion abattu.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre série "Une journée à Verdun" depuis le début en cliquant sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(3 clichés)


La statue représente un lion abattu.


Il a été construit à l’emplacement d’une chapelle détruite pendant la bataille de Verdun en 1916 et il marque la limite de l’avancée allemande sur Verdun.



Ce monument, réalisé par Alexandre Descatoire, est érigé à la mémoire du soldat André Thome.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades à Verdun depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(3 clichés)


Il se trouve juste à côté de l'ossuaire de Verdun, à l'embrachement de la route menant au fort de Douaumont.


A. Thome, né en octobre 1879, était docteur en droit et député de Rambouillet à l'aube de la guerre de 14.
Sous-lieutenant à la 147e brigade d'infanterie, il est très griévement blesséaux bois des Caures et décède en 1916.

La légende de la carte postale cite le général Bazelaire : " Il a compris qu'on représente le Peuple par des actes et non par des paroles ".



La Maison des Lumières, située 1 place Pierre Burelle à Langres, est le seul Musée de France consacré au philosophe et encyclopédiste Denis Diderot, natif de Langres.

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La cathédrale Saint-Mammès de Langres est une cathédrale catholique romaine située à Langres, dans le département français de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne.

Elle a été édifiée entre 1150 et 1196 au centre du quartier canonial. Elle est dédiée à saint Mammès, martyr de Cappadoce au 3e siècle. Son style conjugue harmonieusement les volumes romans bourguignons et gothiques avec ses voûtes d'ogives, sa façade occidentale reconstruite au 18e siècle se distinguant par son style classique.

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Langres est une commune du département de la Haute-Marne, dont elle est l'une des deux sous-préfectures, en région Grand Est.

Nous avons eu l'occasion d'y passer deux jours cet été et c'est cette nouvelle balade que je vous propose aujourdhui !

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Balade des remparts (voir le lien)

-Un petit tour en ville (voir le lien)

-Le tour de Navarre et d'Orval (voir le lien)

-Maison des lumières (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Mammès (voir le lien)

-Restaurant La Pignata (voir le lien)

-Restaurant Le Grand Hôtel de l'Europe (voir le lien)

-Restaurant Diderot Hôtel Le Cheval Blanc (voir le lien)

Je vous souhaite une belle balade !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans le Grand-Est en cliquant sur ce lien !

(La statue de Denis Diderot est une œuvre d'Auguste Bartholdi installée sur la place Diderot de Langres en 1884)



La commune est délimitée au sud par la frontière française qui la sépare du département de la Moselle en région Lorraine. Elle est délimitée à l’ouest par la frontière luxembourgeoise et la Moselle qui la séparent du canton de Remich au Luxembourg.

Perl est une cité que nous connaissons bien car nous nous y rendons régulièrement pour y faire quelques achats! Et, aujourd'hui, je vous invite à découvrir la très jolie chapelle Saint-Quirinus de Perl.

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Saint-Quirinus est une chapelle dédiée à Saint-Dédié à Quirinus de Neuss.
La première chapelle du Quirinus fut édifiée au 17e siècle à l'emplacement d'un puits-sanctuaire celtique.
En 1712 fut reconstruite l'actuelle chapelle qui devint rapidement un lieu de pèlerinage pour toute la région.


Dans une niche au-dessus de l'entrée, est suspendu un relief moulé représentant Saint-Quirinus en armure de guerre avec bouclier et lance sur un cheval.


Depuis le chœur, une ouverture mène à la partie la plus ancienne de la chapelle du 17e  siècle, une petite salle rectangulaire aux reliefs fondus.


Nous pouvons y admirer une commémoration de la guerre 1870-1871 et de la guerre 1914-1918.


La chapelle possède 14 reliefs moulés du chemin de croix.


Cette chapelle est située non loin du très joli jardin baroque de la commune.



Andilly-en-Bassigny est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est.
La villa gallo-romaine est situé à 1,5 km d'une voie romaine secondaire allant de Langres à Bourbonne-les-Bains.
Le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France.

L'article et toutes les photos sur ce lien !


Le petit clin d'oeil des bénévoles....une petite statue de Mercure avec le Mont Mercure en toile de fond.
Mercure, fils de Jupiter, est le dieu du commerce, des marchands, des médecins, des voleurs et des voyages. Il est aussi le messager des autres dieux !
Le mont Mercure est une colline de 443 mètres de hauteur situé sur la commune d'Andilly !

À bientôt pour une nouvelle balade !



Beblenheim est une commune située dans le département du Haut-Rhin en région Grand Est.

Bien que le village ne soit pas fortifié, l'habitat y est dense et les maisons en pans de bois sont séparées par une ruelle étroite permettant l'évacuation des eaux de pluie évitant la propagation des incendies de maisons en maisons.

La suite de cet article sur ce lien !

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!

Belle balade !



DÉSOLÉ....JE N'ARRIVE PAS À METTRE LES PHOTOS !
VOUS POUVEZ RETROUVER CET ARTICLE SUR "Les restaurants de Marc et Sylvie" ici !

Le château de Lunéville est une demeure des ducs de Lorraine depuis le 13e siècle, d’abord occasionnelle puis officielle à partir du 18e siècle.

Aujourd'hui, le « Versailles lorrain » dévoile ses atours sous la forme de trois parcours mettant en avant les soixante années de son âge d’or:

-Nous avons pu visiter le château (ici).
-Nous avons pu également nous promener dans les jardins (ici).
-Aujourd'hui, nous allons visiter le musée « Lumière sur la cour de Lunéville ».
Pour cela il faut aller du côté du commun nord pour voir le cœur de ces collections.


Sphères armillaires, planétaires, compas, graphomètres et microscope, équivalents de ceux présents dans la salle des Machines de Léopold jusqu’en 1737, attestent de la pénétration des connaissances scientifiques à la cour princière : Newton s’invite à Lunéville.

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Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Lunéville depuis le début en cliquant sur ce lien!



Le château de Lunéville est une demeure des ducs de Lorraine depuis le 13e siècle, d’abord occasionnelle puis officielle à partir du 18e siècle. Sa forme actuelle a été construite pour le duc Léopold Ier entre 1703 et 1720 sur des plans de Pierre Bourdict, Nicolas Dorbay et Germain Boffrand.

Aujourd'hui, je vous emmène faire une promenade dans les jardins à la française du château.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

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C'est bientôt la rentrée des couturières chez nous....Raymonde....je suis prête !

Ce matin, je me suis préparée avec fébrilité .....j'allais au marché aux tissus de Luxembourg-Ville, au Kirchberg !

Après ces dernières années difficiles, exposants, tissus et autres fournitures étaient à nouveau disponibles.


J'ai fait mes devoirs et j'ai calculé le métrage de tissus dont j'avais besoin pour les différents modèles que je voulais réaliser.


Le temps passe vite à chiner ici et là ! Et voilà le résultat !
...des petits hauts pour mettre avec les jupes que j'ai remis à ma taille....un beau tissu pour une robe d'été....et pourquoi pas me faire quelques pantalons d'intérieur....
Ah oui ! J'allais oublier le tissu pour un pyjama...
Et encore du tissu induit pour une ou deux trousses de toilette....


Lorsque j'ai eu fini de faire mes achats, nous nous sommes décidés à terminer cette matinée par un déjeuner à l'Hostellerie des pêcheurs de Chine, restaurant situé 45 route de Stadtbredimus à Remich au Luxembourg.


L'accueil est toujours aussi sympathique dans ce restaurant que nous connaissons bien....ici  ou  là !


Nous débutons notre repas par un potage....aux raviolis chinois pour moi et Nicolas et aux fruits de mer pour Marc.


En entrée, nems, poulet saté et scampis frits. Un vrai plaisir gourmand.


Pour la suite du repas Nicolas et moi savourons le plat de dégustation avec du canard à l'orange, des scampis aux légumes et un émincé de boeuf.


Marc et Nicolas finissent leur repas par une dame blanche.....


....et moi par une coupelle de lichis !

Voilà une matinée bien remplie et surtout bien gourmande !



L'ouvrage de Schœnenbourg est un ouvrage fortifié de la ligne Maginot, situé à la limite des communes de Hunspach et d'Ingolsheim, dans le département du Bas-Rhin.

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L'ouvrage de Schœnenbourg est un gros ouvrage d'artillerie, comptant huit blocs.


Construit à partir de 1931, il a été légèrement abimé par les combats de juin 1940, puis par les sabotages allemands de 1945, avant d'être réparé au début de la guerre froide2.
C'est le plus grand ouvrage de la ligne ouvert au public en Alsace.

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Belle balade !



Wœrth est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est. Nicolas nous y a emmenés découvrir un très beau musée, celui de la bataille du 6 août 1870.

C'est le château de Wœrth qui abrite actuellement le Musée de la bataille du 6 août 1870.

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Après la bataille, les médecins improvisent les soins en fonction de leurs faibles moyens dans des lieux souvent inattendus.

Rien de bien surprenant de voir une bonne soeur arborer une Croix-Rouge quand elle se trouve au chevet d'un blessé.


Nouvelle carte d'Europe dressée en 1870.


Huile sur toile de Edouard Detaille datant de 1874. Elle représente la charge du 9e régiment de cuirassiers dans le village de Morsbronn.

Une chanson, souvent accompagnée de gestes, commémore la bataille (dite) de Reichshoffen.

Ses paroles sont les suivantes :

C’était un soir la bataille de Reichshoffen,
Il fallait voir les cuirassiers charger.
Attention ! Cuirassiers ! Chargez !
Et d’une main ...

Ils ont chargé nos cuirassiers héroïques
À Reichshoffen, la mort fauchant les rangs
Attention ! Cuirassiers ! Chargez !
Et d'une main.

On continue avec le pied, le pouce, le bras...


Huile sur toile de Théodore Lévigne datant de 1878. Elle représente la charge des cuirassiers.


Ce diorama a été réalisé par Monsieur Korth de Hambourg. Cette réalisation a pris 4 ans.


Huile sur toile de Eugène Béllangé datant de 1889. Elle représente la charge héroïque des Turcos.

Les tirailleurs algériens, appelés aussi Turcos, sont des unités d'infanterie de l'armée de terre française, appartenant à l'Armée d'Afrique. Le surnom de « Turcos » a été donné aux Tirailleurs algériens lors de la guerre de Crimée par les Russes qui les avaient pris pour des Turcs.

N'hésitez pas à visiter ce musée. Ils est vraiment très intéressant.

Belle visite et à bientôt pour une nouvelle balade !



Merkwiller-Pechelbronn est une commune est située dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

Avec le relèvement des reliefs bordiers et l'abaissement du fossé rhénan au Cénozoïque, les produits de l'érosion servent à combler le fossé, en particulier les marnes bitumineuses du Jurassique. Ces derniers, qui se retrouvent au fond d'un lac, et, en conjonction avec le plancton évoluant à la surface, ont produit du pétrole.

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Le musée est facile à trouver. Il est juste à côté de l'église.


Le musée a pour but de conserver le souvenir de 500 ans d’histoire du pétrole en Alsace du Nord.
Dans cette région, déjà le paysan de la fin du Moyen Age savait que la terre était imprégnée d’une substance huileuse qu’il avait appris à utiliser. L’extraction systématique de celle-ci remonte à la première moitié du 18ème siècle et durera jusqu’en 1970.


L’étendue des galeries de mines et de la raffinerie, la naissance de la société Antar et de l’Institut Français du Pétrole, le premier carottage électrique sont quelques-uns des traits marquants d’une saga unique.


Maquette d'un puits de mine.


Le baril est, actuellement, l'unité de mesure de capacité universelle pour les produits pétroliers, valant environ 159 litres.


À partir de 1917, sur l’initiative du directeur Paul De Chambrier, une nouvelle forme d’exploitation minière est mise en place. Huit puits sont foncés et 430 km de galeries, d’une profondeur variant entre 150 et 400 mètres, sont creusées dans des couches pétrolifères. Dans les galeries, des puisards recueillent l’huile, qui, une fois remontée, est acheminée par pipe-line à la raffinerie.
L’exploitation du pétrole par mines est unique dans l’industrie pétrolière.


Brouette du karichschmiermann !


Reconstitution de la brouette et du tonneau contenant la graisse d'origine pétrolière vendue par le karichschmiermann pour graisser les essieux.


Bidon d'huile Antar !
"Antar, l'huile de France, le pétrole de Pechelbronn" !
Ce slogan sur le bidon était l'élément marketing patriotique de l'époque.


Au commencement.....

Depuis la nuit des temps, les sangliers savaient que le meilleur moyen de se débarrasser de la vermine était de se vautrer dans les affleurements huileux de la forêt d’Alsace du Nord. Ils furent sans doute, les premiers utilisateurs du pétrole de Pechelbronn, bientôt relayés par les hommes. Pendant des siècles ceux-ci récupèrent ce corps gras flottant à la surface de la source «Baechel-Brunn» pour lubrifier les roues des chariots et guérir les maux de dents, la goutte ou les plaies…



Wissembourg est une commune située dans le Bas-Rhin en région Grand Est. Nous avons eu le loisir de nous y balader et cet article servira de récapitulatif à cette promenade!

-L'Alsace authentique (I)(ici)

-L'Alsace authentique (II)(voir le lien)

-Wissembourg, le Schlupf ou la petite Venise (voir le lien)

-Cloître et chapelle romane (voir le lien)

-Église saint-Pierre-et-saint-Paul (voir le lien)

-Restaurant Le Moulin de la Walk (voir le lien)

-Restaurant Le Caveau du Chatelet (voir le lien)

-Restaurant La Couronne (voir le lien)

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Installé depuis 2009 sur la place de la Comédie à Metz, commune située dans le département de la Moselle, ce jardin d’été renouvelle sa thématique chaque année.
En s’accordant avec l’actualité et les préoccupations environnementales, il propose, cette année, une nouvelle vision de la nature, installée en plein cœur de la ville.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Moselle en cliquant sur ce lien.
(11 clichés)


Les jardiniers de la ville travaillent pendant plusieurs semaines pour proposer un décor de végétaux où les visiteurs pourront flâner à leur guise.

Et les sculptures de Valentin Pierrot s’intègrent au jardin !


Divers types de végétation sont plantés dans différents espaces sur la place de la Comédie en transformant celle-ci en un véritable lieu de rencontre.


Invité spécial de cette édition, Valentin Pierrot propose une œuvre autour de la thématique des couleurs.


Cet été, en effet, pour l’édition 2022 du jardin éphémère, les jardiniers de la Ville de Metz ont laissé une tache de peinture se répandre dans l’écrin architectural remarquable de la place de la Comédie.


Rouge, bleu, jaune, orange, vert, violet ou rose, sans oublier le noir et le blanc !


Pour entrer dans le jardin, on vous déroule le tapis rouge ! 


Cessez de broyer du noir en surmontant les embûches pour enfin voir la vie en rose.


Promenez-vous dans cet espace vert de 1500m2 et admirez cet îlot de fraîcheur de toutes les couleurs.


L'édition 2022 du jardin d'été de Metz nous invite à un très beau voyage. 


Déambulez, flânez, observez, attardez-vous et profitez !



Du 9 juillet au 25 septembre 2022, tous les plus beaux manuscrits de 1960 à nos jours, ainsi que des objets rares, disques d’or et costumes de scène seront rassemblés à Yutz.
Un évènement exceptionnel pour tous les amoureux de la chanson française et des refrains qui ont marqué leur vie.
Une exposition exceptionnelle à découvrir !



14ème édition de la manifestation estivale "Rive et Coeur de Ville en Fête"
Du mercredi 22 juin au dimanche 4 septembre 2022, la Ville de Thionville propose des animations, des concerts, des expositions, des ateliers en coeur de ville et sur le bord de Moselle.



Metz, en Moselle, accueille cette année les championnats de France de kayak 2022.
 
Les championnats de France de kayak se dérouleront à Metz en 2022, du 22 au 31 juillet.
Sur 10 jours, 100 athlètes de haut niveau vont s’affronter dans le bassin de la pucelle.
 
Au-delà de la compétition, de nombreuses animations sont prévues pour le grand public, musique, graffeur, rencontres avec les sportifs et la présence d’un triple champion olympique, Tony ESTANGUET.
 
Les championnats de France sont la finalité de la saison de compétition où les meilleurs athlètes se retrouvent et s'affrontent dans leurs catégories respectives.



Le "Village préféré des Français" 2022 est Bergheim en Alsace : c’est la quatrième fois qu'un village d’Alsace est primé !

Bergheim est une cité médiévale nichée dans un écrin de verdure, entourée de vignes et protégée par des remparts moyenâgeux.

Je vous invite à retrouver ce village sur ce lien !
 
Belle balade et bravo Bergheim !



La cathédrale Saint-Sauveur est un édifice religieux catholique sis à Bruges, en Belgique.
Bâtie au 10e siècle elle est la plus ancienne église de Bruges.
D'abord église paroissiale, elle devint le siège de l'évêché de Bruges au début du 19e siècle, après la destruction de la cathédrale Saint-Donatien lors de l'occupation française en 1799.
Elle est dédiée au saint Sauveur, Jésus-Christ.
 
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(15 clichés)


Cet imposant édifice, de style gothique, est flanqué d'une tour-clocher haute de 79 mètres.....


.....dont le couronnement a été achevé entre 1846 et 1849 en néoroman par un architecte anglais, Robert Dennis Chantrell.


Bien que victime de plusieurs incendies, la cathédrale Saint-Sauveur conserve malgré tout de nombreuses œuvres d'art.


L’intérieur est plutôt sombre malgré des murs peints en blanc. La décoration riche et baroque est typique de l’époque de la contre-réforme.


L'orgue a été construit vers 1717 par le facteur Jacob Van Eynde. En 1935, afin de permettre un agrandissement important, l'orgue est déménagé sur la tribune de la nef par la maison Klais de Bonn. Le buffet du grand orgue est alors flanqué de deux imposantes tourelles de pédale.


Un aperçu du plafond de la cathédrale.


La chaire.


Le choeur.


La châsse en argent de saint Éloi du 17e siècle.


Le Trésor de la cathédrale est constitué essentiellement de peintures, notamment de Dirk Bouts, et abrite des œuvres d'art provenant de l'ancienne cathédrale Saint-Donatien et d'anciens couvents de Bruges.


Les vitraux sont magnifiques.


Ils méritent que l'on s'y attarde.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Après un incendie du beffroi en 1280, la vieille ghyselhuus de la place du Bourg, à Bruges en Belgique, ancienne prison inutilisée, devient le nouveau lieu de rencontre des échevins de la ville.
En 1376, il est démoli sous les ordres du comte Louis de Mâle pour construire l'actuel hôtel de ville.
C'est la première maison communale d'importance de style gothique tardif en Flandre et dans le Brabant.
 
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(9 clichés)


Beaucoup de verrières et de baldaquins ont été détruits à la suite de la Révolution française.



Après un incendie en 1887, l'intérieur de l'hôtel de ville est en mauvais état.


Entre 1895 et 1905, l'architecte Louis Delacenserie et l'artiste Jean-Baptiste Bethune, prennent en charge la rénovation.


La petite et la grande salle des échevins sont fusionnées en une seule « salle gothique ». 


Les clés de voûte comprennent des illustrations issues du Nouveau Testament, des prophètes, des évangélistes et des saints.


Les corbeaux, qui soutiennent l'ensemble, sont décorés avec des thématiques représentations des saisons, des mois et des éléments.


Sur les murs furent peintes des scènes de l'histoire par l'artiste Albrecht De Vriendt.


À bientôt pour la suite de cette balade !



La place du Bourg, située à Bruges en Belgique, est le centre historique de la ville. Entourée de divers bâtiments qui ont marqué l’histoire de Bruges, cette place carrée était le quartier général du comte de Flandres.
 
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(7 clichés)


La place du Bourg est une ancienne forteresse. Au départ, elle était fortifiée et dotée de portes d’accès. Elle appartient à l’un des centres urbains les plus anciens de la ville.


Déjà habité au IIe siècle après JC, la Place du Bourg devint le quartier général du Comte de Flandre au IXe siècle. Le Palais du Franc de Bruges était l’endroit d'où la campagne environnante était gouvernée de la fin du Moyen-Age jusqu'en 1795.




Ces immeubles fut, un temps, occupés par diverses corporations.


À chaque immeuble, un métier !


La place actuelle est entourée de plusieurs bâtiments historiques. On y trouve notamment :

-la maison du Franc de Bruges

-l'ancien greffe civil de la ville de Bruges

-l'hôtel de ville de Bruges

-la basilique du Saint-Sang

-l'ancienne prévoté de Saint-Donatien
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



La Basilique du Saint-Sang est un édifice religieux catholique sis sur la place du Bourg à Bruges, en Belgique.
Une chapelle romane dédiée à Saint-Basile est remaniée et largement agrandie au 12e  siècle pour recevoir une relique du Saint-Sang ramenée de Terre sainte par Thierry d'Alsace.
Comme centre important de pèlerinage elle fut déclarée basilique.
 
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L'extérieur!
Accolée à l’hôtel de ville et richement décorée, elle ne ressemble pas à un édifice religieux tel que l’on a l’habitude de voir car elle est ne dispose pas de clocher et est de taille modeste comparé aux autres bâtiments de la place.


Le batiment a subi plusieurs travaux d’envergure au cours des siècles.


Sa facade, de couleur gris foncé, est réhaussé par des sculptures dorées. Elle conjugue à la fois le style gothique et le style renaissance.


L'intérieur !
La chapelle du Saint-Sang !


La chapelle du Saint-Sang se trouve au premier étage. De style gothique, on y accède via un escalier datant à l’origine de 1530.


Initialement de style gothique, l’étage n’a conservé que 3 arcs en cintres de cette époque. C’est cette partie du batiment qui accueille la relique du Saint-Sang.


Très richement décorée, la pièce est lumineuse et colorée.


Les peintures datant du 19ème siècle.


Nous nous baladons et nous admirons !


La chaire date du 18ème siècle.


Ce n'est que profusion de détails.....


.....et de couleurs flamboyantes.


La chapelle Saint-Basile !


La chapelle Sainte-Basile de style roman, très sombre et très simple, date du 12e siècle.


Elle est composée de deux nefs latérales et d’une nef centrale.
Seules les colonnes cylindriques et un bas relief datant du 13e siècle remplissent la pièce.


C’est aujourd’hui la seule chapelle romane de toute la Flandre occidentale entièrement conservée.



Le béguinage de Bruges (appelé enclos de la Vigne, ou en néerlandais De Wijngaard) est situé dans la partie méridionale du centre historique de Bruges, en Belgique.
Il constitue encore aujourd’hui un espace clos que sépare de la ville un mur d'enceinte encore partiellement doublé de douves.

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Datant de 1245 et isolé de la ville par un mur d’enceintes et des douves, le couvent des béguines abrita de nombreuses femmes ayant choisi de rejoindre la vie religieuse pour un certain temps (lorsque leur mari était en croisade par exemple).


Vivant dans de petites maisons regroupées autour d’une église, ces lieux étaient appelés béguinages.


Le lieu ou les béguines de Bruges décidèrent de s’installer en 1225 était à l’époque un quartier paisible dénommé La Vigne.


À proximité immédiate courrait un ruisseau. Elles travaillent alors avec les tisserands du coin pour lesquels elles filent la laine.


À partir de 1245, elles disposent de droits propres et d’une plus grande autonomie au sein de la ville.


La révolution française marque la fin du béguinage. Rattachés aux hospices, ses bâtiments se vident de leurs habitantes et les lieux changent profondément.


Suite à un incendie, l’église du béguinage est reconstruite en style gothique en 1604.


Le monastère de la Vigne ou béguinage est un lieu qui respire le calme et incite à la contemplation.
C’est un des incontournables de Bruges et de son patrimoine religieux.
 
À bientôt pour la suite de notre balade à Bruges !



Les Maisons-Dieu de Bruges, commune située en Belgique, sont les ancêtre des logements sociaux.
Ce sont des hospices typiques de Bruges qui permettaient aux personnes locales dans le besoin et notamment aux veuves et aux personnes âgées de garder un toit et leur dignité alors que leur situation financière et personnelle ne leur permettait plus d’assurer un logement.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bruges sur ce lien !


Il existe 46 Maisons-Dieu à Bruges. Le dernier ensemble construit date de 1958.


Toutes appartiennent désormais à la ville et ce depuis la révolution française. Ce sont des personnes âgées qui y habitent aujourd’hui.


Regroupées en petits ensembles blanchis à la chaux et disposant d’un jardin central clos, parfois d’un point d’eau ou d’une chapelle, les Maisons-Dieu font aujourd’hui partie du paysage de la ville.


Visuellement très agréables, les espaces de verdure de ces lieux sont recherchés pour leur calme et l’ambiance reposante qui s’en dégage.


Créées dès le 14ème siècle (1337) par les bourgeois (par charité) ou par les guildes et confréries (pour héberger leurs collègues âgés), ces maisonnettes pour les pauvres sont sobres (une pièce principale) et disposent toutes d’un lieu dédié à Dieu : petite chapelle ou coin de prière.


Ici, pas besoin de loyer pour habiter mais une prière quotidienne pour Dieu et la famille du constructeur de la maison était exigée en dédommagement.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Une visite de Bruges n'est pas complète sans une promenade en bateau sur les canaux de Bruges.....les artères de la ville.
 
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Accompagnés de cygnes qui dérivent à vos côtés sur l'eau, nous allons découvrir Bruges sous un angle surprenant.
Car certaines choses ne peuvent être découvertes que depuis l'eau !


La ville est ceinte par le canal Gand-Bruges-Ostende. Elle est sillonnée par plusieurs petits canaux.


Comme il est agréable de se laisser conter l'histoire de la ville depuis un petit bateau.


De jolies façades typiquement flamandes ornent les rives du canal.


Il n'y a rien d'autre à faire qu'à admirer le paysage.


Cette balade en bateau nous permet d'admirer des ponts et des façades souvent invisibles lorsqu’on parcourt les ruelles de la ville à pied.


Marc nous accompagne par la pensée et par le coeur !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Les canaux forment depuis des siècles les veines de la ville de Bruges. Ils serpentent à travers la ville et nous offrent une vue magnifique après chaque tournant.

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Tout en flânant, nous découvrons des jardins secrets.....des ponts romantiques.....des façades médiévales qui se reflètent dans l'eau....


L’histoire de la « Venise du Nord » est intrinsèquement liée à ses canaux.


Ce sont eux qui ont facilité son ascension fulgurante au moyen âge et ce sont eux aussi qui ont petit à petit réduit son influence lorsque l’ensablement des canaux empêcha les bateaux de parvenir jusqu’au coeur de la cité.


Aujourd’hui, les canaux de Bruges n’ont plus aucune utilité sauf à permettre de sympathiques balades.


Pourtant, pendant de nombreux siècles, les canaux servaient au travail et permettaient un accès facile à la mer.


Les différents quais de chargement ou de déchargements qui quadrillent la cité belge étaient très souvent bondés, bruyant et fort agités.
Pour permettre aux denrées d’être livrées, échangées et chargées sur d’autres bateaux, il fallait que les canaux soient suffisamment calmes, larges et profond.


Un soupçon de brume.....une famille de cygnes qui croise votre chemin… le temps s'arrête toujours sur les canaux.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



L’hôtel de ville de Bruges est un monument historique datant du 14ème siècle, très richement décoré dans un style gothique flamboyant situé sur la place du Bourg, en plein cœur du Bruges historique entre la basilique du Saint-Sang et l’ancien tribunal Franc de Bruges.

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Sa façade est pleine de détails et l’intérieur, qui se visite, fait partie des incontournables locaux.
Ce monument âgé de plus de 6 siècle se visite partiellement et est, aujourd’hui encore, le cœur politique de Bruges.


Depuis l’extérieur, c’est la façade qui impressionne le plus.
La travée avec ses nombreuses niches entourant chacune des fenêtres est souvent pointé du doigt.


La façade est surmontée de 3 tourelles en encorbellement et le toit est parachevé par de petites lucarnes et autres décorations.


Les fenêtres sont décorés avec les armoiries des Francs, c’est à dire les vassaux de la cité. Il y avait 48 statues qui ornaient cette façade dont certaines étaient peintes par le maître Jan Van Eick. Elles ont disparu à la Révolution.


Après avoir reçu une plus grande autonomie au milieu du 12ème siècle, la ville de Bruges dût se résoudre à construire son hôtel de ville pour que les échevins et les services administratifs puissent travailler dans de bonnes conditions.
Mais l’hôtel de ville, siège du pouvoir devait aussi impressionner et participer au rayonnement de la cité.
 
C’est ainsi que la construction de l’hôtel de ville de Bruges débute en 1376 sous l’impulsion du Comte Louis de Mâle en lieu et place de l’ancienne prison ghyselhuus. 40 années plus tard, le bâtiment, dans sa version initiale, est finalisé. C’est alors une des plus premières et des plus importantes maison communale de Flandres.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Né à la fin du 14ème siècle, Jan van Eick est un peintre du mouvement des primitifs flamands.
Après avoir travaillé à La Haye au service du prince-évêque, il rejoint son frère à Bruges en tant que peintre de cour pour le duc de Bourgogne, Philippe le Bon.
Après plusieurs missions à l’étranger il revient sur Bruges en 1430 ou il installe son atelier.
Il réalise des commandes ponctuelles pour la ville de Bruges tout en continuant ses travaux pour le duc.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bruges sur ce lien !


Cette place, entourée par un long alignement de bâtisses bourgeoises aux pignons triangulaires en escaliers, accueille une statue du peintre.
Bordée par 2 arbres, la statue de Bronze de plus de 2 mètres tourne le dos au canal.


La place Jan van Eyck est une petite place pavée au bout d’un canal au Nord de la cité.
Les bateaux marchands accostaient à cet endroit.
Une taxe de péage était alors prélevée de même qu’une commission sur chaque transaction.
Le lieu était au centre de la vie marchande de Bruges.


Au Moyen Âge, cette place était le Manhattan de la Bruges bourguignonne.
C'était un port animé où des commerçants passionnés originaires de toute l'Europe se réunissaient et où vous pouviez entendre toutes les langues imaginables.


À l’extrémité de la place, une église richement décorée avec sculptures et nombreuses fenêtre attire le regard.
Cette église a pris elle aussi le nom du peintre.


Aujourd'hui, cette place est majestueusement dominée par la statue du maître de renommée mondiale Jan van Eyck et permet d’accéder à des quartiers ouvriers tranquilles et paisibles.


Plutôt délaissée, à tort, par les touristes, cette place est une des plus jolies de Bruges.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Bruges, en Belgique, fait partie de ces villes-états qui, de part leur passé particulièrement riche et un souci de préservation de leur patrimoine, ont réussi le défi de faire cohabiter vie moderne et  passé.
 
Poursuivons notre balade-découverte de cette cité au riche patrimoine !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bruges sur ce lien !


La longue période de torpeur qu'a connu la ville après la Renaissance a permis à l'essentiel de son tissu urbain médiéval et à une bonne partie de ses monuments anciens de rester préservés.


La « belle endormie » est alors apparue aux 19 et 20e  siècles comme l'un des joyaux du patrimoine européen.


Ce patrimoine ancien a été méticuleusement restauré et mis en valeur.


Une architecture néogothique de qualité s'est aussi développée parallèlement, faisant véritablement renaître le style local et redonnant au centre historique un aspect médiéval plus complet.


Musée du chocolat !
Le musée du chocolat est situé dans le bâtiment "Huis de Crone" du 16e siècle sur la Sint-Jansplein dans le centre de Bruges.
Ce bâtiment était à l'origine la maison d'une taverne à vin.
Il a ensuite abrité une boulangerie et, plus récemment, un atelier de fabrication de meubles.


La Grand-Place est la grand-place de la ville belge de Bruges.
La place, située en plein cœur du centre-ville couvre une superficie de 1 hectare.
Au sud de la Grand-Place se trouve le monument principal de la ville, le beffroi de Bruges, datant du XIIᵉ siècle.


Place Jan van Eyckplein !
Au Moyen Âge, cette place était le Manhattan de la Bruges bourguignonne. Un port animé où des commerçants passionnés originaires de toute l'Europe se réunissaient et où vous pouviez entendre toutes les langues imaginables.


La ville conserve de cette époque une architecture riche et maîtrisée aux finitions discrètes et élégantes.


Huis Ter Beurze, Maison de la famille Van der Beurse !
La famille Ter Beurse y exploitait une auberge et des opérations de change y étaient organisées. C’est ainsi qu’est né le mot ‘beurs’ (bourse en français), un mot qui s’est répandu dans le monde entier.


Musée de la frite !
Il n’existait à ce jour aucun Frietmuseum ou musée de la frite au monde, et le Frietmuseum de Bruges est donc le seul et unique musée de la frite.


L'église-halle Saint-Jacques, de style gothique, est située dans le quartier Steenstraatkwartier.
Une chapelle Saint-Jacques du 12e siècle qui devient église de la paroisse Sint-Jakobs, fut agrandie et transformée au 16e siècle.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Bien que la région de Bruges fût déjà occupée du temps des Romains, le nom de Bruges est apparu pour la première fois au 9e  siècle, peut-être dérivé de l’ancien allemand « brugj », qui signifie « embarcadère ».
L’histoire de Bruges est étroitement liée à la mer tant l’eau a joué un rôle crucial dans son développement.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bruges sur ce lien !


En raison de son emplacement favorable et de sa communication avec la mer, la ville de Bruges s’est développée au début du Moyen Âge en un port commercial international et florissant.


La ville fortifiée est devenue un puissant bastion politique grâce à la présence des comtes flamands qui administraient le comté de Flandre depuis Bruges.


Au 13e siècle, Bruges pouvait s’enorgueillir d’être le centre commercial le plus important du nord-ouest de l’Europe.


Des marchands de toute l’Europe s’y sont installés et la toute première bourse du monde y voit le jour.
Les activités boursières se déroulaient sur une place devant l’immeuble appartenant à une famille de courtiers brugeois, les Van der Beurse.
C’est ainsi que leur nom est lié à tout jamais aux activités financières (« Beurs » signifiant « bourse » en français).


La ville a continué de prospérer et au 15e siècle, son âge d’or, les affaires étaient encore plus florissantes.
La Flandre appartenait au royaume des ducs bourguignons depuis la fin du 14e siècle.
Ces derniers agrandirent leur résidence à Bruges, en sorte que la ville est rapidement devenue une destination culturelle très prisée.


Outre les draps traditionnels, de nombreux produits de luxe y étaient fabriqués et vendus.
Des peintres célèbres tels que Jan van Eyck et Hans Memling – les grands primitifs flamands – y installent leurs ateliers.


L’émulation artistique bat son plein et outre quantité de magnifiques églises et de maisons des nations uniques au monde, c’est également l’époque où l’Hôtel de ville monumental est achevé.
L’essor de Bruges paraît illimité.
 
À bientôt pour la suite de notre balade à Bruges.



Le Beffroi de Bruges est une haute tour médiévale surmontant la Halle aux draps sur la Grand-Place de la ville de Bruges, dans la province de Flandre occidentale en Belgique.
 
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Ce monument civil, construit en plusieurs étapes du 13e au 15e siècle, fut le symbole de l'indépendance communale de Bruges, importante cité commerçante au Moyen Âge.
Il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO avec d'autres beffrois de Belgique et de France.

Le Beffroi, d'une hauteur de 83 mètres, est légèrement incliné vers la gauche depuis plus de quatre siècles.

Pour parvenir au sommet il faut monter 366 marches.

Le carillon comporte 47 cloches petites et grandes.



Les halles se trouvant sous la tour avaient une fonction commerciale.
Elles étaient composées de plusieurs salles où les artisans, avec l'aval de la ville, commercialisaient leurs produits.


Au deuxième étage se trouvait une chambre forte (la salle du Trésor) et les archives de la ville.
Les comptes annuels datant d'après 1281 sont tous conservés. Ils étaient rédigés en latin jusqu'en 1300, puis en langue populaire au-delà de cette date.


Les lois et règlements de la ville furent proclamés du haut du balcon situé au-dessus de la porte d'entrée devant le peuple invité au rassemblement par la cloche du beffroi et furent appelés « Hallegeboden » (en néerlandais : les bans des Halles).

En plus de porter l'horloge officielle et le carillon de la ville, la tour servait aussi de tour de garde pour déceler les incendies en ville.

À bientôt pour la suite de notre balade à Bruges !




Après avoir fait un arrêt du côté des moulins de Kruistves, porte Sainte-Croix, notre balade à Bruges a débuté au niveau de la fontaine T'Zand, place Le Sablon.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bruges sur ce lien !



La fontaine de la place Le Sablon (t’Zand) est pour le moins impressionnante.


Cette œuvre du couple d’artistes Stephan Depuydt et Livia Canestrano évoquent des pans de l’Histoire de Bruges.


Quatre groupes de statues représentent les sujets suivants:


- les cyclistes : expression de la jeunesse et de l'espoir de l'avenir


- les baigneuses : 4 femmes qui symbolisent les villes flamandes de Gand, Anvers, Courtrai et Bruges


- paysages des flandres : représentation abstraite du plat pays et de son caractère agraire


- les pêcheurs : révèle les liens séculaires entre Bruges et la mer

Nous remarquons aussi une représentation de Nele et Tijl Uilenspiegel, le héros-bouffon légendaire, assis sur une colonne. C'est un personnage farceur du nord de l’Allemagne qui a inspiré des poètes, écrivains et musiciens comme un être qui a l’habitude de prendre les expressions figurées au pied de la lettre.

À bientôt pour la suite de cette balade !




Bruges, capitale de la Flandre-Occidentale au nord-ouest de la Belgique, se distingue par ses canaux, ses rues pavées et ses bâtiments médiévaux.
 
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série dans mes "balades", une série consacrée à Bruges, en Belgique !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Les moulins de Buiten Kruistvest et Porte  Sainte-Croix (ici)
-La fontaine T'Zand, place Le Sablon (voir le lien)
-Le beffroi (voir le lien)
-Balade en ville et un peu d'histoire (voir le lien)
-Balade en ville et un peu d'histoire (II) (voir le lien)
-Place Jan van Eyck (voir le lien)
-L'Hôtel de ville (voir le lien)
-Les canaux de Bruges (voir le lien)
-Balade en bateau (voir le lien)
-Maisons-Dieu (voir le lien)
-Béguinage de Bruges (voir le lien)
-Basilique du Saint-Sang (voir le lien)
-Église Notre-Dame (voir le lien)
-Place du Bourg (voir le lien)
-Hôtel de ville (voir le lien)
-Cathédrale Saint-Sauveur (voir le lien)
 
Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Belgique sur ce lien !

Belle balade !



Le Kruisvest est une agréable promenade bordée de peupliers et autres arbres majestueux, le long du canal circulaire autour de Bruges.
Le 'Kruisvest' fait partie de la ceinture verte  autour de la ville.


Au 16ème siècle, une trentaine de moulins à vent au moins s'alignait le long de cette ancienne ligne de défense de Bruges.
Au fil du temps, surtout à partir du 18ème siècle, ces moulins furent abandonnés et disparurent les uns après les autres, lorsque la demande en pain commença à faiblir suite à l'arrivée de la pomme de terre dans la région.


Il reste quatre moulins qui ont tous été restaurés par la Ville de Bruges.


L'ancienne Kruispoort (Porte Sainte-Croix) fut construite simultanément à la deuxième fortification (1297-1304) et déjà reconstruite en 1366.
Filips van Artevelde détruisit cette porte lors de la prise de la ville avec la milice gantoise en 1382.
Une troisième porte fut construite en 1400.


Seules les deux tours massives et leur passage étroit ainsi que deux tourelles octogonales furent préservées.
Charles Quint, Napoléon et l'armée allemande entrèrent dans Bruges par cette porte.

À bientôt pour la suite de cette balade !



Nous ne pouvions pas quitter la ville de Gand, en Belgique, sans faire une balade en bateau !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Gand depuis le début sur ce lien !
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La balade en bateau débute de l'un des plus beaux endroits de Gand : le Graslei.
Le Graslei, haut-lieu touristique de la ville de Gand en Belgique, est un alignement de maisons d'époques et de styles divers, dont l’authenticité est variable, sur la rive droite de la Lys.


Cette balade est le meilleur moyen de découvrir à quoi ressemblait Gand au Moyen-Âge.


Nous voguons vers le passé.


Et nous découvrons la ville de Charles Quint et ses recoins cachés.


Cette balade est une bonne idée pour découvrir les façades flamandes de la ville.


Nous passons devant le château des comtes de Flandre. Du bateau, la vue est magnifique !


Nous naviguons sur la Lys et la Lieve jusqu'au Rabot tout en prenant une belle leçon d’Histoire !


Nous revenons à notre point de départ......


......des étoiles plein les yeux !
 
À bientôt !



Le Rabot de la ville de Gand est une porte d'eau datant de 1491. Il est situé sur le vieux canal intérieur de Gand appelé La Lieve.
Le nom a été associé également aux tours qui contenaient le Rabot.
 
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(4 clichés)


Le nom rabot est dérivé du verbe français rabattre.

Un Rabot ou Porte de Garde est une construction hydraulique antérieure à l'invention des écluses.



En général, une porte de garde se constitue d'une paire de portes. Située à l'entrée d'un canal, elle permet, en fermant les portes, de protéger le canal contre la crue d'une rivière.


Le système de fermeture qui était en bois dans le passé a également pour but de tenir constant le niveau de l'eau et permet ainsi de créer une différence de niveau entre deux sections d'une voie navigable.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le château des comtes est situé dans la ville de Gand, en Belgique, au confluent de la Lys et de l'Escaut, et qui date du Moyen Âge. Il est un des hauts lieux touristiques de la ville.
 
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(10 clichés)


Le comte Baudouin Ier de Flandre (9e siècle) aurait fait construire les premières fortifications à cet endroit pour se défendre de l'invasion des vikings. Le comte Arnoul Ier de Flandre (10 siècle) a ensuite fait renforcer la construction pour en faire réellement un château, alors en majorité composé de bois.


Le château actuel fut construit en 1180 par le comte Philippe d'Alsace. Il fut inspiré des châteaux que le comte rencontra durant la troisième croisade.


Le château servit de résidence pour les comtes de Flandres jusqu'au 14e siècle, époque à laquelle il est supplanté par le Prinsenhof (aujourd'hui détruit), plus confortable et doté de grands jardins.


Le château fut ensuite utilisé comme prison.


Charles Quint, pourtant né au Prinsenhof, s'installa au Gravensteen lors de la répression des émeutes de 1539, pour bien affirmer que le comte venait châtier sa ville.


À partir de la fin du 18e siècle, le château abrita une filature de coton et des ateliers, et il fut même prévu de le démolir à la fin du 19e siècle. 


En 1872, le baron de Maere organisa l'opposition à cette démolition.


Ce château constitue un des plus beaux châteaux médiévaux de Belgique.


À bientôt pour la suite de cette balade !



La ville de Gand compte trois béguinages.
Deux furent fondés au 13e siècle, à l’instigation de Jeanne de Constantinople. Le troisième, remontant seulement au 19e siècle, fut construit dans la commune limitrophe de Mont-Saint-Amand afin d’accueillir les béguines contraintes à quitter leur vieux béguinage, sous la pression des autorités municipales gantoises.

Ce sont:
-le vieux béguinage
-le petit béguinage
-le grand béguinage

Une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté religieuse laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels.

Le mouvement béguinal, apparu à Liège à la fin du 12e siècle constitue le premier type de vie religieuse féminine non cloîtrée.

Les béguines vivent dans de petites maisons individuelles souvent regroupées autour d'une chapelle pour former un ensemble appelé « béguinage ».

 
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(6 clichés)


Le béguinage Sainte-Élisabet était situé dans le quartier de la Cour des Princes, château où naquit Charles Quint et dont à peu près rien n’a été conservé.

Il est à peine identifiable comme béguinage, son mur d’enceinte et son portique d’entrée ayant disparu.



Fondé en 1234 par Jeanne de Constantinople, et ayant son domaine propre avec chapelle depuis 1242, le béguinage comporte au début du 14e siècle une centaine de maisonnettes.


Au 17e siècle le béguinage est en plein essor. Les béguines sont plus de 800, et l’église gothique est agrandie, et embellie d’éléments baroques.


À la fin du 18e siècle, les béguines perdent la propriété de leur béguinage, dévolu par le pouvoir révolutionnaire français à l’administration des hospices civils de la ville. Elles y restent cependant comme ‘locataires’.


Le site comprend aujourd’hui : des maisons de béguines, pour la plupart du 17e siècle, des «couvents» (immeubles collectifs), également du 17e siècle, l’église Sainte-Élisabeth édifiée au 13e siècle, mais qui n’a gardé de sa structure primitive que des piliers, et qui fut par deux fois fortement remaniée à l’époque baroque, jusqu’à prendre l’aspect d’une église-halle.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



La Maison des Têtes couronnées (Huis der Gekroonde Hoofden en néerlandais) est un édifice classé de style Renaissance situé au centre de la ville de Gand, dans la province de Flandre-Orientale en Belgique.
 
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(6 clichés)


Le bâtiment, appelé jadis Maison du Dragon (De Draecke), est une maison de style Renaissance que l'on peut dater des environs de 1560.

Elle a été restaurée en 1917 par l'architecte Amand Robert Janssens, auteur de nombreuses restaurations à Gand.


La Maison des Têtes couronnées présente une façade de quatre travées en briques et en pierre blanche.

Elle compte trois niveaux plus un pignon, séparés par des cordons de pierre blanche.



Le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres à imposte, tandis que le premier et le deuxième étages sont percés chacun de quatre grandes fenêtres à croiséede pierre.


La façade se termine par un beau pignon à volutes de pierre bleue agrémenté de boules de pierre.

Ce pignon, percé de deux fenêtres à meneau de pierre, est sommé d'un minuscule fronton triangulaire portant une boule de pierre.



Mais l'élément le plus remarquable de la façade est constitué par les quatorze médaillons qui surmontent les baies.
Chaque médaillon, placé sous un arc cintré, représente le portrait d'un comte de Flandre encadré de ses initiales.

À bientôt pour la suite de cette balade !
 



Gand est une ville belge néerlandophone, située en Région flamande au confluent de la Lys et de l'Escaut.
 
Arrêtons-nous, aujourd'hui, à la grande boucherie !
 
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(8 clichés)


À l’origine, la grande boucherie était un marché couvert.
Ces halles du 15e siècle étaient autrefois un lieu central où la viande était contrôlée puis vendue, notamment parce qu’il était interdit, au Moyen Âge, de la vendre à domicile.


La Flandre orientale possède plus de 175 spécialités régionales.
Et à Gand, elles sont toutes rassemblées sous un même toit !


Pratique, n’est-ce pas ?


Groentenmarkt ou place de l'exécution !
Seul le nom du plus petit café de Gand rappelle encore cette ancienne place d’exécution: 't Galgenhuisje.


Le Groentenmarkt est une petite place agréable et animée. 


C’est le lieu idéal si vous êtes à la recherche d'un mets gantois délicat, d'un pêché mignon ou d'un savoureux produit régional.


Au centre du Groentenmarkt se trouve une pompe à eau datant du début du 19e siècle.
Elle a la forme d’un grand obélisque sur un socle carré, avec deux bassins d’eau en demi-cercle.
Ces bassins recueillaient l’eau qui pouvait être pompée à l’aide de pompes manuelles.
La pompe avait été placée ici pour les marchands de légumes qui écoulaient leurs marchandises sur cette place, ce qui explique le nom de la place (Groentenmarkt signifie « marché aux légumes »).La pompe fonctionne toujours aujourd’hui.

À bientôt pour la suite de cette balade !



Poursuivons notre balade à Gand, cette belle cité flamande, et arrêtons-nous aujourd'hui devant l'hôtel de ville et devant l'ancien bureau de poste !
 
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(12 clichés)


L'hôtel de ville !


L'hôtel de ville de Gand est le siège de l’autorité municipale de la ville de Gand en Belgique.


L’hôtel de ville de Gand est un ensemble composite de corps de bâtiments contigus, édifiés à des époques différentes, dans les styles les plus divers, et occupant tout l’îlot délimité par la rue Hoogpoort au nord, le Botermarkt (ci-devant marché au Beurre) à l’est, le Poeljemarkt (marché aux Poulets) au sud, et la Stadhuissteeg (impasse de l’Hôtel de ville) à l’ouest.


Le corps de bâtiment le plus ancien de tout l’ensemble est l’ancienne maison de la Keure datant de 1482, située au milieu de l’îlot, enserrée par les autres édifices, et par là non visible de la rue.


Elle est constituée de deux salles superposées, dont celle du rez-de-chaussée fait office aujourd’hui de salle du Conseil de la municipalité.


L’intérieur en fut réaménagé par Viollet-le-Duc.


L'ancien bureau de poste !


En 1909, l’ancien bâtiment des postes se dressait à un carrefour animé de voies d’accès à la ville.


Ici s’arrêtaient les postillons et les premiers tramways à chevaux.


Le bâtiment historique a été rénové mais son caractère industriel a été préservé.


Détails de l'ancien bureau de poste avec la tour de l'horloge.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le beffroi de Gand est un grand beffroi situé au cœur de la ville de Gand, en Belgique.  Dantant du 14e siècle, il est l'une des « Trois Tours » emblématiques du centre historique de Gand, avec les clochers de la cathédrale Saint-Bavon et de l'église Saint-Nicolas.
 
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(8 clichés)


Le beffroi symbolise la prospérité et l’indépendance de la ville. Il porte fièrement sa cloche, la « Grande triomphante ».


Jusqu’en 1442, l’Église Saint-Nicolas a servi de première tour de guet. Après 1442, les  gardiens ont pris place dans le nouveau Beffroi.


Ces gardiens, qui formaient avec les sonneurs de cloches le corps des « agents de la ville », sont restés en service jusqu’en 1869.
Leur mission consistait surtout à guetter les incendies, principal danger à l’époque.


Le théâtre royal de Gand est un théâtre municipal européen. Saison après saison, il crée, avec son vaste ensemble de grands acteurs flamands et néerlandais, ses propres productions théâtrales, qu’il joue bien au-delà de ses frontières linguistiques.


Le théâtre royal néerlandais se trouve à l’une des extrémités de la place Saint Bavon en s’affirmant comme l’une des trois puissances majeures qui régnaient sur la ville de Gand : l’intelligentsia et son importante vie culturelle.


Si vous n’assistez à aucune représentation malgré le fait qu’il est fréquent d’y voir des premières, admirez au moins l’architecture pyramidale combinée à un style renaissance qui rend ce monument unique.


À bientôt pour la suite de cette balade !



L'église Saint-Nicolas est un des plus anciens et des plus imposants édifices de la ville de Gand en Belgique.

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(13 clichés)


Les particularités locales étaient :
  • L’emploi de la pierre bleue de Tournai
  • Tour imposante au niveau de la croisée du transept
  • Petites tours aux coins de l’édifice pour des raisons de stabilité.


Commencée au début du 13e siècle pour remplacer une ancienne église romane, la construction a duré tout le siècle dans le style architectural particulier gothique scaldien.


Construite dans le vieux centre de Gand à proximité du marché aux céréales (Korenmarkt), l’église était populaire auprès des corporations commerçantes de la ville.


Saint-Nicolas !


La chaire est très jolie !


La "Madone de Gand" orne son porche roman, au-dessus d'une niche où trône le "Saint patron".


Lors des Guerres de Religion du 16e siècle, l'intérieur fut entièrement détruit et reconstruit dans un style baroque.


Saint-Nicolas !


Le choeur et les chapelles sont en marbre !


Impressionnant !


Père Damien !
Missionnaire belge, il est connu pour son travail de missionnaire dans le Pacifique auprès des lépreux placés en quarantaine par les gouvernements locaux sur l'île de Molokaï à Hawaï.


Les vitraux sont tous très lumineux!
 
À bientôt !



Manneken-Pis, signifie « le petit homme [qui] pisse » en néerlandais !
 
Bruxelles en a un, Gand a également le sien !
Un fier Manneke Pis, Nestor, et deux Meisjes Pis, Lena et Luna, brillent au-dessus de l'entrée du restaurant Nestor à la Kraanlei.

Nestor, le Manneken Pis de Gand, est le symbole des tanneurs médiévaux.

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La statue de bronze Manneke Pis Nestor est là depuis longtemps.
Les deux filles ont été ajoutées à la suite du 10e anniversaire de l'association gantoise De Sosseteit van de Gensche Mannekes Pies Twielink. 

Lena et Luna, réalisées par l'artiste Stefaan De Visscher, ont été mises à côté de Manneke Pis Nestor en 2014.
Les noms des filles sont dus à de vraies jumelles gantoises.



L’Adoration de l'Agneau mystique, achevé en 1432, est un polyptyque peint sur bois, un chef-d'œuvre de la peinture des primitifs flamands.

Depuis 1986, il est présenté dans l'ancien baptistère de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, transformé en chambre forte, à la suite de vols répétés.

 

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La cathédrale est connue pour le retable de Gand , à l'origine dans sa chapelle Joost Vijd. Il est officiellement connu sous le nom de: L'adoration de l'agneau mystique par Hubert et Jan van Eyck .


Cette œuvre est considérée comme le chef-d'œuvre de Van Eyck et l'une des œuvres les plus importantes du début de la Renaissance nordique, ainsi que l'un des plus grands chefs-d'œuvre artistiques de Belgique.


Commandé par Joost Vijdt, riche marguillier de l’église Saint-Jean (devenue depuis la cathédrale Saint-Bavon), pour la chapelle privée de sa femme, le polyptyque est commencé par Hubert van Eyck et terminé par Jan van Eyck après la mort de son frère en 1426.


Il est placé le 6 mai 1432 sur l’autel de la chapelle du commanditaire, dans l’église Saint-Jean. Par la suite, il est déplacé, pour des raisons de sécurité, dans la chapelle principale de la cathédrale.


Le retable est composé d'un total de 24 panneaux encadrés, qui offrent au spectateur deux scènes différentes, selon sa position ouverte ou fermée, obtenue en repliant vers l'intérieur les panneaux situés à ses extrémités.


Le registre (ligne) supérieur de l'intérieur du retable représente, en rouge, le Christ-Roi ou Dieu le père trônant entre la Vierge Marie et saint Jean-Baptiste. À droite et à gauche de ces trois personnages, des anges chantant et jouant de la musique et, sur les panneaux extérieurs, Adam et Ève.


Le registre inférieur du panneau central représente l'adoration de l'Agneau de Dieu, par plusieurs groupes de personnes absorbées dans le culte et la prière, et éclairés par une colombe représentant le Saint-Esprit. Les jours de semaine, les panneaux étaient repliés, montrant l'Annonciation de Marie et le portrait des donateurs, Joost Vijdt et de sa femme Lysbette Borluut.


Une inscription sur le cadre d'origine indiquait que Hubert van Eyck maior quo nemo repertus (meilleur que quiconque) avait débuté la peinture du retable, mais que Jan van Eyck — qui se qualifie lui-même de arte secundus(deuxième meilleur dans l'art) — l'avait achevé en 1432.

À bientôt !




La Cathédrale Saint-Bavon, la plus ancienne église paroissiale du cœur animé de Gand, a été érigée sur le site d’une église du 10e siècle et d’une église romane du 12e siècle dédiée à saint Jean Baptiste.
Au Moyen Âge, Gand était une ville prospère et puissante qui pouvait se permettre de bâtir des églises toujours plus grandes et plus coûteuses.
C’est ainsi que, dans le courant des 15e et 16e siècles, l’église Saint-Jean fut transformée en une imposante construction gothique, la Cathédrale Saint-Bavon.
 
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La crypte de la cathédrale Saint-Bavon, qui occupe au sous-sol, toute l'étendue du chevet de la cathédrale, remonte à une chapelle saint-Jean dont il est fait mention au 10è siècle.


La crypte renferme un riche trésor, la châsse d'argent signé Hugo de la Vigne (1616).


La crypte offre des fresques du 15e et 16e siècle.....


.....ainsi qu'une riche collection d'objets du culte.


Remarquons aussi le triptyque du calvaire.....


....réalisé par Juste de Gand en 1466.

À bientôt !



Poursuivons la visite de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, en Belgique.
 
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La cathédrale abrite des œuvres d'autres artistes remarquables. Elle contient notamment le tableau Saint Bavon entre au couvent de Gand de Peter Paul Rubens.


La nef, du 16e siècle, est sobre mais harmonieuse.


Les vitraux du choeur.


Les vitraux datent du 19e siècle.


Ils représentent le vie des saints.


Les détails sont impressionnants.


À bientôt !



La cathédrale Saint-Bavon est une importante église gothique de la ville de Gand, en Belgique.
Elle est le siège du diocèse de Gand érigé en 1559.
Simple église paroissiale placée sous le vocable de Saint-Jean au 13e siècle, elle a acquis le statut de collégiale en 1536, puis de cathédrale en 1559.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Gand depuis le début sur ce lien !
(14 clichés)


La plus ancienne mention de l'un des plus spectaculaires lieux de prière de Flandre remonte au dixième siècle.
Transmarius, évêque de Tournai et de Noyon, fit ériger à cet endroit une chapelle qui portait alors le nom d'église de Saint-Jean.


La cathédrale Saint-Bavon ne porte ce nom que depuis 1559.


En 1536, Charles Quint, né à Gand, prit une série de mesures répressives à l'encontre de la ville qui s'était rebellée contre l'impôt de guerre levé par l'empereur. 


Il choisit l'emplacement de l'abbaye Saint-Bavon, au bord de la Lys, qu'il aménagea en citadelle, rasant les bâtiments jugés inutiles.
Avec l'accord du pape, les moines en avaient été chassés en 1536.
Ils reçurent en compensation l'église Saint-Jean, leur église devenant collégiale Saint-Bavon.


En 1559, avec la réorganisation des structures ecclésiastiques dans les Pays-Bas, Gand est érigé en diocèse et la collégiale devient cathédrale Saint-Bavon.

(la Chaire de Vérité, 18e siècle, œuvre du sculpteur Laurent Delvaux)


À l'intérieur de la cathédrale, on découvre un espace impressionnant à trois nefs d'inspiration brabançonne, datées d'environ 1550 et formées du chœur, du transept et des chapelles rayonnantes et latérales.

(triptyque du Calvaire par Juste de Gand)


L'intérieur de la cathédrale abrite de nombreux trésors.....


.....vitraux historiés, spectaculaire maître-autel à baldaquin du 18e siècle où se mêle marbre et bois doré ou encore chaire à prêcher rococo en chêne et marbre.....


...... ainsi que le chef-d'œuvre mondialement connu, le triptyque de « L'adoration de l'agneau mystique » a été peint par Jan et Hubert van Eyck (lien à venir) !


La cathédrale renferme, également, les mausolées de plusieurs évêques gantois enterrés dans la crypte.


 On y trouve celui d'Antonius Triest, en marbre blanc et noir (1652 –1654), œuvre majeure de Jérôme Duquesnoy.


Les évêques de la cathédrale !


Lors de notre visite nous avons eu la chance de pouvoir écouter Monsieur Marc F.M. Hebbelinck dans un morceau de harpe celtique !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



Gand, charmante cité belge, située en Région flamande,  est la capitale de l'ancien comté de Flandre.
Nous avons eu la chance d'aller nous y balader et nous allons, jour après jour, vous la faire découvrir à notre tour !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Gand depuis le début sur ce lien !

(5 clichés)


Les frères Van Eyck !
 
Jan van Eyck, né vers 1390 peut-être à Maaseik et mort à Bruges le 23 juin 1441, est un peintre né dans les territoires soumis à l'autorité du prince-évêque de Liège Jean de Bavière, qui devient son protecteur. 
Ses tableaux les plus connus sont Les Époux Arnolfini et La Vierge du chancelier Rolin.
Il termina par ailleurs le fameux retable de L'Agneau mystique, commencé par son frère Hubert van Eyck.
Il est l'un des premiers artistes à signer ses œuvres.


Hubert van Eyck, est un peintre belge de l'école des primitifs flamands du 15e siècle, né vers 1366 à Maaseik et mort en septembre 1426 à Gand.
C'est le frère ainé de Jan van Eyck.
Le fait d'être peintre de cour, dégagé du carcan corporatif, lui offrait l'avantage de pouvoir se livrer à des expériences et, tout à la fois, l'obligeait à développer son talent au maximum.
On lui attribue d'avoir ébauché le célèbre retable de l'Agneau mystique achevé par son frère et actuellement à la cathédrale Saint-Bavon de Gand.
Il aurait d'ailleurs été inhumé dans la chapelle où était exposé ce retable.


Ce magnifique monument a été placé ici à l’occasion de l’Exposition universelle de Gand en 1913.
Il s’agit d’un hommage aux peintres.


On aperçoit Hubert, l’aîné des frères qui consulte la Bible. Sa palette et ses pinceaux sont à ses pieds.
Jean regarde devant lui, avec sa palette dans la main.
Hommes, femmes et enfants déposent des fleurs, des couronnes et des guirlandes à leurs pieds.



Gand est une ville belge néerlandophone, située en Région flamande au confluent de la Lys et de l'Escaut.
Nous avons eu l'occasion d'aller visiter cette cité historique et c'est un nouveau voyage que je vous propose aujourd'hui !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Citadelle de la Flandre (ici)
-Monument des frères Van Eyck (voir le lien)
-Cathédrale Saint-Bavon (I) (voir le lien)
  *Cathédrale Saint-Bavon (II) ( voir le lien)
  *La crypte (voir le lien)
  *Le retable de l'Agneau mystique (voir le lien)
-Manneken Pis de Gand (voir le lien)
-Église Saint-Nicolas (voir le lien)
-Beffroi et théâtre royal (voir le lien)
-Hôtel de ville et ancien bureau de poste (voir le lien)
-La grande boucherie et la place de l'exécution (voir le lien)
-Maison des têtes couronnées (voir le lien)
-Le béguinage de gand (voir le lien)
-Château des comtes de Flandre (voir le lien)
-Le rabot de la ville de Gand (voir le lien)
-Balade en bateau (voir le lien)

Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Belgique sur ce lien !

Belle balade !



Un peu d'histoire !


Capitale de l'ancien comté de Flandre, grande cité drapière et commerçante, puis ville natale de Charles Quint, elle connut à partir du 12e siècle, et plus encore du 14e et 16e siècle, une période de floraison tant économique que culturelle. 


De cette époque rayonnante, Gand conserve un patrimoine architectural foisonnant qui agrémente son centre-ville.


Le nom « Gand » vient du gaulois condate qui veut dire « confluent ». Déjà avant le 1er siècle, il y avait au confluent des rivières de la Lys et de l'Escaut plusieurs hameaux.


Son centre-ville conserve une riche parure monumentale héritée en grande partie de l’époque médiévale.


L’église Saint-Nicolas et son clocher gothique brabançon, le beffroi aux formes élancées et la puissante tour de la cathédrale Saint-Bavon, auxquelles s’ajoute le campanile de la nouvelle poste....


.....sont autant de symbole de cette ancienne cité drapière !


La balade commence !


À bientôt !

(halle municipale)



Bar-le-Duc, cette commune du Grand Est de la France, est  située dans le département de la Meuse.
Vous l'avez remarqué, nous avons aimé y flâner afin d'y découvrir toutes les richesses qui font de cette ville un véritable patrimoine vivant!

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Bar-le-Duc depuis le début en cliquant sur ce lien!

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L'espace Saint-Louis est un centre d'Art contemporain situé dans la chapelle de l'ancien monastère Saint-Dominique, une ancienne chapelle du quartier Renaissance de la Ville.


Créé en 1994 par l'association Expressions, le lieu a déjà accueilli plus de 150 artistes de tous horizons.


Ce centre d'art contemporain accueille chaque année plusieurs créateurs de divers horizons en faisant une place privilégiée à l'émergence d'artistes du territoire.


Ils exposent en alternance avec des artistes de renommée nationale ou internationale.


On y organise chaque année des concerts de musique classiques et modernes, des ateliers de découverte ou de perfectionnement photo, vidéo et théâtre, ainsi que des expositions de peintures, sculptures, céramiques, photographies, travail du verre...


Cette chapelle possède encore de superbes peintures....


...toutes ayant rapport avec la vie des saints!


Les boiseries sont superbes! Il suffit de les admirer pour y voir passer les moines et les soeurs à l'époque où cette chapelle était encore ouverte au culte!


Les vitraux sont simples....


....mais emprunt de foi!

À bientôt pour la suite de notre balade!



Longue de 43 mètres, large de 20 mètres et haute de 12 mètres, l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc située dans le département de la Meuse n'en finit plus de nous éblouir!

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Les bas-côtés de la nef sont percés de plusieurs chapelles.


Elles ont été fondées par des familles aisées afin d'y élire leur sépulture.


L'une d'entre elles, la chapelle de Stainville!
Remarquez sa remarquable clôture sur la première photo!
Elle allie les motifs flamboyants dans la partie supèrieure et renaissants en dessous.
Elle est couverte d'une voûte à liernes et tiercerons.


Cette chapelle date du 16e siècle.


Et contient de nombreuses sculptures!


Le nom de cette chapelle provient certainement de cette ancienne et illustre maison de Stainville, connue déjà au XIIIe siècle sur le site du village de Stainville!


Le vitrail de cette chapelle est tout en détail!

À demain!



L'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc située dans le département de la Meuse en région Lorraine abrite deux œuvres du sculpteur lorrain Ligier Richier:
-le Transi de René de Chalon
-le Christ en croix entre les deux larrons.
Ligier Richier est le plus grand artiste lorrain de la Renaissance.
Il est né vers 1500 à Saint Mihiel, dans le milieu actif et ouvert de l'élite artisanale.

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Vous pouvez, également, voir ou revoir notre balade à Saint-Mihiel en cliquant sur ce lien!


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(Statue de Ligier Richier à Saint-Mihiel)


Le Christ en croix entre les deux larrons!
Le Christ en croix entre les deux larrons est un ensemble de trois statues en bois polychrome réalisé vers 1531.
Ces sculptures, hautes de 3,42 m pour le Christ et de 2,10 m pour les larrons, ont probablement fait partie d'un ensemble plus important comparable au calvaire de l'église Saint-Gengoult de Briey (Meurthe-et-Moselle).


Ce Christ est peut-être celui cité par un bourgeois troyen du nom de Chatourup de passage à Bar-le-Duc en 1532 et qui raconte avoir vu dans l’église Notre-Dame un grand calvaire composé d’un Christ en croix, de la Vierge soutenue par saint Jean, du centurion Longin et d’un groupe de quatre anges recueillant le sang du Sauveur.


Il attribua avec certitude ces statues au sculpteur sammiellois Ligier Richier.
Le Christ de Notre-Dame serait donc le vestige de ce grand groupe sculpté antérieur à celui de l’église Saint-Étienne.
L’anatomie est pleine de souplesse, parfaitement observée.
Le visage aux yeux clos apparaît apaisé et détendu.
La bouche est légèrement entrouverte.
tête dont le sommet est presqu’à l’état brut portait autrefois une couronne. Celle-ci a aujourd’hui disparu.


Le Transi de René de Chalon!
Également appelé le Squelette, le Décharné, ou le Monument au cœur de René de Chalon, le Transi est une statue funéraire attribuée au sculpteur lorrain Ligier Richier réalisée en pierre calcaire de Sorcy au 16e siècle, vers 1545/1547.
Prenant place initialement dans l'ancienne collégiale Saint-Maxe du château des ducs de Bar, elle est visible depuis 1790 dans l'église Saint-Étienne de Bar-le-Duc.


L’œuvre est désignée comme un transi, c'est-à-dire une sculpture représentant un mort de façon réaliste, contrairement au gisant représentant un personnage couché et endormi.


La posture du squelette comporte plusieurs symboliques.
Le bras tendu vers le ciel rappelle le bras armé, brandissant une épée, mais dans le cas présent il donne son cœur à Dieu. 
La main droite posée sur la poitrine signifie la fermeté de l'âme.
L'écu sur le bras droit rappelle que le mort était un chevalier, et fait de la sculpture une œuvre à la gloire de la famille de Lorraine.

À demain!



Située au coeur de la Ville Haute de Bar-le-Duc, l'église Saint-Étienne était, à l'origine, la collégiale Saint-Pierre d'où le nom de la place qu'elle domine encore!

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La façade est de style gothique flamboyant.
L'arc est orné de médaillons représentant, à la façon antique, les commanditaires de l'ouvrage et Louis Guyot doyen du chapitre de la collégiale de 1513 à 1520.


La nef date des 14e et 15e siècles.
Elle est composée de trois vaisseaux de largeurs différentes.
En revanche la hauteur des voûtes a été réalisée selon une formule que l'on retrouve souvent au Moyen-Âge!


L'église Saint-Étienne est l'un des premiers édifices de ce type dans le diocèse de Toul.
C'est ce qu'on appelle une église halle!


La présence d'orgues est attestée dans l'église dès le 17e siècle.
En 1770, Nicolas Dupont réalise un instrument détruit 23 ans plus tard lors de la Terreur!
L'instrument actuel est l'oeuvre de Jean François Vautrin et de Antoine François Brice Didelot.
Ils reprennent des éléments de celui du 17e siècle.
Il a été en partie modifié à la fin du 19e siècle.


Un peu d'histoire.....
La collégiale Saint-Pierre:
En 1315, le comte de Bar Édouard Ier décide de fonder la collégiale Saint-Pierre en Ville Haute, à la place d'une ancienne chapelle du 13e siècle dédiée au même saint.
Le projet reçoit l'approbation en 1318 de l’évêque de Toul Jean d'Arzillières qui place la collégiale sous le patronage collectif de la Vierge, des apôtres Pierre et Paul, et de saint Étienne.


L'église Saint-Étienne:

À la Révolution, l'édifice est très endommagé par des saccages et des pillages : les statues de façade et les vitraux sont brisés, les armoiries et blasons sont effacés, et une partie du mobilier est détruit.

La collégiale est fermée en 1790 puis rouverte l'année suivante sous le nom d'église Saint-Étienne.

Entre 1793 et 1795, l'église n'est plus un lieu de culte et sert même, en 1794, d'abri pour un convoi de prisonniers.

Devant l'état de dégradation de l'édifice, des travaux de restauration sont entrepris au XIXe siècle!


Ce Saint-Christophe est une pierre sculptée du 17e siècle.


L'église abrite deux œuvres du sculpteur lorrain Ligier Richier.
Une de ces oeuvres est: le Transi de René de Chalon.
Le Transi de René de Chalon, également appelé le Squelette, est une statue funéraire en pierre calcaire de Sorcy réalisée au 16e siècle.



Œuvre majeure de Ligier Richier et de la Renaissance en France, cette sculpture est installée en 1545 dans la collégiale Saint-Maxe du château des ducs de Bar sur le tombeau de René de Chalon, prince d'Orange, tué lors du siège de Saint-Dizier un an plus tôt.


En 1790, à la suite de la destruction de la collégiale sous la Révolution, le transi est déménagé dans l'église Saint-Étienne.
Il représente un squelette debout, tendant son cœur à pleine main vers le ciel.


Dans le soubassement aménagé au pied de ce monument se trouvent probablement les ossements des Princes de Barrois.

À demain pour la suite de cette visite!



Alors que les rayons du soleil descendent à l'horizon, nous terminons, aujourd'hui, notre balade à travers les rues de Bar-le-Duc!

Restons encore quelques instants à Notre-Dame de Bar-le-Duc, cité qui fut  comté puis du duché de Bar.

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La Vierge des Litanies est un bas-relief en pierre calcaire polychrome du sculpteur barisien Jean Crocq, réalisé entre la fin du XVe siècle.
La Vierge Marie, debout au centre, est entourée des quinze emblèmes de ses litanies: le soleil, la lune, l’étoile, le lys, le massif de roses, la tige de Jessé, le cèdre, l’olivier, le puits, la fontaine, le miroir sans tache, la tour de David, la porte du Ciel, le jardin clos, la Cité de Dieu.
Au-dessus, entre les anges adorateurs et musiciens, le Père Éternel, couronné, tenant un globe du Monde dans sa main gauche, la bénit.
La grande banderole contient les paroles : "Vous êtes mon amie et aucune tache n'est en vous".


Plusieurs peintures datent du 17e et 18e siècle et sont de l'artiste local Louis Yard.


Le grand orgue de tribune actuel, commandé à la maison parisienne Larroque, est posé en 1860.
Construit par l'abbé Migne pour une somme modique, il nécessite rapidement des réparations importantes par le facteur Jacquet.
Malgré les aménagements, l'orgue conserve son esthétique romantique.


Notre-Dame du Guet!
En 1440 et selon la tradition, Notre-Dame du Guet a évité une mise à sac de la ville.
Cette légende est à l'origine d'une grande dévotion surtout en période de troubles!


Le Christ en croix date du 16e siècle.
Cette sculpture a été attribuée au sculpteur lorrain Ligier Richier.
Elle proviendrait d'un calvaire.
La couronne d'épines taillée dans la masse a été brisée et remplacée par des branchettes épineuses.


D'autres peintures représentent des scènes de la vie biblique, comme ici, un évangéliste.


Cette verrière représente Notre-Dame du Guet!

J'espère que la visite de Bar-le-Duc vous a plu!
Je vous donne rendez-vous demain pour une autre balade meusienne!



L'église Notre-Dame est une église située à Bar-le-Duc dans le département de la Meuse en région Lorraine.

Nous avions débuté notre circuit au pied de cette église! Aujourd'hui, alors que le circuit se termine, arrêtons-nous un moment devant ce bel édifice!

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Le porche d'entrée est surmonté depuis 1751 d'un haut-relief de l'Assomption de la Vierge par le sculpteur Louis Humbert.


Le clocher-porche est situé en hors d’œuvre au sud de l'église, dans l'axe de la rue Bar-la-Ville.
Le rez-de-chaussée est de style ionique tandis que le premier et seul étage est de style corinthien.
Le clocher est chapeauté d'un dôme en charpente à lanternon couvert d'ardoises.


Construite et remaniée sur plusieurs siècles, entre les 11e et 18e siècles, l'église est un ensemble de plusieurs styles architecturaux.
Elle constitue le plus ancien édifice religieux de la ville.
Il fut également jusqu'en 1787 sa seule église paroissiale.


La façade possède des contreforts d'angle à double glacis, creusés en larmiers, datant du gothique.
La corniche moulurée est supportée par des modillons simples, comme ceux sur le transept.
Au niveau du chœur, deux arcs de décharge saillants s'ouvrent sur deux petites fenêtres cintrées.


La nef de l'église est composée de six travées encadrée de collatéraux étroits.


Le chœur est à deux travées terminé par une abside à cinq pans, et mélange le style roman et celui gothique.
Le Christ en Croix est une statue en bois polychrome datant du 16e siècle attribuée au sculpteur lorrain Ligier Richier.


Je vous en reparlerai bientôt!



Alors que nous visitons Bar-le-Duc, cette commune située dans le département de la Meuse, nous arrivons tranquillement rue des Ducs de Bar!

Au fond de la cour d'une maison de la rue des Ducs-de-Bar, un pressoir en bois d'une taille impressionnante apparaît...

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Le pressoir de Comble-en-Barrois constitue un des témoins essentiel d'une riche tradition viticole dans la Meuse.


Ce pressoir à levier caractéristique du 15e siècle rappelle la production, jusqu'au début du 20e siècle, du Pineau de Bar.


Le pressoir pèse près de 10 tonnes!
C'est l'ancien pressoir à arbre de Combles-en-Barrois.
Il fut installé en ville haute en 1977.


Ce type d'outil était répandu en Lorraine du Moyen-Âge au 17e siècle.


Conçu sur le principe millénaire du levier, une vis en orme longue de 5 mètres, lestée d'une pierre à sa base, actionne un solide bras d'une dizaine de mètres constitué de 4 poutres de chêne.


La pression exercée sur le raisin permet d'obtenir de 4 400 à 5 500 litres de moût par opération.


Ce pressoir est l'un des rares vestiges de la tradition viticole du Barrois.


Autre curiosité du lieu.....


...... passez la porte arrière, descendez dans le jardin!


Vous pourrez vous promener dans ce lieu calme....


....histoire d'y découvrir de bien curieux personnages!

À demain!



Labellisée "Ville d’art et d’histoire" Bar-le-Duc, commune située dans le département de la Meuse, dissimule de précieux témoignages de l’architecture du 16e siècle.

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La Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, en est un des derniers vestiges de cette période tourmentée.


Construite au Moyen Âge, elle est l'un des rares vestiges des fortifications du château de la Ville Haute.
Avec ses deux cadrans donnant l'heure, elle est devenue l'un des emblèmes de la ville.


La Tour de l'Horloge est une ancienne tour fortifiée devenue tour de l'horloge avec l’installation de plusieurs cadrans sur ses flancs.

Un cadran est tourné vers la Ville Basse, un autre l'est vers la Ville Haute. Construite en pierre, elle est aujourd'hui semi-circulaire.



La Tour de l'Horloge est également appelée Tour du crieur, ou Tour du beffroi et du couvre-feu.



Alors que nous cheminons dans les rues de Bar-le-Duc, commune située dans le département de la Meuse, nous arrivons doucement Ville Haute de la cité!

Perché sur un éperon rocheux au bout de la Ville Haute, le château des ducs de Bar domine la vallée de l'Ornain et la Ville Basse.

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Dans la deuxième moitié du 10e siècle, le duc de Haute-Lorraine Frédéric 1er, cherchant à protéger son territoire des champenois, fait construire un château fort sur le mont Bar, l'éperon rocheux dominant la rive gauche de l'Ornain.
Le site est idéal, entouré de deux ravins et ouvrant sur un plateau, l'actuelle Ville Haute de Bar-le-Duc.


Au 13e siècle, les comtes de Bar fixent leur cour au château, aux dépens de Mousson et de Saint-Mihiel.
L'éperon est alors entouré d'une double enceinte qui abrite outre le château, la collégiale Saint-Maxe et différents bâtiments canoniaux.
Cette place forte héberge une garnison, un arsenal, des vivres et des hommes, afin de pouvoir soutenir un siège.


Au 15e siècle, sous le principat du duc de Bar et de Lorraine René II, le château s'embellit et devient une résidence richement meublée.


Au 17e siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc et le château, abandonné, se dégrade.
En 1649, il est ravagé par un incendie.
Les positions anti-françaises du duc Henri II ont pour conséquences l'occupation de la ville et du château par les troupes françaises de 1632 à 1661.


Finalement, en 1670, lassé des intrigues ducales, le roi de France Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications du château et de la ville.
Ne sont conservés que le Neuf-Castel, inoffensif, la Tour de l'Horloge, parce qu'elle donne l'heure, et la Tour Heyblot.


Sous la Révolution française, la ville est laïcisée, ce qui se traduit par la disparition des sept communautés religieuses présentes depuis le Moyen Âge. La collégiale Saint-Maxe, l'église du château, est détruite.


Du château des ducs de Bar qui servait de lieu d'habitation aux comtes et ducs de Bar, puis, plus rarement, de lieu de villégiature aux ducs de Lorraine ne reste que le Neuf castel qui abrite depuis 1970  le Musée Barrois.

Le Neuf Castel a été érigé par le duc Charles III entre 1545 et 1608.

À demain!



Le Barrois est une petite région située autour de Bar-le-Duc!
"Barrois" signifie "Bar-le-Duc" en Lorrain!
Le Barrois ne représente qu'un modeste morceau de l'immense duché sur lequel les ducs de Bar régnèrent à la Renaissance!

Le Barrois offre des paysages d'une campagne verte arrosée par la Meuse et sillonnée par de charmantes vallées où il fait bon flâner.....

Cet article servira de récapitulatif à cette balade meusienne consacrée à Bar-le-Duc:

-Le Barrois (ici)

-Le pont Notre-Dame (voir l'article sur ce lien)

-Le monument des Michaux (voir l'article sur ce lien)

-Rue du Bourg (voir l'article sur ce lien)

-Les bornes commémoratives de la Voie Sacrée
(voir l'article sur ce lien)

-Place de la Couronne (voir l'article sur ce lien)


-La fontaine aux Oiseaux (voir l'article sur ce lien)

-Château des ducs de Bar
(voir l'article sur ce lien)

-L'esplanade ou parc Renée d'Anjou
(voir l'article sur ce lien)

-Boulangerie en fête (voir l'article sur ce lien)

-Portes et fenêtres de la Ville Basse (voir l'article sur ce lien)

-L'ancienne cour des comptes du Barrois
(voir l'article sur ce lien)

-Portes et fenêtres de la Ville Haute (voir l'article sur ce lien)

-La tour de l'horloge (voir l'article sur ce lien)

-La Ville Haute
(voir l'article sur ce lien)

-Le petit Lorrain (voir l'article sur ce lien)

-L'îlot de la Halle (voir le l'article sur ce lien)

-Le pressoir ségneurial (voir l'article sur ce lien)

-Place Saint-Pierre (voir l'article sur ce lien)

-L'église Saint-Étienne (voir l'article sur ce lien)

-L'intérieur (voir l'article sur ce lien)

-Les chapelles de l'église Saint-Étienne (voir l'article sur ce lien)

-Les chapelles de l'église Saint-Étienne (II) (voir l'article sur ce lien)

-Chapelles du Saint-Esprit et Notre-Dame du Guet (voir l'article sur ce lien)

-Ligier Richier et l'église Saint-Étienne (voir l'article sur ce lien)

-L'espace Saint-Louis (voir l'article sur ce lien)

-Sur le chemin du retour (voir l'article sur ce lien)

-Église Notre-Dame (I) (voir l'article sur ce lien)

-Église Notre-Dame (II) (voir l'article sur ce lien)

-Restaurant La Meuse Gourmande (voir l'article sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades meusiennes sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


C'est au coeur de la ville basse que commence notre promenade...c'est, aussi, le moment de parler des origines de la ville!


Les témoignages d'une occupation du site de Bar-le-Duc datent du 1er siècle de notre ère...au temps où Bar-le-Duc s'appelait "Caturiges"!
Caturiges n'est, alors, qu'un relais de poste gallo-romain sur la route de Reims à Toul!


Caturiges tire son nom de la divinité gauloise" de la guerre "Caturix"!
Alors que la cité gallo-romaine perd de son importance, la petite bourgade va s'étendre au moment de sa christianisation!

L'église Notre-Dame de Bar-le-Duc constitue le point de départ de cette balade!

Nous y reviendrons plus en détail lors de notre retour au point de départ!

Vous êtes bien chaussés? Alors à demain pour le début de notre découverte de Bar-le-Duc!



Scherwiller est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien !


Situé en plein cœur de l'Alsace, le village est bâti au centre d'un vignoble de 300 hectares, sur les bords de l'Aubach.


En 1751 on dénombre une quinzaine de tonneliers sur la commune. Outre les tonneaux, ceux-ci fabriquaient également des hottes, des saloirs et autres récipients en bois.


La suite de cet article et toutes les photos sur ce lien !


Belle balade !



Muttersholtz est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.

Cette commune est connue pour l’atelier de Tissage Gander, la dernière entreprise à perpétuer le tissage traditionnel du kelsch alsacien. Elle a été labellisée entreprise du patrimoine vivant en 2007. Fondée en 1957 par Michel Gander, elle a été fermée en 2017.

Nous avons eu la grande chance de pouvoir la visiter quelques jours avant sa fermeture !

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)



Le Kelsch d'Alsace:

Le kelsch d’Alsace est un tissu de lin, de coton ou de métis produit en Alsace. Il est orné d’un motif de carreaux formés par le croisement de fils de couleur bleue et/ou rouge. Son nom se réfère au bleu tiré du pastel cultivé près de Cologne.

Traditionnellement, ce tissu était exclusivement utilisé pour le linge de lit, mais au 20e siècle d’autres pièces de linge de maison ont été réalisées en kelsch. En 2015, deux tisserands produisent encore du kelsch en Alsace, l’un à Muttersholtz (Bas-Rhin), l'autre à Sentheim (Haut-Rhin).



Michel Gander a perpétué, jusqu'à sa disparition, une tradition familiale vieille de plus de sept générations et un savoir-faire qui avait été pratiqué dans le Ried alsacien par une dizaine de tisserands entre le XVIe et le XIXe siècles.


Un métier à tisser à bras en bois, témoin de l'activité ancestrale des Gander, est présenté dans un petit musée situé dans le verger à l'arrière de la boutique.


Y sont réunis aussi des ustensiles avec lesquels le jeune Michel a appris son métier : le cantre, l'ourdissoir servant à préparer les fils et le râteau en bois qui les maintenait rangés.


Le métier mécanique de son père, en fonte, où le motif était encodé sur des barrettes à tenons situées au-dessus de la machine, est lui aussi conservé. Cette machine pouvait tisser 15 à 20 m par jour.


Après une disparition quasi-totale de cet artisanat de 1890 à 1970, parallèle à la disparition de la culture du lin en Alsace, Michel Gander à Muttersholtz, a perpétué jusqu’à son décès en 2017 une tradition familiale vieille de sept générations.


Suite du décès de Michel Gander en 2017 c’est la société Emanuel Lang à Hirsingue, ancien fournisseur de fils teintés de Gander, qui en a repris la production.



Lors de notre balade à Bouillon, commune située en Belgique, nous nous sommes arrêtés dans un restaurant situé le long de la Semois dans l'ancien couvent des Sépulcrines de Bouillon construit au XVIIème siècle.
Le chef, Didier Cachard, propose une carte de type brasserie bistronomique.

Ce jour là, convid oblige, un seul menu est proposé. Il nous convient alors, avec l'accord du serveur, nous nous installons.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Bouillon depuis le début sur ce lien !



En entrée, une salade de tomates est accompagnée de crevettes roses et grises, de pickles faits maison, et de différentes sauces! Délicieuse assiette gourmande.


Pour la suite du repas nous avons le choix entre un croustillant de poisson accompagné de tagliatelles et d'une sauce au curry.....


.....ou un filet de volaille à l'estragon accompagné de pommes de terre rôties.


Le dessert fait le bonheur de mes deux gourmands.....un nougat glacé ! Une adresse bien sympathique....à retenir.