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La plaine des Sables est un plateau des Hauts de l'île de La Réunion, un département d'outre-mer français dans l'océan Indien.
Elle est située sur les communes de Sainte-Rose et de Saint-Joseph. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (5 clichés)
Vaste étendue à l'aspect désertique, elle s'étend sur environ 3 km de long et 2 km de large avec une altitude comprise entre 2250 et 2350 mètres.
Il y a 65 000 ans, un gigantesque effondrement donnait naissance naissance à la caldera.
Le vaste plateau résultant de cet effondrement forme la plaine des sables.
Complètement nue, elle est couverte de scories et de roches volcaniques.
La plaine des sables offre des paysages remarquables qui donne comme une impression d'immensité.
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Le cratère Commerson est un cratère volcanique des Hauts de l'île de La Réunion.
Situé sur le territoire communal de Saint-Joseph, il est juché sur une falaise relevant du massif du Piton de la Fournaise mais est situé hors de l'Enclos Fouqué, sa caldeira la plus récente. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (6 clichés)
Le cratère a été baptisé en l'honneur de Philibert Commerson, explorateur et naturaliste français.
Son activité importante avant son extinction a partiellement comblé le fond de la rivière des Remparts, qui s'écoule vers le sud jusqu'à Saint-Joseph, 22 km plus loin, où elles ont construit la pointe de la Cayenne.
Avec ses 200 mètres de diamètre et plus de 230 mètres de profondeur, le cratère Commerson est le plus important cratère d'explosion de l'île de la Réunion.
Il est apparu il y a environ 2000 ans lors d'un phénomène volcanique d'une intensité exceptionnelle.
Le cratère Commerson est situé sur la route du volcan à environ 2310 mètres d'altitude......et la route forestière du Volcan promet de beaux paysages aux allures lunaires…
À bientôt pour une autre balade !
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Le jardin des parfums et des épices est situé dans la zone de Mare Longue, sur une coulée volcanique vieille de 800 ans, à la sortie de Saint Philippe, au coeur du sud sauvage de La Réunion.
Cette zone est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, au même titre que les cirques et remparts du coeur de l'île. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (9 clichés)
Ce jardin privé, historiquement le premier ouvert au public en 1989 offre aux visiteurs un trésor de la nature réunionnaise.
Des plantes à parfums, telles que le vétiver, l'Ylang-ylang…Celles à épices : le giroflier, la cardamone, la vanille…
Mais également des fougères, des orchidées, des palmiers et beaucoup d'autres…
....sans oublier les arbres fruitiers dont vous pourrez déguster les fruits lorsque la saison le permet.
Les cultures agro-forestières se situent directement dans le Sud de l’île entre Saint-Philippe et Saint-Joseph.
La journée se termine et il est temps de se restaurer !
Le repas est servi....toujours réalisé avec des produits de la région !
Un petit dessert pour les plus gourmands.....
Dernière photo souvenir avant de rentrer à l'hôtel pour une nuit bien réparatrice !
À bientôt pour la suite des aventures de Nicolas sur l'Île de La Réunion !
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Le Grand Brûlé est la partie côtière de la dernière caldeira formée par le Piton de la Fournaise, le volcan actif de l'île de La Réunion.
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Enserré entre les remparts de Bois Blanc et du Tremblet, le Grand Brûlé est un paysage unique, façonné par les coulées volcaniques dévalant régulièrement ce versant du volcan.
Les coulées plongent souvent dans l’océan et redessinent à cette occasion le trait côtier pour offrir un paysage littoral d’une rare beauté sauvage.
À ciel ouvert, les laves cordées, drapées ou plissées, s’affichent comme de véritables œuvres d’art.
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Sainte-Rose est une commune située dans le département de La Réunion.
Elle est connue pour abriter l'église Notre-Dame-des-Laves. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (6 clichés)
Lieu de culte, l’église de Piton Sainte-Rose sur la commune de Sainte-Rose, construite en 1927, a miraculeusement été épargnée lors de l’éruption hors enclos du 8 avril 1977 et depuis, rebaptisée Notre-Dame-des-Laves.
L’escalier qui mène à l’entrée de l’église a été façonné dans la lave qui avait encerclé l’édifice.
La coulée de 1977 a traversé le village de Piton Sainte-Rose, lors du week-end pascal.
Cela s’est passé en un temps record et a eu des conséquences catastrophiques sur la population, laissant des traces dans les mémoires jusqu’à aujourd’hui.
La légende dit que la lave s’est arrêtée à sa porte principale, repoussée par le Seigneur !
Les scientifiques en ont une explication bien plus rationnelle......mais nous pouvons laisser la légende nous faire rêver !
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Le 4e jour du séjour de Nicolas sur l'île de La Réunion commence par quelques arrêts en cours de route qui va l'emmener vers Notre-Dame des Laves !
Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (8 clichés)
Le premier arrêt se situe à Salazie afin d'y découvrir le "Voile de la mariée" !
Le Voile de la Mariée est une chute d'eau très connue localement pour la légende qui l'accompagne !
Légende du Voile de la mariée :
La légende dit qu'un drame s'est déroulé à cet endroit ! La jeune Amanda Armand, si parfaite, tomba amoureuse d'Henrio, mais son père, veuf, ne voulu pas la laisser partir et l’enferma. Elle parvint à s'échapper. M. Armand retrouva les amants devant l’autel de l’église. La jeune mariée s’enfuit mais aveuglée par son voile, elle chuta dans un précipice, sur le rebord duquel son voile resta accroché.
M. Armand versa alors toutes les larmes de son corps sur le voile de la mariée.
Second arrêt, église Sainte-Anne de Saint-Benoît !
L'église Sainte-Anne est une église située sur la commune de Saint-Benoît. Elle constitue l'édifice le plus remarquable du village. Elle a notamment servi de décor au film de François Truffaut La Sirène du Mississipi.
Enfin, troisième arrêt, le pont suspendu de la Rivière de l'Est !
Le pont suspendu de la Rivière de l'Est ou pont des Anglais est un pont suspendu qui permet le franchissement de la Rivière de l'Est, fleuve de l'île de La Réunion faisant office de frontière communale entre Saint-Benoît et Sainte-Rose.
D'une portée maximale de 152 mètres, il était le pont le plus long du monde lors de sa livraison en 1894.
À bientôt !
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Aujourd'hui, visitons la maison Folio, maison édifiée au 19e siècle ai coeur de l'ancienne station thermale d'Hell-Bourg !
Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (5 clichés)
Le jardin symbolise quant à lui « l’art de vivre créole » avec son guétali, sa fontaine et ses allées de pierre.
Superbement restaurée par les propriétaires actuels qui ont mis un soin particulier pour la rénover à l’identique et dans le plus pur respect de l’architecture traditionnelle, la Maison Folio est l’un des joyaux du village d'Hell-bourg.
La visite de ce site nous invite à un voyage dans le temps, à l’époque où les grandes familles créoles de l’île quittaient la chaleur du littoral pour se ressourcer dans la fraîcheur des hauts.
L’intérieur de la maison est toujours meublé principalement avec du mobilier d’époque et comporte les caractéristiques architecturales des cases créoles bourgeoises.....
......varangue, symétrie des pièces, plafond créole, plancher et lambrequin.
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Parmi les richesses de Salazie, se trouvent les Anciens Thermes d’Hell-Bourg.
Avec un peu d’imagination, on peut reconstituer l’établissement avec les salles, la piscine, imaginer les curistes déambuler dans un espace magnifique et totalement dépaysant. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (5 clichés)
Les anciens Thermes de Salazie font partie des incontournables de la région.
Plus encore, c’est grâce à eux que Hell-Bourg s’est développé.
En effet, sans la découverte des sources, et l’établissement thermal et l’hôpital qui ont suivi, le village serait resté anonyme et n’aurait jamais eu le niveau d’équipement qui est le sien actuellement.
Découvertes dans les années 1830 par 3 chasseurs de cabris marrons, elles ont structuré le village au fur et à mesure de son développement.
Ce n’est que suite à un éboulis survenu un siècle plus tard, et qui a enseveli les sources, que l’activité thermale s’est arrêtée.
Il reste des vestiges de l’établissement, que l’on peut visiter.
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Hell-Bourg est un village de la commune de Salazie situé dans les Hauts de l'île de La Réunion au pied du Piton d'Anchaing et du Piton des Neiges.
Et ce village abrite un cimetière très particulier, un cimetière paysager. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (7 clichés)
Construit dans les années 80 dans le cadre du reboisement du Port, ce cimetière paysager de 7 hectares a la forme d'une branche comportant une dizaine de feuilles.
Chaque feuille abrite les tombes du cimetière alignées en quinconce.
L'ensemble est situé dans un parc ou frangipaniers, grenadiers, ylang ylang ou palmiers rivalisent de beauté malgré la chaleur de la région. Il faut dire qu'une équipe d'entretien travaille quotidiennement au nettoyage et à l'arrosage.
Le cimetière ouvert en 1864 et constitué de tombes en pleine terre et donc fleuries naturellement à l'ancienne est un des éléments qui ont permis au village d'obtenir le label Plus beau village de France.
William Falconer, un poète écossais, y repose.
Auguste Lacaussade — qui lui a dédié un poème — est venu le rejoindre le 8 février 2006.
Ses cendres ont été transférés depuis le cimetière du Montparnasse vers son île natale conformément à un souhait qu'il aurait exprimé dans le poème La Mer : « Je ne veux point dormir sur la terre étrangère, Sur la terre du nord je ne veux point mourir ! J'aurais froid sous un sol sans flamme et sans lumière, Mes yeux veulent se clore où Dieu les fit s'ouvrir ! »
Volcenay Zitte : le bandit est aussi enterré au cimetière de Hell-Bourg, sous cette grosse pierre !
Volcenay Zitte se trouve être un célèbre bandit sanguinaire, qui a terrorisé les Réunionnais en 1919. Il sévit dans les hauts de Saint-Paul, à la Possession et à Saint-Denis, en s’introduisant dans des cases pour voler. On lui prête de graves méfaits, dont des viols et assassinats. Le fugitif est finalement arrêté chez sa sœur à Marla dans le cirque de Mafate. Un guet-apens a été tendu mais Volcenay Zitte ne sera pas ramené vivant. Durant le trajet pour l’escorter hors du cirque, Volcenay Zitte se suicide et meurt à Grand Sable.
Fleuri et pittoresque, le cimetière offre une superbe vue sur le piton d'Anchaing.
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Trèves est une ville située en Allemagne et qui est très plaisante à visiter à tout moment de l'année !
Hier, nous avons décidé de profiter de cette belle journée ensoleillée pour aller nous y balader. Trèves est une ville du sud-ouest de l'Allemagne, située dans la région viticole de la Moselle, proche de la frontière luxembourgeoise. Fondée par les Romains, elle possède plusieurs structures romaines bien conservées comme la porte fortifiée "Porta Nigra". Pendant trois jours, du vendredi 19 au dimanche 21 septembre, le festival local de soul food PORTA LOCALS sera présenté pour la 3ème fois au pied de la Porta Nigra. Ce festival propose une grande variété et une large gamme de gastronomie locale et régionale dans une atmosphère attrayante. Cet article servira de récapitulatif à cette journée ! -Balade en ville (ici) -Restaurant-brasserie Zur Sim (sur ce lien) Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien! (10 clichés)
Nous parcourrons la vieille-ville tranquillement et nous débutons la balade par la maison Natale de Karl Marx !
La Maison de Karl Marx est un musée de Trèves, installé dans la maison où naquit Karl Marx en 1818.
Fontaine de la Sauterelle (Heuschreck Brunnen), Willi Hahn (1920-1955).
Cette fontaine en grès représente trois personnages emblématiques du carnaval surmontés d'une sauterelle. Le sculpteur s'est représenté sur la colonne avec son burin et son marteau.
La Maison Rouge !
Située sur la place du marché de Trèves, la maison a été construite en 1684 par le maître d'œuvre Wolfgang Stuppeler pour le secrétaire de la cathédrale Johann Wilhelm Polch. Elle abrite actuellement un café. Directement à gauche de la Maison Rouge, il y a un glockenspiel sur la façade de la maison qui sonne toutes les heures.
La fontaine du marché, qui date de 1595, est couronnée par St Pierre, le Saint Patron de la cathédrale et de la ville.
Maisons à colombages sur la place du marché.
La Dreikönigenhaus de la Simeonstraße à Trèves, non loin de la Porta Nigra, est une maison patricienne en forme de tour résidentielle du début du gothique.
Le nom vient de l’époque vers 1680, lorsque Johann Cornet y dirigeait l’auberge « Zu den drei Königen ». À l’origine, la maison s’appelait « Zum Säulchen », en référence à la colonne de couronnement du pignon et aux colonnes de marbre élaborées des fenêtres.
Les plaques d'égouts sont également très intéressantes.
Sur le chemin du retour.....
Nous sommes en Allemagne. Nous traversons de nombreuses localités viticoles connues et, sur ma droite, de l'autre côté de la Moselle, les vignes luxembourgeoises.
Je ne me trompe pas en apercevant déjà quelques voitures et camionnettes dans les vignes.....ça sent les vendanges !
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Les premiers repas pris lors du voyage de Nicolas à La Réunion furent une belle découverte !
En effet, il a eu l'occasion de goûter aux différents plats typiques de cette région. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (10 clichés)
Premier déjeuner !
Les repas sont traditionnellement composés de riz, de légumes secs et d'une viande. Ce jour là, Nicolas a pu goûter un curry de volaille accompagné de lentilles, de riz ainsi que d'un gratin de chouchou. Un très bon repas complet !
Le chouchou !
Le chouchou est une plante potagère consommée pour son fruit comestible à maturité, mais également pour sa tige, appelée « chouchou » à l'île Maurice et à La Réunion. A La Réunion, on consomme tout dans le chouchou. Sa chair est blanche, ferme, d'un goût délicat qui rappelle celui de la courgette. Sa pulpe est utilisée en ragoût, en gratin, en soupe, en salade, farci avec de la viande, en gâteau et en confiture.
Bien sûr, il y a toujours une petite gourmandise à la clé.....ici, un fromage frais accompagné d'une compotée de fruits rouges.
Un gâteau à partager avec les convives de la table......et voilà !
Premier dîner !
La tradition est respectée.....riz, légumes secs, viande et chouchou !
Ce soir là, les légumes secs prennent la forme d'un plat de haricots.
Bien sûr le riz est le roi du repas.
Le rougail de saucisses est très apprécié par nos voyageurs.
Pour terminer, le fameux gâteau qui a beaucoup plu à Nicolas....le gâteau au chouchou.
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Il serait dommage de venir sur l’île de La Réunion sans se laisser emporter par le savoureux et alléchant parfum de la vanille.
Unique orchidée comestible, qui donne à de nombreux mets sucrés ou salés un goût irremplaçable. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (11 clichés)
L’île de La Réunion fut le berceau du développement de la vanille dans les années 1850, mais aujourd'hui cette tradition a malheureusement tendance à disparaître.
Maurice Roulof, vivant à Saint-André, plante et récolte la vanille de l’île de La Réunion depuis l'âge de vingt-deux ans.
Avec son père, il perpétue une tradition qui existe depuis plus de quatre générations.
La famille Roulof cultive la vanille depuis plus de 100 ans.
La préparation des gousses de vanille de l’ile de la Réunion est longue et délicate.
Afin d’obtenir des gousses consommables, cinq grandes étapes sont nécessaires. De la pollinisation des fleurs à la vente des gousses il faut environ 2 ans.
Il faut leur faire subir une mortification, qui va stopper la vie végétale de la gousse, et permettra une maturation contrôlée.
C’est ainsi que débute le procédé élaboré en 1851 par le Réunionnais Ernest LOUPY à partir des connaissances mexicaines.
Il consiste à rassembler les gousses dans un panier, qui peut en contenir environ 15 kilos, et à plonger le tout dans un bassin d’eau à 65 degrés pendant trois minutes.
L’étuvage !
Par la suite, les gousses sont placées entre des couvertures de laine dans de grandes caisses.
Le séchage !
Puis pendant deux à six semaines la vanille est séchée quelques heures par jour au soleil.
L’affinage !
L’affinage se fait pendant huit mois dans le long secret de malles en bois habillées de papier sulfurisé.
Ici, un portrait de Edmond Albius, né le 9 août 1829 à Sainte-Suzanne (La Réunion) et mort le 9 août 1880 dans la même commune.
C'est un Réunionnais célèbre pour avoir découvert le procédé pratique de pollinisation de la vanille alors qu'il n'avait que 12 ans et était alors esclave. À présent que Nicolas est rentré de son voyage à La Réunion.....ça sent bon dans ma cuisine....comme un petit goût de vanille !
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Anciennement Jardin du Roy, ce jardin servait de jardin d'acclimatation à sa fondation en 1773 par La Compagnie des Indes.
Le Jardin de l'Etat abrite un Muséum d'histoire naturelle, inauguré en 1855, il est classé Monument historique en 1978. Ici, Joseph Hubert, scientifique, savant réunionnais, botaniste et naturaliste né à Saint-Benoît le 23 avril 1747 où il est mort le 19 avril 1825. Vous pouvez voir ou revoir la balade découverte de Saint-Denis (ici) ! (7 clichés)
La visite de ce jardin est l'occasion de découvrir des nombreux arbres exotiques : le talipot (arbre centenaire qui ne fleurit qu'une fois avant de mourir), le baobab, l'arbre du voyageur...
Aménagé entre 1767 et 1773, ce « jardin des plantes » comprend des arbres et des épices ramenés de l'extérieur de l'île par Pierre Poivre, intendant des îles de France et de Bourbon de 1767 à 1772.
Edmond Albius, né le 9 août 1829 à Sainte-Suzanne (La Réunion) et mort le 9 août 1880 dans la même commune, est un Réunionnais célèbre pour avoir découvert le procédé pratique de pollinisation de la vanille alors qu'il n'avait que 12 ans et était alors esclave.
Ce jardin aussi un espace de détente et d’animation tout au long de l’année avec des manifestations organisées.
Il accueille aussi des oiseaux ainsi que des poissons.
À bientôt pour une nouvelle balade réunionnaise !
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Nous sommes le jour 2 du séjour de Nicolas sur l'Île de La Réunion ! Le premier jour est passé dans l'avion !
À peine arrivé à destination, un bus attend Nicolas et ses compagnons pour faire un petit tour de la ville de Saint-Denis de La Réunion ! -Saint-Denis - Balade en bus (ici) -Saint-Denis - Jardin de l'État (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien ! (10 clichés)
Dans cette maison habita le lieutenant d'infanterie de marine Gallieni.
Joseph Gallieni, né le 24 avril 1849 à Saint-Béat (Haute-Garonne) et mort le 27 mai 1916 à Versailles, est un général, maréchal de France et administrateur colonial français.
Statue de la Vierge Marie à Saint-Denis.
Église Notre-Dame-de-la-Délivrance !
Elle est située dans le quartier de Petite Île, sur la rive gauche de la Rivière Saint-Denis, en aval du quartier de La Redoute et en face du centre-ville.
Construite en pierres éclatées maçonnées à la chaux de 1893 à 1897, l'église bénéficie d'un décor intérieur réalisé au début du XXe siècle par un Spiritain, le père Fulbert, et rénové en 2015 et 2016.
Cet édifice de style gothique toscan.
Il s'agit d'un ensemble cultuel consacré au culte marial mais aussi à celui de saints très présents dans les pratiques religieuses locales à l'image de saint Expedit et de saint Michel.
La statue à gauche est Jeanne d'Arc, bien sûr.
Celle de droite représente Saint-Expédit, patron des causes perdues ! Secours des causes pressantes, mais aussi Saint-Patron des travailleurs, secours des écoliers, protecteur des voyageurs et consolateur des affligés, Saint-Expédit jouit d’une popularité unique à la Réunion. Un culte puissant, a double tranchant : ce Saint est autant craint que vénéré. En effet, il peut aussi être invoqué pour se défaire d’un rival ou pour se venger.
La rue de Paris est à la capitale, Saint-Denis, ce que l’avenue des Champs-Elysées est à Paris.
On y admire une succession de merveilleuses cases créoles avec ces "guétalis" qui permettaient de regarder "discrètement" les passants évoluant le long de cette artère connue à l’époque sous le nom de « Grande Rue ». La villa Déramond-Barre est une villa créole d'un grand intérêt patrimonial, construite à la veille de la Révolution française dans l'actuelle rue de Paris, à Saint-Denis de La Réunion.
La Villa Angélique est l'une des dernières maisons construites dans la rue au XIXème siècle. Son architecture constitue la synthèse de tous les courants.
Situé au centre ville de Saint-Denis, cet hôtel restaurant est une maison typiquement créole. Le bus se dirige, à présent, vers Le Jardin de l'État, jardin botanique ! À tout de suite pour la suite de cette balade !
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Le Domaine Café Grillé est un jardin botanique créole.
Situé à Pierrefonds il s’étend sur une superficie de 4 hectares. La visite du domaine comprend la visite du jardin botanique mais aussi la découverte du café. Aujourd'hui, suivons Nicolas du côté du "café réunionnais" ! Savez-vous que le café fut la toute première grande culture menée sur l'île de la Réunion..... -Visite découverte du café -Pierrefonds (ici) -Piment de la Jamaïque ou arbre quatre épices (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien !
Le Domaine du Café grillé, est un jardin ethnobotanique qui permet de découvrir à la fois la Réunion d’aujourd’hui, mais aussi celle du temps lointain, et cela, à travers les plantes exotiques, endémiques et indigènes de l'île.
L'ethnobotanique, contraction d'ethnologie et de botanique, est l'étude des relations entre l'Homme et les plantes.
Dans une des parties du jardin, on découvre pourquoi le jardin est nommé Domaine du Café Grillé.
En effet, on peut y voir un champ de divers cafés tel que le Bourbon Pointu, qui était la référence en matière de café à l'époque sur l'île, qui était appelée l'île Bourbon.
Au bar à café du domaine, Nicolas a pu goûter le café emblématique de La Réunion....le café "Bourbon Pointu la Kour"......et, en passant à la boutique.....il nous en rapporté !
Café Bourbon pointu la kour !
L’originalité de cet Arabica tient dans le fait qu’il soit léger en bouche, avec peu d’amertume, et très peu de caféine.
Ses notes fruitées, son goût raffiné et onctueux assez long en bouche en font l’un des meilleurs cafés du Monde.
Un bonbon au chocolat saveur café......Tout simplement délicieux !
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Le temple de Petit Bazar, ou Petit Bazar, est un temple hindouiste de l'île de La Réunion, département d'outre-mer français dans le sud-ouest de l'océan Indien.
Situé au cœur de Saint-André, ce joyau culturel et spirituel, moins connu que d’autres monuments plus célèbres, recèle une atmosphère particulière qui invite à la découverte et à la méditation. Vous pouvez voir ou revoir toutes les balades réunionnaises sur ce lien !
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Lors de son séjour sur l'île de La Réunion, Nicolas a suivi la route des Laves dans la zone du Grand Brûlé et s'est arrêté dans le jardin des parfums et des épices.
Ce jardin vieux de 200 ans est une fabuleuse rencontre avec les principales essences de l'île de La Réunion, notamment avec l'arbre appelé le piment de la Jamaïque ou arbre quatre épices !
C'est un arbre des régions tropicales d'Amérique, dont les fruits sont à l'origine d'une épice appelée tout-épice ou quatre-épices.
Le nom quatre-épices est ambigu car souvent aussi utilisé pour désigner un mélange de 4 épices qui a un goût identique au tout-épice.
La feuille s'emploie en cuisine comme condiment, à l'instar de la feuille de laurier.
Elle entre notamment dans la préparation de nombreuses recettes créoles comme celle du boudin créole, ou antillais, dont elles relèvent le goût.
Cet arbre est ainsi nommé parce que cette épice développe plusieurs arômes rappelant le poivre, le clou de girofle, la cannelle et la noix de muscade....tout un programme !
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Takayama, ville enchanteresse nichée aux pieds de majestueuses montagnes enneigées, entre rivières rugissantes et vallées verdoyantes, au cœur de la nature la plus sauvage, est l'incarnation même du Japon ancien.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de Takayama en entier sur ce lien ! (16 clichés)
Kusakabe Mingeikan est le musée des arts et traditions populaires de Takayama, situé dans les Alpes Japonaises.
On y découvre d'authentiques objets d'art et du quotidien exposés au sein d'une ancienne maison traditionnelle de la bourgeoisie japonaise.
Takayama est souvent surnommée la « Petite Kyoto » en raison de son extraordinaire état de conservation.
Les quartiers autour de la rue Sannomachi, parsemés de charmantes constructions en bois, datent de l’époque des samouraïs.
La résidence Kusakabe est la propriété d'une famille de marchands de l'époque Edo (1603 - 1868) qui a fait fortune en tant qu'intermédiaire financier sous le shogunat Tokugawa.
La bâtisse est construite quelques années plus tard, en 1879 et pendant l'ère Meiji (1868 - 1912) qui marque le retour au pouvoir de l'empereur et l'ouverture du pays à l'occident.
En 1966, la maison traditionnelle est transformée en musée d'art populaire (mingei-kan) sous l'impulsion de Reiichi Kusakabe et de son appétence pour le mouvement Mingei en vogue au Japon.
À l'étage on découvre une collection de braseros d'époque ainsi qu'un ancien kimono de mariage bleu.
Le rez-de-chaussée est marqué par la belle hauteur sous plafond de la pièce de vie principale.
Lorsque l’on pénètre dans le Musée d'arts populaires de Kusakabe, le temps semble être suspendu.
L'espace nuit se déploie via différentes petites pièces en tatami qui gravitent de manière agréable et fluide autour des jardins intérieurs.
À l'étage les pièces se montrent davantage réduites.
L'aménagement intérieur de cette résidence de luxe comprend un étage supérieur et plusieurs petits jardins intérieurs.
Au rez-de-chaussée on retrouve le traditionnel foyer central irori qui sert de lieu de rassemblement convivial pour cuisiner et discuter autour du feu entre les membres de la famille ou en compagnie d'invités.
Ancienne maison traditionnelle de la bourgeoisie japonaise......
.......et plusieurs petits jardins intérieurs.
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Takayama est une petite ville au cœur des Alpes japonaises située à 3h30 de Kyoto.
L’ancienne ville féodale, qui s’est développée économiquement grâce à ses charpentiers, a su garder son charme et une atmosphère authentique dans son centre-ville historique. Vous pouvez voir ou revoir la visite de Takayama en entier sur ce lien ! (7 clichés)
Aujourd'hui, je vais vous parler de cette salle d'exposition située dans l'enceinte du sanctuaire Sakurayama Hachiman-gu, et qui contient les chars utilisés lors du festival d'automne de Takayama.
La tradition qui consiste à fabriquer des chars, appelés yatais dans la région, remonte à plusieurs centaines d'années.
Leurs premières apparitions datent du 18e siècle, suite aux ravages provoqués dans la ville par la terrible peste bubonique.
L'attention portée aux décors et la minutie nécessaire à la réalisation de ces chefs-d'œuvre avaient pour but de calmer la colère des dieux afin que l'épidémie cesse de se répandre.
Depuis, les chars paradent dans les rues deux fois par an, pendant les festivals de printemps et d'automne.
Les chars présentés dans la salle d'exposition sont pour la plupart pluricentenaires.
D'ailleurs, ils réunissent de nombreux savoir-faire: gravure ou sculpture sur bois, travail et dorure du métal, application de laque et broderie s'affichent sur les niveaux supérieurs de ces énormes structures.
Quand ils défilent, les chars sont illuminés par des lampions appelés chochins.
À leur sommet s'animent les pantins karakuri. Lors des défilés, ces marionnettes de bois, de soie et de tissu sont articulées depuis l'intérieur des chars grâce à des tiges et à des ficelles.
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Takayama est une ville japonaise de la préfecture de Gifu, située au cœur des monts Hida dans les Alpes japonaises, sur l'île principale Honshu.
Sur cette photo, la porte du temple Betsuin. Cet article servira de récapitulatif à cette visite: -La petite Kyoto des Alpes japonaises (ici) - Hall d'exposition des chars du festival de Takayama (ici) - Kusakabe Mingeikan - Le musée d'art populaire de Takayama (ici) Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (11 clichés)
De son nom complet Hida-Takayama, cette ancienne cité féodale se confirme comme une destination touristique rurale et historique de plus en plus prisée.
Statue en bois non peinte de Dieu japonais Ebisu.
Dieu de la chance, c'est un personnage iconique riant et obèse.
« Takayama » signifie littéralement « haute montagne », un toponyme qui traduit la situation géographique de la ville, sise dans les Alpes japonaises.
Un petit arrêt gourmand entre deux visites......
La balade dans le petit quartier typique japonais révèle de véritables trésors.
Maison traditionnelle d'un samouraï.
Maison japonaise typique.
La matinée se termine par un déjeuner dans un restaurant typique de Takayama.
Les tables sont mises.....
.....il n'y a plus qu'à savourer !
Bon appétit !
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Shirakawa-go est un ensemble de villages historiques japonais, situé dans la vallée de Shokawa et célèbre pour leurs maisons traditionnelles aux toits pentus de chaume de style gasshô-zukuri.
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (11 clichés)
Ici, nous sommes à Ogimachi, le village le plus connu de cette vallée.
Dans ces maisons historiques, les familles entières vivaient sur plusieurs niveaux, chauffées par des foyers placés au centre du rez-de-chaussée (aussi bien pour diffuser le chaleur que pour minimiser les risques d'incendies).
Au dernier étage, sous les combles, on élevait des vers à soie.
La paille couvrante doit être changée environ tous les vingt ans ; il arrive ainsi de croiser des artisans en pleine rénovation sur les toits pentus.
La visite des bâtisses traditionnelles de Shirakawa-go permet de découvrir aussi bien leur architecture spécifique que le quotidien historique de leurs habitants à travers des objets témoins.
Ogimachi abrite plusieurs dizaines de fermes gassho-zukuri bien conservées, dont certaines ont plus de 250 ans.
Les fermes sont des structures assez étonnantes, conçues pour résister aux hivers rigoureux tout en offrant un lieu de travail et de vie, et sont mieux vues soit couvertes de neige, soit entourées de champs verdoyants.
Rappelons que nous sommes dans les Alpes japonaises.
C'est un véritable musée à ciel ouvert d'une vingtaine de maisons gassho-zukuri transférées expressément pour les protéger de la démolition.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Le village d'Ogimacchi fait partie de Shirakawa-go qui est un ensemble de villages historiques japonais situés dans la vallée de Shokawa.
Classées au patrimoine de l'Unesco, les maisons traditionnelles aux toits pentus de chaume de style gasshô-zukuri représentent l'attraction principale de cette zone. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (10 clichés)
On emploie le nom de Shirakawa-go pour aborder dans son sens large le village historique niché au cœur des Alpes japonaises.
La géographie de la région se veut toutefois un brin plus complexe.
Shirakawa est en effet une zone elle-même composée de plusieurs villages dont Ogimachi (le plus connu) et Hirase Onsen.
Entourés de montagnes, de rizières et de forêts à perte de vue, ces hameaux sont célèbres notamment pour leur architecture.
Ce sont des habitations de style typique séculaire, au toit de chaume très incliné capable de supporter les habituelles fortes neiges hivernales.
Dans ces maisons historiques, les familles entières vivaient sur plusieurs niveaux, chauffées par des foyers placés au centre du rez-de-chaussée.
Au dernier étage, sous les combles, on élevait des vers à soie.
La paille couvrante doit être changée environ tous les vingt ans. Il arrive ainsi de croiser des artisans en pleine rénovation sur les toits pentus.
Le point de vue du village offre ce fameux panorama "carte postale".
Le village d'Ogimachi est très populaire.
Avec près de soixante gassho (habitations), il se montre le plus fourni. La plupart de ces habitations servent désormais de restaurants, de boutiques de souvenirs, de minshuku (on compte ainsi vingt-cinq chambres d'hôte) voire de ryokan (14 hôtels traditionnels).
À bientôt pour la visite d'une de ces habitations.
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Kanazawa est une ville du Japon, dans la préfecture d'Ishikawa, dont elle est la capitale.
« Kanazawa » signifie littéralement « marécage de l'or ». Il fait référence à une ancienne légende qui veut qu'un paysan du nom de Imohori Togoro ait trouvé de l'or en creusant le sol pour y planter des pommes de terre et des céréales. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (10 clichés)
La ville de Kanazawa est bordée par les Alpes japonaises, le parc national Hakusan et la mer du Japon.
Pendant la période Edo, Kanazawa dans la prefecture d’Ishikawa, a servi de siège au clan Maeda, le deuxième clan féodal le plus puissant après les Tokugawa en termes de production de riz et de taille de fief.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Kanazawa était la deuxième plus grande ville du Japon (après Kyoto) à échapper à la destruction par les raids aériens.
Aujourd’hui, Kanazawa reste une ville importante dans sa région et sert de capitale à la préfecture d’Ishikawa.
L’attraction principale incontestée de Kanazawa est Kenrokuen, l’un des « trois meilleurs jardins paysagers » du Japon et par beaucoup considéré comme le plus beau de tous.
Le jardin Kenrokuen à Kanazawa est à juste titre classé parmi les « trois plus beaux jardins paysagers » du Japon, aux côtés du Kairakuen de Mito et du Korakuen d’Okayama.
Le vaste terrain était autrefois le jardin extérieur du château de Kanazawa.
Ouvert au public en 1871, Kenrokuen présente une variété d’arbres en fleurs qui donnent au jardin un aspect différent à chaque saison.
Le nom Kenrokuen signifie littéralement « Jardin des six sublimités », se référant à l’espace, à l’isolement, à l’artificialité, à l’antiquité, à l’eau abondante et aux vues larges, qui, selon la théorie chinoise du paysage, sont les six attributs essentiels qui composent un jardin parfait.
Une promenade autour de Kenrokuen aidera à comprendre cette théorie du paysage car le terrain regorge de pièces d’eau, de ponts, de salons de thé, d’arbres, de fleurs, de pierres, de points de vue et de recoins cachés à découvrir.
À bientôt !
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Matsumoto, nichée au cœur des Alpes Japonaises, est une destination incontournable pour les voyageurs en quête d'authenticité et de paysages pittoresques.
Cette ville, avec son riche patrimoine historique, ses rues traditionnelles et ses spécialités gastronomiques, offre une expérience unique à ceux qui la visitent. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir! (8 clichés)
Le château de Matsumoto est sans conteste l'attraction phare de la ville.
Surnommé le "Corbeau" en raison de ses façades noires, ce château est l'un des rares au Japon à avoir conservé son donjon d'origine, datant des années 1590.
Classé trésor national, le château est un exemple magnifique de l'architecture féodale japonaise et un témoignage vivant de l'histoire tumultueuse de la région.
Le château a ses origines dans la période Sengoku, plus exactement sa construction est entreprise en 1504, soit quinze ans avant le château de Chambord en France.
À cette époque, le clan Ogasawara avait construit un fort sur le site, qui se nommait à l'origine « château Fukashi ».
Comme de nombreux châteaux au Japon, il n'a jamais été au cœur des combats. Outre son rôle dissuasif, il était avant tout construit pour montrer la puissance du clan dans cette période de tentatives de dominations du Japon.
À l'heure du déjeuner, tout le monde se retrouve dans un restaurant typique de la région !
À bientôt !
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Situé à Gotemba, à quelques kilomètres seulement du Mont Fuji, le parc de la paix est un magnifique espace vert bâti autour d'un stupa bouddhiste.
Surplombant la ville de Gotemba, c'est un parc privé situé à mi-chemin de la bordure extérieure de Hakone. Le nom du parc est « Peace Park », mais il est également appelé « Busharito », d’après le symbole du parc, le chedi bouddhiste. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir! (9 clichés)
Le parc comprend le temple Nipponzan Myohoji, un dojo bouddhiste et un jardin japonais.
Seiichi Katsumata, 11 février 1908 - 14 décembre 1989) est un homme politique japonais qui a brièvement été président du Parti socialiste japonais de 1967 à 1968.ésenté par le Premier ministre indien Jawaharlal Nehru.
Pagode Chureito - La vue mythique sur le Mont Fuji !
Pagode de la paix ou Stupa !
Le stupa (les os partiels du Seigneur Bouddha) présenté par le Premier ministre indien Jawaharlal Nehru.
Mausolée à l’arrière du stupa !
La balade dans ces jardins permet de faire de belles découvertes.
Statue du légendaire moine japonais Fujii Hida (1885-1985).
Le Vénérable Fujii était un descendant important de la secte Nichiren et s’appelait lui-même « Je suis le Vénérable Messager », c’est-à-dire le messager du Bouddha Shakyamuni.
À bientôt pour une nouvelle découverte !
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Hakone se situe dans une partie montagneuse à l'ouest de la préfecture de Kanagawa, dans le centre du pays, sur l'axe du Tōkaidō reliant Tōkyō et Ōsaka.
Depuis cette cité, la vue sur le Mont Fuji est magnifique! Un arrêt s'impose! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir! (4 clichés)
Le mont Fuji est une montagne située au sud-ouest de l'agglomération de Tokyo.
Avec 3 776 mètres d'altitude, il est le point culminant du Japon. Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption certaine s'étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible.
Cette montagne est une destination extrêmement populaire en particulier pour les Japonais, qu'ils soient shintoïstes ou bouddhistes, en raison de sa forme caractéristique et du symbolisme religieux traditionnel qu'il représente.
Aussi, le 22 juin 2013, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le titre « Fujisan, lieu sacré et source d'inspiration artistique ».
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Hakone, ce bourg du Japon, situé dans la préfecture de Kanagawa, possède beaucoup de onsen (sources chaudes), accompagnés de nombreux ryokans (auberges).
Ce jour là, Nicolas et ses amis se préparent à passer une nuit dans un ryokan avec onsen privatif ! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien !
Hakone prit de l'importance au 17e siècle avec l'avènement de la route du Tōkaidō qui reliait Kyoto à Edo.
Déjà à cette époque, les onsen (sources chaudes) faisaient la renommée de la ville.
Les ryokan sont des auberges traditionnelles et typiques du Japon.
Elles sont souvent constitués de matériaux traditionnels: bois, bambou, papier de riz. Les chambres sont de style japonais, munies de cloisons coulissantes, d’une table basse au milieu de la pièce et d'une alcôve décorative affichant des rouleaux suspendus ou un arrangement floral.
Au menu, ce soir-là, un shabu shabu!
Le shabu-shabu est une variante japonaise de la fondue chinoise, proche du sukiyaki.
Shabu-shabu est l’onomatopée japonaise correspondant au bruit de la viande plongée dans le bouillon chaud.
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10è jour au Japon!
Après avoir passé une nuit dans un ryokan, ces auberges traditionnelles et typiques du Japon, nous amis prennent la route en direction de Hakone.
Hakone est une cité perchée dans la très jolie région montagneuse où se trouve le Parc National du Fuji-Hakone-Izu.
Elle est connue pour ses sources d'eau chaudes.
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(9 clichés)
L'ascension du Mont Hakone se fait en téléphérique. Il part de Sounzan et survole Owakudani!
Le paysage très singulier de la vallée d'Owakudani a été créé suite à la dernière éruption du mont Hakone, il y a de cela environ 3 000 ans.
Située autour du cratère de ce volcan, Owakudani est une zone volcanique active où l'on peut trouver et admirer des sources et des rivières chaudes d'où émanent d'impressionnantes vapeurs sulfureuses. Owakudani s'étend sur les hauteurs d'Hakone! En plus de profiter d'une vue privilégiée sur les différents bassins d'eau chaudes d'où sortent ces fumées épaisses, il est possible de profiter d'une vue imprenable sur le Mont Fuji.
Quelle est la spécialité culinaire locale? Les Kuro Tamago ! Ici, vous pouvez acheter des œufs noirs cuits dans les sources chaudes de la vallée volcanique. Cette couleur particulière qui fait la renommée de ces oeufs durs est dû au fait que les coquilles sont noircies par le soufre des sources d'Owakudani lors de la cuisson. Une légende locale dit que manger ces oeufs noirs prolongeraient la vie de sept ans ! Il n'est pas rare, non plus, de pouvoir admirer, au détour d'un chemin..........de petits temples discrets ou des sanctuaires très expressifs!
Ce temple-ci peut-être dédié au dieu du volcan, afin que celui-ci ne se réveille pas.
À bientôt pour la suite de ce voyage!
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Kamakura est une ville de la préfecture de Kanagawa, au Japon. Elle est située au bord de l’océan Pacifique, à 50 kilomètres de Tokyo.
Kamakura revêt une importance historique pour le Japon. En 1192, le shogun Minamoto no Yoritomo décida d’installer sa nouvelle capitale à Kamakura, qui n'est alors qu'un simple bourg, y déplaçant du même coup le centre politique du Japon. C'était l'époque où les shoguns prenaient le dessus sur l'empereur (Mikado). Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir! (14 clichés)
Le premier temple que je vous invite à découvrir est le Kōtoku-in, un temple bouddhiste du Jōdo shū.
Ce temple est connu pour son « Grand Bouddha », une monumentale statue en bronze d'Amitābha Bouddha qui est l'une des plus célèbres icônes du Japon. Son poids : 121 tonnes Sa taille : 13,35 m
Le second temple que Nicolas a visité est le Hase-dera, un temple bouddhiste de la secte Jōdo, situé sur les hauteurs de Kamakura. Il a été fondé en 736 par Fusasaki Fujiwara.
Une légende raconte que les origines du temple proviendraient d’un arbre.
Le moine Tokudo Shonin serait tombé nez à nez avec un camphrier au tronc si impressionnant qu’il était possible d’y sculpter deux statues de Kannon à onze têtes (déesse de la miséricorde).....
.....L’une fut donnée au temple Hase-dera de la préfecture de Nara, l’autre fut jetée à la mer......
Sur le site du temple s'alignent par ailleurs des centaines de petites statuettes représentant des nouveau-nés disparus. Jizo, le bodhisattva protecteur des enfants, y étant également vénéré.
Une légende raconte que les origines du temple proviendraient d’un arbre.
Le moine Tokudo Shonin serait tombé nez à nez avec un camphrier au tronc si impressionnant qu’il était possible d’y sculpter deux statues de Kannon à onze têtes (déesse de la miséricorde).....
.....L’une fut donnée au temple Hase-dera de la préfecture de Nara, l’autre fut jetée à la mer......
Le sanctuaire consacre les Kakigara (coquilles d’huîtres).
En effet, selon la légende, les Kakigara protégeaient la statue de Kannon lorsqu’elle dérivait sur la mer, guidant Kannon jusqu’au rivage.
Avant de quitter ce site, il ne faut surtout pas manquer de visiter la grotte Benten-Kutsu.
Cette grotte creusée à flanc de colline permet de découvrir la déesse des arts Benzaiten et les statues des seize enfants taillées à même la roche.
Parvenu au sommet du site, la baie de Kamakura s'offre toute entière aux visiteurs.
À bientôt pour une nouvelle balade japonaise !
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Et si l'on mangeait?
Le voyage de Nicolas au Japon s'est fait de visites culturelles mais aussi découvertes gastronomiques! Le troisième jour de ce voyage, Nicolas a pu goûter à l'une des spécialité japonaise, l'Okonomiyaki! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (4 clichés)
L’okonomiyaki littéralement okonomi « ce que vous aimez / voulez ») et yaki« grillé »), est un plat japonais composé d'une pâte qui enrobe un nombre d'ingrédients très variables découpés en petits morceaux, le tout étant cuit sur une plaque chauffante.
Connaissant de nombreuses déclinaisons dans le pays, les variantes les plus connues sont celles d'Osaka et celle d'Hiroshima.
La variante d'Hiroshima se prépare ainsi:
Le plat se prépare en couches successives sur un teppan (plaque chauffante) avec tout d’abord la « crêpe » faite d’un mélange de farine de blé et de poissons séchés réduits en poudre et d’eau, ensuite on y place du chou coupé en lamelles, puis au choix des morceaux de viande en lamelles, des crevettes, du poulpe, du calamar, etc., puis viennent les nouilles soba sans oublier d’asperger le tout avec la fameuse sauce okonomi, faite d’un mélange de vinaigre de saké, de miel et de purée de légumes. Après cela, on retourne l’ensemble sur des œufs brouillés cuits sur la même plaque et on laisse le tout cuire jusqu’à ce que le chou soit tendre et la viande bien cuite Bon appétit!
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La semaine dernière je vous ai parlé du parc du Mémorial de la Paix de Hiroshima situé dans le centre-ville de Hiroshima, au Japon.
Ce parc fut créé par l'architecte Kenzō Tange afin de commémorer les victimes du bombardement atomique de Hiroshima.
Ce fut, pour moi, l'occasion d'aborder le thème de la "petite grue en origami" une ancienne tradition japonaise qui dit que celui qui plie un millier de grues peut voir son souhait exaucé.
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
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Ici, la petite grue en origami que Nicolas a accroché dans sa voiture!
L'approche de cette tradition m'a donné envie d'en réaliser une moi-même!
Pour cette réalisation! Facile!
J'ai suivi les explications du site:
http://www.momes.net/Bricolages/Origami-et-bricolages-en-papier/Animaux-en-papier/Une-grue-en-origami La légende des mille grues!
La légende des mille grues est une légende originaire du Japon, où l’origami est très pratiqué, et qui raconte que si l’on plie mille grues en papier dans l'année, retenues ensemble par un lien, on peut voir son vœu de santé, de longévité, d'amour ou de bonheur exaucé. Pour que le vœu, la chance ou la santé se réalise, on doit fabriquer le senbazuru pour une personne bien particulière et faire une prière à chaque grue achevée.
Une seule personne doit conserver le senbazuru, celle pour laquelle il a été fait. En général, on offre un senbazuru à une personne très proche, souvent malade (depuis Sadako Sasaki), ou plus culturellement pour une naissance ou un mariage.
La guirlande des 1 000 grues est devenue un symbole mondial de paix et les gens peuvent en laisser dans les temples ou jardins de prières (notamment à Tokyo et Hiroshima). Symbole de la paix!
Cette légende a inspiré l'histoire de Sadako Sasaki, survivante des bombardements atomiques.
Cette fillette japonaise atteinte de leucémie à la suite de l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima avait entrepris de réaliser, sous l'impulsion de sa meilleure amie Chizuko, mille grues en origami afin de réaliser son vœu de guérison.
Malheureusement, elle est morte avant d’avoir pu achever sa tâche en ayant réalisé seulement 644 grues.
Les élèves de sa classe ont terminé ce qu'elle avait commencé et son histoire a fait de la grue en papier un symbole de la paix.
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Hiroshima, située sur la côte nord de la mer intérieure de Seto, sur l'île de Honshū, la plus grande île japonaise.
Elle est la capitale de la préfecture d'Hiroshima et la ville la plus importante de la région de Chūgoku. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (11 clichés)
Depuis le 6 août 1945, la ville est mondialement connue pour avoir été l'une des deux cibles, avec Nagasaki, des bombardements atomiques orchestrés par les États-Unis au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Le monument de la paix des enfants!
Ce monument commémore Sadako Sasaki ainsi que tous les autres enfants ayant péri dans le bombardement.
Cette fillette, tout juste âgée de 2 ans lors du bombardement, développa une leucémie due à son exposition aux radiations qui la tua alors qu'elle avait 12 ans, en 1955.
Elle avait entrepris de plier 1 000 grues en papier, ce qui, selon une légende japonaise, permet de voir un de ses vœux exaucés.
Red Bird Monument ou Monument aux Oiseaux Rouges!
Miekichi Suzuki (1882-1936), romancier distingué de l'époque Meiji et Taisho, est né ici, à Hiroshima. En 1918, il lance le magazine de littérature pour enfants Akai Tori (L'oiseau rouge) qui donne naissance aux premières chansons et contes de fées pour enfants au Japon. Miekichi Suzuki est connu comme le «père de la littérature pour enfants» pour ses contributions.
Ce monument, l'œuvre de Katsuzo Entsuba, a été construit en 1964 et symbolise le redressement d'Hiroshima après la dévastation de la bombe atomique et l'espoir d'une paix mondiale.
L'inscription sur le monument se lit comme suit: «Je rêverai pour toujours, comme je le faisais dans mon enfance, et je ne souffre donc qu'un peu. Miekichi. "
Hiroshima fut fondée en 1589 sur la côte nord de la mer intérieure de Seto par le seigneur féodal Terumoto Mori.
Celui-ci construisit le château d'Hiroshima sur la plus grande des îles que forment les bras de la rivière Ōta, d'où le nom de la ville.
Pont Aioi!
Le pont Aioi est un pont situé à Hiroshima au Japon qui enjambe la rivière Ōta. Sa particularité dans le fait qu'il est constitué de deux tabliers perpendiculaires l'un par rapport à l'autre, dont le plus petit partant vers le Sud dessert le parc du Mémorial de la Paix de Hiroshima. Reconnaissable depuis le ciel par ce plan en « T », c'est pour cette raison que l'équipage du bombardier américain Enola Gay le prit pour cible lors du premier bombardement atomique le 6 août 1945.
Pendant la première guerre sino-japonaise, Hiroshima devint l'une des principales bases logistiques de l'armée impériale japonaise. Elle conserva cette fonction au cours de l'ère Showa.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, Hiroshima était un centre stratégique assurant la défense terrestre de tout le sud du Japon, ainsi qu'un centre industriel de première importance.
Le Dôme de Genbaku!
Le dôme de Genbaku, ou le mémorial de la paix d'Hiroshima ou encore le dôme de la Bombe Atomique, était à l'origine le Palais d’exposition industrielle de la préfecture d'Hiroshima. Son nom provient du terme japonais « genbaku », abréviation du terme « genshibakudan » signifiant « bombe atomique ».
Des milliers de grues en papier du monde entier sont déposées quotidiennement autour du monument, car selon une ancienne tradition japonaise, celui qui plie un millier de grues peut voir son souhait exaucé.
Ces origamis servent de symbole aux enfants qui les réalisent et à ceux qui visitent le monument, signifiant leur souhait d'un monde sans guerre nucléaire car Sadako est morte à la suite d'une leucémie induite par les irradiations, avant qu'elle n'ait pu faire mille grues en papier elle-même.
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Poursuivons la visite du site de Nara et visitons le Kasuga-taisha, le sanctuaire shinto de la ville de Nara situé dans la préfecture du même nom au Japon.
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien! (8 clichés)
Établi en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c'est le sanctuaire tutélaire de la famille Fujiwara.
L'extérieur se distingue par ses nombreuses lanternes de pierre qui mènent au monument alors que.....
.....l'intérieur est célèbre pour ses nombreuses lanternes de bronze.
Ces petites lanternes de bronze suspendues par centaines, offertes par les fidèles, ornent cette dominante vermillon propagée par les sanctuaires du lieu.
On dit parfois que dans un voyage, l'important n'est pas la destination mais le chemin pour y arriver.
Le sanctuaire de Kasuga Taisha dans la préfecture de Nara prend vie chaque année au printemps lorsque, début mai, plus de 200 glycines entrent en pleine floraison.
Le symbole du sanctuaire est une fleur de glycine, et les mikanko, ou jeunes femmes au service du sanctuaire, portent également un couvre-chef décoré de cette élégante fleur violette.
Un petit réconfort après la visite du sanctuaire....une glace à la glycine.
À l'heure du déjeuner, un arrêt dans un restaurant local est le bienvenu.
Terminons par le fil rouge de ce séjour....Une plaque d’assainissement avec le daim, animal emblématique de la ville de Nara.
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Nara, ville située dans la région du Kansai, elle aussi, proche de Kyōto, fut pendant le 8e siècle la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō, depuis sa fondation en 710, lors de l'accès au trône de l'impératrice Gemmei, jusqu'en 784, c'est-à-dire durant l'époque de Nara.
La première visite de ce site est consarée au Todai-ji, temple bouddhique, de son nom complet Kegon-shū daihonzan Tōdai-ji, littéralement "grand temple de l’Est"! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! (10 clichés)
Les daims occupent une place particulière dans la culture et la religion japonaises. Considérés comme des messagers divins dans le shintoïsme, ils sont vénérés depuis des siècles.
Cette tradition remonte à l'époque où Nara était la capitale du Japon, et les daims étaient protégés par la loi sous peine de mort.
Le Tōdai-ji est le centre des écoles Kegon et Ritsu, mais toutes les branches du bouddhisme japonais y sont étudiées et le site comprend de nombreux temples et sanctuaires annexes.
Bâtiment principal du Tōdai-ji.
"Bâtiment principal" est l'expression qui désigne, au Japon, le bâtiment consacré au principal objet de vénération, au sein de l'ensemble de sept bâtiments bouddhistes qui constituent complexe d'un temple.
Le bâtiment principal du Todai-ji est connu pour être la plus grande construction en bois du monde.
Il héberge un monumental Grand Bouddha assis en bronze. Il mesure la bagatelle de 18 mètres de haut et pèse 250 tonnes.
À ses côtés, un boddhisattva de bois couvert d’or à ses côtés.
Un boddhisattva est un terme sanskrit qui désigne dans le bouddhisme hinayana un bouddha avant que celui-ci n'ait atteint l'éveil.
Les deux effrayantes sculptures qui suivent ont été réalisées en bois.
Ce sont les deux gardiens du Bouddha.
Ici, le roi céleste Bishamon-ten, 17e siècle.
De nos jours, le Tōdai-ji est toujours actif et sa communauté de moines tient les rites et cérémonies annuels ou quotidiens nécessaires, dont le plus important reste la cérémonie de l’eau et du feu nommée Shuni-e.
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Le Shinkansen ou TGV japonais est le système de train à grande vitesse en service au Japon.
Ce nom, qui signifie "nouvelle ligne interurbaine", désigne aussi bien les trains que l'infrastructure. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! (4 clichés)
La culture de la boîte à bento fait partie intégrante de la société japonaise depuis longtemps, car il s’agit de la méthode la plus répandue pour emporter de la nourriture hors de la maison.
Lorsque vous voyagez au Japon à bord du Shinkansen et que vous passez du temps dans les gares, vous observez de nombreux magasins bondés de vendeurs de boîtes colorées.
Dans ces magasins, vous allez pouvoir vous procurer des boîtes à repas japonaises, spécialement conçues pour être dégustées à bord du Shinkansen.
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Lors de son dernier voyage au Japon, Nicolas s'est régalé de ces repas typiques pris au hasard de ses balades !
Suivons-le ! Ici, dans la province de Harima ! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! (6 clichés)
Ce jour là à Kurashi !
Quel est un repas japonais typique ? Le repas japonais le plus traditionnel est une portion de riz blanc nature, accompagnée d'un plat principal (poisson ou viande), d'un accompagnement (souvent des légumes cuits), d'une soupe (soit de la soupe miso, soit un bouillon clair) et de légumes marinés .
Enfin, ici à Iwakuni !
Essayez-vous aux baguettes....mais n'abusez pas des sauces et des condiments.
Le repas typique du soir : du riz servi avec une soupe miso et trois accompagnements.
En fin de fin de repas, vous pourrez déguster des craquelins de riz en forme d’arche du pont du pont Kintai.
Il a un goût simple comme les craquelins de riz et est également délicieux. Vous pouvez également prendre cinq photos côte à côte et prendre une photo des cinq arches du pont Kintai. L'article (ici) !
Vous aurez même un petit cadeau....un très joli origami.
Quelle est la tradition japonaise de l'origami ? L'origami remonte au VIIe siècle, époque à laquelle l'art du papier arriva au Japon depuis la Chine. Les créations en papier plié firent leur apparition dans les rituels shintoïstes pour envelopper les offrandes aux dieux . Les motifs ornementaux sont encore utilisés aujourd'hui, notamment pour les enveloppes cadeaux de mariage.
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Iwakuni est une petite ville japonaise qui date du XVIIe siècle, située dans la préfecture de Yamaguchi au sud-ouest d'Hiroshima.
Cette cité est notamment connue pour l'architecture singulière du pont Kintai-kyo, ainsi que pour son château perché sur les hauteurs du mont Shiroyama. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! (11 clichés)
Pont Kintai-kyo à 5 arches !
Formé de cinq arches en bois, le pont Kintai enjambe le fleuve Nishiki. Il fut originellement construit pour que les samouraïs du fief puissent se rendre de l'état-major à leur résidence chacun sur une berge de la rivière.
Érigé en 1673, une inondation le détruit en 1950. Sa réplique date de 1953.
La vue sur le château d'Iwakuni y est unique !
En effet, ce célèbre pont est, à l'origine, un pont vers l'entrée principale du château.
Le château d'Iwakuni !
Le donjon de cinq étages surplombe la ville, dressé à 200 mètres d'altitude au sommet du mont Shiroyama et entouré d'une forêt assez dense que l'on survole en téléphérique.
Ce château est construit par Kikkawa Hiroie de 1601 à 1608 pour son propre usage.
Kikkawa est un serviteur d'un vassal d'un shogun du clan Mōri. Cependant ce château est démoli sous l'autorité de la loi dite, « un château par province »), ordre établi par le shogunat Tokugawa en 1615.
Après la destruction du château, Kikkawa utilise une partie de l'ancien château comme bureau résidentiel.
Une réplique de la tour du château se trouve au sommet d'une colline qui domine la rivière Nishiki et le pont Kintai dans la ville d'Iwakuni.
La balade dans son parc y est bien agréable.
À bientôt pour la suite de ce voyage !
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Himeji est une petite ville de la préfecture de Hyogo située dans la région du Kansai, à 60 kilomètres à l’ouest de Kobe.
Son splendide château blanc récemment rénové et célèbre pour être l’un des douze derniers en bois de l’archipel, constitue le lieu le plus fréquenté de cette destination touristique. Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! Je vous invite aussi à voir ou à revoir la première visite du château de Himeji sur ce lien ! (6 clichés)
Cette petite ville, la deuxième plus peuplée de la préfecture de Hyogo, est réputée pour son grand château, Himeji-jo, aux airs du magnifique héron blanc, l'un des derniers et sans doute le plus majestueux des donjons authentiques au Japon.
Construit en 1609 et surnommé le château du Héron blanc, il a été rénové entre 2010 et 2015 et se visite de l'intérieur jusqu'à son sommet, au sixième étage.
De nombreux films ont été tournés dans ce cadre magnifique, dont "Shogun" et "Kagemusha", et de ce fait le château de Himeji vous paraîtra peut-être déjà familier.....qui sait ?
Au fur et à mesure de la montée, les niveaux se restreignent, les marches sont de plus en plus raides et les plafonds plus bas.
En haut, des petites fenêtres offrent une vue intéressante sur toute la ville.
Le puits de Okiku !
Le Japon est riche en légendes fascinantes, et parmi les plus célèbres se trouve l’histoire tragique du puits de Okiku. Je vous invite à lire cette légende sur ce site ! À bientôt pour la suite de ce voyage !
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Nicolas a eu le loisir de repartir au Japon en 2024 et je vais avoir la chance de parcourir les photos qu'il en a ramenées en votre compagnie.
Aujourd'hui, je vous propose quelques clichés de la ville d'Osaka, clichés qu'il a pu prendre à la sortie de l'avion et juste avant de regagner son hôtel ! Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien ! (10 clichés)
Les plaques d’égout japonaises constituent un art urbain original et poétique.
Les plaques d’égout japonaises font partie de ces petits détails pleins de charme, qui participent à rendre le Japon si attachant.
Décorées de motifs fleuris, de mascottes ou de paysages colorés, elles rendent hommage à l’identité des lieux où elles se situent.
Impossible de résister à la tentation de sortir son appareil photo pour les immortaliser !
La plus célèbre de ces plaques d'égout, représentant le château d'Osaka sous les cerisiers en fleurs.
Les galeries marchandes sont emblématiques de la ville.
Pas besoin de traduction pour comprendre que Nicolas a pris en photos quelques enseignes de restaurants bien spécifiques.
La rue commerçante Tenjinbashi-suji s'étend sur plus de deux kilomètres, ce qui en fait la plus longue galerie marchande du Japon.
Le voyage fut long.....la première balade agréable....mais il est l'heure de passer à table !
La journée se termine par un repas dans un des meilleurs restaurants de Bento d'Osaka.....pas de doute, nous sommes bien au Japon !
À bientôt pour la suite de ce voyage !
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Terminons ce voyage en Angleterre par une visite à la Tour de Londres.
La tour de Londres est une forteresse historique située sur la rive nord de la Tamise à Londres en Angleterre à côté du Tower Bridge. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (9 clichés)
Sa construction commença vers la fin de l'année 1066 dans le cadre de la conquête normande de l’Angleterre.
La tour Blanche, qui donna son nom à l'ensemble du château, fut construite sur l'ordre de Guillaume le Conquérant en 1078 et fut considérée comme un symbole de l'oppression infligée à Londres par la classe dirigeante.
Le château fut utilisé comme prison dès 1100.
Il servait également de grand palais et de résidence royale.
Dans son ensemble, la tour est un complexe composé de plusieurs bâtiments entourés de deux murailles défensives concentriques et d'une douve.
La porte des traitres est l'entrée fliviale la plus importante et la plus tristement célèbres de la Tour.
En effet, de célèbres prisonniers comme Lady Jane Grey seraient passés par cette porte pour accéder aux tribunaux et être jugés.
Le Tower Bridge n'est pas très loin de la Tour !
Les corbeaux de la Tour de Londres sont un groupe de Grands Corbeaux qui vivent en captivité à la tour de Londres.
Leur présence est censée protéger la Couronne britannique. Une superstition veut en effet que « si les corbeaux de la Tour de Londres sont perdus ou s'envolent, la Couronne tombera et la Grande-Bretagne avec elle ». C'est pourquoi l'une de leurs ailes est taillée, ce qui ne les empêche pas cependant de quitter les lieux sans permission. À bientôt pour une nouvelle balade !
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Poursuivons la visite du palais de Blenheim, château anglais située à Woodstock dans l'Oxfordshire en Angleterre.
Vous pouvez voir la viste du château de Blenheim depuis le début sur ce lien ! (12 clichés)
La clé du palais !
Salon vert !
De part et d'autre du salon se trouvent des suites d'appartements d'apparat, diminuant en importance mais augmentant en intimité. La première pièce est une salle d'audience pour recevoir des invités importants.
Salon rouge !
La pièce suivante un cabinet privé.
Salon d'écriture vert !
La pièce suivante est la plus intime. L'une des petites pièces entre la chambre et la cour intérieure est destinée à servir de garde-robe.
Grand Hall !
Les appartements d'État sont destinés à être utilisés uniquement par les invités les plus importants, telsqu'un souverain en visite.
Première chambre d'État !
Les appartements d'apparat sont conçus comme une enfilade de pièces d'importance croissante et d'usage public, aboutissant à la pièce principale.
Seconde chambre d'État !
Les plus grandes maisons, comme Blenheim, ont deux appartements d'État disposés en miroir.
Troisième chambre d'État !
Le plus grand, le plus public et le plus important est le salon central (« B » sur le plan) qui sert de salle à manger commune.
Bibliothèque !
La longue bibliothèque conçue par Nicolas Hawksmoor en 1722-1725, est la troisième salle remarquable, conçue comme une galerie de peintures.
L'orgue de la bibliothèque !
L'orgue de la Long Library (bibliothèque) a été construit en 1891 par la célèbre firme londonienne Henry Willis & Sons.
Chapelle !
La chapelle du palais de Blenheim, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, se trouve dans la partie basse du palais. C’est un endroit isolé, de fait il faut même sortir a l’air libre pour ensuite re rentrer dans la chapelle, il n’y a pas d’accès direct depuis les appartements du palais.
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Le palais de Blenheim est un château anglais située à Woodstock dans l'Oxfordshire en Angleterre.
Siège des ducs de Marlborough, il s'agit de la seule résidence de campagne d'Angleterre qui ne soit ni royale ni épiscopale à porter le titre de palais. Ce palais, l'une des plus grandes demeures d'Angleterre, a été construit entre 1705 et 1722. Cet article servira de récapitulatif à cette visite: -Palais de Blenheim, l'extérieur ((ici) -Palais de Blenheim, visite guidée (ici) Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (7 clichés)
Après l'achèvement du palais, il est devenu la maison de la famille Churchill (plus tard Spencer-Churchill ) pendant les 300 années suivantes, et divers membres de la famille ont apporté des modifications aux intérieurs, au parc et aux jardins.
Winston Churchill, petit-fils du septième duc de Marlborough, y naquit en 1874.
Les jardins à la française entourent le palais et comprennent les majestueuses terrasses d'eau, le jardin italien privé du duc, le jardin secret tranquille et isolé, le jardin commémoratif Churchill et la magnifique roseraie délicate.
Le temple de Diane, construit pour le 4ème duc par Sir William Chambers et où Sir Winston a demandé en mariage sa bien-aimée Clémentine en 1908.
Statue de bronze de Sir Winston Churchill située dans le domaine du Palais de Blenheim et réalisée par Oscar Nemon.
Les jardins, créés au fil des siècles par des concepteurs de jardins réputés tels que Henry Wise et Achille Duchêne, reflètent un voyage à travers les styles des époques.
Colonne de la victoire, 1727-1730 !
La Colonne de la Victoire est achevée après la mort du 1er duc. Elle mesure 40 m de haut et termine une grande avenue d'ormes menant au palais, qui ont été plantés dans les positions des troupes de Marlborough à la bataille de Blenheim.
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La cathédrale Saint-Paul de Londres est la cathédrale du diocèse de Londres de l'Église d'Angleterre.
Elle a été construite après la destruction de l'ancien édifice lors du grand incendie de Londres de 1666. Sa visite n'était pas prévue au programme de ce séjour.....et pourtant.....quelques instants de libre et Nicolas a foncé pour prendre quelques clichés ! Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (6 clichés)
Elle est considérée comme étant le chef-d'œuvre de l'architecte britannique Christopher Wren.
Chapelle commémorative américaine !
L’American Memorial Chapel honore les hommes et les femmes militaires américains morts pendant la Seconde Guerre mondiale et a été inaugurée en 1958. Elle a été conçu par Godfrey Allen et Stphen Dykes Bower.
Le tableau d’honneur contient les noms de plus de 28 000 Américains qui ont donné leur vie alors qu’ils se rendaient au Royaume-Uni ou y étaient stationnés pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le monument de Wellington !
Entre l'une des arches entre la nef et l'allée nord se trouve la tombe de l'un des plus grands soldats et hommes d'État de la Grande-Bretagne, le monument d'Arthur, duc de Wellington, mort en 1852.
Sépulture de Horatio Nelson, vice-amiral britannique.
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Le complexe des thermes de Bath, cité située en Angleterre, est un site d'intérêt historique dans la ville anglaise de Bath.
Le lieu est un site de baignade publique romain bien conservé. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Les thermes romains eux-mêmes sont au-dessous du niveau de la rue moderne.
Ils comportent quatre points d'intérêts principaux : la source sacrée ; le temple romain ; les thermes et le musée regroupant les artéfacts trouvés lors de fouilles.
Les bâtiments situés au niveau de la rue datent du XIXe siècle.
Les celtes !
Les Celtes sont les premiers à construire un sanctuaire sur le site des eaux chaudes. Ils le dédient à la déesse Sulis que les romains identifient à leur déesse Minerve.
Les romains !
Le nom « Sulis » continue à être utilisé après l'invasion romaine, donnant le nom romain de la ville, Aquae Sulis, les eaux de Sulis.
La source est désormais dans des bâtiments du XVIIIe siècle, conçus par les architectes John Wood, l'Ancien (en) et John Wood le Jeune, le père et le fils.
Aujourd'hui, les thermes romains de Bath – bien que plus personne ne s'y baigne – abritent toujours un large éventail de micro-organismes, récemment décrits dans une étude de la revue The Microbe de juin 2024.
Or, d'après cette dernière, ils pourraient nous offrir de précieuses pistes pour un problème plus actuel : la résistance croissante aux antimicrobiens (RAM, plus connue sous le nom de résistance aux antibiotiques), reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme l’une des dix principales menaces pour la santé publique mondiale.
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Bath est une ville du comté de Somerset, au sud-ouest de l'Angleterre. Elle se situe à 180 km à l'ouest de Londres.
Bath est connue pour ses thermes, en effet, en 50 ap. J.-C., les Romains fondèrent la ville pour en faire un lieu thermal qui s'appelait en latin Aquae Sulis (« les eaux de Sulis »). Ici, une vue du Royal Crescent ! Cet article servira de récapitulatif à cette balade : -Balade en ville (ici) Les thermes de Bath (ici) Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (14 clichés)
Le Royal Crescent (« Croissant royal ») est un ensemble résidentiel situé à Bath en Angleterre, composé de trente maisons disposées en croissant autour d'une vaste esplanade gazonnée.
Il a été conçu par l'architecte John Wood le Jeune et construit entre 1767 et 1774. Monument classé en grade I1, c'est l'un des plus grands exemples d'architecture georgienne se trouvant au Royaume-Uni. Ici, un extincteur de bougie.
Maison ayant appartenue à Nicolas Cage.
The Circus est un ensemble résidentiel à Bath en Angleterre composé de trois segments en arc de cercle, séparé chacun par une voie d'entrée, formant une place ronde.
Il a été conçu par l'architecte John Wood le Vieux, et construit entre 1754 et 1768. Il est considéré comme un des principaux exemples d'architecture georgienne.
Les Assembly Rooms de Bath, conçues par John Wood le Jeune en 1769, sont un élégant ensemble de « salles des fêtes » situé au cœur de la partie historique de Bath, dans le Somerset, en Angleterre, et qui sont aujourd'hui ouvertes à la visite en tant que site touristique.
Vue sur la ville historique !
Obélisque de la reine !
Queen Square est un carré de maisons géorgiennes situé dans la ville de Bath, en Angleterre.
Queen Square est le premier élément de « la séquence architecturale la plus importante de Bath », qui comprend le Cirque et le Royal Crescent.
Petit musée consacré à la vie et à l'époque de la célèbre écrivaine Jane Austen, avec un salon de thé de style Régence anglaise.
Maison de Beau Nash.
Beau Nash 1674-1761 était un célèbre Dandy et maître de cérémonie pour la ville de Bath.
Le Theatre Royal de Bath a été construit en 1805.
Il a été décrit par le Theatres Trust comme « l’un des exemples les plus importants de l’architecture théâtrale géorgienne ».
Le Cross Bath à Bath Street, Bath, Somerset, Angleterre est une piscine historique pour la baignade.
La structure environnante de la piscine a été construite, dans le style de Robert Adam par Thomas Baldwin en 1784.
Vue de l'abbaye.
À bientôt pour la suite de cette aventure !
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Wells est une ville du district de Mendip dans le Somerset en Angleterre.
Elle est qualifiée de city grâce à la cathédrale de Wells, qui est le siège de l'évêque de Bath et Wells. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (19 clichés)
Le porche sans le sou de Wells, dans le Somerset, en Angleterre, est une porte d’entrée dans une enceinte fortifiée, la Liberté de Saint-André, qui renferme la cathédrale du XIIe siècle, le palais épiscopal, Vicar’s Close et les résidences du clergé qui desservent la cathédrale.
Le cadran externe de la Wells Clock, la deuxième plus ancienne horloge fonctionnant en continu en Grande-Bretagne.
Vicars' Close est une rue sans issue à Wells, Somerset. Il s'agirait de la plus ancienne rue résidentielle d'Europe, dont les bâtiments d'origine sont encore intacts.
Entrée du palais des évêques de Wells avec pont-levis.
La cité de Wells est surtout connue pour la cathédrale saint-André !
La cathédrale Saint-André est l'église-mère du diocèse de Bath et Wells. Saint-André de Wells est parfois décrite comme « la plus poétique des cathédrales anglaises ». Construite de 1180 à 1490, elle mêle différents courants de l'architecture gothique anglaise.
Le cloître, bâti à la fin du XIIIe siècle et en grande partie reconstruit entre 1430 et 1508, possède de larges ouvertures divisées par des meneaux et des traverses, et des remplages de style gothique perpendiculaire.
Palais et chapelle des évêques.
Le caractère particulier de cet intérieur de style gothique primitif tient aux proportions des arcs simples en lancette, ainsi qu'au raffinement des détails architecturaux.
L'arcade, qui reprend la même forme dans la nef, le chœur et les transepts, se distingue par la richesse des moulures et des sculptures.
Chapelle de la chantrie de Nicholas Bubwith.
Nicholas Bubwith (1355-1424) est un homme d'État anglais et évêque de Bath et Wells. Qu'est-ce que les chantries ? Les chapelles étaient des institutions religieuses dotées de terres, de biens et d'argent . Leur mission principale était de célébrer une messe quotidienne pour le bien spirituel de leurs fondateurs et des âmes de tous les fidèles défunts.
Horloge astronomique de la cathédrale de Wells !
L'horloge astronomique de la cathédrale de Wells, construite en 1382 est la plus vieille d'Angleterre après celle de Salisbury et faite par les mêmes artisans. Le mécanisme original se trouve au Science Museum.
Tous les quarts d'heure quatre chevaliers s'affrontent dans un tournoi au dessus du cadran.
La chapelle de la Vierge a probablement été conçue par Thomas Witney (1310-1319). Les fenêtres sont ornées d'un motif régulier en forme de filet et contiennent des pièces de vitraux anciens.
Les fonts baptismaux !
Chapier de sacristie et d'église.
Meuble d'église placé dans les sacristies et dans lequel on enferme les chapes et autres vêtements.
Vitrail de la cathédrale de Wells !
La porte des évêques !
Cette porte menait l'évêque du palais des évêques à la cathédrale.
Escalier qui mène vers la salle capitulaire et l'enclos des vicaires.
Salle capitulaire !
À bientôt pour une autre balade !
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Oxford est une ville britannique située à 90 km au nord-ouest de Londres.
Cette cité est célèbre pour son université, la plus ancienne université du monde anglo-saxon. Ici, le Balliol College qui est l'un des collèges constitutifs de l'université d'Oxford. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (11 clichés)
Trinity collège !
Le collège de le Sainte et indivisible Trinité de l'Université d'Oxford, est l'un des collèges constitutifs de l'Université d'Oxford au Royaume-Uni.
Chapelle du Trinity collège !
La chapelle, de taille relativement modeste comparée à d'autres à Oxford, fut la première chapelle de collège à être entièrement conçue dans le style néoclassique.
Le célèbre architecte Sir Christopher Wren aurait aidé à sa conception.
La balade dans les rues d'Oxford permet de découvrir quelques beaux édifices. Ici, une chapelle du Balliol Collège.
La bibliothèque de Bodley est la plus prestigieuse des bibliothèques de l’université d'Oxford. Elle a servi de lieu de tournage pour les films "Harry Potter" !
Le pont des Soupirs d’Oxford appartient au New College Lane d’Oxford.
Une autre façade de la bibliothèque de Bodley.
Statue en bronze de William Herbert située à Oxford.
William Herbert (8 avril 1580 - 10 avril 1630) est un homme politique et courtisan anglais. Il fut chancelier de l'Université d'Oxford.
Terminons cette balade avec la Radcliffe Camera, surnommée Rad Cam ou Radders, est une bibliothèque située au centre d'Oxford.
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Le château de Windsor est une forteresse médiévale située à Windsor dans le Berkshire, en Angleterre (Royaume-Uni).
Le château est célèbre pour son architecture et parce qu'il est l'une des résidences de la famille royale britannique. Pour la visite de ce château, les photos étaient interdites à l'intérieur ! Nous nous contenterons d'une balade extérieure. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (12 clichés)
Sa construction commence peu après la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant au XIe siècle.
Depuis le règne d'Henri Ier d'Angleterre, le château a abrité de nombreux monarques. Il est le plus ancien palais habité sans interruption en Europe.
Tour ronde ou donjon !
Porte Saint-Georges qui marque l'entrée du château.
Le château a été initialement construit pour assurer la domination normande sur les faubourgs de Londres.
Relève de la garde.
Cour intérieure avec l'entrée officielle.
Chapelle Saint-Georges.
La chapelle Saint-Georges, construite au XVe siècle, est considérée par l'historien John Martin Robinson comme « l'une des plus grandes réussites de l'architecture gothique anglaise ».
À l'extérieur de l'enceinte, une statue de la reine Victoria.
Windsor Royal Station !
La gare de Windsor est une gare ferroviaire du Royaume-Uni, c'est l'une des deux gares terminus desservant la ville de Windsor dans le Berkshire, en Angleterre.
Bien qu'une petite partie fonctionne encore en tant que gare ferroviaire, la structure de la gare a été en grande partie convertie en centre commercial destiné aux touristes, sous le nom de Windsor Royal Shopping.
Ici, les armoiries officielles de la monarchie britanique.
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Le Royal Naval College de Greenwich fut, de 1873 à 1998, une école d'officiers de la Royal Navy, ainsi que le siège de l’Ecole supérieure navale (staff college), assurant la formation des officiers généraux de la Marine.
Elle jouait donc un rôle analogue à celui de l’École militaire de Camberley pour l'Armée de Terre, et de l’École de l'air de Bracknell pour la Royal Air Force. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (14 clichés)
L'École Royale d'architecture navale, département du College depuis 1873, a fusionné avec l'University College de Londres en 1967.
Le Royal Naval College a continué de former des femmes-officiers jusqu'en 1976, date à laquelle les cours ont été transférés au Britannia Royal Naval College.
De ce site nous découvrons la maison Flamsteed autrement dit l'observatoire de Greenwich.
La maison a été nommée Flamsteed en l'honneur de John Flamsteed, né le 19 août 1646 à Denby (Derbyshire) et mort le 31 décembre 1719 à Burstow (Surrey), est un astronome britannique.
Flamsteed House est le bâtiment d'origine de l'observatoire royal de Greenwich.
Le roi Charles II a demandé à Wren, qui était également astronome, de concevoir le bâtiment en 1675 et il a été achevé l'année suivante.
Là encore, la vue y est superbe !
Matérialisation du méridien à l'observatoire de Greenwich.
Le méridien de Greenwich est le premier méridien, c’est-à-dire un méridien où la longitude est définie comme égale à 0°. À la différence des parallèles qui sont définis par l'axe de rotation et l'équateur de la Terre, le choix d'un méridien de référence est conventionnel. Celui de Greenwich, dans la banlieue de Londres au Royaume-Uni, passe à travers l'Observatoire royal. Avec le 180e méridien qui lui est directement opposé, il définit les hémisphères est et ouest.
L'observatoire Royal et un très beau musée.
Margaret Maskelyne, tableau réalisé par William Owen !
Margaret Clive, baronne Clive, (née Maskelyne ; 26 octobre 1735 - 28 décembre 1817), épouse de John Flamsteed, est une figure de la société britannique.
On y apprend plus sur l’histoire du méridien mais on peut aussi y admirer des objets liés à l’astronomie.....
.....cartes, globes, télescopes, boussoles, et autres accessoires de calcul et d’observation.
Salle octogonale !
Dotée de grandes fenêtres, la pièce était parfaite pour observer le ciel, mais pas pour les observations de position, car aucun des murs n'était aligné avec un méridien.
La collection de ce musée se concentre sur trois domaines clés :
-le chronométrage marin de précision pour les navigateurs -le chronométrage de précision pour les astronomes -le domaine plus large du chronométrage domestique et de la distribution du temps.
Horloge à degrés sidéraux !
Cette horloge a été conçue par John Flamsteed, premier astronome royal, pour afficher l’heure en degrés, minutes et secondes d’arc. En astronomie, il est souvent plus commode d’exprimer le temps de cette manière. La terre tourne sur 360° sur son axe toutes les 24 heures sidérales.
Une des horloges de John Harrison qui mesure la longitude !
À bientôt pour une autre balade !
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La cathédrale de Westminster est relativement « moderne » sur le plan historique.
Sa construction n'a commencé qu'en 1895 et elle a été achevée huit ans plus tard, en 1903. Son architecture unique reflète les influences des anciennes églises chrétiennes et sa construction marque un tournant dans l'histoire de l'Église en Angleterre et au Pays de Galles. Poursuivons la visite de cette belle cathédrale ! Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (16 clichés)
L'abbaye de Westminster est le lieu de sépulture d'une partie des rois et reines d'Angleterre et aussi des hommes et des femmes célèbres.
Ici, le tombeau du roi Henry III !
Tombeau de Éleonor de Castille !
Tombeau de Sir Lewis (de) Robessart !
Sir Lewis (de) Robessart KG (c.1390 - 27 novembre 1430), également connu sous le nom de Sir Louis Robessart ou Robesart ou Robersart ou Robsart, était un chevalier au service du roi Henri V d’Angleterre. Il combattit à la bataille d’Azincourt en 1415. Il acquit le titre de baron Bourchier du droit de son épouse Élisabeth Bourchier, 4e baronne Bourchier, et mourut au combat contre les Français pendant la guerre de Cent Ans.
Tombeau d'Élisabeth Ière !
Il est situé dans la chapelle des dames de l'abbaye de Westminster.
Tombeaux de Sophie et Marie Stuart, filles de Jacques VI !
Chapelle de la RAF !
La chapelle de la RAF est une chapelle dédiée aux hommes de la Royal Air Force morts lors de la bataille d’Angleterre entre juillet et octobre 1940.
Tombeau de Sir Arthur Penrhyn Stanley !
Arthur Penrhyn Stanley (13 décembre 1815 - 18 juillet 1881), est un homme d'Église anglais, doyen de Westminster, connu alors sous l’appellation de Dean Stanley (Doyen Stanley).
Tombeau du duc de Montpensier à l’abbaye de Westminster !
Peu de gens savent que le Prince Antoine d’Orléans, Duc de Montpensier (1775-1807) repose en l’abbaye de Westminster à Londres. Au décès du Prince Antoine d’Orléans, alors en exil en Angleterre, Louis-Philippe fait célébrer les obsèques de son frère cadet en la chapelle catholique King Street de Londres et obtient que le Prince ait une sépulture en l’abbaye de Westminster.
Tombeau de Ludovic Stewart !
Ludovic Stewart, 2e duc de Lennox et 1er duc de Richmond (29 septembre 1574 - 16 février 1624), seigneur du manoir de Cobham, dans le Kent, était un noble écossais qui, par leurs lignées paternelles, était un cousin germain du roi Jacques VI d’Écosse et Ier d’Angleterre.
Tombeau de Mary Stuart 1ère !
Elle fut reine d'Écosse.
Tombeau du roi Richard II !
Mémorial en l'honneur de William Shakespeare dans le coin des poètes !
Le Coin des Poètes est le nom que l'on donne traditionnellement à une section du transept sud de l'abbaye de Westminster en raison du grand nombre de poètes, de dramaturges et d'écrivains qui y sont maintenant enterrés ou commémorés. À bientôt pour une autre balade !
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L'abbaye de Westminster construite par Augustus Welby Pugin est l'un des édifices religieux les plus célèbres de Londres.
Sa construction date pour l'essentiel du XIIIe siècle, sous Henri III. C'est le lieu de sépulture d'une partie des rois et reines d'Angleterre et aussi des hommes et des femmes célèbres. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (16 clichés)
Westminster signifie « abbaye de l'Ouest » car celle-ci se situait à l'ouest de la City (en opposition à Eastminster, monastère cistercien qui se trouvait à l'est, au-delà de la tour de Londres, sur le site de l'actuelle Royal Mint).
La King Edward's Chair (« chaise du roi Édouard ») ou Coronation Chair (« chaise du couronnement ») est le trône servant lors du couronnement des souverains d’Angleterre, puis du Royaume-Uni.
Elle est actuellement entreposée dans la chapelle Édouard le Confesseur de l’abbaye de Westminster.
La quasi-totalité des couronnements des monarques anglais a eu lieu dans cette abbaye.
Selon la légende, l'abbaye aurait été fondée en 616, sur le site d'un ancien îlot de la Tamise baptisé Thorn Ey (« île de Thorn »).
Un pêcheur nommé Aldrich y aurait été témoin de visions de l'apôtre Pierre.
Les drapeaux de l'ordre du bain sont situés dans la chapelle Henri VII.
Plaque commémorative en l'honneur de Sir Winston Churchill.
Portrait du couronnement de Richard II.
La tombe du Soldat inconnu (The Unknown Warrior) britannique est un monument dans lequel repose un soldat non identifié tué au cours de la Première Guerre mondiale.
Il fut enterré à l'abbaye de Westminster de Londres le 11 novembre 1920.
Le HMS Verdun était un destroyer de classe V de l'Amirauté de la Royal Navy qui a servi pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale .
Il a été le seul navire de la Royal Navy à porter le nom de Verdun , d'après la bataille de Verdun . Il a été chargé de ramener les restes du Guerrier Inconnu en Grande-Bretagne le 8 novembre 1920.
Le chœur de Westminster Abbey a la particularité d'être à l'est de la croisée du transept, là où il est à l'ouest dans la plupart des églises.
Il est séparé de la nef par un très beau jubé en pierre du 13e siècle, largement modifié au 19e siècle.
Monument funéraire de Isaac Newton.
Choeur de l'Abbaye !
Le bois sombre répond aux ornements dorés, le tout rehaussé par le bleu qui surplombe les stalles et les touches rouge brique des lampes individuelles.
Autel de l'abbaye avec un retable de style victorien.
Tombe de Edouard I.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Cardiff est une commune située dans le pays de Galles, au Royaume-Uni et, ce jour là, la balade débute par la visite du château de Cardiff.
Le château ! Le château de Cardiff est un château gallois fondé par les Normands en 1091 sur les anciennes fondations d'un fort romain qui se dresse dans la ville de Cardiff. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (18 clichés)
Les pièces de l'étage comprennent notamment la chambre "arabe" ou arab room.
Elle est petite mais raffinée avec ses marbres et ses mosaïques. Le plafond est recouvert de feuilles d'or pur.
La salle des banquets !
La salle des banquets est la plus grande salle du château et se trouve dans la partie la plus ancienne du bâtiment, datant du XVe siècle. La décoration de la salle est axée sur l’histoire médiévale et l’impressionnante cheminée représente Robert, comte de Gloucester, fils illégitime du roi Henri Ier et seigneur du château de Cardiff au XIIe siècle, partant à la bataille.
Cependant, toute la décoration de surface, le plafond et les sols sont en fait une réinterprétation victorienne d’une salle noble du Moyen Âge et sa réalisation a pris près de 15 ans.
Les impressionnantes peintures murales (peintes en 1875) représentent des scènes du conflit civil connu sous le nom d'« Anarchie », lorsque la demi-sœur de Robert, l’impératrice Mathilde, combattit son cousin le roi Étienne pour le trône.
Petite salle à manger !
Cette pièce était utilisée comme salle à manger pour les membres de la famille Bute lorsqu'il y avait peu ou pas d'invités. À l'origine, il s'agissait d'un salon orienté à l'ouest et utilisé par la 2e marquise de Bute. Son monogramme et son blason apparaissent dans la décoration.
La bibliothèque !
La bibliothèque se trouve dans la partie la plus ancienne du bâtiment résidentiel du château, elle faisait autrefois partie de la grande salle du XVe siècle construite par Richard Beauchamp, comte de Warwick.
Il s'agissait en fait de deux salles séparées jusqu'aux années 1870, lorsque la nouvelle salle de banquet fut installée au-dessus et que les travaux commencèrent pour créer une bibliothèque pour le 3e marquis de Bute.
Quittons le château et dirigeons-nous vers le donjon.
Cet édifice a été construit sur un ancien fort romain. Ce type de construction creuse et sans toit est ce que l'on appelle un donjon coquille.
La vue y est magnifique sur le château.....
....et sur une partie de la ville !
Arrêt photo devant le château.
Tour de l'horloge !
C'était l'édifice le plus haut de Cardiff avec pas moins de 7 étages.
Rue commerçante couverte !
Marché couvert !
Nichée entre son ancien château et son front de mer, Cardiff est une cité de caractère qui mérite le déplacement.
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Bampton est un village et une paroisse civile de l'Oxfordshire, en Angleterre.
Il est situé dans la vallée de la Tamise à environ 110 km au nord-ouest de Londres à vol d'oiseau. Dans les années 2010, le village de Bampton a servi de lieu de tournage pour de nombreuses scènes de la série télévisée britannique Downton Abbey, car il a été choisi pour représenter le village fictif de Downton. Ici, l'église St Mary de Bampton ! Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (12 clichés)
L'église St Michael and All Angels du village de Downton, lieu de plusieurs mariages, enterrements et baptêmes au fil de la série, est figurée par l'église de Bampton, St Mary’s Church.
Downton Abbey est une série dramatique historique mettant en scène la vie d'une maisonnée aristocratique britannique des années 1910, 1920 et 1930 en accordant la même attention aux aristocrates et aux domestiques qui travaillent à leur service.
L’église Sainte-Marie de Bampton apparaît à de nombreuses reprises dans la série. Dès le premier épisode, la famille s’y rend pour une messe en mémoire des héritiers du domaine.
Et nous retrouvons régulièrement l’église tout au long de la série, notamment lors de mariage et lors des enterrements.
Avec pas moins de six saisons, la saga britannique Downton Abbey ravit depuis 2010 les amateurs d’aristocratie et de l’ambiance du début du XIXème siècle en Angleterre.
Épisode après épisode, l’on découvre les péripéties qui se déroulent au sein de la famille Crawley, qui vit avec ses domestiques dans le somptueux château de Downton Abbey.
L’intrigue prend place juste après le naufrage du Titanic, en 1912, dans lequel Robert Crawley, le comte de Grantham, perd ses deux héritiers, et file jusqu’en 1925.
Bampton Library ou l’hôpital de Downton !
Nous voyons pour la première fois l’hôpital lorsque Isobel Crawley (la mère de Matthew) est investie coprésidente avec la comtesse douairière de Grantham. Nous revoyons ensuite régulièrement l’hôpital, notamment pendant la Première Guerre mondiale où le docteur Clarkson et Isobel Crawley aident les soldats en convalescence.
Deux maisons présentes sur Church Street ont été utilisées dans Bampton pour illustrer le bureau de poste du village (qui apparaît très souvent) et le pub The Dog & Duck.
Elles sont situées juste après la librairie de Bampton.
Churchgate House ou la maison d’Isobel Crawley !
Isobel Crawley et son fils Matthew (héritier de Downton Abbey) arrivent à Downton dès l’épisode 2 de la première saison. Ils sont logés dans la maison à côté de l’église. Par contre, seulement les scènes extérieures ont été tournées ici. Pour les scènes dans la maison, le tournage a eu lieu à Hall Place dans le Buckinghamshire.
Lors de leur arrivée en voiture, Matthew et Isobel passent devant Grantham Arms.
C’est un cottage qui apparaît régulièrement dans la série. En effet, celui-ci sert de logement pour de nombreuses personnes (notamment pour Tom Branson après ses fiançailles avec Sybil qui ne sont pas acceptées par le père de cette dernière). La maison se situe sur Church View juste en face de l’église.
Outre cette intrigue principale, l’on suit aussi les aventures du personnel dans les cuisines et les sous-sols de Downton Abbey.
La saga, qui a remporté plusieurs Emmy Awards et trois Golden Globes en tant que série dramatique, a été tournée dans plusieurs lieux de tournage à travers le Royaume-Uni. On vous en dévoile quelques uns.
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Amesbury est une petite ville du Wiltshire, en Angleterre.
Elle est renommée pour l'ensemble de sites et monuments préhistoriques situés dans son voisinage immédiat, dont Stonehenge. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Stonehenge est un monument mégalithique composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques, construit en cinq grandes étapes, entre 3000 et 1100 av. J.-C., du Néolithique à l'âge du bronze.
La signification et l'étymologie de Stonehenge restent quelque peu incertaines : « les pierres suspendues » ou « les pierres en surplomb » conviennent aux linguistes familiers des racines germaniques, tandis que « le gibet » semble plutôt relever de l'étymologie populaire.
Ce sanctuaire est constitué de cercles de menhirs disposés selon un ordre aux significations astronomiques encore mal expliquées.
Ce lieu sacré et les divers sites néolithiques proches sont des témoins irremplaçables de la préhistoire.
Ici, le site est reconstitué devant le restaurant où Nicolas s'est posé à l'heure du déjeuner.
Les personnes qui ont réalisé le stonehenge ont probablement habité dans des maisons de ce type.
À bientôt pour une autre balade !
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Big Ben est la grosse cloche de la tour horloge du palais de Westminster mais son nom désigne aussi la tour elle-même, un symbole de la ville de Londres.
Son nom officiel, initialement Clock Tower (« la tour de l'Horloge »), est Elizabeth Tower (« la tour Élisabeth ») depuis le jubilé de diamant d'Élisabeth II en 2012. La tour et son horloge sont plus couramment dénommées Big Ben par métonymie, Big Ben (« le gros Ben »a) étant le surnom de la cloche de 13,7 tonnes se trouvant au sommet. Seules les personnes habitant au Royaume-Uni peuvent visiter la tour, après avoir obtenu une autorisation. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Construite en 1858 à côté du nouveau Palais de Westminster, la tour horloge est un imposant édifice de 106 mètres de haut, de style gothique qui comporte quatre immenses horloges sur chacune de ses faces.
Les horloges de la Tour Big Ben ont été mises en marche en mai 1859. Elles mesurent 7 mètres de diamètre et sont placées sur chacune des faces de la tour. Big Ben est aujourd'hui le symbole de la nation et ses coups de cloches sont retransmis chaque jour sur l'antenne de la radio de la BBC.
Il s'agit de l'une des horloges les plus fiables qui existent aujourd'hui, puisqu'elle est capable de supporter les intempéries météorologiques telles que la neige ou le vent.
Même les bombardements allemands durant la Seconde Guerre Mondiale n'ont pas réussi à perturber la ponctualité de cette horloge. La statue de Winston Churchill sur la place du Parlement à Londres est une sculpture en bronze de l'ancien Premier ministre britannique Winston Churchill, créée par Ivor Roberts-Jones. Elle est situé à un endroit désigné dans les années 1950 par Churchill comme "où ma statue ira".
Même si l'horloge Big Ben n'a connu du retard que de très rares fois, les citoyens anglais n'oublieront pas la nuit du nouvel an de 1962, lorsque les aiguilles de la Grande Horloge affichaient 10 minutes de retard en raison de problèmes techniques.
St James's Park est le plus ancien des huit parcs royaux de Londres. Situé dans le quartier de la cité de Westminster et d'une superficie de 23 hectares.
André Le Nôtre a prêté son concours à l’élaboration du parc. À bientôt pour la suite de cette balade !
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Le Westminster Central Hall (aussi appelé en anglais Methodist Central Hall ou Central Hall Westminster) est un édifice historique religieux et polyvalent de la ville de Londres au Royaume-Uni, situé face à l'abbaye de Westminster dans le district de Westminster.
Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Après avoir abrité jusqu'en 2000 le siège de l'Église méthodiste de Grande-Bretagne, il sert aujourd'hui principalement d'église méthodiste et de centre de conférences, mais aussi de galerie d'art et d'immeuble de bureaux.
Le Methodist Central Hall a été édifié à l'occasion du centenaire de la mort de John Wesley, le fondateur du méthodisme. Il a été construit entre 1905 et 1911 sur le site du Royal Aquarium, un lieu de divertissement qui fut exploité avec des fortunes diverses de 1876 à 19032.
En 1914, quelques-unes des premières réunions de ce qui allait de devenir le mouvement des suffragettes ont eu lieu au Methodist Central Hall, et certaines scènes du film "Suffragette" (2015) y ont été filmées dans leur cadre historique.
La salle a été utilisée régulièrement pour des meetings politiques, parfois avec des orateurs parmi les plus célèbres : Gandhi, Martin Luther King et Winston Churchill y ont pris la parole.
Aujourd'hui l'édifice abrite une paroisse méthodiste, la plus grande salle de réunion dans le centre de Londres et une association sociale de protection de l'enfance.
Un petit tour sur la terrasse du Westminster Central Hall nous permet d'admirer l'abbaye de Westminster.
C'est de cet endroit que se prennent les journalistes lors d'évènements royaux.
La vue sur le centre de Londres y est magnifique !
Le Methodist Central Hall a été conçu par Edwin Alfred Rickards, de la firme Henry Vaughan Lanchester, Stewart et Rickards.
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Après s'être baladé sur la Tamise, Nicolas nous emmène aujourd'hui faire un tour sur le London Eye de Londres en Angleterre.
Suite à son inauguration à l'occasion du nouveau millénaire, la grande roue de 135 mètres de haut, plus connue sous le nom de The London Eye (L'Œil de Londres), est devenue l'une des icônes les plus emblématiques de la ville et de la Grande-Bretagne toute entière. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
La grande roue tourne lentement à une vitesse constante pour permettre aux personnes de monter sans interruption.
Un tour de grande roue dure approximativement 30 minutes.
The London Eye offre des vues panoramiques tout à fait impressionnantes, aussi bien sur la ville que sur la campagne.
La vue sur le palais de Westminster est impressionnante.
Les jours où le ciel est dégagé, il est possible de voir jusqu'à 40 kilomètres à la ronde.
Quelle chance....le ciel, ce jour là, est bien dégagé !
La Tamise !
La Tamise, ce fleuve du sud de l'Angleterre, qui se jette dans la mer du Nord. et d'une longueur totale de 346 km, est le plus long fleuve dont le cours se trouve entièrement en Angleterre et le second plus long pour le Royaume-Uni.
Terminons cette balade par une superbe vue sur le centre-ville de Londres !
À bientôt pour une autre aventure !
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La Tamise, principal fleuve du Royaume-Uni, est un fleuve qui se jette dans la mer du Nord.
Aujourd'hui, Nicolas vous emmène faire une balade sur ce fleuve mythique, l'occasion pour nous de découvrir quelques beaux monuments de Londres. Débutons cette promenade par une très belle vue sur l’ancien County Hall, devenu l’aquarium de Londres, et sur « The London Eye », la fameuse grande roue construite pour souligner le passage à l’an 2000. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien ! (10 clichés)
Big Ben et les chambres du Parlement !
Big Ben est la grosse cloche de la tour horloge du palais de Westminster mais son nom désigne aussi la tour elle-même, un symbole de la ville de Londres. Le palais, siège du parlement britannique, fait face à la Tamise, entre le pont de Westminster et l'abbaye de Westminster.
Oxo Tower !
L' Oxo Tower est un bâtiment avec une tour proéminente sur la rive sud de la Tamise à Londres. Le bâtiment a une utilisation mixte en tant qu'Oxo Tower Wharf contenant un ensemble de boutiques de design, d'art et d'artisanat au rez-de-chaussée et au premier étage avec deux galeries. Le restaurant, bar et brasserie Oxo Tower se trouve au huitième étage, qui est le niveau supérieur avec des restaurants raffinés et décontractés.
Anchor Bankside !
L'Anchor Bankside, reconstruit en 1676 après le grand incendie de Londres, est le seul survivant des tavernes fluviales de l'époque de Shakespeare.
La balade permet aussi d'admirer quelques bâtiments de la marine anglaise.
Tower Bridge !
Le Tower Bridge est un pont basculant permettant le passage de la Tamise aux véhicules motorisés. Depuis sa construction en 1894, Tower Bridge est devenu l'un des symboles les plus mémorables de Londres.
Tour de Londres !
La tour de Londres est une forteresse historique située sur la rive nord de la Tamise à côté du Tower Bridge. La tour de Londres a joué un rôle essentiel dans l'histoire de l'Angleterre. Elle fut assiégée à plusieurs reprises et son contrôle était important dans la maîtrise du pays. La tour servit d'armurerie, de trésorerie et de ménagerie, elle accueillit la Royal Mint et les archives publiques. Elle abrite les joyaux de la Couronne britannique.
Quai du libre échange !
Free Trade Wharf est un complexe riverain distinctif comprenant plus de 200 appartements dans un bâtiment en briques des années 1980.
Canary Wharf !
Le Canary Wharf est l'un des quartiers des affaires de Londres.
Coucou.....la balade est terminée !
À bientôt pour une autre aventure !
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Lors de son séjour en Angleterre, Nicolas a eu la chance de déjeuner dans un restaurant de Londres renommé, "The Albert" !
Installez-vous, je vais vous y conduire ! THE ALBERT situé 52 Victoria St, Westminster à Londres est un pub typiquement britannique, idéalement situé au cœur de Victoria. Construit en 1862 , le pub a conservé sa belle façade et ses caractéristiques victoriennes. L'Albert a été nommé en hommage au mari de la reine Victoria, Albert, Prince Consor. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Ce pub d'anthologie sert une cuisine typiquement britannique, l'on y trouve même des cloches de division !
Au Royaume-Uni, les cloches de division sont utilisées dans le voisinage immédiat du Palais de Westminster (qui abrite le Parlement ) pour signaler qu'une division a lieu et que les membres de la Chambre des communes ou de la Chambre des Lords ont huit minutes pour se rendre dans le hall de division de leur choix pour voter pour ou contre la résolution. Il n'est pas rare de voir alors quelques bonshommes se lever précipitamment et courir vers le parlement.....
L'entrée, des beignets au fromage.
Le plat de résistance est un Ruddle Ale Pie !
Cette recette de tarte au steak et à la bière utilise un steak à ragoût infusé d’herbes, cuit avec des légumes et une quantité généreuse de bière pendant une heure. Entourée de pâte façon tourte cette tarte est servie généralement avec des frites et des petits pois. À bientôt pour la suite des aventures de Nicolas en Angleterre !
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Après avoir visité les Royal Mews qui sont les écuries de la famille royale britannique, Nicolas et ses amis se sont dirigés vers la face avant du palais de Buckingham, juste devant les grilles.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du palais depuis le début sur ce lien: Palais de Buckingham (Londres) - Résidence officielle des souverains britanniques - LES BONS RESTAURANTS (certiferme.com)
En face du palais de Buckingham se trouve le Victoria Memorial.
Réalisé en 1911 par le sculpteur Thomas Brock, sa hauteur est de 25 mètres. Au sommet du monument, situé sur une plate-forme circulaire, se trouve une effigie de la Victoire ailée avec deux statues assises, représentant le Courage et la Constance, le tout en bronze doré. Une grande statue en marbre de la reine Victoria fait face au Mall. Les trois autres côtés sont occupés respectivement par : l’« ange de la Justice » (face au nord-ouest vers Green Park) ; l’« ange de la Vérité » (face au sud-est) ; « la Charité » face au palais de Buckingham.
Les grilles du palais !
La partie dorée de la grille semble être une représentation du blason de la famille royale britannique.
C'est devant ces grilles que se massent des centaines de personnes à chaque relève de la garde.
Façade avant du palais !
Façade arrière du palais !
À l'arrière du palais se trouve le grand jardin qui est le plus grand jardin particulier de Londres, là où se déroule les garden party du palais.
À bentôt pour la suite de ce voyage !
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Le palais de Buckingham est la résidence officielle des souverains britanniques.
Situé dans la Cité de Westminster à Londres, le palais est à la fois le lieu où se produisent plusieurs événements en relation avec la famille royale, le lieu d'accueil lors de visites de nombre de chefs d'État, ainsi qu'une attraction touristique de premier plan. Il est le point de convergence du peuple britannique lors des moments de joie, de crise et de peine. Cet article servira de récapitulatif aux visites concernant le palais: -The Royal Mews (voir le lien) -The Royal Mews (II) (voir le lien) -Palais de Buckingham, ici: Palais de Buckingham (Londres) - Lieu le plus emblématique d'Angleterre - LES BONS RESTAURANTS (certiferme.com) Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
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Adossé à Hyde Park, le palais de Kensington est un havre de paix au cœur de Londres.
Cet anémomètre continue d'indiquer le sens du vent après 300 ans de service.
L'escalier de la reine conduit la reine de ses appartements à son jardin privé.
La galerie de la reine est la plus grande salle des appartements d'État de la reine.
Le cabinet de la reine où la reine s'habillait aidée de ses dames d'honneur.
La salle à manger de la Reine !
C'est dans cette salle que la reine Marie et le roi Guillaume aimaient dîner.
Le salon de la reine !
La reine marie y recevait ses invités et organisait des réceptions.
La chambre de la reine Marie !
Au cour de cette visite , Nicolas a pu admirer la superbe collection de médailles de Sir John Conroy.
John Conroy, 1er baronnet, né le 21 octobre 1786 à Caerhun au Pays de Galles et mort le 2 mars 1854 à Reading en Angleterre, est un officier de l'Armée britannique principalement connu pour avoir tenu le rôle de gestionnaire de la maison de la duchesse de Kent et de sa jeune fille, la princesse Victoria, future reine du Royaume-Uni.
La visite se termine par la découverte des appartements de la famille Kent !
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Situé dans les jardins de Kensington, le Palais de Kensington a été le lieu de résidence de la monarchie britannique depuis plus de 300 ans.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de ce palais depuis le début sur ce lien ! (12 clichés)
La visite débute par la visite des appartements du roi qui sont accessibles par ce bel escalier richement décoré.
Chambre de présence !
Pièce où le roi recevait courtisans, ministres et ambassadeurs étrangers.
Chambre privée !
Chambre de divertissement préférée de la reine Caroline.
Salle de la coupole !
C'est la salle la plus magnifiquement décorée du palais.
La salle de la coupole est l’œuvre de l’architecte William Kent où se trouve une horloge musicale du XVIIIe siècle, connue sous le nom de « Temple des Quatre Grandes Monarchies du Monde ».
Elle sonnait tour à tour des airs de Haendel, Corelli ou Geminiani.
Salon du roi !
C'est dans cette salle que le roi recevait ses courtisans.
Cabinet de la reine !
C'est dans ce cabinet que la reine Caroline conservait son importante collection d'oeuvres d'art.
Escalier réservé au personnel.
Galerie du roi !
La galerie du roi est la plus longue et la plus grande salle du palais où est exposée une collection de tableaux du XVII ème siècle. Le magnifique plafond a été peint par William Kent en 1723.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Le palais de Kensington est une résidence royale de Londres, capitale du Royaume-Uni.
Le palais a été, jusqu'au XVIIe siècle, la résidence des monarques anglais. C'était par exemple le cas de Victoria, qui y est née et qui a habité le palais jusqu'au 13 juillet 1837, soit quelques semaines après son accession au trône. Aujourd'hui, il abrite divers membres de la famille royale dont le duc de Gloucester, le duc et la duchesse de Kent, le prince et la princesse Michael de Kent. Jusqu'en 1997, c'était également la résidence officielle de Diana, princesse de Galles. De fin 2013 à 2021, il est la résidence officielle de William de Cambridge et de Catherine Middleton, ainsi que de leurs trois enfants : le prince George, la princesse Charlotte et le prince Louis. -Résidence royale (ici) -Visite du palais (I) (voir le lien) -Visite du palais (II) (voir le lien) (4 clichés) Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Les jardins royaux du Palais de Kensington, aménagés sur une partie du terrain de Hyde Park, ont été ouverts au public en 1841.
Lors de son dernier séjour au Japon, Nicolas a pu admirer les "Kabocha", ces courges tachetées, de l'artiste japonais Yayoi Kusama.
Quelle ne fut pas sa surprise de pouvoir en admirer une dans les jardins de palais de Kensington !
Statue de la reine Victoria, devant le palais de Kensington, son lieu de naissance.
La reine Victoria est née et a grandi très strictement au palais de Kensington. C'est ici qu'elle s'est réveillée, un matin de 1837, pour découvrir qu'elle était la reine. Cette statue commémore cinquante ans de son règne. À bientôt pour la suite de cette visite !
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Je vous avais promis une balade en carrosse....il n'y a plus qu'à choisir le vôtre !
Nous visitons toujours les Royal Mews qui sont les écuries de la famille royale britannique. .....Des voitures de coche et des carrosses.....voitures d'État ou voitures royales.... Suivez-moi ! Ici, le gold state coach (carrosse d'or d'État) est un carrosse fermé tiré par huit chevaux utilisé par la famille royale britannique. Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Le carrosse d'État de la reine Alexandra est l'un des nombreux wagons d'État entretenus au Royal Mews, au palais de Buckingham.
Il a été construit vers 1865, initialement comme un simple « autocar de ville ». Quelque 30 ans plus tard, il fut vitré et transformé en carrosse d'État à l'usage de la princesse de Galles (plus tard reine) Alexandra.
Le Town Coach du roi Édouard VII est un carrosse des Royal Mews, au palais de Buckingham. N'étant pas un autocar d'État, il est beaucoup plus simple que certaines des autres voitures conservées aux Mews.
L'Irish state coach est une voiture fermée à quatre chevaux utilisée par la famille royale britannique.
Il s'agit de la traditionnelle calèche dans laquelle le monarque britannique se rend du palais de Buckingham au palais de Westminster pour la Cérémonie d'ouverture du Parlement du Royaume-Uni.
Le Diamond Jubilee State Coach est une calèche fermée tirée par six chevaux qui a été fabriquée pour commémorer le 80e anniversaire de la reine Elizabeth II, mais son achèvement a été retardé de près de huit ans.
Finalement, c'est devenu une commémoration du jubilé de diamant de la reine.
Le Glass Coach est l'un des principaux wagons d'État du monarque britannique.
Construit par Peters & Sons de Londres en 1881, il avait été conçu à l'origine comme voiture de shérif, mais a été acheté par la Couronne à temps pour le couronnement de George V en 1911.
Cet élégant carrosse s'appelle le Scottish State Coach et est l'un des plus anciens des Royal Mews.
Il a été construit vers 1830 pour le duc de Cambridge, frère cadet de George IV. En 1968, il a été converti pour devenir le Scottish State Coach en ajoutant les armoiries royales d'Écosse aux portes centrales.
Voiture royale actuelle.
Belle visite !
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Les Royal Mews sont les écuries de la famille royale britannique.
À Londres, deux sites peuvent prétendre à la dénomination de Royal Mews : -anciennement les bâtiments situés à Charing Cross -et depuis les années 1820, au palais de Buckingham Aujourd'hui, je vous emmène à Buckingham ! Vous pouvez voir ou revoir les balades de Nicolas en Angleterre depuis le début sur ce lien !
Les actuelles Royal Mews se situent dans les jardins de Buckingham Palace, au sud de Buckingham Palace Gardens, près de Grosvenor Place.
Des voitures de coche ainsi que d'autres véhicules y sont conservés, avec environ 30 chevaux, tout comme leurs homologues modernes, les véhicules motorisés d'État.
Meneurs, palefreniers, chauffeurs et autres membres du personnel sont logés dans des appartements au-dessus des garages et des écuries.
L'école d'équitation où les chevaux sont formés et entraînés pour notamment les habituer au bruit, mais aussi à la foule.
Êtes-vous prêt pour une balade en carrose ?
À bientôt pour quelques belles images de carrosses royaux !
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Douarnenez, située dans le département du Finistère, garde encore la réputation d'un grand port sardinier associé aux conserveries de la ville. Les caprices de la sardine, disparue de la baie au fil du temps, ont entraîné la fermeture progressive de presque toutes les usines de conserves de sardines.
Vous pouvez voir ou revoir la visite complète du port-musée en cliquant sur ce lien !
Douarnenez a été longtemps un port de pêche actif et le premier port sardinier breton au début du XXe siècle avec près de 800 chaloupes, soit le quart de la flottille de tout le littoral breton.
Une partie de la collection du Port-musée est consacrée au travail dans les conserveries de sardines.....
.....avec des objets significatifs du travail en usine, des archives et des photographies des ouvrières.
L’histoire des Douarnenistes est retracée dans le parcours permanent, à travers des embarcations ou des objets du quotidien.
Une salle est consacrée à l’épopée de la conserve et illustrée par la maquette du port du Rosmeur.
Indispensable pointeuse......
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Classé « Musée de France », le Port-musée de Douarnenez est le plus maritime des musées de France. Installé dans une ancienne conserverie de Douarnenez, il propose plus de 2800 m² d’expositions permanentes et temporaires dans son espace à quai.
Vous pouvez voir ou revoir la visite complète du port-musée en cliquant sur ce lien !
Douarnenez est un espace portuaire, la ville et le port ne font qu’un.
La première partie du musée nous présente les bateaux premiers....des formes universelles, des bateaux à la taille de l’homme, à l’échelle des milieux…
Aujourd’hui, comme hier, tous les peuples de la terre utilisent avec intelligence les matériaux dont ils disposent pour construire un engin flottant.
Ici, la maquette du port de Rosmeur vers 1910.
Voici un bateau panier originaire du Vietnam (1994). Réalisée en bambou, cette embarcation se manoeuvre à la godille ou à la rame.
Ici, vous avez une pirogue balancier originaire de Papouasie en Nouvelle-Guinée.
Enfin, une dernière embarcation de pêche aux poissons dite Tatara.
Construite de manière traditionnelle sur l'île Lanyu. Lanyu, également appelée l’île des Orchidées est une île volcanique de 45 km² au large de la côte sud-est de l'île de Taiwan. N'hésitez pas à visiter ce musée.....vous y passerez un bon moment !
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Au sein du port-musée de Douarnenez, nous découvrons quelques bouées maritimes revisitées. Elles sont bien jolies et méritent que l'on s'y attarde. Vous pouvez voir ou revoir la visite complète du port-musée en cliquant sur ce lien !
Une bouée est un dispositif flottant sur l'eau.
Il existe plusieurs types de bouées suivant les usages.
-Bouée de sauvetage, généralement en forme d'anneau ou de boudin gonflé, sert à la sécurité en mer.
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Classé « Musée de France », le Port-musée est le plus maritime des musées de France et possède une collection de référence nationale. Installé dans une ancienne conserverie sur le Port-Rhu de Douarnenez, il propose plus de 2800 m² d’expositions permanentes et temporaires dans son espace à quai. Vous pouvez voir ou revoir la visite complète du port-musée en cliquant sur ce lien !
À proximité du musée à quai, le musée à flot permet au visiteur de découvrir une partie des collections du Port-musée.
Plusieurs bateaux sont ainsi visitables de la cale au pont.
Ces navires sont également les témoins d’un contexte socio-économique particulier et permettent ainsi d’aborder différentes thématiques telles que : la vie du port, les ressources maritimes en matières premières, la pêche en mer, les voies maritimes ou encore le grand cabotage européen.
Port-Rhu accueillait au XIXe siècle les voiliers de Norvège semblables à Anna Rosa qui apportaient à Douarnenez la rogue servant aux pêches sardinières qui alimentaient les très nombreuses conserveries.
Ces navires sont les témoins authentiques et rares d’un passé.
Pour être conservés, ils sont restaurés régulièrement par les charpentiers du Port-musée qui œuvrent sous les yeux des visiteurs.
L’ancien baliseur des Phares et Balises du Morbihan, le Roi Gradlon, est présenté dans l’espace à flot du Port-musée depuis le mois d’avril 2015.
Construit en 1948 au Havre, ce navire emblématique était affecté depuis 1952 à Lorient et chargé de l’entretien des phares et balises dans les eaux du Morbihan, de la Laïta à la Vilaine.
Le Saint-Denys, construit en Ecosse en 1929, appartenait à la société de remorquage de Falmouth.
Ces navires, facilement reconnaissables à leur coque verte et leur cheminée blanche et noire, attiraient l’attention avec leur silhouette robuste, courte et large. Pour être conservés, ils sont restaurés régulièrement par les charpentiers du Port-musée qui œuvrent sous les yeux des visiteurs. Belle visite !
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Douarnenez est une commune située à l'est de la mer d'Iroise, donnant son nom à la baie de Douarnenez. Elle fait partie du département du Finistère en région Bretagne. Nous avons eu le loisir de visiter un très beau beau musée, le port-musée de Douarnenez. Le port-musée de Douarnenez prit la suite de l'ancien Musée du bateau, ouvert en 1985 à l'initiative de l'association locale Treizour. Dès 1986, l'association fit don à la ville de Douarnenez de sa collection de coques collectées depuis sa création et le musée devint municipal. Cet article servira de récapitulatif à cette visite: -le port-musée (ici) -le port-musée - À flot (voir le lien) -le port-musée - Quelques bouées maritimes (voir le lien) -le port-musée -À quai (lien à venir) -le port-musée- Espace conserverie (lien à venir) Vous pouvez voir ou revoir la visite complète du port-musée en cliquant sur ce lien ! Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Bretagne en cliquant sur ce lien ! |
Aujourd'hui, la Normandie commémore le 80e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie !
Le Débarquement du 6 juin 1944 sur les plages de Normandie fut la plus grande opération amphibie et aéroportée de tous les temps.
Des millions de visiteurs viennent s'y recueillir et ainsi rendre hommage aux soldats qui ont libéré la France. En 2019, nous avons eu la chance de nous y rendre nous aussi! Je vous invite donc à parcourir les plages du débarquement, en notre compagnie, en cliquant sur ce lien : LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT - LES BONS RESTAURANTS (certiferme.com)
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Teeling est une distillerie irlandaise située dans la ville de Dublin. Mise en service fin 2014, c'est la première distillerie à ouvrir dans la ville depuis 125 ans.
Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Une histoire !
Walter Teeling ouvre la distillerie Teeling en 1782 sur Marrowbone Lane à Dublin. Il est en compétition avec 37 autres distilleries installées dans la ville. Après un siècle d'opération, l'affaire est rachetée par un membre de la famille Jameson et la distillerie est contrainte de cesser ses opérations2. En 1987, John Teeling, descendant de la famille Teeling, ouvre la distillerie Cooley Distillery à Dublin dans un effort de relance de l'économie du whisky irlandais. Lorsque John Teeling vend Cooley Distillery à Jim Beam et Maker's Mark en 2012, ses deux fils Jack and Stephen Teeling lancent la distillerie Teeling. Le premier whisky produit par la nouvelle distillerie est commercialisé en 2015.
La distillation est un procédé de séparation de mélange de substances liquides dont les températures d'ébullition sont différentes.
Elle permet de séparer les constituants d'un mélange homogène.
Sous l'effet de la chaleur ou d'une faible pression, les substances se vaporisent successivement, et la vapeur obtenue est liquéfiée pour donner le distillat.
Un alambic est un appareil destiné à la séparation de produits par chauffage puis refroidissement, c'est la distillation.
Le concept de cette distillerie: souhaiter redonner vie au whiskey de leur ancêtre Water Teeling, tout en développant une solide gamme de singles malts.
Ils s’entourent des meilleurs spécialistes et puisent leur inspiration dans la tradition irlandaise tout en renouant avec le monde moderne actuel.
Bonne visite !
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Le rocher de Cashel est un des sites historiques majeurs de l'Irlande.
Il est situé à l'ouest de la ville de Cashel, dans le comté de Tipperary et dans la province de Munster. Les bâtiments qui ornent le sommet du rocher de Cashel présentent une grande complexité par la juxtaposition de très nombreuses époques. C’est un des principaux sites d’art celtique et d’architecture médiévale d’Europe. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (13 clichés)
S'élevant vers le ciel et surplombant les verts pâturages luxuriants de la campagne environnante, le Rocher abrite plus de 1 000 ans d'histoire, en plein cœur des Terres ancestrales d'Irlande.
Une petite histoire !
C'est ici que Saint Patrick a converti le roi irlandais Aengus au christianisme. On raconte même qu'à l'occasion de ce baptême, Saint Patrick a fait saigner le roi Aengus en lui plantant par mégarde sa crosse pointue dans le pied. Fort heureusement, Aengus n'a rien dit, croyant que cela faisait partie du rituel !
Une légende !
Selon la légende, le diable a pris un morceau de la montagne et l'a recraché. Il aurait atterrit en plein cœur de la campagne de Tipperary et serait devenu le Rocher de Cashel.
La dynastie des Eóghanachta a dominé la région pendant des siècles, avant que celle-ci ne tombe entre les mains du chef de la famille royale O’Brien au Xe siècle, le roi Brian Boru.
En 1101, son ancêtre décida de céder le Rocher de Cashel à l'Église en tant qu'offrande.
Le sceau du vicaire.
Au Moyen Âge, les membres de la chorale du vicaire pouvaient utiliser les sceaux et les billets étaient envoyés à l’évêque à la fin de l’année, qui les payait.
Le plus ancien monument de Cashel est la tour ronde, haute de 28 mètres et parfaitement conservée, datant d’environ 1100.
Son entrée s'ouvre à 4 mètres du sol, ce qui serait dû essentiellement à la faible profondeur de ses fondations (moins d'un mètre), typique des tours rondes irlandaises.
La totalité du plateau, au sommet du rocher, est entourée de murs. Entre les bâtiments s'étend un vaste cimetière, parsemé de hautes croix.
Au centre de ce complexe se dresse la cathédrale construite au XIIIe siècle, ancrée dans le Rocher.
Au fond de la pièce se trouve un petit clin d'œil aux origines vikings de l'Irlande.
Un sarcophage, dont on dit qu'il contient les restes du frère du Roi Cormac, Tadhg, est gravé d'une élégante sculpture représentant deux bêtes entrelacées – un symbole qui évoquerait la vie éternelle et ses bénédictions.
Selon la légende, ce monument représente l'endroit où Saint Patrick a converti le roi irlandais Aengus au christianisme.
Belle balade !
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Que diriez-vous d'une balade en bateau pour découvrir une jolie petite île irlandaise, l'île de Garnish ?
L'île de Garnish est une île de la baie de Glengarriff, une entrée de la baie de Bantry, près du rivage de la péninsule de Beara dans le comté de Cork, en Irlande. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (12 clichés)
Il est fréquent d'y croiser quelques phoques qui flânent sur les rochers.
Les jardins de l’île Garnish sont sans aucun doute la caractéristique la plus remarquable de l’île.
Créés par le paysagiste de style édouardien Howard Peto, les jardins sont divisés en plusieurs zones distinctes, chacune avec son propre thème et son propre style.
Les points de vue y sont magnifiques.
L’île a appartenu au 20e siècle à John Annan Bryce, député au Parlement Britannique et avocat écossais, qui a décidé d’y construire son cottage et qui a commencé à aménager les jardins à pour lesquels l’île est maintenant célèbre.
Charmant ce petit cottage.
L’île possède un mélange unique de paysages accidentés, de beaux jardins et de vues à couper le souffle.
En plus de ses jardins, l’île Garnish offre également de nombreuses autres attractions.
Il est possible d'explorer les ruines d’un monastère du 6e siècle, qui aurait été fondé par Saint Finbarr.
Quelques portes, ici et là, s'ouvrent sur de vraies merveilles.
Le jardin italien ne laisse pas indifférent !
Allez ! Belle balade !
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Le château de Blarney est un bastion médiéval à Blarney, près de Cork, en Irlande.
À l’origine, avant 1200, une maison en bois était supposée avoir été construite sur le site, bien qu’il n’en soit restée aucune trace. Vers 1210 elle fut remplacée par une fortification en pierre. Celle-ci a été détruite en 1446, puis reconstruite par Dermot McCarthy, Roi du Munster de la dynastie Muskerry, une branche cadette des Kings of Desmond, qui a également construit des châteaux à Kilcrea et Carrignamuck. Le donjon actuel date de 1446. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Le petite histoire !
Embrasser la pierre de Blarney ! Le château est aujourd’hui partiellement en ruine. Seuls demeurent accessibles quelques pièces et les remparts. Au sommet du château, au niveau des mâchicoulis, se trouve la pierre d'éloquence, mieux connue sous le nom de pierre de Blarney. Au sommet du château, juste au-dessous des créneaux du donjon se trouve la "Pierre de l'éloquence". Embrasser cette pierre, la tête à l'envers, octroierait le don de l'éloquence. Les touristes visitant le château peuvent se suspendre à l'envers au-dessus du vide pour embrasser la pierre, qui est censée donner le don de l'éloquence. Il existe de nombreuses versions à propos de l'origine de la pierre, dont une qui affirme que c'était le Lia Fáil - une pierre numineuse sur laquelle les rois irlandais ont été couronnés.
Les alentours du château sont constitués de vastes jardins.
Des sentiers parcourent le parc avec des panneaux indiquant les différentes attractions telles que plusieurs formations rocheuses naturelles avec des noms fantaisistes tels que le cercle du druide, Witch's Cave et les Wishing Steps.
Le terrain comprend un jardin de poison avec un certain nombre de plantes vénéneuses, notamment de l’aconit tue-loup, de la mandragore, de la ricine, de l'opium, ainsi que du cannabis.
La cuisine des sorcières !
Mais que peut-on réaliser dans une cuisine de sorcières ?
La cave des druides !
Cette cave nous transporte dans un monde imaginaire.
Le rocher des sorcières !
Pour peu que l'on croit aux sorcière on peut se souvenir d'une des légendes qui entourèrent la pierre de Blarney qui dit qu’une sorcière expliqua aux MacCarthys comment faire pour utiliser les pouvoirs de la pierre, en le remerciant de la sauver de la noyade.
La clairière des sorcières !
Ce jardin à la verdure sans limite est un vrai vestige de la magie du passé où l'on peut admirer une clairière féerique...attention....regardez bien....on ne sait jamais ! Belle visite !
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Le Ring of Kerry !
Que vous choisissiez de faire le tour dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens inverse, l'Anneau du Kerry, célèbre dans le monde entier, vous réserve de magnifiques paysages et des moments mémorables. Aujourd'hui, je vous propose une étape à Sneem, ce village où le Général de Gaulle aimait venir en villégiature après son départ à la retraite. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (5 clichés)
Une plaque incrustée sur un gros rocher calcaire marque la commémoration de la visite de Charles de Gaulle en 1969 au village de Sneem dans le comté de Kerry.
La petite histoire !
Peu de temps après avoir démissionné de la présidence française en 1969, Charles De Gaulle et son épouse ont cherché refuge contre les retombées politiques et sont venus en Irlande. C’est à Sneem, un petit village situé dans un coin tranquille du sud-ouest de l’Irlande, que les De Gaulle trouvent un accueil chaleureux. Ici, à la recherche d’un havre de paix et de tranquillité pour une contemplation tranquille, ils ont passé deux semaines de vacances. Charles de Gaulle ressentait une grande affinité avec le libérateur irlandais Daniel O’Connell, et sachant que O’Connell était originaire de la région, il choisit de passer du temps ici pour reprendre du recul sur ses mésaventures politiques.
Église saint-Michel !
Le Sneem pyramides de James Scanlon !
Les pyramides de Sneem, d'un sculpteur né dans le Kerry, James Scanlon sont situées sous le pont de Sneem, entre l'église Saint-Michel et Goosey Island Caravan Park. Elles forment une collection inhabituelle et unique de sculptures sur l'Anneau du Kerry. On dit que James Scanlon a été inspiré par les habitants de Sneem et du lieu pour la réalisation de cette oeuvre.
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Muckross House est une propriété qui se situe dans le Parc national de Killarney dans le comté de Kerry en Irlande.
Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Le manoir conçu par l'architecte écossais William Burn est construit en 1843 pour le compte de Henry Arthur Herbert, député du comté de Kerry au Parlement du Royaume-Uni et de sa femme, l'aquarelliste Mary Balfour Herbert.
De style Tudor, il se compose de 65 pièces.
De gros travaux d'aménagement sont entrepris dès les années 1850 pour préparer la visite de la reine Victoria en 1861, les Herbert espérant tirer du séjour de la souveraine quelques avantages. Mais les dépenses aggravent les difficultés financières de la famille, qui doit vendre la propriété. Le manoir est aujourd'hui cogéré en centre touristique par Dύchas The Heritage Service et la société Trustees of Muckross House.
Les jardins sont particulièrement réputés pour leur collection de rhododendrons, d'hybrides et d'azalées.
Ils se partagent entre jardin en bassins et jardin japonais, sur un affleurement naturel de pierres à chaux.
L'arboretum compte de nombreux arbres exotiques et tempérés.
Un spectacle magnifique sur la nature sauvage irlandaise !
Et la visite se termine, pourquoi pas, par une balade en calèche !
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Waterville est une petite ville irlandaise du comté de Kerry situé dans la péninsule d'Iveragh.
Se trouvant sur l'anneau du Kerry, Waterville est un important lieu touristique de la région, mais la ville est surtout célèbre pour avoir été la résidence de villégiature de Charlie Chaplin et de sa famille dans les années 1960. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (9 clichés)
Située au bout de la péninsule d'Iveragh, cette petite station balnéaire de 2·000 habitants créée en 1884 est l'un des hauts lieux touristiques du Ring of Kerry.
Large baie sauvage, front de mer calme, plages magnifiques, baie et vue sur Bolus Head.
Waterville est une petite ville accueillante, charme par ses espaces verts aux abords montagneux.
Dans le village de Waterville se trouve un hommage approprié aux nombreux explorateurs et marins qui ont mis les voiles à la recherche d’aventure et bien plus encore.
L’Árthach Dána, sculpture commémorative et cadran solaire d’Amergin à Waterville, est dédiée aux nombreux explorateurs et marins qui ont navigué sur la côte atlantique de l’Europe. Árthach Dána signifie en irlandais un vaisseau audacieux ou astucieux.
La sculpture représente un bateau émergent des profondeurs de l’histoire, évoquant des connotations de créatures marines mythiques et se transformant à la surface de l’océan Atlantique.
Sur le corps de la sculpture, il y a des motifs de vagues représentant l’océan Atlantique et la façon dont les anciens marins utilisaient les vagues et les marées pour la navigation. La tige allongée ressemble au crâne et au bec d’un fou de Bassan qui devient le gnomon du grand cadran solaire.
Dans les années 1960, c'est à Waterville que Charlie Chaplin et sa famille avaient l'habitude de venir passer leurs vacances.
Pour la petite histoire...... Charlie Chaplin, lorsqu'il est arrivé à Waterville avec sa famille, il s'est arrêté dans cet hôtel-restaurant et a demandé une chambre. La serveuse lui a répondu qu'elle était désolée mais que l'hôtel était complet. Le patron arrive sur ces entrefaits et demande ce qui se passe. Reconnaissant notre ami "Charlot" il dit alors....mais il en reste une des chmabres....ce sera la mienne ! Ce sera le début d'une longue amitié... Si bien que Charlie Chaplin lui a légué toutes ses cannes à pêche ainsi que son matériel de pêche que l'on peut encore admirer sur l'un des murs du restaurant.
Une pause photo.....
Une stèle en hommage à Charlie Chaplin a été érigée sur le site !
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Limerick est une grande ville d'Irlande située dans la province de Munster, au sud du pays.
Peu étendue, elle est connu pour la très jolie église Sainte-Trinité de l'abbaye d'Adare. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien !
L’abbaye trinitaire d’Adare, dans le comté de Limerick, a été fondée en 1230 par Geoffroy de Marisco comme seule maison irlandaise de l’ordre.
Il fut détruit lors de la suppression d’Henri VIII et restauré au XIXe siècle.
Outre ses objectifs religieux, l’Ordre Trinitaire a travaillé à la libération des captifs chrétiens pendant les croisades.
L’abbaye était communément appelée le monastère blanc en raison de l’habit blanc porté par les moines.
Après sa suppression pendant la Réforme, l’abbaye tomba en ruine et les vestiges comprennent aujourd’hui la tour, la nef et une partie du chœur de l’église.
Aujourd'hui, la bâtisse qui est appelée « Holy Trinity Abbey » (Abbaye Sainte Trinité) est utilisée comme église paroissiale catholique.
Les vestiges comprennent une tour, une nef et une partie de la chorale de l’église.
Et toute belle balade se termine par un arrêt gourmand.....ici, pour déguster un chocolat chaud aux chamallows !
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Thomas Johnson Westropp (16 août 1860 – 9 avril 1922) était un antiquaire , folkloriste et archéologue irlandais .
Thomas Johnson Westropp (16 août 1860 – 9 avril 1922) était un antiquaire , folkloriste et archéologue irlandais . Il a dessiné de nombreux croquis détaillés de bâtiments, de dalles funéraires et d'autres vestiges archéologiques dans toute l'Irlande et notamment de la cathédrale Saint-Fachanan de Kilfenora ! Ce site lui est dédié ! Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien !
Le nom irlandais de Kilfenora — Cill Fhionnurach — lui fait référence, puisqu’il se traduit par « Église au simple frontispice blanc ».
Kilfenora est connu pour avoir eu sept hautes croix, dont un certain nombre sont disposées autour de l’ancienne cathédrale.
La plus ancienne, la doorty cross, est actuellement placée dans le chœur.
Découverte en deux morceaux, elle avait été reconstituée à l’entrée ouest de la cathédrale.
Elle daterait de 1152, à la création du diocèse.
Elle représente côté ouest une figure du Christ, au-dessus de quelqu’un chevauchant un âne.
Côté est, elle représente saint Pierre donnant sa bénédiction à deux personnes : un évêque (marqué par une crosse irlandaise) et un abbé (avec une crosse en T), ce qui montre le passage du statut monastique au statut diocésain.
La visite terminée il est temps de se reposer et de déguster une belle assiette de saumon fumé !
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Le Merriman Hôtel, au charme un peu désuet, est situé dans un charmant petit village au nom de Kinvara !
Mais qu'a-t-il de particulier ? Il possède le toit de chaume le plus grand d'Irlande ! Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien !
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Liscannor est un village du comté de Clare en Irlande, dans la paroisse civile de Kilmacrehy.
Il est situé sur la côte ouest de l'Irlande, à environ 5 km des falaises de Moher. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Les falaises de Moher sont des ensembles de falaises situées près du village de Liscannor au sud-ouest du Burren dans le comté de Clare, en Irlande.
Elles s’élèvent jusqu’à 214 m au-dessus de l’océan Atlantique sur une longueur de huit kilomètres.
C'est le plus visité de tous les sites d'Irlande !
Les falaises de Moher fascinent par leur beauté et leurs pentes vertigineuses.
La tour O'Brien !
La tour O'Brien a été construite en 1835 au milieu des falaises par Sir Cornelius O'Brien, pour offrir un point d’observation pour les très nombreux touristes qui venaient déjà sur le site. Par temps clair, on peut y voir, outre les îles d'Aran et la baie de Galway, les montagnes du Connemara.
Ces masses de calcaire et de schiste sont érodées par le vent et l'océan, souvent déchaînés près de ces côtes.
Ce paysage a par ailleurs accueilli le tournage d'une des scènes du sixième volet de la saga Harry Potter, Harry Potter et le Prince de sang-mêlé ainsi que dans Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté.
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Ballyvaughan est un village irlandais de la région du Burren, dans le comté de Clare.
Ce village est connu pour abriter le dolmen de Poulnabrone ! Le dolmen de Poulnabrone signifiant « trou de la meule de moulin » est un dolmen datant de la période néolithique, probablement entre -4200 et -2900. Le dolmen, situé sur l'un des points les plus désolés et les plus élevés de la région, comprend trois portails dressés, soutenant une lourde pierre de voûte horizontale. C'est le plus connu et le plus photographié des quelques 172 dolmens d'Irlande. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (4 clichés)
Le dolmen a été construit par des agriculteurs néolithiques, qui ont choisi l'emplacement soit pour le rituel, comme marqueur territorial, soit comme lieu de sépulture collective.
Il ne reste aujourd'hui que le « squelette de pierre » du monument d'origine, jadis recouvert de terre, sa dalle coiffée d'un cairn.
Poulnabrone est le plus grand dolmen irlandais après celui de Brownshill dans le comté de Carlow.
Situé sur les restes d'un monticule, il se compose d'une dalle de pierre angulaire tabulaire de 4 m de long sur 2 m à 3 m de large, et 30 cm d'épaisseur.
Fait inhabituel pour les dolmens de ce type, la pierre angulaire s'incline vers l'ouest.
Le toit de la chambre formé par cette énorme pierre de voûte est soutenu par deux ensembles de pierres en portiques parallèles droites et d'orthostates, chacune d'environ 2 m de haut, qui marquent l'entrée, et soutiennent la pierre angulaire depuis le sol, créant une chambre qui s'effile vers l'est. La datation au radiocarbone indique que la tombe était probablement utilisée comme lieu de sépulture entre 3800 et 3200 av. J.-C.
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Mitchell Henry fit établir à l'ouest du château, sur le flanc sud de Duchruach Mountain, un jardin entouré d'un mur de briques et de pierre, destiné à la fois à l'agrément et à l'alimentation.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de l'abbaye de Kylemore depuis le début sur ce lien ! (9 clichés)
Les jardins possédaient également des serres, reliées entre elles pour former un jardin d'hiver.
Le jardin comportait également des logements pour le jardinier en chef et pour les ouvriers.
La maison du jardinier chef est toujours là et la visite est bien agréable.
La visite permet de voir comment vivait le jardinier en chef...
...dans les années 1890.
Rappellons que l'abbaye est construite au milieu d'une tourbière !
Ce magnifique jardin était l'un des derniers jardins clos de l'époque victorienne construit en Irlande et le seul qui se trouvait au beau milieu d'une tourbière.
À bientôt pour la suite de cette balade irlandaise.
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L'église gothique à l'abbaye de Kylemore située dans le Connemara, à l'ouest de l'Irlande, date du 19e siècle.
C'est une cathédrale miniature construite par Mitchell Henry et qui appartient maintenant à l'Ordre bénédictin. Vous pouvez voir ou revoir la visite de l'abbaye de Kylemore depuis le début sur ce lien ! (4 clichés)
En novembre 1874, Mitchell Henry et sa famille firent un voyage en Égypte, au cours duquel sa femme Margaret contracta la dysenterie dont elle mourut le 4 décembre.
Son corps fut embaumé et rapatrié en Irlande. Un mausolée fut construit pour elle à Kylemore Castle, puis Mitchell Henry fit bâtir une église de style gothique, évoquant une cathédrale miniature, de 1877 à 1881.
L'intérieur de l'église fut construit en pierre de Caen et ses piliers furent réalisés en marbres irlandais : marbre vert du Connemara, marbre rose de Cork, marbre noir de Kilkenny et gris de Armagh.
Mitchell Henry choisit pour son église une décoration évoquant les femmes, comme des gargouilles en forme d'anges à visage féminin, ou un vitrail représentant cinq vertus sous forme d'allégories féminines : le Courage, la Foi, la Charité, l'Espoir et la Chasteté.
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Le comté de Galway est un comté d'Irlande située sur la côte ouest de l'île et l'abbaye de Kylemore est une abbaye bénédictine fondée en 1920 sur le site du château de Kylemore.
Avec son église néo-gothique et ses jardins victoriens, c'est un des principaux lieux touristiques de la région du Connemara. Cet article servira de récapitulatif à cette balade: -abbaye de Kylemore (ici) -église néo-gothique (voir le lien) -jardins victoriens et maison du jardinier (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Bâti en 1868 par l’architecte John Fuller dans un style néo-classique, le château est un cadeau d’Henri Mitchell, riche marchand de Liverpool, pour sa femme Margaret.
Vendu, puis abandonné jusqu’en 1920, le château de Kylemore est finalement reprit par des Sœurs Bénédictines.
Ces dernières décident d’y créer une école catholique pour 180 jeunes filles.
Au fil des ans, l’établissement devient une école particulièrement réputée, attirant des familles de toute l’Irlande souhaitant initier leurs enfants à l’excellence de leur enseignement.
Les sœurs n'étant plus assez nombreuses pour s'en occuper, la fermeture de cette école a été annoncée en février 2006 pour l'été 2010.
Les sœurs conservent cependant l'abbaye et doivent réaménager les locaux occupés par l'école, en transformant par exemple la salle de sport en salle de réunion et en chapelle.
Couronne du 9e duc de Manchester, William Montagu.
L'abbaye de Kylemore est une magnifique cathédrale miniature, véritable trésor d’architecture gothique.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Nicolas, lors de son voyage en Iralande, a fait un arrêt à Clifden afin de se remémorer le premier vol transatlantique d'Alcock et Brown réalisé le 15 juin 1919.
Le capitaine John Alcock et le lieutenant Arthur Whitten Brown sont les aviateurs britanniques ayant effectué le premier vol transatlantique sans escale en 1919. Cette statue commémorative est située à l'aéroport d'Heathrow, à proximité de Clifden. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (3 clichés)
Volant sur un bombardier Vickers Vimy IV, ils ont décollé de Terre-Neuve, Canada, dans la fin de l'après-midi du 14 juin 1919 et ont touché terre à Clifden, dans le Connemara, en Irlande, à 8 h 40 le 15 juin suivant.
Ils ont parcouru les 1 890 milles (3 050 km) en 16 h 28 min, à une vitesse moyenne de 220 km/h. Leur avion était équipé de deux moteurs Rolls-Royce de 360 chevaux chacun.
Leur exploit, beaucoup célébré, a été éclipsé plus tard dans l'esprit du public américain par celui de Charles Lindbergh en 1927, réussissant, en solitaire, la première liaison de New York à Paris.
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Le Connemara est une région située dans l’ouest de l'Irlande dans le comté de Galway. La « capitale » du Connemara est Clifden.
Ses ressources principales sont l'élevage de moutons, l'exploitation de la tourbe et le tourisme. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (7 clichés)
Le nom de Connemara provient de l'irlandais Conmaicne Mara, qui signifie littéralement « descendants de Con Mhac de la mer ».
Les Conmaicne Mara sont en effet une branche d’une ancienne tribu irlandaise issue de Connacht et localisée sur la côte atlantique. Con Mhac, « fils du chien », d'après la mythologie irlandaise, est le fils d'une reine de Connacht.
La côte du Connemara est un ensemble de plusieurs péninsules.
Un très grand nombre d’îles se trouve au large du Connemara, la plus importante est celle d’Inishbofin.
Le connemara est composé de landes et de tourbières et la faune compte de nombreux oiseaux ainsi que des mammifères dont le poney connemara.
Dans le passé, les terres du parc étaient utilisées pour l'agriculture, principalement pour le pâturage du bétail.
Des végétaux étaient cultivées sur les plaines les plus fertiles. La tourbe était utilisée en tant que combustible.
Délimitée par l'Atlantique et située dans un coin particulièrement pittoresque du comté de Galway, la région est célèbre pour ses terres sauvages et ses teintes douces.
.....les vieux murs en pierre sèche serpentent sur les collines.....
♪ ♫ Terre brûlée au vent Des landes de pierres Autour des lacs, c'est pour les vivants Un peu d'enfer, le Connemara Des nuages noirs qui viennent du nord Colorent la terre, les lacs, les rivières C'est le décor du Connemara ♫ ♪
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La cathédrale de Notre-Dame de l'Assomption et de Saint-Nicolas est une cathédrale catholique située dans la ville de Galway en Irlande, et dédiée à l'Assomption et à saint Nicolas par le cardinal Richard Cushing en 1965.
Il s'agit de l'une des plus grandes et plus impressionnantes constructions de la ville. Vous pouvez voir ou revoir la balade à Galway depuis le début sur ce lien ! (8 clichés)
Elle a été édifiée entre 1958 et 1965 à l'emplacement de l'ancienne prison du comté, célèbre pour sa rigueur envers les prisonniers.
L'architecture de la cathédrale est inspirée de nombreuses influences.
Le dôme et les piliers reflètent un style Renaissance. Le dôme de la cathédrale, d'une hauteur de 145 pieds, est un des points de repère dans l'horizon de la ville.
L'intérieur, avec ses arches hautes et courbes et son dôme central, possède une élégance simple et solide.
On y trouve de superbes fresques d'inspiration hiberno-saxonne et un plafond en bois finement ouvragé.
Quelques mosaïques dressent un tableau composite de la tradition de l'art chrétien.
Les vitraux représentent la vie de Saint-Nicolas.
Belle visite !
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Nicolas vous propose, aujourd'hui, un petit arrêt à Galway.....surtout pour visiter la très jolie cathédrale de Notre-Dame de l'Assomption et de Saint-Nicolas de Galway.
Galway est une ville de la province de Connacht, dans le comté de Galway, sur la côte ouest de l’Irlande. Ici, à l'entrée du vieux Galway, on peut admirer deux statues représentant les frères Wilde. Cet article servira de récaptulatif à cette visite: -petite balade (ici) -cathédrale de Notre-Dame de l'Assomption et de Saint-Nicolas (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (6 clichés)
Lynch's Castle !
Cet ancien hôtel particulier, situé au croisement de Shop Street et d'Abbey Gate Street Upper, est un très bon exemple d'intégration des constructions anciennes dans la ville moderne. Il est actuellement occupé par une banque.
Il fut autrefois la propriété de la plus grande famille de la région : les Lynch, une famille influente participant activement à l’économie de Galway au Moyen-Âge.
Il fut ensuite racheté en 1930 par Allied Irish Banks, qui le restaura de fond en comble.
On peut admirer sur la façade avant un panneau encadré, exposant les armes du roi Henri VII, roi d’Angleterre de 1484 à 1509, ainsi que le blason de la famille Lynch.
La balade dans la vieille ville de Galway permet d'admirer de bien belles peintures murales.
Enfin la cathédrale de Notre-Dame de l'Assomption et de Saint-Nicolas (voir le lien) !
Belle balade !
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Le monastère de Clonmacnoise est situé en Irlande, dans le comté d'Offaly, au bord du fleuve Shannon et au sud de la ville d’Athlone.
Le monastère, qui est aussi appelé les sept églises, a été fondé en 544 par celui qui sera ensuite connu comme l'un des douze apôtres de l'Irlande, saint Ciarán. Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! (10 clichés)
Ciarán et Enda d'Aran font une nuit le même rêve d'un « Grand Arbre ».
Enda l'interprète conseille à Ciarán de se rendre dans le centre de l'Irlande, au bord d'un ruisseau et d'y fonder une église. Accompagné de huit compagnons, il arrive sur le site de Clonmacnoise et commence la construction d'une petite église en bois qui deviendra sa sépulture. Enda d’Aran était un abbé et missionnaire chrétien, sans doute né vers 450 et mort vers 5401. Il est considéré comme le père du monachisme irlandais.
Le monastère grandit en taille et en réputation pour devenir pour un temps le site religieux le plus prestigieux d’Irlande.
C’était également un centre de savoir. La richesse du monastère attira la convoitise des rois irlandais, des Anglo-normands et des Vikings qui le pillèrent et l’incendièrent à de nombreuses reprises entre 841 et 12044.
La tour ronde aurait été construite au 10e siècle par Fergal O'Rourke (mort en 964)
Les tours rondes d'Irlande sont des tours de pierre du Moyen Âge, d'une forme particulière que l’on trouve principalement en Irlande. On en connaît également deux en Écosse et une sur l'île de Man. Bien que leur usage soit controversé, il est probable qu'elles aient été utilisées comme clochers ou comme refuges. Une porte unique est située à deux ou trois mètres du sol. L'accès n'est possible que par une échelle.
Croix sculptée dite « Croix des Saintes Écritures »
Cette grand croix irlandaise, en pierre de grès, mesure quatre mètres. Elle est l'une des plus décorées des croix restant visibles en Irlande. La tête, le fût et le socle sont divisés en panneaux sculptés représentant des scènes parfois difficiles à identifier......scène du Jugement dernier, scène de la Crucifixion.
L’inscription en grande partie mutilée qui se trouve sur les faces est et ouest au pied du fût semble commémorer Flann Sinna roi d’Irlande et à Colmán abbé de Clonmacnoise et sculpteur qui fit construire cette croix.
Le monastère, devenu musée, présente des vestiges d’une grande cité monastique de l’Irlande médiévale.
Le monastère de Clonmacnoise est l'un des plus importants centre culturel et religieux de toute l'Europe.
La croix du sud date du 9e siècle mesure environ 3,6 m de haut.
Sur la face ouest du fût se trouve une scène de Crucifixion. Le style de la décoration est proche des croix de Ahenny, des croix de saint Patrick et saint Colomban à Kells et des croix d’Iona et Kildalton en Écosse.
La visite terminée...pourquoi ne pas se restaurer avec un fish and ships !
À bientôt pour la suite de cette balade irlandaise !
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La cathédrale Saint-Patrick, siège du culte anglican de l'Église d'Irlande s'élève dans les quartiers sud de la vieille ville de Dublin, la capitale de l’Irlande.
Arrêtons-nous et admirons ! Vous pouvez voir ou revoir la balade à Dublin sur ce lien ! (13 clichés)
La cathédrale Saint-Patrick est l'un des monuments religieux emblématiques de Dublin.
Plus haute que sa sœur, la Christ Church, la cathédrale Saint-Patrick fait forte impression avec son architecture gothique dans les quartiers sud du vieux Dublin.
Le monument, bien plus qu'une attraction pour les yeux, mêle dans son intérieur histoire et tradition.
Ici, le monument dédié à Richard Boyle, premier comte de Cork. Ce monument a été érigé par Richard Boyle, 1er comte de Cork, en mémoire de sa seconde épouse, Lady Katherine, ainsi qu'une pierre tombale où y sont représentés des symboles chrétiens.
La cathédrale Saint-Patrick de Dublin a été construite au XIIe siècle sur la place d'un ancien lieu de culte qui, quant à lui, daterait du Ve siècle.
Le couple est entouré de ses enfants dans la partie inférieure du monument. Parmi ceux-ci se trouve Robert Boyle, scientifique de renom qui découvrit la loi de Boyle-Mariotte.
Les récits disent que c'est à cet endroit que Saint Patrick, qui a laissé son nom à l'église, aurait baptisé de nombreux disciples au commencement de l'évangélisation de l'Irlande.
Ici, George Grenville, né le 14 octobre 1712 à Westminster (Londres), mort le 13 novembre 1770 à Londres, est un homme d'État Whig britannique qui a occupé des fonctions gouvernementales durant une période de sept années, atteignant la fonction de Premier ministre de Grande-Bretagne (16 avril 1763-13 juillet 1765).
En 1191, les Normands ont remplacé le site d'origine par un édifice beaucoup plus important.
ici, Richard Boyle, 3e comte de Burlington et 4e comte de Cork, né le 25 avril 1694, mort le 15 décembre 1753, est un aristocrate, architecte néo-palladien et mécène anglais. Surnommé le « comte architecte » et l'« Apollon des Arts », il ne montra qu'un intérêt très limité pour la politique, bien qu'il fût membre de la Chambre des lords et du Conseil privé du roi.
La cathédrale a fait ensuite l'objet de plusieurs améliorations et rajouts au XIIIe et au XVIIe siècle, constituant peu à peu le monument grandiose qui rehausse de nos jours la ville de Dublin.
Parmi ses doyens les plus connus figure l'écrivain Jonathan Swift, qui l'a administré entre 1713 et 1745. Ici, John McNeill Boyd qui a été marin pendant la majeure partie de sa vie, gravissant rapidement les échelons de la Royal Navy. Il est mort héroïquement en essayant de sauver la vie de ses camarades marins lors des pires tempêtes jamais survenues sur la côte est de l’Irlande. Il est enterré dans le cimetière de la cathédrale Saint-Patrick.
Plus grande cathédrale et plus grand lieu de pèlerinage d’Irlande, la cathédrale Saint-Patrick se place au cœur de l’histoire et de la culture de Dublin depuis plus de 800 ans.
Dans la cathédrale, on trouve, la tombe et poitrine de Jonathan Swift, auteur des courses de Gulliver.
Il fut doyen de la cathédrale de 1713 à 1745.
La porte de la réconciliation !
Dans la cathédrale Saint-Patrick à Dublin, en Irlande, il y a une porte qui raconte une légende vieille de cinq siècles. En 1492, deux familles, les Butler et les FitzGerald, ont commencé à se disputer une haute position de leur région. Les choses s’étant envenimées, les Butler sont allés se réfugier dans la cathédrale. Lorsque les FitzGerald y sont venus solliciter une trêve, les Butler ont redouté de leur ouvrir la porte ; si bien que les FitzGerald ont percé un trou dedans, et leur chef leur a tendu la main en signe de paix. Les deux familles se sont réconciliées, et des adversaires sont ainsi devenus des amis.
Ici, les plus illustres chevaliers de l'ordre de Saint-Patrick.
Le choeur !
Savez-vous qu'en 1310, le procès des templiers arrêtés en Irlande s'y est déroulé sous la conduite de l'évêque de Kildare, le siège de l'archevêque de Dublin étant vacant à ce moment-là.
Les stalles sont surplombées d'oriflammes de chevaliers, de casques et d'épées.
Belle visite !
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C'est un fameux trois-mats fin comme un oiseau....hissez haut !
Le Jeanie Johnston est un bateau-musée situé à Dublin en Irlande. Il est une superbe réplique d'un trois-mâts ayant existé au XIXème siècle. Ce jour là, Nicolas a pu le visiter ! Vous pouvez voir ou revoir la balade à Dublin sur ce lien ! (6 clichés)
Le premier Jeanie Johnston !
Le Jeanie Johnston original est construit pour être un cargo de commerce entre l'Irlande et l'Amérique du Nord. Le 24 avril 1848, il fait son premier voyage d'immigrants irlandais, vers l'Amérique du Nord, une grande famine sévissant en Irlande. Entre 1848 et 1855, le Jeanie Johnston fera 16 voyages en direction de Québec, Baltimore et New York. Malgré le nombre de passagers, et le long voyage, aucun d'eux ni de membre de l'équipage n'a perdu la vie à son bord.
En 1855, le Jeanie Johnston est vendu à William Johnson, de North Shields en Angleterre. En 1858, en route vers Québec, le trois-mâts prend une voie d'eau. L'équipage monte dans le gréement, et au bout de neuf jours, le bateau coulant lentement, est secouru par un navire néerlandais, le Sophie Elizabeth.
La réplique actuelle !
La construction de la réplique navire commence par des recherches approfondies en 1993, et aboutit à l'achèvement du navire en 2002. Une équipe internationale de jeunes, venant d'Irlande du Nord et du Sud, des États-Unis, du Canada et de nombreux autres pays, construit cette réplique sous la supervision de charpentiers de marine expérimentés. Le navire est conçu par Fred Walker, ancien chef architecte naval du Musée national maritime de Greenwich1, en Angleterre. En 2002, la réplique Jeanie Johnston appareille de Tralee pour le Canada et les États-Unis. Elle prend part aux différents Tall Ships' Races et fonctionne actuellement comme un voilier école.
Ce bateau-musée, vous propose alors de plonger au cœur de l’Histoire locale, au temps de la Grande Famine irlandaise… période particulièrement sombre, où la population irlandaise s’entassait par milliers dans des bateaux comme celui-ci, avec l’espoir d’atteindre le Nouveau Monde…
Ce musée est fascinant et poignant à la fois !
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Dublin est la plus grande ville de l'île d'Irlande et de l'État d'Irlande, dont elle est la capitale.
Je vous invite à suivre Nicolas pour une petite balade découverte ! Cet article servira de récapitulatif à ette visite : -Petite balade découverte de Dublin (ici) -Le Jeanie Johnston, un trois-mâts barque irlandais (voir le lien) -Cathédrale Saint-Patrick (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir la balade irlandaise de Nicolas depuis le début sur ce lien ! Ici, cathédrale Christ Church ou cathédrale de la Sainte-Trinité ! (8 clichés)
Manteau des armes de Dublin sur le poste de lampe du centre-ville de Dublin !
Croix papale au Phoenix Park de Dublin !
La croix papale a été érigée dans le Phoenix Park de Dublin où le Pape Jean Paul II a célébré la messe en 1979 et le Pape François a célébré la messe en 2018.
Hôtel de ville !
L'Hôtel de Ville de Dublin, originairement le Royal Exchange, est un bâtiment municipal de Dublin, en Irlande. Il a été construit entre 1769 et 1779, sur les plans de l'architecte Thomas Cooley, et est un exemple notable de l'architecture néoclassique du XVIIIᵉ siècle dans la ville.
Famine mémorial !
Le Mémorial de la Famine est un mémorial qui se dresse sur le quai de la douane en souvenir de la Grande Famine (1845-1849), qui a vu la population du pays réduite de moitié. Le mémorial a été créé par Rowan Gillespie et présenté à la ville de Dublin en 1997. La sculpture représente six personnages grandeur nature vêtus de haillons, agrippés à leurs affaires et à leurs enfants.
Le Jeanie Johnston, trois-mâts barque irlandais !
Le Jeanie Johnston est un trois-mâts barque irlandais, à coque bois, réplique à l'identique d'un voilier construit au Québec en 1847 ayant servi à emmener les immigrés irlandais vers l'Amérique.
Quartier des docks, le pont Samuel Beckett !
Samuel Beckett, né le 13 avril 1906 à Cooldrinagh (Irlande) et mort le 22 décembre 1989 dans le 14e arrondissement de Paris, est un écrivain, poète et dramaturge irlandais d'expression principalement française et anglaise, lauréat du prix Nobel de littérature en 1969. Le Pont Samuel Beckett est un pont à haubans visant à relier Macken Street au sud de la rivière Liffey, à Guild Street et North Wall Quay dans la zone des Dublin Docklands. L'architecte du pont est Santiago Calatrava Valls. La forme du montant et ses câbles est une évocation d'une harpe celtique couchée sur le côté. La harpe celtique est l'un des symboles nationaux irlandais.
Cathédrale saint-Patrick !
La cathédrale Saint-Patrick est le siège du culte anglican de l'Église d'Irlande et s'élève dans les quartiers sud de la vieille ville de Dublin. À bientôt pour la suite de cette balade irlandaise !
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Quand nous nous y mettons, nous sommes de vrais globe-trotter ! Cette année lors de notre séjour du côté de Morgat, nous sommes allés jusque Confort-Meilars, une commune du Cap Sizun dans le département du Finistère, en région Bretagne.
L'église Notre-Dame-de-Confort de Meilars, ancienne chapelle de pèlerinage, est devenue église paroissiale en 1910 et mérite le détour. Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cet imposant calvaire de forme triangulaire pour une longueur de quelque 5,3 mètres, en granit, date du 16e siècle.
À la Révolution, les statues des apôtres qui occupaient les trois niches encadrées de colonnettes en nid d'abeille disparaissent, et sont retrouvées décapitées en 1849. En 1870, le sculpteur Yann Larc'hantec en sculpte de nouvelles, de 1,7 mètre, qu'il fait poser sur le socle du calvaire, au pied de la croix. Ce Christ en croix est foudroyé en 1978 et refait par Pierre Floc'h.
La chapelle Notre-Dame-de-Confort de Meilars est construite sous François Ier, entre 1528 et 1544. Elle présente toutes les caractéristiques de la première période du style ogival.
Au 16e siècle l'église est très fréquentée par les pèlerins, et plus encore au 17e siècle après les prédications de Michel Le Nobletz, recteur de Meilars vers 1617. La chapelle Notre-Dame-de-Confort était, à la fin de l'Ancien Régime, avec 1000 livres de revenus annuels estimés, la sixième de l'évêché de Cornouaille pour le montant de ses revenus.
L'extérieur se distingue par le grand nombre d'ouvertures, des fenêtres surmontées de frontons triangulaires à remplages flamboyants ornés de crosses végétales, de croix et de bouquets trilobés.
Statue de Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.
L'église abrite une grande roue à carillons qui surplombe le chœur et dont le cercle en bois est recouvert de douze clochettes.
Les fidèles la font tourner et sonner à la messe, le dimanche, mais aussi pour les baptêmes et les mariages. Les pèlerins venant prier Notre-Dame de Confort, faisaient brûler un cierge devant sa statue et avaient l'habitude de faire une offrande avant de faire tourner la roue à carillons. Elle aurait eu le pouvoir miraculeux de redonner la parole aux enfants muets ou affectés d'un défaut d'élocution. L'origine de cette pratique serait un antique rituel en usage dans l'ancienne Armorique. Belle visite !
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Le Ménez Hom est une montagne située en Bretagne, dans le département du Finistère, en pays de Cornouaille, entre l'Aulne et le terroir de Porzay, sur le territoire des communes de Plomodiern, Saint-Nic, Trégarvan et Dinéault où elle culmine à 329 mètres d'altitude.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Elle domine la rade de Brest et la baie de Douarnenez, et termine les montagnes Noires. Le site a été classé patrimoine naturel en 2004 pour sa faune et sa flore.
La vue depuis le Menez Hom !
Le mot breton Menez signifie « mont » ou « montagne ». Komm (mutée ici en C'homm) signifie en vieux et moyen breton « vallée », et ressemble au gallois « Cwm » .
Belle balade !
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Lors de notre dernière balade à Landevennec, nous avons pu visiter le musée de l’ancienne abbaye de Landévennec (Finistère) qui présentait une exposition inédite sur les malheurs qui ont touché le site religieux d’exception au début de l’an mille.
Des inondations et un incendie qui ont toutefois permis au lieu de renaître, encore plus beau, de ses cendres. Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Landevennec depuis le début sur ce lien ! (5 clichés)
Le musée de l’ancienne abbaye de Landévennec revient sur une période marquante du site religieux fondé au Ve siècle, dans le fond de la rade de Brest, par saint Guénolé.
Sainte-Gwenn dite "Teir bronn" !
Sainte Gwenn est surnommée en breton Teir Bronn (aux trois seins) parce qu'elle a enfanté trois saints, les jumeaux Guethenoc et Jacut, puis saint Guénolé. Elle est l'épouse de saint Fragan, ils vivaient au Ve siècle.
Le scriptorium !
Dans son sens le plus étroit, le scriptorium désigne l'atelier d'une abbaye où se confectionnent des manuscrits.
Gisant de Jean du Vieux-Chastel !
Cette sculpture funéraire a été réalisée en hommage à l'abbé Jean du Vieux-Chastel mort en 1522. Belle journée !
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L'abbaye Saint-Guénolé de Landévennec est une abbaye située à Landévennec, commune de la presqu’île de Crozon en Cornouaille.
Elle est réputée avoir été fondée par saint Guénolé, personnage religieux qui aurait vécu à la fin du 5e siècle, ce qui en fait une des plus anciennes et plus importantes de Bretagne. Abandonnée en 1793 et en ruine dans les années 1810, elle est relevée par une nouvelle communauté monastique bénédictine en 1958, qui y construit de nouveaux bâtiments. C'est ce musée à ciel ouvert que nous avons pu découvrir pendant nos dernières vacances dans cette région ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Landevennec depuis le début sur ce lien ! (10 clichés)
Situation !
L'abbaye est située sur une presqu'île isolée entre le dernier méandre de l'Aulne maritime et la Rade de Brest, où choisirent de s’installer quelques moines au tout début du Haut Moyen Âge. Gurdisten, abbé de Landévennec au 9e siècle est auteur d'une Vie de saint Guénolé, dans laquelle il écrit : Il est un lieu secret Au creux de la clairière Paradis qu'un rutilant soleil Éclaire à son lever Tout embaumé de parfum De mille fleurs printanières C'est là qu'avec ses compagnons Se fixa saint Guénolé.
Origine !
Disciple de saint Budoc de Dol qui s'était fixé avec des moines dans l'île Lavrec, près de l'île de Bréhat, (aujourd'hui département des Côtes-d'Armor), Guénolé vint s'établir avec onze compagnons dans le site de l'estuaire de l'Aulne (Finistère), d'abord dans l'île de Tibidy en 482 et, trois ans plus tard, à Landévennec. Il gagna l'amitié de Gradlon, premier prince de Cornouaille, contemporain de saint Corentin que l'on considère comme le premier évêque de Quimper.
Saint-Guénolé !
La vie du saint légendaire Guénolé nous a été rapportée par ses deux hagiographies, rédigées au 9e siècle par l'abbé Gurdisten et le moine Clément dont le texte est repris par Gurdisten. Saint Guénolé prit une part considérable à l'évangélisation de la Cornouaille et l'abbaye de Landévennec devint la principale source des institutions monastiques en Bretagne.
Visualisation du réfectoire et des cuisines de l'abbaye !
Cette abbaye, créée si l'on en croit la tradition vers 485, suivait la règle des Scotsa, dans la tradition du christianisme celtique.
Les moines irlandais, ou scots, étaient vêtus d'une tunique souvent de couleur blanche et d'une coule en grosse étoffe de laine, munie d'un capuchon.
Obéissance, pauvreté et chasteté étaient strictement pratiquées par les moines bretons.
« Vaquez à l'étude avec humilité, sans vous enorgueillir de votre science, soumettez-vous au travail manuel avec abaissement et contrition de cœur, sans rechercher la louange des hommes dans l'exercice de votre art, sans mépriser celui qui l'ignore, insistez sans cesse sur la prière accompagnée de jeûnes et de veilles ».
Le jardin des simples !
Mausolée du roi Gralon !
Saint-Guénolé !
À bientôt pour la suite de cette balade!
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Landévennec est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne. Elle est située à l'embouchure de l'Aulne dans la rade de Brest, à égale distance de Brest et de Quimper (55 km).
Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Landevennec: -la magie de Landevennec (ici) -l'ancienne abbaye saint-Guénolé (voir le lien) -exposition "sur des cendres fumantes" (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir ! (8 clichés)
Débutons notre promenade par la visite de l'église Notre-Dame de Landevennec.
La petite église de Landévennec date du 17e siècle et est située au nord du bourg, en bordure de mer. L'enclos percé d'un portail surmonté d'une niche permet d'accéder au cimetière marin qui entoure l'église.
Les tombes disposées en espalier sont tournées vers l'océan.
L'ensemble de l'église date en grande partie du 17e siècle.
On peut y admirer de belles statues.
Ce tableau représente saint-Corentin devant la cathédrale de Quimper.
On distingue la flèche en plomb du transept, brûlé en 1620, les fortifications, le port Sainte-Catherine. Un seigneur coupe en deux le poisson du saint, au bord de la fontaine.
L'autre tableau représente le supplice d'un jeune martyr, saint-Sébastien.
Un bourreau lui lie les pieds, un autre lui passe des liens sur le milieu du corps. Les personnages sont au nombre de sept ou huit. L'un tient en main une flèche, l'autre une enseigne romaine.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Guilvinec, très souvent appelée Le Guilvinec, est une commune située dans le département du Finistère.
Le quartier maritime de Guilvinec rassemble les ports de pêche du Pays Bigouden : Saint-Guénolé, Guilvinec-Léchiagat, Lesconil, Loctudy.
C'est le premier quartier maritime de France pour la pêche tant en nombre de marins, environ 1 000 marins.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(7 clichés)
La côte rocheuse de la presqu'île de Penmarc'h, prolongée par un plateau continental en pente très douce sous la surface de l'Océan, en fait un lieu de pêche remarquable, qui explique à l'origine le dynamisme de la pêche bigoudène.
À l'origine simple port d'échouage situé dans le fond de l'estuaire du Ster, le port étend désormais ses quais et ses infrastructures sur les deux rives de la partie aval du dit estuaire, principalement sur la rive droite, côté Guilvinec, mais également sur la rive gauche, côté Léchiagat.
En 1863, c'est l'arrivée du chemin de fer à Quimper qui provoque l'essor de Guilvinec.
Son havre, à proximité des lieux de pêche du maquereau, attire jusqu'à 300 chaloupes de toute la Cornouaille.
Les mareyeurs organisent un service d'expédition rapide vers la gare de Quimper.
Guilvinec devient, alors, le premier port de France dans l'expédition du maquereau frais.
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Nouveau voyage......nouvelle féerie....direction l'Alsace
En effet, nous allons passer quelques jours à Riquewihr, ce petit village alsacien que nous avons visité dernièrement lors de notre balade sur les marchés de Noël! Cet article servira de récapitulatif à cette balade alsacienne: -C'est Noël (ici) -Une décoration de fête (voir l'article sur ce lien) -Féerie de Noël (voir l'article sur ce lien) -Quelques gourmandises pour le Réveillon (voir l'article sur ce lien) -Noël aux fenêtres(I) (voir l'article sur ce lien) -Noël aux fenêtres (II) (voir l'article sur ce lien) -Des façades en fêtes (voir l'article sur ce lien) -Restaurant Le Sarment d'Or (voir l'article sur ce lien) Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! Certaines photos ont pris l'eau.....mais elles étaient trop belles pour ne pas les faire figurer dans mon histoire!
Riquewihr, qui a su conjuguer depuis des siècles la qualité de son architecture à celle de son patrimoine est une étape incontournable de la découverte de l’Alsace.
Au moment de Noël, la ville ruisselle de lumière.
Et le décor féérique de la cité allie l’esprit de Noël à tout ce qui fait le charme de l’Alsace!
Le Dolder, qui signifie en alsacien « le point le plus haut » était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au 13e siècle.
Les rues se parent de décors scintillants.
Les façades et les monuments s‘illuminent.
Les échoppes du marché de Noël s’animent ….
Le tout dans une ambiance bien sympathique!
La balade ne fait que commencer!
À demain pour la suite!
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La ville d'Aix-la-Chapelle, située près de la frontière avec la Belgique et les Pays-Bas, est l'ancienne capitale impériale du Saint-Empire Romain Germanique, rendue célèbre par Charlemagne et Frédérique Barberousse.
Cet article servira de récapitulatif à notre balade sur le marché de Noël d'Aix-la-Chapelle!
-Marché de Noël (I) (ici)
-Marché de Noël (II) (voir le lien)
-Marché de Noël gourmand (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Aix-la-Chapelle depuis le début en cliquant sur ce lien!
Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(12 clichés)
Le marché de Noël d'Aix-la-Chapelle a lieu à plusieurs endroits de la ville et notamment sur la place historique, la "Marktplatz"!
L'Hôtel de Ville sur plan arrière forme un charmant décor!
Un peu plus loin nous avons la cathédrale en plan arrière! Le décor change mais reste tout aussi charmant.
Ce marché de Noël est typique et vraiment unique!
Ce stand présente de magnifiques dentelles! Comment ne pas se laisser tenter!
Voilà pour les gourmands un nombre incalculable d'emporte-pièces!
Les cuisinières sont, elles aussi, à la fête.
Les nombreuses décorations nous font rêver!
Le marché de Noël d'Aix-la-Chapelle est connu bien au-delà des frontières.
Et, chaque année.....
.....les rues et places autour de la cathédrale d'Aix-la-Chapelle, premier monument d'Allemagne classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, se transforment en un véritable paradis avec des sonorités de Noël et des odeurs alléchantes....
À demain pour la suite de cette balade sur le marché de Noël d'Aix-la-Chapelle! |
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La pointe du Millier est un cap situé sur la commune de Beuzec-Cap-Sizun, entre le pays de Douarnenez et le Cap-Sizun, situé à l'extrême ouest de la Bretagne, dont les falaises atteignent jusqu'à 70 mètres de hauteur.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir! (6 clichés)
Le phare du Millier a été construit en 1881, sur la côte nord du Cap-Sizun, en baie de Douarnenez, à la pointe du Millier, sur la commune de Beuzec-Cap-Sizun.
Il est en granit enduit et son toit est en ardoises et comprend une lanterne, sur une tour à demi encastrée, à 34 mètres au-dessus de la mer.
Cette pointe forme l'entrée de la baie de Douarnenez avec le cap de la Chèvre. C'est un site aride sur lequel se trouve un petit phare.
La pointe de Dinan est une pointe de Bretagne dans la presqu'île de Crozon, marquant la limite nord-ouest du cap de la Chèvre.
Elle est située au sud de Camaret-sur-Mer, sur le territoire de la commune de Crozon.
Une de ses extrémités forme comme une forteresse naturelle, à l'allure d'une ruine de château, avec son arche telle un pont-levis, c'est pour cela qu'on trouve souvent l'appellation château de Dinan ou château des géants pour cette formation rocheuse, formée de grès armoricain.
Par temps clair, le panorama permet d'embrasser la mer d'Iroise qui fut si fertile en naufrages, toute la côte ouest de la presqu'île jusqu'au sémaphore du cap de la Chèvre, au nord-ouest la pointe de Pen-Hir et ses Tas de Pois.
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Camaret-sur-Mer, commune située dans le département du Finistère, fut notre port d'attache tout au long de ce séjour!
Ce jour là, après avoir fait cette belle croisière en rade de Brest, nous sommes rentrés sur Camaret.
Puis, l'après-midi, nous avons décidé de suivre notre guide afin de faire une balade à pied et découvrir la pointe de Pen-Hir située non loin de là!
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(9 clichés)
Nous suivons la mer.
Au loin, se détachent les falaises de Camaret-sur-Mer.
Très hautes, avec une différence de niveau d'environ 70 mètres avec la mer d'Iroise, elles sont formées de grès armoricain. C'est à Pen-Hir que l'on peut voir la borne du millième kilomètre du GR.
La pointe correspond à l’une des extrémités occidentales de la presqu’île de Crozon.
Tout au bout de la pointe, face à la mer, la Croix de Pen-Hir!
Le monument aux Bretons de la France libre, dite Croix de Pen-Hir est un monument commémoratif aux Bretons de la France libre, inauguré dans les années 1960 par le général de Gaulle. Ce monument, construit en granite bleu de Brennilis, il est destiné à porter témoignage de l'existence des Français libres bretons, qui ont notamment fondé l'association Sao Breiz en Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale.
Elle a été créée de 1949 à 1951 par l'architecte Jean-Baptiste Mathon et le sculpteur François Victor Bazin. Au loin, la pointe du Toulinguet!
Elle se situe, elle aussi, à l'extrémité de la Presqu'île de Crozon sur la commune de Camaret-sur-Mer. Sur le chemin du retour nous avons une belle vue sur le village de Camaret.
En contrebas de la pointe se trouvent les Tas de Pois:
.....Grand Dahouët, Petit Dahouet, Penn-Glaz (tête verte), Chelott, Bern-Id et Ar Forc'h (la Fourche).....
Cet avancement fut anciennement nommé à cause de leur forme Pézeaux ou Tas de Foin avant d'être rebaptisé au milieu du 19e siècle en Tas de Pois.
Ces Tas de Pois à l'extrémité de la pointe de Pen Hir sont sans aucun doute le paysage marin le plus représentatif de Camaret-sur-Mer. |
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En revenant de notre balade vers la pointe de Pen Hir, nos pas nous ont conduits, non loin de là, vers le Musée Mémorial de la pointe de Pen-Hir! D'immenses ancres de marine signalent l’ensemble fortifié du Kerbonn consacré à la bataille de l'Atlantique et qui rend hommage à tous les marins, civils comme militaires, disparus en mer au cours de cet épisode capital de la Seconde Guerre mondiale. Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien! Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(6 clichés)
Sur les ancres sont gravées des poèmes.
Océan,
Catastrophe constante,
Agrégat de tourmentes,
Tragédie sans fin,
Oh fais taire tes orgues barbares du large !
Haut sur sa dune aux immortelles d'or
Un poète te parle !
Dis, mon grand
Si grand qu'il me semble sombrer dans ta barbe d'écume,
Dis, mon grand si grand que me voici néant,
Vaine fourmi près d'un géant,
Dis, mon grand,
J'ose, moi le veilleur à la proue du vieux monde,
T'implorer pour ceux qui labourent ton onde.
Saint-Pol Roux
Extrait de Prière à l'océan-aux pêcheurs de Camaret
Le musée a été aménagé dans un des blockhaus de la falaise de Kerbonn, à 50 m au-dessus de la mer.
L’ensemble fortifié du Kerbonn fait partie des témoignages sur le mur de l’Atlantique, lors des affrontements de la Seconde Guerre mondiale. La batterie du Kerbonn est construite à proximité de la pointe de Pen-Hir sur la base d’anciennes fortifications édifiées par Vauban.
Avec le système en place sur la pointe du Touliguet que l’on aperçoit au-delà de l’anse et de la plage de Pen Hat, il participe au dispositif de défense du goulet de Brest, d’où son intérêt stratégique depuis longtemps.
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Le Cap de la Chèvre est le cap méridional de la presqu'île de Crozon, dans l'ouest de la Bretagne. En tant que pointe avancée sur l'Atlantique ce cap est un lieu stratégique d'observation de la mer.
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(5 clichés)
Ce site, isolé du reste de la population de Crozon, contrôle l'entrée de la Baie de Douarnenez, et la présence militaire y est très ancienne.
Un corps de garde et une batterie de canons y étaient implantés sous la Royauté. Près du sémaphore, un Mémorial de l'Aéronautique Navale, a été édifié dans un des 4 encuvements de la batterie côtière.
Il est dédié aux 646 marins morts en service aérien commandé.
Ce site est aussi classé pour son paysage exceptionnel et fait partie du Parc naturel régional d'Armorique.
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Avant de quitter le Cap de la Chèvre, notre guide nous arrête non loin d'un très joli hameau breton, Menesguen!
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(10 clichés)
Ce village, aux maisons traditionnelles, nous accueille simplement!
Il suffit de s'imprégner....
.....de cette ambiance rustique!
Les anciennes fermes, avec leurs dépendances, règnent dans un paysage battu aux quatre vents.
À Menesguen, les toits ont été restaurés de manière traditionnelle. Les ardoises sont jointoyées au mortier de chaux et au ciment.
Un dernier arrêt avant la fin de notre cinquième journée dans le finistère! Morgat!
L'anse de Morgat, située en baie de Douarnenez, est limitée par la pointe des Grottes à l'est et la pointe du Kador à l'ouest. Elle abritait autrefois un port sardinier puis un port thonier.La villa Ker Ar Bruck est une maison en fer, caractéristique des constructions balnéaires de Morgat édifiées à la fin du 19e siècle.
Elle a été construite en 1889 selon le procédé de Joseph Danly. Cet ancien petit village de pêcheurs est, peu à peu, devenu une station balnéaire à partir du 19 siècle, sous l'impulsion d'Armand Peugeot.
Armand Peugeot, né le 18 juin 1849 à Valentigney, dans le Doubs, et mort le 4 février 1915 à Neuilly-sur-Seine, est un membre de la famille Peugeot, qui a lancé Peugeot dans l'ère de l'automobile et de la bicyclette. |
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Le cap Sizun est l'extrémité occidentale de la Cornouaille, dans le sud-ouest du Finistère en Bretagne, dont la capitale est Pont-Croix.
La pointe du Raz, elle, est un promontoire rocheux constituant la partie la plus avancée vers l'ouest du cap Sizun, face à la mer d'Iroise au sud-ouest du Finistère.
Vous l'avez deviné! Aujourd'hui, je vous emmène visiter...La Pointe du Raz!
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(10 clichés)
Dans ce décor de hautes falaises couvertes de landes, exposées aux flots et aux vents, la Pointe du Raz est le site naturel le plus connu du Finistère.
Située à la pointe du Raz, Notre-Dame des Naufragés, réalisée en 1904, est une sculpture de Cyprian Godebski.
Cyprien Godebski, né en 1835 à Méry-sur-Cher et mort en 1909 à Paris, est un sculpteur français. Cette sculpture en marbre de Carrare est dressée sur un socle de granit, piédestal dessiné par le chanoine J.M. Abgrall, architecte.
Le groupe, haut de 6 mètres, s'élève sur un piédestal de 4, 50 m. Tous les ans, le dernier dimanche de juillet, est célébré le pardon de Notre-Dame des Naufragés.
La côte qui s’étire de la Pointe du Van à la Pointe du Millier, offre une succession d’éperons rocheux convertis en sites fortifiés à l’âge du fer.
De nos jours, les oiseaux marins en font leurs univers, ainsi, une partie de cet espace constitue la Réserve ornithologique du Cap Sizun. Le soleil fait son apparition! J'en profite pour prendre en photo le phare de la Vieille et la tourelle de la Plate, tous les deux situés juste devant la Pointe du Raz!
Le phare de la Vieille est un phare maritime construit de 1882 à 1887 sur le rocher de Gorlebella, « la roche la plus éloignée » en breton.
Il éclaire et sécurise fortement le passage dangereux du raz de Sein.
La tourelle de la Plate est une balise située dans le raz de Sein.
Encore appelée « Petite Vieille », elle accompagne le phare de la Vieille, face à la pointe du Raz.
La Pointe du Raz est un site exceptionnel pour réunir les amis et prendre quelques photos. ....Eddy, Paul, moi et Clémentine.... Merci Paul pour ces quelques clichés....superbes souvenirs de cette magnifique balade!
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Plougastel-Daoulas est une ville du département du Finistère en région Bretagne.
Lors de notre dernier séjour dans cette région nous nous sommes arrêtés à Plougastel afin d'admirer le très beau calvaire de Plougastel situé devant l'église paroissiale Saint-Pierre ! Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien ! Nos balades en Bretagne sur ce lien ! (6 clichés)
La tradition et l’histoire font du calvaire de Plougastel-Daoulas un ex-voto marquant en 1598, la fin de l’épidémie de peste qui venait de décimer un tiers de la population de la presqu’île.
Le seigneur de Kererault serait mort le 27 septembre 1598 en faisant le vœu qu’un calvaire soit édifié en ex-voto s’il était le dernier mort de la peste.
Sur ce socle de microdiorite quartzique jaune de Logonna-Daoulas, 182 statues sont sculptées en pierre de Kersanton de couleur bleue.
Elles illustrent, en 28 tableaux, des scènes bibliques de la vie du Christ.
La distribution des figures n’est pas ordonnée linéairement avec exactitude mais semble correspondre à quatre thématiques répondant aux points cardinaux.
Ce sont à l’Est la naissance et l’ensevelissement, au Nord la souffrance, au Sud la Pâque et le chemin de croix, à l’Ouest la mort et la résurrection.
Comme pour les autres calvaires, il faut lire les scènes dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en commençant par l'Annonciation et faire sept fois le tour du calvaire en suivant les étapes de la vie de Jésus.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Poullan-sur-Mer est située à l'entrée nord-est de la presqu'île du Cap Sizun, en bordure sud de la Baie de Douarnenez.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous nous y sommes arrêtés pour visiter la très jolie chapelle Notre-Dame-de-Kerinec. Hélas pour nous, elle était fermée. Faisons, tout de même le tour du propriétaire ! Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien ! Nos balades en Bretagne sur ce lien ! (4 clichés)
La chapelle Notre-Dame-de-Kérinec a été construite en 1280 sur une source (devenue une fontaine sacrée) qui, antérieurement, semble avoir été un lieu de culte païen.
Toute l'enveloppe extérieure est reconstruite à l'extrême fin du14e siècle. C'est alors que le chevet et les croisillons sont percés de grandes fenêtres. C'est du 15e siècle que date le clocher-mur.
La fontaine et le calvaire-chaire sont du 16e siècle.
La fontaine est restaurée au 17e siècle.
À bientôt pour une autre balade !
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Le Faou est une commune du Finistère situé en région Bretagne. Lors de notre dernier voyage dans cette région, nous avons pu visiter la très jolie église Saint-Sauveur du Faou.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Faou sur ce lien ! (10 clichés)
L'église fut fondée par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
L'édifice fut reconstruit en 1544 et en 1680 avec un fin clocher en dôme du style Renaissance et faisant face au port.
Dans le porche on peut admirer six saints de chaque côté.
Sa courte nef contraste avec un large transept double.
Retable du rosaire en bois polychrome du 17e siècle !
La statue de la Vierge à l’Enfant, sculptée par Alain Castel en 1682, est flanquée de bas-reliefs dorés datant du début du 17e siècle et représentant la Dormition et le Couronnement de la Vierge. Surmontant cet assemblage, une grande toile, peinte en 1649 par le Morlaisien Jacques Noblet, présente le thème classique de la Vierge donnant le rosaire à saint Dominique, accompagné de sainte Catherine de Sienne et d’un chien tenant un flambeau. Elle rappelle le vœu de Louis XIII, qui mit le royaume sous la protection de la Vierge afin d’avoir un héritier.
Il faut savoir qu'à marée haute, la mer vient baigner les murs de l’ancien cimetière, qui fut déménagé en 1868.
Cette église possède un riche mobilier, retable et statuaire en bois polychrome.
La chaire !
Cuve baptismale du 16e siècle !
Cette cuve baptismale porte des phylactères sur lesquels sont peints les noms des quatre fleuves du paradis : le Géhon, le Phison, le Tigris et l’Euphrate. Conservant des traces de polychromie, elle est sculptée sur toutes les faces, à l’exception d’une partie martelée pendant la Révolution pour en effacer des armoiries. Entourés de feuillages, de serpents et de colombes, un lin, un cerf, un chien, une main et des têtes d’angelots la décorent et symbolisent la renaissance de l’homme par le baptême.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Le Faou est une commune du Finistère situé en région Bretagne.
Cet article servira de récapitulatif à notre balade au Faou: -Un village en forme de rue (ici) -Église Saint-Sauveur (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien ! (6 clichés)
Église Saint-Sauveur !
L'église Saint-Sauveur est décrite ainsi en 1928 : « Voici la petite église du Faou, Saint-Sauveur, sur son rempart en terrasse !
Un village en forme de rue !
Du port et du faubourg Saint-Joseph au champ de foire, sur la route qui relie le pays de Léon à celui de la Cornouaille, s'étire une longue rue commerçante.
Entre deux rives, un pont sur l'emplacement d'un gué ancien rappelle la notion de « point de passage obligé », à l'origine du développement de la cité, dont la création remonte au 11e siècle.
Le Faou était alors un important relais de poste à cheval. Foires et marchés y étaient fréquents.
Le Faou possède la plus grande densité de maisons en pan de bois du département.
La rue principale, la rue du Général-de-Gaulle, est bordée de maisons bâties de schiste et de granit, à encorbellement datant du 16e siècle.
Occulté par des parements d'ardoise après la Révolution, le colombage du premier étage et du comble est garni de quenouille, petite pièce de bois maintenant un remplissage en torchis.
Bien que ce mode de construction ait été interdit après 1561 à cause des risques d'incendie, la plupart des maisons de ce type, bâties au Faou, datent de la fin du 16e. À bientôt pour la suite de cette balade !
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Enserrée entre les falaises de la pointe du Raz et la pointe du Van, la baie des trépassés fait partie de la côte d'Iroise.
Son rivage forme une longue plage de sable reliant les deux pointes. Mais que veut dire "trépassé" ? Le mot "trépassé" provient de l’ancien français « trespasser » et représente l’action de passer de la vie à la mort, avec une notion de changement. Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien !
Une des nombreuses légendes attribuées à la baie des trépassés !
Cette légende parle des marins trépassés qui revenaient parmi les vivants, chez leurs proches, tous les 2 novembre, le lendemain de la Toussaint. Les bretons allumaient alors de grands feux dans leurs maisons, pour qu’ils puissent venir s’y réchauffer. Une tradition celtique ! Une tradition celtique rapporte que cette baie était le lieu d'embarquement des druides morts en partance pour l'île de Sein.
Terminons par cette dernière croyance bretonne !
Selon une croyance bretonne, durant la nuit de Noël, la baie des Trépassés résonnerait des chants des âmes en peine qui sont ballotées sur le bateau des morts. À bientôt !
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Notre séjour dans le Finistère se termine avec la visite d'une très jolie chapelle située sur la commune de Plomodiern dans le Finistère!
Et là, je dois remercier Bernard, notre guide, pour nous avoir fait découvrir des merveilles tout au long de nos vacances sur la presqu'île de Crozon!
Le Ménez Hom est une montagne située sur le territoire des communes de Plomodiern, Saint-Nic, Trégarvan et Dinéault où elle culmine à 330 mètres d'altitude.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(11 clichés)
La chapelle de Sainte-Marie-du-Ménez-Hom est classée au titre des monuments historiques depuis le 28 octobre 1916. En breton on l'appelle Ti ar Werc'hez (la Maison de la Vierge) comme le langage populaire dénommait les chapelles ayant la Vierge Marie pour patronne.
La chapelle fut construite en 1570 sur les ruines d’une chapelle romane. Elle est modifiée au 17e siècle comme en témoigne le clocher, débuté en 1668 et terminé en 1773.
L'existence jusqu'au début du 20e siècle de foires importantes à cet endroit explique les importantes collectes d'argent qui ont permis d'édifier la chapelle.
Les dons affluaient, ce qui explique la beauté de l'édifice et la richesse du mobilier. À l'intérieur de la chapelle les trois retables baroques du maître-autel et des deux autels latéraux sud et nord, avec leurs boiseries datent du début du 18e siècle.
Le retable central a été fait par Jean Le Séven, maître menuisier et Jean Cévaër, maître sculpteur.
Des colonnes torses, une abondante statuaire, de nombreux bas-reliefs encadrent la maîtresse-vitre.
La partie centrale illustre la Sainte Famille et porte des statues de la Vierge Marie, de saint Joseph, de sainte Anne et de saint Joachim. Le retable sud est consacré aux saints fondateurs de l'Église, saint Pierre, saint Jacques, saint André, saint Paul.
Le retable nord illustre saint Jean-Baptiste, saint Louis, saint Laurent et sainte Marie-Madeleine. Des sablières remarquables sont encore en place dont celle évoquant la légende du riche laboureur écrasé par son attelage parce qu'il s'était moqué de la Sainte Famille juchée sur un âne lors de la fuite en Égypte.
En charpente, une panne sablière est une poutre placée horizontalement à la base du versant de toiture, sur le mur de façade.
On la nomme ainsi car on la posait sur un lit de sable, qui en fuyant, permettait à la poutre de prendre sa place lentement. La chapelle se situe dans un enclos paroissial! Elle fut, en son temps, un lieu de pèlerinage et de foire très fréquenté.
On pénètre, dans cet enclos, par un arc de triomphe daté de 1739 qui porte une statue de saint Hervé aveugle représenté avec son petit compagnon-guide Guic'haran.
N'hésitez pas à vous renseigner. La visite de cette chapelle est incontournable! |
Le Moulin de Kériolet est un moulin à eau situé sur la commune de Beuzec-Cap-Sizun.
Le moulin se trouve dans le vallon du Kériolet dans la zone protégée de la pointe du Millier1 gérée par le conservatoire du littoral. Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Le moulin de Kériolet a été construit en 1868.
À l'origine il était équipé d'une pirouette (petite roue horizontale). Le site du moulin est établi dans une vallée où il existe historiquement de nombreux moulins. Il y avait déjà vers 1598, aux environs de l'actuel emplacement du moulin, deux autres moulins appartenant au marquis de Plœuc.
En 1878, pour profiter au mieux de la force de sa chute d'eau, le meunier transforme son moulin en le dotant d'une roue à augets de 8 m de diamètre qui est soutenue par le triple escalier extérieur.
Photos suivantes prises sur le Net !
Le moulin de Kériolet est un édifice de plan rectangulaire, qui s'étend sur 3 niveaux et qui est accolé à une colline. Le moulin a fonctionné jusqu'en 1958, date à laquelle Yvon Le Brun, petit fils du constructeur d’origine, a décidé de démonter les deux meules afin de les installer dans sa ferme.
L’association Moulin de Keriolet est créée en 1998.
Avec la participation de la commune, de l'Association des Amis des Moulins du Finistère et du Conservatoire, le moulin entre dans une longue phase de travaux de réhabilitation. Belle balade ! |
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J'ai commencé à vous parler de la Pointe Saint-Mathieu, de sa légende, de son abbaye....sur ce lien!
Aujourd'hui, je poursuis ma balade et mes pas m'emmènent vers cette charmante chapelle Notre-Dame-de-Grâce qui fut, jadis, l'église paroissiale de Saint-Mathieu.
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(11 clichés)
Chapelle Notre-Dame-de-Grâce!
Située à la Pointe Saint Mathieu, à l’extrémité sud de la place de l’abbaye, cette chapelle était jadis l'église paroissiale de Saint-Mathieu.
L’église paroissiale Notre Dame du Bout du Monde (an Itron Pen-ar-Bed) était proche de l’abbaye Saint-Mathieu qui attirait les convoitises et qui fut à de nombreuses reprises attaquée, pillée, incendiée puis reconstruite. La Pointe fut ravagée en 1558 par une expédition anglo-hollandaise. La ville de Saint Mathieu ne s’en relèvera pas.
Nous avons pu y admirer quelques statues telles que Notre-Dame-de-Grâce (Introun Varia ar C’hras)...
...ou même sainte-Anne.
Un peu plus loin, le Mémorial national des marins morts pour la France!
À l'extrémité ouest du Finistère, sur la Pointe Saint-Mathieu, se dresse, face à la mer d'Iroise, le monument national des marins morts pour la France. C'est sur ce site que les plus hautes autorités de l'Etat décidèrent en 1923, sur l'initiative de l'Amiral Guepratte, député du Finistère, d'élever le Monument National consacré à la mémoire des marins morts pour la France.
La stèle réalisée par René Quillivic et inaugurée le 12 juin 1927 représente une femme de marin, en coiffe de deuil, incarnation de la tristesse de la mère ou de la veuve du marin.
Les bas-reliefs, présents sur les quatre faces du pylône, symbolisent les actions menées par les marins pour la défense de la patrie.
Escarpée, découpée, tourmentée, la côte rocheuse.....
.....offre un belvédère unique sur la mer d’Iroise.
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Pour terminer, en beauté, cette première journée dans le Finistère, nous nous sommes arrêtés au niveau du pont de Térénez!
Le pont de Térénez enjambe l'Aulne entre Argol et Rosnoën sur la route départementale 791 qui relie Crozon au Faou.
Il est considéré comme un élément essentiel de désenclavement pour la presqu'île de Crozon, évitant un détour de 47 kilomètres via Châteaulin afin de rejoindre le Nord-Finistère.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
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Avant la construction du pont, la traversée de l'Aulne se faisait par bacs afin d'assurer la continuité de la route nationale.
Les accidents étaient très nombreux, notamment les jours de foire en raison d'un bac à fond plat et peu manœuvrable qui était emporté par le courant des marées et chavirait.
L'Aulne engloutissait les hommes, les chevaux et les marchandises. Pont de 1925!
Le premier pont de Térénez a été construit entre 1913 et 1925.
C'était un pont suspendu qui fut, à l'époque, le plus grand pont suspendu d'Europe. Pont de 1952!
Ce nouveau pont, basé sur ses piles d'origine est un pont suspendu, comme le précédent, qui reprend les mêmes mensurations.
Malheureusement, la pénurie de matériaux de qualité à l'époque entraîne l'utilisation de ciment de mauvaise qualité.
Le pont contracte alors le "cancer du béton"! Pont de 2011!
Le projet retenu pour le pont actuel s'est orienté vers une reconstruction du pont de Térénez à proximité du pont actuel.
L'option majeure est d'offrir des accès en courbe pour fluidifier la circulation.
L'ouvrage est récompensé en 2013 par le World Infrastructure Award et en 2014 par le prix du plus bel ouvrage d’art remis par la Fédération internationale du béton.
Il détient le record du monde de portance en courbe et sans support. |
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À Plougonvelin la pointe de Saint-Mathieu est depuis des siècles un lieu de départ pour le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne.
Cette stèle en marque le point de départ ! Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
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La Scala de Milan, ou simplement la Scala est un théâtre d'opéra situé à Milan, en Italie. Il a été inauguré le 3 août 1778.
Avec le Teatro San Carlo de Naples, qui date de la même époque, et la Fenice de Venise, bâti quatre ans plus tard, la Scala fait partie des salles d'opéra italiennes de renommée internationale. Vous pouvez voir la balade de Nicolas à Milan depuis le début sur ce lien ! (11 clichés)
Lorsqu’un incendie a détruit l’ancien Teatro Ducale en 1776, l’archiduc Fernand d’Autriche a donné l’ordre d’en construire un nouveau. Le théâtre a été construit sur le lieu où se trouvait l’Eglise Santa Maria alla Scala qui donnera son nom au nouveau théâtre de la ville.
Le parcours inclut la visite du grand vestibule du théâtre.
L’immense enceinte de l’auditorium a été réalisée en bois revêtu de velours rouge et est décorée avec des stucs dorés.
Au-dessus de la scène se trouve un énorme lustre en cristal de Bohême composé de 383 ampoules.
Les petites loges revêtues de velours rouge, du haut desquelles la haute société contemplait les œuvres. Aujourd’hui encore, il s’agit des places les plus chères.
Le théâtre possède un musée abritant une grande collection de tableaux, bustes, costumes et différents éléments en lien avec l’univers de l’opéra.
Le piano-forte offert à Giuseppe Verdi et visible au musée de la Scala.
L'établissement dispose de salles de répétition, d'une scène et de milliers de costumes différents....
......tous plus beaux les uns que les autres !
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Le château des Sforza, situé dans le centre-ville de Milan en Italie, est une forteresse construite au 15e siècle par Francesco Sforza, duc de Milan, sur les ruines d'une citadelle édifiée au même endroit par Galéas II Visconti.
Il est aujourd'hui transformé en musée. Vous pouvez voir la balade de Nicolas à Milan depuis le début sur ce lien ! (13 clichés)
Au fil des siècles, le Château a eu de nombreux maîtres, autant que les gouvernements qui se sont succédé dans l'histoire de Milan, avant l'unification de l'Italie.
La Piétà Rondanini de Michel-Ange !
La Pietà Rondanini est une sculpture non finito en marbre de Michel-Ange représentant Marie (mère de Jésus), debout, soutenant le corps du Christ, sculptée en 1552-1553 (première version) et remaniée de 1555 à 1564 environ.
Après une nouvelle restauration après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, le Château devint le siège de la Galerie d'art moderne (jusqu'en 1920) et de l'École supérieure d'art appliqué à l'ingénierie (jusqu'en 1999).
Le château est l'une des plus belles structures fortifiées d'Italie et l'une des plus grandes d'Europe.
Initialement utilisée comme citadelle militaire, elle a évolué au fil du temps pour s'adapter à l'époque pour devenir l'un des espaces artistiques et culturels les plus importants de Milan.
Sépulture romaine découvert en 1905.
Monument funéraire de Barnabé Visconti !
Monument funéraire de Beatrice Reine della Scala !
Le gonfalon, ou bannière d'églie, de la ville de Milan appartient au type d’enseignes de la ville décorées des deux côtés afin d’être clairement visibles par tous pendant les processions.
Créé par Scipione Delfinone et Guiseppe Posterla, entre 1565 et 1567, il a été dessiné pour être le principal gonfalon de la ville et est resté en usage comme tel jusqu’à ce qu’il devienne une exposition muséale dans les années 1870.
Empereur Marc Aurel !
Armoiries de la famille Visconti !
Gisant du monument funéraire de Gaston de Foix !
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Milan est une ville d'Italie située au nord du pays, à proximité des Alpes.
Fondée vers 590 av. J.-C. par une tribu celtique appartenant au groupe des Insubres et appartenant à la culture de Golasecca, elle a été conquise par les Romains en 222 av. J.-C. et sera la capitale de l'Empire romain d'Occident pendant un siècle, de 286 à 402. Elle devient durant les siècles suivants un lieu majeur du christianisme, Milan est considérée, aujourd'hui, comme le cœur industriel, commercial, financier et universitaire de l'Italie. Cet article servira de récapitulatif à cette balade: -Balade en ville (ici) -Musée du château des Sforza (voir le lien) -La scala (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien ! (12 clichés) (Sur cette photo, La Scala)
Piazzia Corduso !
La piazza Cordusio est une place du centre de Milan, en Italie. La place tire son nom du Cors Ducis qui était situé sur la place à l'époque lombarde. Il est bien connu pour ses nombreux bâtiments néoclassiques, éclectiques et Art nouveau du début du XIXe siècle, ses banques et ses bureaux de poste.
Galleria Vittorio Emanuele II !
La Galleria Vittorio Emanuele II est une galerie commerçante historique de prestige de style néo-classique à tendance baroque du xixe siècle du centre de Milan. Surnommée le « salon de Milan », elle constitue un passage entre la place du dôme de Milan et la Scala. Elle a été baptisée du nom du roi Victor-Emmanuel II d'Italie.
Piazza del Duomo !
La piazza del Duomo ou place de la Cathédrale, est la place principale de Milan, capitale de la Lombardie en Italie. Elle constitue le véritable cœur urbain et commercial de la ville depuis plus de sept siècles, où les Milanais se retrouvent pour célébrer les événements importants.
Place de la cathédrale vue de la cathédrale !
Vue panoramique de la ville de Milan !
La cathédrale de Milan, officiellement la cathédrale métropolitaine de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge-Marie, est une cathédrale située sur la piazza del Duomo de Milan, en Italie.
Dédiée à la Nativité de Marie, elle est le siège de l'archevêché de Milan. Le début de la construction de la cathédrale date de 1386, cinq siècles et demi ayant été nécessaires pour l'achever, en 1932. C'est la troisième plus grande église du monde après la basilique Saint-Pierre et la cathédrale Notre-Dame-du-Siège de Séville.
Pinacoteca Ambrosiana de Milan !
Pièce maîtresse de la Pinacoteca Ambrosiana de Milan, ce dessin à la pierre noire par Raphaël est le plus grand de la Renaissance qui ait été conservé jusqu’à nos jours. Il s’agit d’un dessin préparatoire pour « L’École d’Athènes », l’une des fresques commandées en 1508 par le pape Jules II pour décorer la Chambre de la Signature au Vatican.
Entrée du Codex Atlanticus de Léonard de Vinci !
La Pinacoteca Ambrosiana, à Milan, contient la plus grande collection de notes et dessins personnels de Léonard de Vinci.
Carnets de notes de Léonard de Vinci !
Statue de Federico Borromeo !
Federico Borromeo, francisé en Frédéric Borromée, né le 16 août 1564 à Milan et mort le 21 septembre 1631, est un prélat italien, qui fut cardinal archevêque de Milan de 1595 à 1631. Il fonda dans cette ville vers 1600 la célèbre bibliothèque Ambrosienne. Il était le cousin de saint Charles Borromée, qui le précéda sur le siège épiscopal de la capitale lombarde.
Statue de Léonard de Vinci !
Léonard de Vinci, né le 14 avril 1452 du calendrier actuel à Vinci (Toscane) et mort le 2 mai 1519 à Amboise (Touraine), est un peintre polymathe.....simultanément..... .....artiste, organisateur de spectacles et de fêtes, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, sculpteur, peintre, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, philosophe et écrivain.
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Vérone est une ville située dans la région de la Vénétie au nord de l'Italie.
La ville historique de Vérone fut fondée au 1er siècle av. J.-C.. Elle connut des périodes d'expansion sous le règne de la famille Scaliger aux 13e et 14e siècles et sous la République de Venise, du 15e au 18e siècle. Exemple exceptionnel de place forte, Vérone a préservé un nombre remarquable de monuments de l'Antiquité, de l'époque médiévale et de la Renaissance. Les arènes de Vérone sont un amphithéâtre romain situé à Vérone. Construites en 30 apr. J.-C., elles pouvaient accueillir environ 30 000 spectateurs. Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien ! (15 clichés)
Balcon de la maison de Juliette à Vérone.
Roméo et Juliette est une tragédie de William Shakespeare. Écrite vers le début de sa carrière, elle raconte l'histoire de deux jeunes gens, Roméo Montaigu et Juliette Capulet, qui s'aiment malgré la haine que se vouent leurs familles et connaissent un destin funeste.
La Tour des Lamberti est une tour médiévale faisant partie du palazzo della Ragione située sur la Piazza delle Erbe dans le centre historique de Vérone.
À l’exception des deux tours de Telecom Italia, la Tour des Lamberti est aujourd’hui la plus haute de Vérone et l’un des monuments les plus visités de la ville.
La piazza delle Erbe est la plus ancienne place de Vérone en Vénétie.
Elle est située à l'emplacement de l'ancien forum romain et constitue le cœur historique et architectural de la ville.
Depuis le 15e siècle, le Palazzo Maffei, occupe l'espace le plus important de la Vérone romaine et médiévale, celui où se trouvait le temple dédié à Jupiter.
Piazza dei Signori ou place Dante.
La place est créée au Moyen Âge lors de la construction des palais scaliger, et assume depuis le rôle de centre politique et administrative de la cité. Elle est bordée par quelques édifices monumentaux, liés entre eux par des galeries d'arcades et de loggia.
Statue de Dante Alighieri sur la place dei Signori !
Dante Alighieri, poète, écrivain et homme politique italien, est considéré comme le père de la langue italienne. Né à Florence entre le 22 mai et le 13 juin 1265 et mort à Ravenne le 14 septembre 1321, il représente une figure centrale de la littérature médiévale italienne.
Palais des juges !
Les tombeaux des Scaligeri ou des della Scala, situés dans le centre historique de Vérone, sont un ensemble funéraire monumental de la famille des Scaligeri destiné à contenir les tombeaux de quelques représentants illustres de cette famille, dont celui du plus grand seigneur de Vérone, Cangrande della Scala, à qui Dante dédia son Paradis.
Castel San Pietro !
La caserne d'État de Castel San Pietro ou plus simplement Castel San Pietro, à l'origine appelée Aerarialcasernen Castel San Pietro, est un bâtiment militaire situé sur la colline San Pietro à Vérone, sur une hauteur et bénéficiant ainsi d'une large vue panoramique sur la ville.
Verone le long du fleuve Adige avec au fond l'église Saint-Georges.
L'église Sainte-Anastasie est une église gothique dominicaine.
Elle se situe dans le centre historique de Vérone à proximité de la cathédrale et de l’Adige près du pont de pierre.
Autel de saint Vincent Ferrier.
Autel de Bevilacqua-Lazise.
L'église actuelle, construite entre 1280 et 1400, a été dessinée par les frères dominicains Fra' Benvenuto da Imola et Fra' Nicola da Imola. Son plan est similaire à celui de la basilique San Zanipolo de Venise.
Consacrée seulement en 1471, elle fut la possession des dominicains jusqu'en 1808.
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Petite ville de la région de Vénétie située à une quarantaine de kilomètres de Venise, Padoue possède une riche histoire et a toujours été une cité importante depuis le Moyen-Âge.
Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien ! (10 clichés)
Basilique Saint-Antoine !
Située au cœur du centre historique, cette basilique à dômes est le bâtiment le plus somptueux et le plus emblématique à voir à Padoue. Elle fut construite au 13ème siècle pour accueillir les reliques saintes du prêtre portugais Saint-Antoine de Padoue, qui vécut et mourut à Padoue.
La Basilique est composée de styles architecturaux différents. Ainsi, son extérieur présente à la fois une façade romane, huit dômes byzantins et des campanaires gothiques.
Le tout forme un ensemble somptueux et impressionnant.
Le tombeau d’Antenor, également appelé le sépulcre d’Antenore, est un monument du 13ème siècle créé pour honorer un ancien sarcophage mis au jour, prétendu être celui du guerrier troyen et conseiller Antenor, le fondateur légendaire de Padoue.
Il est situé sur la Piazza Antenore.
Le palais Bo héberge le siège de l'université de Padoue depuis 1493. Il abrite un théâtre anatomique permanent longtemps considéré comme le premier de son genre, le théâtre anatomique de Padoue.
L’Ancienne Cour du palais fait partie des plus beaux édifices de la Renaissance.
L'un des aspects caractéristiques du palais, qui frappe immédiatement le visiteur, est le nombre incroyable d'armoiries peintes et en relief qui décorent non seulement l'atrium et les loggias, mais aussi de nombreuses salles et autres pièces.
Ce sont les armoiries des recteurs et des procureurs des deux universités de droit et des arts.
Palazzo della Ragione ou Palais de la Raison de Padoue !
Le palais de la Raison est l'ancien siège de l'administration et des tribunaux de la ville. Il fut construit en 1218, puis surélevé en 1306 par Giovanni degli Eremitani qui lui donna sa couverture caractéristique en forme de toit en carène. Belle balade !
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La petite île de Torcello est connue pour la basilique de Santa Maria Assunta, avec ses mosaïques vénéto-byzantines et son clocher qui offre une vue sur l'île voisine de Burano, ou pour le Ponte del Diavolo, un pont sans parapets, ou encore le fauteuil en pierre connu sous le nom de Trono di Attila.
Vous pouvez voir ou revoir la balade de Nicolas à Venise depuis le début sur ce lien !
Le trône d'Attila !
La croyance populaire veut que ce trône en marbre du 5e siècle ait appartenu à Attila, roi des Huns, quand ses troupes menaçaient la cité romaine d’Altinum. En réalité, les Huns ne mirent jamais les pieds à Torcello. Ce trône était celui du magister militum, le gouverneur militaire de l’île, qui l’utilisait pour rendre la justice.
Non loin de la ville trépidante de Venise, le charme ancien et historique de Torcello offre beaucoup de détente et de tranquillité au milieu de la nature.
Le pont du diable !
Il a les caractéristiques des anciens ponts vénitiens sans parapet. L'origine du nom du pont est encore inexpliquée. Certains disent que Diavoli était le surnom d'une famille locale, d'autres font remonter ses origines à une légende. Il est possible, cependant, de noter que ses fondations se trouvent sur des fondements préexistantes, datant du 13e siècle, appartenant à un pont précédent.
Église Santa Fosca !
Cette église, en croix grecque, fut érigée entre le 11e et 12e siècle. À l’origine, il s’agissait probablement d’un martyrium, sanctuaire abritant les restes des martyrs. À bientôt pour la suite de cette balade !
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Baldassare Galuppi (Burano 1706, Venise 1785) connu sous le nom de « buranello », était l'un des compositeurs les plus originaux d'Italie dans le genre comique.
On raconte que les premiers rudiments de la musique lui furent enseignés par son père qui, bien qu'étant barbier de profession, jouait du violon au théâtre de comédie.
Restaurant Galuppi à Burano !
L'île de Burano, l'île de la dentelle est un petit joyau multicolore.
C'est une Venise en miniature, avec son campanile qui penche, ses canaux et ses ponts. Burano est réputée pour ses petites maisons peintes de couleurs vives. À l'origine, les pêcheurs peignaient leur maison de différentes couleurs pour se repérer et reconnaître leur maison en cas de brume.
Originalité !
Église San Martino de Burano !
Le campanile Renaissance, construit au 17ème siècle en même temps que l'église, mesure 53 mètres de haut et fut restauré par Tirali en 1703, et son impressionnante inclinaison due à un affaissement de terrain, ne date pas d'hier. L'ange posé au sommet tomba en 1867 et fut remplacé par une croix de fer.
Vue générale de l'église San Martino de Burano !
Statue de bronze du pape Jean-Paul II.
L'intérieur est en croix latine, à trois nefs, et en style baroque lombard.
Le pavement est fait de pierres carrées rouges et blanches. Le plafond de la nef est en tonneau.
Les fonts baptismaux !
Vierge de douleur !
Chapelle de la Vierge à l'enfant !
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Le palais des Doges ou palais Ducal est un palais vénitien de styles gothique et Renaissance situé sur la place Saint-Marc.
Ce bâtiment fut la résidence officielle des doges de la république de Venise, ainsi que le lieu de représentation de ses institutions majeures. Vous pouvez voir ou revoir la balade de Nicolas à Venise depuis le début sur ce lien !
Cour du palais des Doges, avec au fond la basilique Saint-Marc !
Ce palais représente la plus grande œuvre d’imagination de Venise. Il est une réussite du mariage de l'art gothique et de l'art de la Renaissance.
Pendant une longue série d’années, les meilleurs architectes dirigèrent sa construction, les meilleurs peintres sa décoration.
Les appartements du doge sont situés contre l'abside de la basilique Saint-Marc.
La proximité des salles institutionnelles accordait peu de place à la vie privée du doge.
Peinture de Titien !
Salle du collège !
Le Collegio était le cœur du gouvernement de la République de Venise. Il était constitué du Doge et de six conseillers auxquels s'ajoutaient les trois chefs du Conseil des Dix ainsi que le Grand Chancelier.
Salle du sénat !
La salle du Sénat était située juste à côté de celle du Collegio, au deuxième étage noble.
Cette salle possède un plafond monumental, on ne voit que lui tellement il est massif et présent, réalisé en style précurseur du baroque par Cristoforo Sorte.
Salle du grand conseil !
Le Grand Conseil est ce qu'il convient d'appeler le parlement vénitien. Il est la structure politique qui aura le plus d'impact sur l'évolution architecturale du Palais Ducal au cours des siècles.
Salle du scrutinio !
C'est la salle la plus grande du palais. Elles est décorée de toiles de Véronèse représentant les “Vertus de Venise”.
Vue de l'intérieur du pont des soupirs !
Couloir de la prison !
Escalier géant du palais des doges !
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La Basilique Cathédrale Saint-Marc est la plus importante basilique de Venise. Construite en 828, reconstruite après l'incendie qui ravagea le palais des Doges en 976, elle est, depuis 1807, la cathédrale du patriarche de Venise.
Elle est située sur la place Saint-Marc, dans le quartier de San Marco qui lui doivent leur nom. Vous pouvez voir ou revoir la balade de Nicolas à Venise depuis le début sur ce lien !
L'intérieur de la basilique Saint-Marc est un haut lieu de la mosaïque occidentale.
Les mosaïques sur fond d'or ont valu à l'église le surnom de « basilique d'Or ».
Les mosaïques de la basilique Saint Marc sont uniques au monde et participent à la célébrité de l’édifice.
La majorité des mosaïques, cependant, ont été réalisées au cours du 13e siècle.
Le programme iconographique des mosaïques de Saint-Marc couvre toute l'histoire de la chrétienté, imprégnée des événements et des sensibilités politiques de la République Sérénissime.
Le chœur, surélevé, est séparé de la nef par une iconostase à colonnes, d'aspect byzantin. 14 statues de la Vierge et des apôtres et une croix la surplombent, chef d'œuvre du gothique.
Nous pouvons y admirer le sarcophage de Saint-Marc.
Le narthex est décoré de mosaïques du 13e siècle, qui représentent des scènes de l'Ancien Testament, de la Création à l'Exode.
L'intérieur de la basilique est le fruit de l'accumulation de richesses au fil des siècles.....4000 m² de mosaïques à fond d'or !
Mosaïque de la vie de Saint-Joseph dans l'ancien testament.
Mosaïques des petits dômes du narthex (galerie située à l'entrée).
Mosaïque Saint-Marc dans l'abside.
Mosaïque de la Création, dans le narthex.
Mosaïque des animaux !
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Le café Florian est le plus ancien café de la place Saint-Marc de Venise, en Italie, fondé en 1720 par Floriano Francesconi.
Il est situé à côté du campanile de Saint-Marc. Vous pouvez voir ou revoir la balade de Nicolas à Venise depuis le début sur ce lien !
Le café Florian est le plus célèbre des cafés vénitiens, symbole du luxe et du raffinement du 18e siècle.
Riche histoire de ce café qui accueillait tous les plus grands notables de Venise et qui est désormais un lieu incontournable lors de votre visite de Venise.
La décoration est somptueuse et son célèbre chocolat est un véritable délice !
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Voilà Nicolas à Venise !
Ici, Nicolas devant le pont des Soupirs ! Le pont des Soupirs construit au début du 17e siècle est un pont-passerelle couvert qui comporte deux couloirs parallèles passe au-dessus du Rio de Palazzo o de Canonica. Le nom pont des Soupirs suggère le soupir exprimé par les prisonniers conduits devant les juges, lors de leur dernier regard porté sur Venise. C'était donc la dernière image de la liberté pour ceux qui allaient finir leurs jours en prison. Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Venise:-La Sérénissime (ici) -Basilique Saint-Marc (voir le lien) -Le Palais des Doges (voir le lien) -Le café Florian (voir le lien) -Burano (voir le lien) -Torcello (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien ! (14 clichés)
Mais pourquoi dit-on Venise, la Sérénissime ?
La Sérénissime était un titre honorifique généralement utilisé envers les princes et souverains, mais également pour les doges de Venise. Cette figure de style fut alors utilisée pour la Sérénissime République de Venise, puis tout simplement Sérénissime. Ce surnom est resté lorsque Venise est devenue une ville.
Fondée peu après 568 par des réfugiés fuyant l'invasion lombarde, elle fut la capitale pendant onze siècles, de 697 à 1797, de la république de Venise.
Son nom provient du peuple qui habitait la région avant le 10e siècle, les Vénètes. Dénommée Venetiae en latin, elle est parfois surnommée la « Cité des Doges », la « Sérénissime », la « Reine de l'Adriatique », la « Cité des Eaux », la « Cité des Masques », la « Cité des Ponts » ou encore la « Cité flottante ».
Place Saint-Marc !
La place Saint-Marc, )du nom de l'évangéliste, protecteur chrétien de Venise, saint-Marc), se situe au bord du Grand Canal et constitue le cœur de la ville de Venise. On y trouve la basilique Saint-Marc, le campanile de Saint-Marc et le palais des Doges. .
Palais des Doges !
Le palais des Doges ou palais Ducal est un palais vénitien de styles gothique et Renaissance situé sur la place Saint-Marc. Ce bâtiment fut la résidence officielle des doges de la république de Venise, ainsi que le lieu de représentation de ses institutions majeures.
Le pont tron !
Rio del Fontego dei Tedeschi (cours d'eau) !
Le rio del Fontego dei Tedeschi (canal de l'entrepôt des allemands) est un canal de Venise formant la limite entre le sestiere de Cannaregio et de San Marco. Le nom ancien de ce rio est rio de l'Olio ou de l'Ogio (canal de l'huile (alimentaire).
Église San Giorgio dei Greci !
L'église San Giorgio dei Greci est un église orthodoxe de Venise. Le patron de l'église est Georges de Lydda.
Église San Giovanni in Bragora !
Arsenal de Venise !
L'arsenal de Venise, aussi appelé arsenal de la république sérénissime, est construit en 1104 sur l'initiative du doge Ordelafo Faliero. Ce chantier naval joue un rôle déterminant dans la construction de l'empire vénitien, permettant la production rapide de nombreux navires.
Depuis 1999, une partie des installations de l'Arsenal est dévolue à la Biennale de Venise et accueille des expositions d'art contemporain.
Église San Lorenzo !
En 854, l'église San Lorenzo fut érigée par la famille Participazio, de même que le monastère bénédictin annexe avec quelques habitations pour moines dirigeant les sœurs.
Basilica dei Santi Giovanni e Paolo !
La basilique des Saints-Jean-et-Paul (connue sous le nom de San Zanipolo, contraction en vénitien de Santi Giovanni e Paolo) est l'un des édifices médiévaux religieux les plus imposants de Venise. Il fait figure de Panthéon de la Sérénissime en raison du grand nombre de doges et d’autres personnages importants qui y furent enterrés à partir du 13e siècle.
Scuola Grande di San Marco !
La Scuola Grande di San Marco est un monument de la ville de Venise, en Italie, qui abritait autrefois l'une des six grandes sodalités (association romaine), ou Scuole Grandi, de Venise. Entre modernité et traditions, aujourd'hui, ce bâtiment abrite l'hôpital !
Pont du Rialto !
Le pont du Rialto est l'un des quatre ponts qui traversent le Grand Canal de Venise, avec le pont de l'Académie, le pont des Déchaussés, et le tout nouveau pont de la Constitution. Le pont du Rialto est cependant le plus ancien et certainement le plus célèbre d'entre eux, ainsi que l'un des monuments les plus visités de la cité.
Le Grand Canal !
Le Grand Canal est le plus grand et le plus large des canaux de Venise. Débutant au sud devant le bassin de Saint-Marc, il se termine au nord-ouest de la ville, près du pont de la Liberté. l mesure au total 3,8 km de long pour 50 à 70 m de largeur et 5 à 10 m de profondeur. Le Grand Canal est la principale artère maritime qui traverse Venise.
La campanile Saint-Marc !
Le Campanile est situé sur la Place Saint-Marc ; elle est la tour campanaire de la Basilique Saint-Marc. Du haut de ses 98,5 mètres, le campanile est l’édifice le plus élevé de la ville et offre des vues imprenables sur tout Venise. À l’origine, la tour servait à la fois de phare pour les navigateurs et de tour campanaire. Après avoir subi plusieurs restaurations, elle a finalement acquis sa forme actuelle en 1515.
Enfin je terminerai cette balade par la statue du chef d'armée mercanaire, Colleone !
La Statue du Colleone est une statue équestre en bronze représentant le condottiere Bartolomeo Colleoni. Elle se dresse sur le campo dei Santi Giovanni e Paolo à Venise, face à la basilique de San Zanipolo. Elle est l’œuvre du sculpteur florentin Andrea Del Verrochio qui y travailla de 1483 à 1488, et d'Alessandro Leopardi, qui l'a fondue après son décès.
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La cathédrale de Parme, Dôme en italien, est la cathédrale du diocèse de Parme, en Italie.
Il s'agit d'une importante cathédrale romane italienne dont la coupole, en particulier, est décorée par une fresque du Corrège, un des grands peintres de la Renaissance de l'école de Parme. Vous pouvez voir ou revoir la visite de Parme depuis le début sur ce lien !
La cathédrale présente une façade à cabane avec des logettes et ornée par une triple série de petits arcs dont la supérieure suit la pente du toit, et par un protiro surmonté d'un édicule.
Le protiro est un terme italien qui définit un petit édicule architecturé construit devant l'entrée principale d'une église.
L'ensemble se compose de trois structures, la cathédrale, le campanile et le baptistère et se situe Piazza del Duomo, où se trouve, sur la partie sud de la place, l'ancien évêché, le Palais épiscopal.
La construction de l'édifice a commencé en 1059 à l'initiative de l'évêque Cadalo, qui sera par la suite antipape sous le nom d'Honorius II et a été consacrée par Pascal II en 11161.
La nouvelle église a été lourdement endommagée par un tremblement de terre en 1117 et a dû être restaurée.
L'intérieur possède un plan en croix latine, avec une nef et deux bas-côtés, séparés par des pilastres.
Le presbytère et le transept sont surélevés, pour permettre l'espace pour la crypte sous-jacente. La coupole est posée sur un tambour octogonal. Les fragments d'anciennes mosaïques témoignent d'une présence antérieure d'un temple de culte au IIIe siècle.
Le cycle de fresques sur les murs de la nef et l'abside sont de Lattanzio Gambara et Bernardino Gatti.
Mais la principale caractéristique de l'intérieur est la fresque de l'Assomption de la Vierge décorant la coupole du dôme, exécutée par le Corrège entre 1526 et 1530.
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Argol, commune située dans le département du Finistère, est aussi connue pour son parc de jeux bretons !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Argol depuis le début en cliquant sur ce lien !
Derrière l'ancien presbytère, a été aménagé un espace ludique où enfants et adultes peuvent découvrir les jeux traditionnels bretons et s'y initier.....jeux de quilles, de palets, galoches, boultenn ou birinig.....
Ici, le jeu de la boule à la pente ! Le jeu consiste à faire rouler une boule sur un plan incliné, le plus haut possible, sans qu'elle ne dépasse la limite haute auquel cas elle tombe et le coup est perdu.
Le boultenn !
Jeu de Tir en direct de boules placées sur un Billot.
Jeu du birinic !
Le Birinic est un jeu datant du XIXème siècle, il vient du Finistère. Il était souvent placé à l'extrémité des comptoirs des bars ou les clients jouaient le « coup à boire ». Il tire sont origine du « Skittle Table » appelé également « Quille de table » un jeu de table Anglais datant du moyen âge.
Jeu du kilhou koz !
Le jeu oppose deux joueurs ou deux équipes. Il consiste à marquer le maximum de points en renversant en priorité la quille centrale, la "vieille", qui vaut neuf points. Le joueur lance successivement les 5 boules contre des quilles, puis cède son tour au suivant. Les joueurs effectuent les cinq lancers à la suite.
Les quilles du léon !
Enfin, un beau barbecue siège au beau milieu de ce parc !
Le parc est ouvert d'avril à septembre, son entrée est gratuite. Alors n'hésitez pas à pousser la porte de ce lieu tout à fait étonnant !
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L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d'Argol, commune située dans le département du Finistère, a été construite aux 16e et 17e siècles au sein d'un enclos paroissial ouvert sur le bourg par une porte monumentale de style classique et datée de 1658 et restaurée en 1906.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Argol depuis le début en cliquant sur ce lien !
Une grande arcade centrale en plein cintre, avec de part et d'autre deux arcades latérales, est entourée de lanternons, colonnes cannelées, clochetons à boules qui décorent l'entrée de l'enclos paroissial.
Au fronton la statue équestre du roi Gradlon domine l'ensemble.
L'église date de 1576 et son calvaire de 1593.
Le calvaire a été restauré à la fin du 19e siècle.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Argol est une commune située dans le département du Finistère en région Bretagne, à l'entrée de la presqu'île de Crozon.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien! Morvarc'h Argol est une statue géminée équestre contemporaine en pierre située à Argol. Elle se trouve sur la place de l'église, à droite de l'arc de triomphe de l'enclos paroissial et devant l'entrée de la cour de l'ancien presbytère. C'est une statue équestre monumentale du roi Gradlon, œuvre de Patrig Ar Goarnig réalisée en 1990. Sur chacun de ses flancs figure une version de la légende de la ville d'Ys. Une des légendes de la ville d'Ys: Née de l'amour de Malgven, la « Fée du Nord » et de Gradlon le roi de Cornouaille, la belle Dahut, orpheline, grandit dans les fougères, la lande et les genêts. Son père lui fit construire sur la grève une ville splendide nommée Ker Ys où Dahut, la bonne sorcière, régnait en princesse. Dahut vivait selon les rites païens de sa mère. La ville d'Ys n'était que joie, musiques et chants. C'était la seule ville que Saint Corentin n'avait pas pu christianiser. C'est pour cela que les Chrétiens avaient appelé cette contrée « Argol » (la perdition). Brann Ruz, le frère des poissons, qui avait des cheveux rouges comme le soleil couchant, était l'amant de Dahut et ils eurent un enfant. Mais la belle Dahut ressemblait tellement à sa mère que Gradlon la prenait pour son épouse. Alors elle prit son fils dans les bras, et disparut sur le dos de Morvac'h, le cheval magique qui galope sur la crête des vagues, tandis que son père, le roi Gradlon, était dans les flots, criant à sa fille de rester près de lui. Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Argol : -la légende de la ville d'Ys (ici) -l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et son enclos paroissial (voir le lien) -parc des jeux bretons (voir le lien) -Crêperie du Roy d'Ys (voir le lien) (statue du roi Gradlon située sur la place de l'église à Argol)
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Parme est une ville italienne de la province de Parme dans la région d'Émilie-Romagne .
Sa devise est : « Que les ennemis tremblent car la Vierge protège Parme ». Cet article servira de récapitulatif à la balade dans Parme: -Ville d'art et dhistoire (ici) -Cathédrale de Parme (voir le lien) Et la balade débute devant le palais ducal de Parme. Le palais du Jardin, également appelé Palazzo Ducale del Giardino, est un palais historique situé dans le parc Ducal. Il abrite actuellement le commandement provincial des carabiniers de Parme. Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien !(13 clichés)
Chef d’orchestre, Arturo Toscanini naît à Parme le 25 mars du 1867 et il meurt à Riverdale (New York) en 1957.
Il devient un des interprètes les plus grands de tous les temps, en dirigeant prestigieuses orchestres des théâtres le plus célèbres au monde (Scala, Metropolitan, Bayreuth). Opposant au fascisme, il passe les dernières années de sa vie dans les États Unis. La Maison de naissance, qui se trouve dans le quartier du Oltretorrente, a été transformée en musée en 1967, en occasion du centenaire de la naissance : il recueille des reliques et des documents provenants des lieux où Toscanini a vécu.
La Cittadella de Parme est une forteresse militaire en forme de pentagone, avec remparts et douves.
Elle fut construite vers la fin du XVIe siècle par Alessandro Farnese, un grand capitaine, gouverneur des Flandres (1578-1592), troisième Duc de Parme (1586).
Le théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme.
Il est construit à partir de 1618 par Ranuce 1er, duc de Parme et Plaisance, qui souhaitait célébrer, par un spectacle théâtral, l'arrivée à Parme du grand-duc de Toscane, Cosmes II qui se rendait à Milan pour honorer la tombe de saint Charles Borromée, canonisé en 1610. La réalisation de l'œuvre est confiée à Giovani Battista Aleotti, dit l'Argenta (1546-1636). Elle fut construite dans une salle au premier étage du palazzo della Pilotta de Parme qui était utilisée comme salle d'armes.
Monument à Giuseppe Verdi !
Créé sur un projet par Lamberto Cusani, le monument remonte aux premières années du 1900 et c’est un fragment reconstitué du monument qui fut érigé près de la gare et détruit par les bombes de la Deuxième guerre mondiale. Les plaques de bronze sur les deux façades, œuvre de Ettore Ximenes, évoquent des scènes, œuvres et des épisodes de la vie du Maestro.
Le monument au Partisan est un monument réalisé en hommage à la résistance en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale par le sculpteur et peintre Marino Mazzacurati et l'architecte Guglielmo Lusignoli.
Le monument représente un partisan armé d'un pistolet-mitrailleur Sten sur un grand rocher en pierre de Sarnico avec, à ses pieds, un autre partisan mort appuyé contre un mur.
Palais des postes !
Baptistère de Parme !
Le baptistère de Parme est un monument chrétien dédié à saint-Jean-Baptiste et destiné au rite baptismal ; disposant d’un autel il est également une église. Il se trouve sur la place commune à l cathédrale et au palais épiscopal de Parme.
La cathédrale de Parme ou Dôme de Parme est la cathédrale du diocèse de Parme. L'ensemble se compose de trois structures, la cathédrale, le campanile et le baptistère et se situe Piazza del Duomo. La cathédrale est un bel exemple du style roman lombard en Émilie-Romagne.
Le Palais épiscopal de Parme est un édifice roman situé sur la Piazza Duomo à Parme, en face de la cathédrale. Il abrite le siège du diocèse de Parme et le Musée Diocésain de Parme.
L'abbaye Saint-Jean-l'Évangéliste est un complexe bénédictin situé sur le piazzale San Giovanni à Parme. Le vaste ensemble de bâtiments comprend l'église, le monastère et l'ancienne apothicairerie.
Terminons cette balade par la tour d'horloge du gouverneur palace de Parme !
À bientôt !
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Porto Venere est une commune constituant un parc naturel régional avec les îles se trouvant à proximité. Situé dans la province de La Spezia, en Ligurie au bord du golfe de Gênes, son territoire jouxte le parc national des Cinque Terre.
Vous pouvez voir la balade des Cinque Terre depuis le début sur ce lien !
C'est un petit village de pêcheurs situé au débouché du golfe de La Spezia. À proximité se trouve une grotte sous-marine dans laquelle lord Byron se rendait à la nage.
Ce village de marins est un bourg qui a été fortifié au 12e siècle pour défendre la République de Gênes. Il se termine sur une vaste pointe rocheuse, l’Arpaia, surmontée d’un petit fort.
Il présente comme les autres villages une belle palette de couleurs, avec quelques hautes façades restées grises en alternance.
Quelques bateaux de pêche se balancent doucement sur les eaux calmes du port, dans les eaux de la Baie des poètes.
La porte d'entrée de la cité porte une inscription qui rappelle que Porto Venere fut une colonie italienne.
Le village de Porto Venere est réputé pour ses petites rues étroites et rafraîchissantes en été.....
.....ses petites places, son port aux maisons colorées et surtout son emplacement à l’entrée du Golfe des Poètes.
Lazzaro Spallanzani (12 janvier 1729, Scandiano – 12 février 1799, Pavie), biologiste italien, a vécu dans cette maison.
Le Castello Doria, une forteresse génoise construite à proximité, est encore un autre joyau architectural de la région.
Il offre une vue imprenable sur la mer et les alentours. Au fond l'église saint-Pierre.
À l'intérieur de l'égise nous pouvons admirer une réplique de la statue de bronze de Saint-Pierre.
L'originale est placée dans la nef de la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome.
La Grotte de Byron est comme son nom l'indique une grotte où le poète aurait composé le Corsaire.
George Gordon Byron, 6e baron Byron, généralement appelé Lord Byron, est un poète britannique, né le 22 janvier 1788 à Londres et mort le 19 avril 1824 à Missolonghi, en Grèce, alors sous domination ottomane. Il est l'un des plus illustres poètes de l'histoire littéraire de langue anglaise.
Malheureusement, elle s'est effondrée au siècle dernier et il n'en reste plus qu'une pile de roches.
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Vernazza est une commune de la province de La Spezia dans la région Ligurie en Italie. Il s'agit de l'une des localités qui constituent les Cinque Terre. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque Terre.
Le petit village de pêcheurs Vernazza est probablement le plus caractéristique des Cinque Terre avec sa grande place entourée de maisons magnifiquement colorées et son port rempli de bateaux en tout genre.
Vernazza n’a pas toujours été ce port animé et coloré, où vont et viennent les bateaux de plaisance. Elle était autrefois connue comme un repaire de pirates.
En déambulant dans les petites rues piétonnes, une chapelle en pierre..... petit sanctuaire.....attire notre attention.
Sa principale tour, Belforte, que vous apercevez au fond, est le symbole de Vernazza, elle figure sur quasiment toutes les photos du village.
Les maisons aux tons pastel qui entourent la place du village sont très caractéristiques d'un village de pêcheurs.
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Selon qu’ils soient situés sur la terre ferme, sur une île ou en pleine mer, les gardiens classent les phares en trois catégories : les paradis, les purgatoires et… les enfers !
Le Paradis!
Il s'agit d'un phare construit sur la côte, ou dans un estuaire, parfois à proximité d'un village.
(phare de la Pointe Saint-Mathieu)
Le Purgatoire!
Le phare est alors construit sur une île, plus ou moins éloignée du continent. Mais si la solitude existe, il y a moyen de se rendre régulièrement sur terre pour y retrouver ses congénères et faire quelques emplettes.
(phare de La Vieille devant la Pointe du Raz)
L'Enfer enfin.
Il s'agit d'un phare placé sur une île beaucoup plus lointaine, voire en pleine mer sans île autour.
Vous pouvez voir ou revoir notre séjour "Terre et mer en Finistère" depuis le début en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(3 clichés)
(phare d'Ar Men ou phare du Rocher situé à l'extrémité de la chaussée de Sein, à la pointe ouest de la Bretagne)
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Vacances 2019 et quelques balades complémentaires 2023 !
Ce jour là, nous nous sommes réveillés de bonne heure afin de rejoindre notre groupe, de nous installer dans notre bus puis, de prendre la route vers notre destination.... la Presqu'île de Crozon, située dans le Finistère juste en face de Brest. Vous l'avez compris, aujourd'hui, je commence une nouvelle série "voyage", qui sera consacrée à notre voyage intitulé, "Terre et Mer en Finistère!
Cet article servira de récapitulatif à ce voyage!
2019 - Découverte d'une belle région ! Le début d'une aventure:
-Terre et mer en Finistère (ici)
-La Ferté-Bernard(72)- Hôtel du Stade (voir le lien)
-Châteaulin(29)-Quelques ronds-points (voir le lien)
-Humour breton (voir le lien)
-Phare-Paradis, enfer ou purgatoire? (voir le lien)
-Mal de mer-La règle des 5 "F" (voir le lien)
Premier jour:
-Plougonvelin(29)-Musée-Mémoire 39-45 (voir le lien)
-Plougonvelin(29)-Pointe Saint-Mathieu (voir le lien)
-Plougonvelin(29)-Pointe Saint-Mathieu-Une chapelle et un Mémorial (voir le lien)
-Plougonvelin(29)-Stèle kilomètre 0 (voir le lien) -Plougnonvelin (29) - Restaurant l'Archipel (voir le lien) -Le Conquet(29)-Auberge de Keringar (voir le lien)
-Argaol et Rosnoën(29)-Le pont de Térénez (voir le lien)
Deuxième jour:
-Trégunc et Concarneau(29)-La conserverie Courtin (voir le lien)
-Concarneau(29)-Ville Close (voir le lien)
-Concarneau(29)-Arrière-port (voir le lien)
-Concarneau(29)-Quelques enseignes et une peinture (voir le lien)
-Concarneau(29)-Restaurant La Porte aux Vins (voir le lien)
-Guilvinec(29)-Le quartier maritime (voir le lien)
Troisième jour:
-Le Frêt(29)-Déjeuner-croisière sur Le Brestoa (voir le lien)
-Camaret-sur-Mer(29)-La Pointe de Pen-hir (voir le lien)
-Le musée mémorial de la pointe de Pen-Hir(29) (voir le lien)
Quatrième jour:
-Camaret-sur-Mer (29)-La Tour Vauban (voir le lien)
-Camaret-sur-Mer(29)-Chapelle Notre-Dame de Rocamadour (voir le lien)
-Camaret-sur-Mer(29)-La digue ou route du sillon (voir le lien)
-Camaret-sur-Mer(29)-Restaurant À l'Abri du Kraken (voir le lien) -Quimper(29)-Cathédrale Saint-Corentin (voir le lien)
-Quimper(29)-Un petit tour en ville (voir le lien)
Cinquième jour:
-Camaret-sur-Mer(29)-Alignements de Lagatjar (voir le lien)
-Camaret-sur-Mer(29)-Les ruines du manoir de Saint-Pol-Roux-le-Magnifique (voir le lien)
-Roscanvel(29)-Fort de Cornouaille (voir le lien)
-Presqu'île de Roscanvel(29)-La Pointe des Espagnols (voir le lien)
-Roscanvel(29)-Église Saint-Éloi (voir le lien)
-Presqu'île de Crozon(29)-Baie de Roscanvel (voir le lien)
-Presqu'île de Crozon(29)-Mémorial de l'aéronautique navale du cap de la Chèvre (voir le lien)
-Cap de la Chèvre(29)-Hameau de Menesguen et Morgat (voir le lien)
Sixième jour:
-Cléden-Cap-Sizun(29)-Pointe du Van (voir le lien)
-Cap-Sizun(29)-La Pointe du Raz (voir le lien)
-Douarnenez(29)-Restaurant Cap à l'Ouest (voir le lien)
-Locronan(29)-Enseigne et jeux de mots (voir le lien)
-Locronan(29)-Un petit écrin breton (voir le lien)
-Locronan(29)-Église saint-Ronan (voir le lien)
-Plomodiern(29)-Chapelle Sainte-Marie-du-Menez-Hom (voir le lien)
Sur la route du retour:
-La Ferté-Bernard(72)-Hôtel du Stade (voir le lien)
2023 - Quelques balades complémentaires ! -Argol (29) - La légende de la ville d'Ys (voir le lien) -Beuzec-Cap-Sizun (29) - Moulin de Keriolet (voir le lien) -Camaret-sur-Mer (29) - Restaurant La Thalassa (voir le lien) -Confort-Meilars (29) - Notre-Dame-de-Confort (voir le lien) -Landevennec (voir le lien) -Le Faou (29) - Un village en forme de rue (voir le lien) -Menez Hom (voir le lien) -Plogoff (29) - Baie des Trépassés (voir le lien) -Plougastel-Daoulas (29) - Calvaire de Plougastel (voir le lien) -Pointe du Millier et Pointe de Dinan (voir le lien) -Poullan-sur-Mer (29) - Chapelle Notre-Dame-de-Kerinac (voir le lien) Nos balades en Bretagne sur ce lien ! Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(6 clichés)
Lieu de séjour.....Camaret-sur-Mer!
Notre hébergement, situé à la pointe du Finistère, dans un paysage remarquable, offre une vue imprenable sur la mer d'Iroise et ses falaises.
Camaret est situé dans une anse protégée par la Pointe de Roscanvel à l'est et par la pointe du Grand Gouin à l'ouest.
..... donne au site la forme d'un demi-cercle qui en fait un excellent havre de paix!
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Monterosso al Mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d'un petit golfe.
Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L'une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd'hui la cloche de l'église Saint Jean Baptiste. Vous pouvez voir la balade des Cinque Terre depuis le début sur ce lien !
Monterosso est surtout apprécié pour sa grande plage de sable. C’est le seul village des Cinq Terres qui possède une telle plage.
L’église de San Giovanni Battista, construite à partir du milieu du 13e siècle, est de style gothique génois. La façade présente les couleurs caractéristiques des rayures blanches et sombres, avec une remarquable rosace centrale ajourée, probablement l’œuvre d’artistes toscans.
Très bel intérieur également dans le même style.....
L'oratoire de la Confraternita dei Neri Mortis et Orationis (mort et prière) est situé sur la place principale de la ville, à côté de l'église de San Giovanni Battista.
Également connu sous le nom d'oratoire de Santa Maria di Porto Salvo, il a été construit au 17ème siècle dans un style baroque. Caractérisée par la façade bicolore plâtrée de rayures noires et blanches rénovée en 1922, la partie supérieure de la façade est embellie au centre par une fenêtre à trois lumières. L'inscription gravée sur sa façade mortis et orationis rappelle que la confrérie qui gérait l'oratoire se dévouait à la prière au secours des indigents ne pouvant s'offrir d'oraisons funèbres.
L'intérieur est dominé par le même style décoratif que la façade. Dans un style baroque nous observons des crânes et des squelettes regardant les fidèles parmi les décorations en stuc. Cela nous rappelle le caractère éphémère de la vie pour chaque personne.
Le choeur !
Même dans le choeur nous observons des crânes et des allégories de la mort.
Place Giuseppe Garibaldi !
En arrière plan nous pouvons admirer la tour de l'horloge.
Monument Giuseppe Garibaldi !
Giuseppe Garibaldi, né Joseph Marie Garibaldi le 4 juillet 1807 à Nice et mort à Caprera (royaume d’Italie) le 2 juin 1882, est un général, homme politique et patriote italien. Il est considéré, avec Camillo Cavour, Victor-Emmanuel II et Giuseppe Mazzini, comme l’un des « pères de la patrie » italienne.
La plage de Fegina est l’une des attractions les plus populaires. C'est la plus étendue et la plus fréquentée du littoral des Cinque Terre.
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La première balade de Nicolas en Italie est la découverte du parc national des Cinque Terre, parc national situé sur une partie de la côte des Cinque Terre de la Riviera du Levant, dans la province de La Spezia, de la région Ligurie.
Il comprend une aire marine protégée et regroupe en son sein trois communes Monterosso al mare, Vernazza, Riomaggiore et une partie des communes du Levanto et de la Spezia. Vous pouvez voir la balade des Cinque Terre depuis le début sur ce lien !
Le village de Manarola a été construit au cœur de la crique de Volastra. Manarola dans les Cinque Terre. Il est sûrement l’un des villages plus photographiés de toute l’Italie.
Les maisons aux couleurs pastel typiques de Ligurie sont accrochées à la roche et viennent plonger dans les eaux cristallines de cette partie de la côte. Il est l’un des plus vieux si ce n’est le plus vieux village des Cinque Terre.
L’église de San Lorenzo !
C'est le monument principal de Manarola et a été construite en 1338 par les habitants de Manarola et Volastro. Cette église est de style gothique et la rosace de la façade est d’une grande importance architecturale. Le clocher est détaché de la structure principale et avait historiquement des fonctions d’observation défensive.
Via Belvedere !
Via Belvedere est un point panoramique suggestif où vous pouvez prendre des photos et profiter d’une vue à couper le souffle. Un vrai balcon avec vue sur la mer et le village de Manarola. Pour y accéder, il faut se rendre dans la partie basse du village. Une fois arrivé près du port, il faut monter sur la Piazza Eugenio Montale.
Manarola : un village en miniature !
Le village se développe autour de la route principale qui retrace le cours du ruisseau Groppo, désormais couvert et non visible.
Manarola doit probablement son nom à cette vocation agricole.
Dérivée d’un dialectal Manaraea, elle remonte à une ancienne magna Roea, c’est-à-dire magna rota, ou «grande roue» d’un moulin à eau.
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Levanto est une commune de la province de La Spezia dans la région Ligurie en Italie, située au bord de mer.
La ville qui borde le territoire dit des Cinque Terre, est devenue une cité balnéaire importante, par sa proximité avec le Parc national des Cinque Terre, mais aussi par sa proximité de grandes villes italiennes telles que Milan ou Gênes. Vous pouvez voir la balade des Cinque Terre depuis le début sur ce lien !
La petite ville longe une superbe baie bordée de rochers ainsi qu'une plage de toute beauté.
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Les Cinque Terre forment une partie de la côte de la Riviera italienne, dans la Ligurie, à l'ouest de la ville de La Spezia. Les Cinque Terre comprennent cinq villages : d'ouest en est, Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore qui sont rattachés au parc national des Cinque Terre.
Les Cinque Terre occupent un paysage accidenté et escarpé, sur lequel sont construites au fil des siècles des terrasses permettant l'agriculture. Les villages sont bâtis sur la côte méditerranéenne, dans des criques et sur les falaises et, malgré la construction d'une route et d'une voie ferroviaire au 20e siècle, leur accès reste difficile. Vous pouvez voir ou revoir les aventures de Nicolas en Italie depuis le début sur ce lien ! -Levanto (voir le lien) -Manarola (voir le lien) -Monterosso al Mare (voir le lien) -Porto Venere (voir le lien) -Vernazza (voir le lien) Belle balade !
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La basilique Notre-Dame est érigée au 19e siècle par l’abbé Haffreingue sur les ruines de l’église médiévale.
C’est la découverte des vestiges de l’ancienne crypte romane au début du chantier commencé en 1827 qui a motivé l’aménagement d’une gigantesque crypte qui s’étend sous toute la superficie de la basilique. L'article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Boulogne depuis le début sur ce lien ! |
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La basilique Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Boulogne-sur-Mer est située dans l'enceinte des remparts de la vieille ville de Boulogne-sur-Mer.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Boulogne depuis le début sur ce lien !
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La basilique Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Boulogne-sur-Mer est située dans l'enceinte des remparts de la vieille ville de Boulogne-sur-Mer.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Boulogne depuis le début sur ce lien ! (Image prise sur le Net)
Notre balade dans la vieille ville de Boulogne nous a conduits à visiter son jardin.
Le jardin est situé à proximité de la basilique !
Il respire le calme et la sérénité !
Ne manquez pas cette découverte !
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La ville fortifiée, aussi appelée vieille ville ou haute-ville, est construite à l'emplacement d'un camp romain qui devint la ville gallo-romaine de Gesoriacum, une des bases de la « Classis Britannica ».
Réalisées par Philippe Hurepel de Clermont, fils du roi de France Philippe Auguste, les fortifications qui l'entourent et le château constituent l'un des ensembles architecturaux médiévaux les mieux conservés en France. Les soubassements de ces remparts sont ceux des remparts gallo-romains. Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Boulogne depuis le début sur ce lien ! Le square Mariette-Pacha, au pied des remparts, offre une décoration qui rend hommage à Auguste Mariette, égyptologue français né le 11 février 1821 à Boulogne-sur-Mer et mort le 18 janvier 1881 au Caire (Égypte).
François Auguste Ferdinand Mariette est, avec Jean-François Champollion, l'un des deux pères fondateurs de l'égyptologie.
Les remparts ont été édifiés entre 1227 et 1231 par le comte Philippe Hurepel, à l'emplacement exact des limites du castrum romain de Bolonia. Ce sont les remparts les mieux conservés du nord de la France. Leurs soubassements remontent à l'époque romaine.
Porte des Dunes !
Les remparts forment un quadrilatère percé de quatre portes, qui représentent les seuls accès au quartier de la Ville-Haute. La ville fortifiée compte de nombreuses rues pavées, pour certaines piétonnières, ainsi que de nombreuses constructions antérieures au 19e siècle (maisons, monuments religieux ou historiques...).
Bibliothèque des Annonciades !
Bâti sur l’emplacement d’un ancien hospice médiéval, le couvent des Annonciades rénové abrite depuis 1975 la Bibliothèque municipale. Le beffroi !
Le beffroi de Boulogne-sur-Mer est un ancien donjon érigé au 12e siècle à Boulogne-sur-Mer, pour le premier château comtal connu. Il est situé place Godefroy-de-Bouillon. L'Hôtel de ville !
L'hôtel de ville de Boulogne-sur-Mer : il présente une façade en pierre et en brique, datée de 1734, avec les armoiries de la ville sculptées sous le toit. Palais impérial !
L'hôtel est construit en 1777 pour le vicomte François-Joseph-Théodore Desandrouin, sur les plans de l'architecte Giraud Sannier. Au début du 19e siècle, la demeure est pris comme siège de l'État-major de la Grande Armée. Le premier consul puis empereur Napoléon Bonaparte y séjourne en 1803, en 1810 (avec l'impératrice Marie-Louise d'Autriche) et en 1811. Le tsar Alexandre Ier de Russie y habite également.
Porte Neuve.....
.....une des quatre portes d'entrée de la ville fortifiée.
Le chemin de ronde est aménagé pour la promenade et offre une belle vue sur la ville et les parcs et jardins au pied des remparts.
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Wimereux porte le nom du petit ruisseau qui, après avoir traversé une douzaine de villages bucoliques de l’arrière-pays boulonnais, se jette dans la manche, entre la pointe aux oies et la digue-promenade.
Je ne pouvais quitter cette jolie cité sans m'être promenée Avenue de la Mer ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Wimereux depuis le début sur ce lien ! Ce monument dû à l'initiative de Joseph Malahieude, ex entrepreneur de Wimereux et président du syndicat d'initiative, a été exécuté par l'entrepreneur wimereusien Herlem ; il a été inauguré le 27 juillet 1969 ; il commémore les 70 ans de la première traversée de la Manche par la télégraphie sans fil.
Le front de mer se dote d'une grande digue-promenade et la balade au grand air est bien agréable.
Je me suis même surprise à jouer au jeu des photos.....
Cette digue est surnommée "Digue de la belle époque" !
Cette digue, l'une des plus belles de la côte d'Opale, s'étend sur un kilomètre et demi ! Elle plonge ses visiteurs dans l'ambiance délicieuse de la Belle Epoque avec ses villas anglo-normandes et ses cabines de plage toutes de blanc et de bleu vêtues.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Station balnéaire créée sous le Second Empire, Wimereux a pris le nom du fleuve qui se jette dans la mer à l'endroit où la ville a été construite.
Wimereux constitue un ensemble architectural remarquable de maisons et d'immeubles typiques de la Belle Époque qui continuent à être entretenus. Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Wimereux depuis le début sur ce lien ! La rue des anglais est une des rues de Wimereux magnifique à découvrir.
À l'origine résidence secondaire des familles aisées de Lille et de Paris, Wimereux est devenue depuis une vingtaine d'années la banlieue résidentielle de l'agglomération de Boulogne-sur-Mer.
Wimereux attire aussi des Britanniques, des Belges et des Russes qui viennent s'y installer.
Nous déambulons dans les rues du centre-ville.....
.....et nous ne pouvons qu'admirer toutes ces belles villas.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Wimereux est une commune située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.
Elle se trouve à la frontière nord-ouest de la ville de Boulogne-sur-Mer, au bord de la Manche et à l'embouchure du Wimereux, fleuve qui a donné son nom à la commune. Wimereux, station balnéaire, c'est aussi, une cité où l'on peut admirer de bien jolies villas ! Cet article servira de récapitulatif à notre balade découverte de Wimereux: -Les villas de Wimereux (ici) -Rue des anglais(voir le lien) -Avenue de la mer (voir le lien) -Restaurant La Speranza (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! Villa Georges !
Ancien garage-maison Fonseca !
Villa La Tourelle !
Clos Godeleine !
Villa Saint-Hubert !
Le charme opère, il suffit de lever les yeux.
Villa Les galets !
Villa La bienvenue !
Villa La frégate !
Les villas wimereusiennes qui portent le nom de « Frégate », « Les galets » ou « La Tourelle » sont nées au siècle dernier et font le charme de Wimereux.
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Arthur Conan Doyle, né Arthur Ignatius Conan Doyle le 22 mai 1859 à Édimbourg en Écosse et mort le 7 juillet 1930 à Crowborough (Sussex de l'Est), est un écrivain et médecin écossais.
Ecrivain prolifique, Conan Doyle développe le roman d’aventures, et notamment perfectionne le genre policier. Il est aussi l’auteur de livres de science-fiction, de pièces de théâtre, de poésies et d’œuvres historiques. Lors de notre visite du château d'Hardelot, nous avons eu la chance de pouvoir visiter l'exposition consacrée à cet écrivain, "Les mondes de Conan Doyle. À l'ombre de Sherlock Holmes". Vous pouvez voir ou revoir notre balade au château d'Hardelot depuis le début sur ce lien ! Si le lecteur averti associe aisément Sir Arthur Conan Doyle au personnage de Sherlock Holmes, le reste de son œuvre semble méconnue.
Au-delà du seul détective flegmatique et minutieux, d’autres personnages ont pris corps sous la plume de l’auteur, comme le professeur Challenger, l’exubérant conservateur en anthropologie comparée du British Museum.
Madame Hudson.....le docteur Watson.....Au travers d’installations et d’accumulations d’objets, nous plongeons dans l’ambiance fin XIXe des œuvres du grand auteur britannique.
Le 221b Baker Street, une adresse mythique mais imaginaire.
Bien que Baker Street soit une authentique rue de Londres, le numéro 221 n'existait pas à l'époque de Conan Doyle : l'adresse choisie par l'auteur pour son héros était donc fictive. L'adresse est mentionnée dès le premier roman mettant en scène Holmes et Watson, Une étude en rouge, (1887) : l'appartement du 221B Baker Street est alors à louer par sa propriétaire, Mrs Hudson, qui occupe le rez-de-chaussée de la maison, et Sherlock Holmes est à la recherche d'un colocataire qui accepterait d'en partager le loyer avec lui.
Un certain Stamford lui présente le docteur Watson, lui aussi en quête d'un logement londonien plus adapté à ses finances.
En 1930, York Place et Upper Baker Street ont été « fusionnées » avec Baker Street, rallongeant cette dernière. La renumérotation qui s'ensuivit permit ainsi à un modeste immeuble victorien de l'ancienne Upper Baker Street de porter le n°221.
Pour perpétuer le folklore holmésien, Abbey National a pris en charge le courrier reçu à l'adresse de Sherlock Holmes, en répondant aux lettres adressées au détective fictif. Le monde perdu !
Le Monde perdu (The Lost World) est un roman d'aventures et de fantastique de Sir Arthur Conan Doyle paru en 1912. C'est le premier volet de la série des aventures du Professeur Challenger qui comprend cinq romans. C'est le récit d'une expédition sur un haut-plateau peuplé de créatures préhistoriques, Le Monde perdu reflète l'engouement populaire pour les dinosaures durant les premières années du 20e siècle. Adapté de nombreuses fois au cinéma et à la télévision, le roman a eu une grande influence sur des œuvres comme King Kong et Jurassic Park.
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Imaginé en 2014 pour retracer l’histoire du château, ce parc paysager nous accueille pour une balade fleurie, dépaysante et contemporaine.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au château d'Hardelot depuis le début sur ce lien ! Toute l’année, les jardins du château d’Hardelot proposent un condensé de paysage franco-anglais.
Différents aménagements écologiques contribuent à faire vivre ce jardin : mare pédagogique, prairie fleurie, potager biologique, haie de saule tressé.
Cet écrin de verdure bénéficie de la proximité de la réserve naturelle régionale du marais de Condette.
Des parterres de buis géométriques, des ifs taillés en topiaires, des massifs aux fleurs exubérantes…
Le parcours botanique donne à voir un mélange original de tradition et de modernité !
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Condette est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Cette commune est connue pour son très beau château, le château d'Hardelot.
Le château d'Hardelot est, au départ, château fort. Le château actuel est un manoir achevé au milieu du 19e siècle, sur des fondations datant de 1222. Cet article servira de récapitulatif à cette visite: -château d'Hardelot (ici) -exposition "Le monde de Conan Doyle" (voir le lien) -les jardins du château (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! L'antichambre !
Cette pièce était l'entrée du manoir à la fin du 19e siècle. Les oeuvres présentées dans cette pièce évoquent les ambitions de Napoléon 1er envers l'Angleterre. Le salon !
Le salon, au 19e siècle, est une pièce appréciée des femmes qui s'y retrouvent pour discuter et savourer le traditionnel "tea time". Le tableau au-dessus de la cheminée rappelle la tentative avortée d'une alliance entre l'Angleterre et la France.
Le fumoir !
Le fumoir est une pièce de convivialité où se retrouve les hommes après le repas pour discuter et déguster cigares et liqueurs. La salle de billard !
Cette salle est l'unique pièce du manoir à avoir été restituée dans son état initial. La salle à manger !
Au 19e siècle, les arts de la table sont le reflet d'une appartenance sociale. Ici, la table est dressée sur une partie à la française et sur une autre partie à l'anglaise. L'escalier !
Cet imposant escalier en bois rappelle ceux des demeures aristocratiques de l'époque. La chambre Whitley !
Cette chambre a été aménagée dans le style de la Belle-Epoque avec un mobilier Charles X. Remarque !
En 1897, l'Anglais John Robinson Whitley achète, de concert avec plusieurs de ses amis, le château3 et ses dépendances (prairies, dunes, marais, bois, taillis et les étangs de la Claire-Eau). Le château devient alors le centre d’attraction de la région : golf, tennis, chasse, pêche, archerie, etc. Le cabinet de curiosités !
Installé au dernier étage du donjon, ce cabinet rend hommage au dernier propriétaire du château, l'abbé Alexis Timothée Bouly. La diversité des objets présentés évoque ses différents talents.
Alexis-Timothée Bouly (11 décembre 1865 à Condette — 29 janvier 1958 à Condette) dit l'abbé Bouly est un prêtre et radiesthésiste français, connu avoir pratiqué la sourcellerie et l'herboristerie.
Théâtre Élisabéthain !
Inauguré en 2016, le théâtre élisabéthain a été conçu par le cabinet d’architecture Studio Andrew Todd, lauréat du concours d’architectes initié en 2013 par le Département. D’une capacité de 388 places assises, il s’inspire des principes historiques du théâtre élisabéthain mais s’inscrit dans son temps. Le théâtre a reçu en 2017 le prix de la meilleure construction en bois dans le monde (2017 World Architecture News). |
Nausicaá, le centre national de la mer, est un centre de découverte de l'environnement marin, ouvert en 1991 à Boulogne-sur-Mer dans le nord de la France. Avec plus de 600 000 visiteurs en moyenne par an, il s'agit du deuxième site touristique le plus fréquenté au nord de Paris après le Parc Astérix.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Boulogne depuis le début sur ce lien ! Le centre est situé entre la plage et le port de la ville.
Le nom Nausicaa est celui d'une princesse phéacienne de la mythologie grecque, dont la rencontre avec Ulysse naufragé est narrée dans l'Odyssée. Nausicaá est également une anagramme du mot « casino », choisi pour rappeler que l'ancien casino de Boulogne-sur-Mer, très prisé à l'époque, se trouvait sur ce site. Les « jardins de Nausicaá », à côté du centre de la mer, sont d'ailleurs parfois encore appelés les « jardins du casino ». Nausicaá est décrit comme un aquarium, mais aussi comme un centre de culture scientifique et technique de découverte de l'environnement marin. Il comprend entre autres des aquariums de tailles diverses, des terrariums ainsi qu'une médiathèque spécialisée, des espaces d'information, des salles de projection vidéo, des salles de conférences et des animations ludiques.
Les manchots !
La mission de Nausicaá est de « faire découvrir et mieux aimer la mer, élément de vie et source de richesse aujourd’hui et demain ». Il a la particularité d'être à la fois ludique, pédagogique et scientifique, essentiellement axé sur les relations entre l'Homme et la mer. Depuis quelques années, Nausicaá met en avant également le respect de l'environnement et de la nature.
Hippocampe !
Les Hippocampes, du grec ἵππος, híppos, « cheval » et de κάμπος, kámpos, « poisson marin », aussi appelés familièrement chevaux de mer, sont un genre de poissons à nageoires rayonnées de la famille des Syngnathidae. Lézard à collerette !
Poisson scorpion !
De nombreux poissons ont besoin de refuge pour se reproduire et se cacher des prédateurs. Voivi une maison sous la mer pas comme les autres.
La mangrove !
Dans cet espace nous découvrons un écosystème de marais maritime incluant un groupement de végétaux spécifiques principalement ligneux, ne se développant que dans la zone de balancement des marées, appelée estran, des côtes basses des régions tropicales. Otarie ou lion de mer ?
Les lions de mer sont une sous-espèce d'otarie, c'est pourquoi, pour parler des lions de mer, à Nausicaa, ils utilisent les deux termes ! La visite se termine par un embarquement pas comme les autres à bord de La Thalassa afin de comprendre la mission de l'ifremer !
Si vous êtes de passage à Boulogne, ne manquez pas cette visite à Naisicaà, nous en ressortirez enchantés. |
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Située au nord de Boulogne-sur-Mer, non loin de Wimereux, la pointe de la Crèche est une avancée rocheuse dans la mer qui se termine par une construction, celle d'un ancien fort.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! Le site du Conservatoire du littoral, d’intérêt paysager et culturel, comprend trois parties :
• La pointe elle-même, la falaise et ses replats, les prairies naturelles et semi-naturelles au sein desquelles passe le sentier du littoral • Le fort de la Crèche, patrimoine militaire mis en valeur par des passionnés d’histoire et situé à l’est de la RD 940,
• La côte d'Honvault et ses prairies, à l’entrée sud de Wimereux. Digue Nord du port de Boulogne ou digue de la Crèche.
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Ambleteuse est une commune située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.
Commune littorale bordée par la Manche, elle se situe au nord de Boulogne-sur-Mer, à proximité du Cap Gris-Nez, à l'embouchure de la Slack. Elle appartient au site naturel protégé du grand site des Deux Caps et au parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. Le fort d'Ambleteuse, aussi appelé fort Vauban ou fort Mahon a été construit par Vauban sur ordre de Louis XIV pour défendre un port de guerre. Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! Le fort d'Ambleteuse a été construit à la fin du 17e siècle, en 1680, à l'embouchure de la Slack. Il s’agit d’une construction de Vauban.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le fort était utilisé pour emprisonner des travailleurs forcés étrangers. Le fort est parfois cerné par la mer à grande marée haute et accessible à pied à marée basse. C’est le seul fort du littoral qui ait été préservé, grâce aux restaurations promues par le docteur Jacques Méreau et le géologue Destombes qui ont créé à cet effet, avec une équipe de bénévoles, en 1967 l’« Association des amis du fort d'Ambleteuse » qui l'a acheté pour le franc symbolique.
Seul fort en mer encore debout de Cherbourg à la frontière belge, c'est aussi un très rare exemple de monument historique de cette importance, propriété d'une association qui assume seule le fonctionnement et les charges.
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Le cap Blanc-Nez est un cap situé à Escalles dans le Pas-de-Calais, à 10 km de la ville de Calais et environ 25 km de Boulogne-sur-Mer. Il s'agit de la falaise la plus septentrionale de France. Il est constitué de falaises escarpées, constituées de craie et de marne. Ces falaises s'élèvent jusqu'à 134 m de haut (151 m selon le Conservatoire du littoral) au-dessus d'un estran rocheux. Il forme, avec le cap Gris-Nez situé 10 km plus au sud, le Grand Site des Deux Caps, labellisé Grand Site de France depuis 20111. La falaise supporte une lande herbeuse, d'une qualité liée au sol et aux vents et embruns salés. Ces pelouses herbeuses sont entourées de grandes cultures et sont localement marquées par des séquelles de guerre (cratères de bombes de la Seconde Guerre mondiale).
C'est un point de vue stratégique de la région, où par temps clair on peut observer distinctement les falaises de Douvres qui marquent les côtes anglaises de l'autre côté du pas de Calais, les ferrys qui font la navette entre Calais et Douvres, l'important trafic maritime passant par le détroit, mais aussi le cap Gris-Nez et la baie de Wissant à l'ouest, la plaine flamande au nord, et les collines du Boulonnais au sud-est.
L'orthographe actuelle n'est pas conforme aux anciennes dénominations. Au 17e siècle, on l'appelait le Blannest. Si la première partie du nom désigne bien la couleur, la seconde partie -ness ou -nes est issue du vieux saxon naes qui signifie promontoire.
Nous suivons le sentier et découvrons un site de mémoire.
Après un arrêt "photos"....nous arrivons au sommet du cap.....
.....où un monument en forme d'obélisque a été érigé entre 1920 et 1922.
Ce mémorial, dédié à la patrouille de Douvres, symbolise le sacrifice des soldats français et britanniques qui ont défendu les eaux du pas de Calais, hautement stratégiques, au cours de la Première Guerre mondiale. Léon De Keyser, architecte à Gand (Belgique) est l'auteur du monument, M. Martiny, entrepreneur à Bruxelles (Belgique), en est le réalisateur. De ce site la vue y est magnifique !
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Le cap Gris-Nez est un cap situé à Audinghen dans le Pas-de-Calais, à environ 15 km au nord de Boulogne-sur-Mer et 25 km au sud-ouest de Calais. Ce point du littoral français est l'un des plus proches de l'Angleterre (seulement 30,3 km).
Il forme, avec le cap Blanc-Nez situé 10 km plus au nord, le Grand Site des Deux Caps, labellisé « Grand Site de France » depuis 2011. Cet ensemble est l'un des sites emblématiques du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale. L'actuel phare du cap Gris-Nez de type tour cylindrique en maçonnerie de pierres apparentes, dont le faisceau porte à 45 km, a été mis en service en 1957. Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! Son nom est issu du vieux flamand : Grisenesse ce qui veut dire « cap gris ».
La proximité des côtes anglaises et du détroit a fait du cap un lieu stratégique dans les guerres qui opposèrent la Grande-Bretagne à la France, ce qui valut au village d'Audinghen d'être plusieurs fois entièrement détruit.
C'est autour du cap Gris-Nez qu'eut lieu le combat du 27 au 29 septembre 1803, opposant la France et l'Angleterre. Le 18 juillet 1805, une bataille navale mémorable eut lieu devant le Gris-Nez.
Une flottille britannique avec une forte supériorité numérique poursuivait des bateaux hollandais qui cherchaient en longeant la côte à rejoindre le port d'Ambleteuse. Prévoyant une attaque de ce type, Napoléon avait fait disposer sur le cap 300 pièces d'artillerie. Un déluge d'artillerie obligea les vaisseaux britanniques à battre en retraite. Pendant l'Occupation de la France par la Wehrmacht, les Allemands construisirent un blockhaus et une importante batterie d'artillerie côtière, la batterie Todt, au sud du cap, au lieu-dit Haringzelles. Le cap fut libéré par les soldats canadiens en septembre 1944.
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Le port de Boulogne-sur-Mer est un port maritime situé sur la façade ouest de la région Hauts-de-France, au bord du pas de Calais, le détroit le plus fréquenté du monde par le trafic maritime international.
C'est le premier port de pêche français avec une flottille diversifiée de près de 150 bateaux. Il fut également un important port de liaison avec l'Angleterre jusqu'à la fin du 20e siècle. Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Boulogne : -Le port (ici) -Ville-Haute (voir le lien) -Basilique Notre-Dame (voir le lien) -La crypte (voir le lien) -Jardin de la basilique (voir le lien) -Sentier du parcours impérial (voir le lien) -Le calvaire des marins (voir le lien) -La poudrière (voir le lien) -Stèle de la légion d'honneur (voir le lien) -Nausicaà (voir le lien) -Restaurant-self Le Calypso (voir le lien) -Restaurant Le Bistrot du Vingt (voir le lien) -Restaurant Le Chatillon (voir le lien) -Restaurant La Matelote (voir le lien) -Restaurant Fleur de Sel (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! À notre arrivée, nous découvrons la vue de notre appartement sur le port et la vieille ville de Boulogne.
Au matin, le soleil nous a donné rendez-vous et nous avons une grande envie de balade !
De notre balcon, nous apercevons le pont barrage Marguet !
Situé place Frédéric-Sauvage, il tient son nom de l'ingénieur Jules Marguet qui l'a dessiné, au milieu du 19e siècle. Il a été reconstruit au milieu du 20e siècle. Il remplace un "pont de service" et s'est substitué à l'ancienne écluse qui était au début du 19e siècle située plus en aval. Allons ! Partons à la découverte....
Les pêcheurs s'installent.....
À partir des années 1850, la pêche industrielle s'organise à Boulogne autour de quelques familles d'armateurs. En 1868, plus de la moitié des harenguiers appartenaient à 4 maisons de pêche : Vidor, Huret-Dupuis, Bouclet et Ancel-Joly. C'est ainsi que ces pionniers vont considérablement développer l'industrie en s'inspirant du modèle anglais.
Au début du 20e siècle, Boulogne est le premier port de France en tonnage débarqué. C'est le hareng qui fait sa fortune, avec par exemple en 1921 plus de 30 000 tonnes débarquées (équivalent à cinquante millions de francs de l'époque).
Ces harengs étaient pêchés au filet en Manche/Mer du Nord de juillet à fin janvier par les « drifters » boulonnais, et également pêchés par les chalutiers envoyés dans la région des Small's, au Sud-Ouest de l'Irlande et à l'ouest du canal de Bristol, de juillet à décembre.
À Boulogne comme ailleurs en Europe, la pêche artisanale dès la fin du 19e siècle, puis pêche industrielle doivent faire face à l'épuisement de certaines ressources halieutiques induit par la surpêche et probablement plus tard exacerbé par le réchauffement climatique et la pollution.
Aujourd'hui, la valorisation optimale des captures, la diversification de l'exploitation des ressources sauvages et le développement de l'aquaculture figurent parmi les thématiques des programmes du pôle de compétitivité national Aquimer.
En 2020, le port de Boulogne est le premier port de pêche de France avec un tonnage de 27 859 tonnes.
C'est au port que nous avons fait la connaissance de Zabelle et de Batisse, deux figures emblématiques du folklore local. Lui, un pêcheur, évoque l'activité reine de Boulogne tandis que son épouse exhibe la toilette des dames de la marine.
Mais qui voilà ? Ti Pierre, le fils de Batisse et Zabelle !
À bientôt pour la suite de notre balade à Boulogne ! |
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Situé sur la cime des falaises de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, le calvaire des marins rend un vibrant hommage aux marins disparus en mer.
L'architecture du sanctuaire suggère la proue d'un bateau échoué. Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien ! Perché sur la falaise de Boulogne-sur-Mer, dominant le port et la plage, le calvaire des marins célèbre la mémoire des marins disparus au large.
Un calvaire existait déjà en 1721, mais il est renversé par une tempête en 1791. En 1793, comme toutes les croix élevées par la piété des habitants, elle est démontée à la demande du conseil général de la commune. C’est en 1817 que le calvaire est reconstruit.
La chapelle est décorée d'ex-voto et de bouées noires et blanches en mémoire des navires perdus. Très sobre, le jardin des souvenirs arbore des plaques de marbre sur lesquelles sont inscrits plus de 3 000 noms.
En 1940, des bateaux de guerre français, pour limiter l’avancée des chars allemands postés au Chemin Vert, engagèrent le feu ce qui laissa le calvaire dans un triste état.
Il est reconstruit en 1947 et la chapelle est ouverte au public en 1974.
En 1995, une partie du monument a basculé dans le vide. La reconstruction fut réalisée en 1996. L’association du souvenir des marins, dont Pierre-André Barbe est le président depuis 15 ans, assure la gestion et les visites du site. On accède au calvaire des marins par la rue de la Baraque de l'Empereur.
Là haut, sur le promontoire naturel, le vent souffle plus fort, l'air est abrupt. Le panorama sur la rade est imprenable.
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Wimille est une commune située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. C'est aussi sur cette commune que se situe la Colonne de la Grande Armée.
La colonne de la Grande Armée ou colonne Napoléon est une colonne commémorative élevée à Wimille, près de Boulogne-sur-Mer, entre 1804 et 1823. Œuvre de l’architecte Éloi Labarre, elle est haute de 54 mètres. Une statue de Napoléon Bonaparte tournant le dos à la mer se trouve au sommet (selon certains, la statue tournerait le dos à son ennemi, l'Angleterre, alors que pour d'autres, elle est tout simplement orientée vers l'entrée du site. Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien ! Le 16 août 1804 eut lieu la première distribution de la Légion d'honneur au camp de Boulogne. La décision d'élever un monument en hommage à Napoléon fut prise au lendemain de la distribution de la Légion d'honneur.
Le maréchal Soult annonça à l'empereur « le vœu des soldats » de mettre en place aux frais de la légion une colonne en marbre avec une statue de Napoléon. Les soldats ont donc dû faire le sacrifice d'une demi-journée de solde par mois et d'une journée entière pour les officiers. Elle eut pour architecte Éloi Labarre qui avait aussi dessiné les plans du second théâtre de Boulogne. Sous l’impulsion du Maréchal Soult, on décide de dresser un monument commémoratif du Camp de Boulogne. Une colonne haute de 54 mètres rayonnera sur le littoral et sur l’arrière-pays. Le début de la construction de la Colonne de la Grande Armée date de 1804.
Un trait d’Histoire de France suit alors sa construction. 17 ans de travaux séparent la pose de la première pierre au sol à celle de la statut de l’Empereur au sommet de la Colonne. L’État Français fixe l’inauguration au 15 août 1821. La Garde Nationale commande un poème à Victor Hugo. Il sera … refusé.
Les vers partisans du poète ne riment pas avec les bons usages de la diplomatie. On ne désire plus froisser l’Anglais. Une main clandestine place alors discrètement le parchemin entre deux pierres de l’ouvrage en construction. “Comme un maléfice caché envers l’Anglais…” En 1959, lors de la dépose de la statue de Napoléon pour réfection, un ouvrier retrouve cet écrit remarquable. D'ici et à jamais, l'Empereur domine de sa hauteur le détroit.
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Perchée sur la falaise, la Poudrière illustre la présence de la Grande Armée à Boulogne-sur-Mer tout comme la colonne érigée à la gloire de Napoléon et la Stèle de la Légion d'honneur.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien ! Dernier vestige militaire de la présence de la Grande Armée à Boulogne-sur-Mer, la Poudrière Napoléonienne ne se visite pas mais vaut le déplacement à la fois pour sa situation face à la mer, sa vue étonnante sur les côtes anglaises (quand la météo le permet) mais aussi pour son architecture très moderne et son système ingénieux d'aération.
Sur le plateau de la tour d'Ordre, l'édifice en pierre est, en effet, un modèle du genre. Pendant le Camp de Boulogne, l'armée pouvait y stocker jusqu'à 12 tonnes de poudre à canon, soit 120 barils !
Une bombe à retardement à elle toute seule sauf que sa conception fut si ingénieuse, que la Poudrière se révélait d'une sûreté remarquable pour l'époque. Napoléon avait une telle confiance en elle qu'il y avait fait bâtir à seulement dix mètres une construction éphémère pour être au plus près de ses troupes : la Baraque de l'Empereur. Les murs de la Poudrière sont percés de meurtrières d'aération. Ces trouées servaient à lutter contre l'humidité qui rendait les poudres inutilisables. Deux fenêtres en vis-à-vis sur chaque pignon, munie chacune d'un volet, permettaient l'éclairage intérieur. Le versant Nord comporte deux blocs de marbre, qui supportaient le paratonnerre (tige Franklin), ainsi que le mât porte-drapeau. Le mur d'enceinte, la guérite et la cour pavée ont été rajoutés en 1841, pour permettre une meilleure protection du bâtiment en cas d'attaque surprise par la mer.
Face aux côtes anglaises, ce pavillon en bois qui servait de poste de commandement, appartenait au « camp de droite », le centre stratégique de l'organisation militaire destinée à envahir l'Angleterre.
L'existence de cette construction est rappelée par une rue toute proche (« rue de la baraque de l'empereur ») et une pierre symbolisant son emplacement juste à côte de la Poudrière. |
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La balade du sentier du parcours impérial nous a mené sur la stèle de la légion d'honneur située à Boulogne-sur-Mer, commune du département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.
Je vous propose, aujourd'hui, de démarrer un parcours aux multiples facettes, chargé d’histoire qui va nous emmener sur les traces de l’empereur Napoléon 1er, venu à Boulogne-sur-Mer en vue de l’invasion de l’Angleterre. Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien ! Le mémorial de la Légion d'honneur, aussi appelé stèle de la Légion d'honneur, pierre Napoléon et plus rarement pierre napoléone, est un monument en forme de pyramide rappelant la position exacte du trône de Napoléon 1er au jour du 16 août 1804, lorsque l'empereur distribue pour la première fois au camp de Boulogne les croix de la Légion d'honneur aux soldats de la Grande Armée.
La Légion d'honneur fut mise en place par Napoléon et un monument en raconte les origines à Boulogne-sur-Mer. Instituée le 19 mai 1802, elle récompense les services à la fois militaires et civils.
Le 16 août 1804, assis selon la tradition, sur le trône de Dagobert, installé sur un terrain semi-circulaire à la manière d’un temple antique, Napoléon décore, pendant toute une journée, 2 000 soldats et civils, dans un grand mouvement de liesse populaire.
Au bout d'une petite allée, à l'emplacement exact de l'estrade impériale, dans l'axe de la Colonne de la Grande Armée, la Stèle de la Légion d'Honneur se compose d'un obélisque en marbre de pays de quatre mètres de haut, posé sur un haut piédestal.
Cet obélisque se compose de quatre faces:
-à l'ouest : la distribution des troupes autour du trône de Napoléon lors de la cérémonie -à l'est : le modèle d'une croix de la Légion d'Honneur -au sud : un texte en français rappelant que cette stèle se trouve à l'emplacement du trône de Napoléon -au nord : le même texte en latin. Le Mémorial de la Légion d'Honneur érigé en l'honneur de Napoléon Ier a été bâtie à proximité du camp de Boulogne où Napoléon avait réuni des troupes en vue d'une éventuelle conquête de l'Angleterre.
Le 28 thermidor (15 août) est la fête de Napoléon.
C'est ce jour qui sera choisi pour la remise solennelle des décorations de la Légion d'Honneur, dont l'éclat dépassera encore celui de la cérémonie des Invalides. |
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Le Boulonnais est une région naturelle maritime et bocagère située sur le littoral de la Manche, dans le département du Pas-de-Calais.
La principale ville du territoire est Boulogne-sur-Mer, suivie de plusieurs villes de sa banlieue (Outreau, Saint-Martin-Boulogne et Le Portel) et d'autres villes plus éloignées qui font office de pôles secondaires (Desvres, Marquise et Samer). Il se situe sur la côte d'Opale et fait partie du parc naturel régional des caps et marais d'Opale. Je vous propose, aujourd'hui, de démarrer un parcours aux multiples facettes, chargé d’histoire qui va nous emmener sur les traces de l’empereur Napoléon 1er, venu à Boulogne-sur-Mer en vue de l’invasion de l’Angleterre. Une multitude de paysages variés entre terre et mer, la pointe de la crèche et ses espaces naturels protégés se présentent à vous, entre les vallées du Denacre et du Wimereux. Cet article servira de récapitulatif à cette balade ! -Sentier du parcours impérial (ici) -Stèle de la légion d'honneur (voir le lien) -Calvaire des marins (voir le lien) -La poudrière(voir le lien) -La colonne de la Grande Armée (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien ! Stèle de la légion d'onneur (Boulogne-sur-Mer) !
Calvaire des marins (Boulogne-sur-Mer) !
La poudrière (Boulogne-sur-Mer) !
Colonne de la Grande Armée (commune de Wimille) !
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Dol-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.
La ville de Dol a conservé bon nombre de secrets au cours des siècles. La cité est aujourd’hui prête à les dévoiler et à emmener les visiteurs dans son aventure. Cet article servira de récapitulatif à notre balade découverte de la ville de Dol-de-Bretagne !
-Hôtel-Restaurant de Bretagne (voir le lien) -Balade en ville (voir le lien) -Cathédrale Saint-Samson (I) - Salle d'art sacré (voir le lien) -Cathédrale Saint-Samson (II) (voir le lien) -CathédralOscope (voir le lien) Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Bretagne en cliquant sur ce lien ! |
Mont-Dol est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.
Situé à trois kilomètres de Dol-de-Bretagne, le Mont-Dol est un rocher granitique haut de 65 mètres qui a inspiré de nombreuses légendes. On raconte que saint Michel et le diable s’y seraient affrontés. Ce tertre dominant les marais, à 65 mètres de hauteur (comparable au mont Saint-Michel qui se dessine à l'horizon) ne pouvait que cristalliser les manifestations du sacré. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bretagne sur ce lien! Le mont Dol, d'une hauteur de 65 mètres, situé au centre de la commune à proximité de la ville de Dol-de-Bretagne, apparaît dans le marais de Dol, terre gagnée naturellement sur la mer, contrairement aux polders créés par l'homme.
Le site est fréquenté dès le Paléolithique, il y a environ 70 000 ans, par des chasseurs néandertaliens. En 1872, des carriers exploitant le granit mettent au jour des os géants qu'ils crurent de baleine. L'archéologue Simon Sirodot (1825-1903) entreprend alors la première grande fouille archéologique de Bretagne et découvre de nombreux ossements (traces d'une cinquantaine de mammouths, d'une douzaine de rhinocéros, d'une cinquantaine de chevaux, de lions, de cerfs, de bœufs), silex taillés (racloirs, outils pour débiter la viande et travailler les peaux) qui font du Mont-Dol le plus important site paléolithique breton.
Ici, la tour Notre-Dame de l'espérance ! En 1857, la tour Notre-Dame-de-l'Espérance est édifiée. On installe à son sommet une statue monumentale de la Vierge, œuvre du sculpteur rennais Rouaux. Elle regarde au sud en signe de protection des gens de la terre. Mais elle d'appuie aussi sur une ancre de marine, pour la sauvegarde des marins. Chapelle Saint-Michel !
Une chapelle aurait été édifiée par Saint Samson dès le 6e siècle. Tombant en ruines en 1802, elle est démolie et ses matériaux sont réutilisés pour la construction de la cage du télégraphe Chappe, un point clef de la ligne Paris-Brest. Le télégraphe électrique, basé sur le morse, ayant rendu obsolète le télégraphe optique de Chappe supprimé en 1854, la commune récupère le bâtiment désaffecté et le recteur du Mont-Dol, l'abbé Deminiac, décide en 1857 d'en faire une petite chapelle consacrée à Notre-Dame de l'Espérance, protectrice des laboureurs et des marins. Du haut du Mont-Dol la vue est imprenable à la fois sur la Baie du Mont-Saint-Michel, sur les marais et la ville de Dol-de-Bretagne.
Le siège et les griffes du diable ! Une légende !
C’est sur le rocher, près de la Chapelle Notre-Dame de l’Espérance, que le Diable prenait siège pour observer l’un de ses ennemis Saint-Samson qui était en train de bâtir une grande église, aujourd’hui la Cathédrale de Dol-de-Bretagne. Et c’est depuis ce siège que le Diable ulcéré de voir construire ce monument, se saisit d’un rocher et le projeta sur l’édifice pour l’écraser mais il avait mal calculé sa trajectoire et la pierre ne détruisit que le haut de la tour nord. C’est pour cette raison qu’il manque la partie supérieure de la tour. Le moulin du Tertre !
Construit en 1843, il n'est plus exploité depuis 1954, mais est encore en état de fonctionnement.
Il appartient à la commune et est géré par l'association des Courous d'pouchées (littéralement en gallo : « coureurs de sac »).
Une vue à 360° sur toute la Baie !
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
Saint-Pair-sur-Mer est une commune située dans le département de la Manche en région Normandie. Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter la très jolie église du village dédiée à Saint-Pair !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien ! Placée sous le vocable de saint Pair, l’église occupe l’emplacement d’un monastère fondé au VIe siècle par Pair et Scubilion, deux ermites évangélisateurs originaires du Poitou.
Le récit de la vie de Saint-Pair précise qu’il fonda d’autres abbayes avant de devenir évêque d’Avranches. L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien ! Belle balade ! |
Le musée Christian-Dior est un musée situé à Granville dans la Manche. Il prend place dans la villa Les Rhumbs, maison qui vit grandir le couturier français Christian Dior.
Aujourd'hui, je vous propose une balade dans le jardin Christian Dior ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien ! La villa Les Rhumbs doit son nom au terme de marine désignant les trente-deux divisions de la rose des vents , les parents de Christian Dior l'acquièrent en 1906.
Christian Dior affectionne particulièrement ce lieu. Il écrira : « la maison de mon enfance... j'en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture ».
Dès 1925, le futur couturier décide de remplacer la serre à proximité de la villa par une pergola avec miroir d'eau. Ce salon de plein air est très inspiré des créations contemporaines de l'époque.
Dans le prolongement de la pergola, Madeleine Dior ajoute une roseraie appuyée sur le mur longeant le sentier des douaniers, bénéficiant ainsi d'une exposition abritée des vents salins.
Lorsqu'en 1932, peu après la mort de Madeleine Dior, le père industriel est ruiné par la crise, la propriété est mise en vente.
Achetée par la ville de Granville, son jardin sera ouvert au public dès 1938.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Nous ne pouvions pas quitter Granville sans avoir été nous promener à la Pointe Du Roc de Granville, commune du département de la Manche en Normandie !
Par sa position à l'extrémité du promontoire, le site de la pointe est exceptionnel. Fermant au nord la baie du Mont-Saint-Michel, la pointe n'est reliée à la terre ferme que par un isthme rocheux très étroit. Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien ! Notre balade débute près du phare de Granville.
Le phare de Granville, appelé aussi phare du Cap Lihou, est l'un des phares les plus anciens du premier plan de Rossel. C'est une tour grise en granit de Chausey et son sommet est peint en rouge. La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien ! Belle balade !
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La Haute Ville constitue le site historique de Granville. Ce sont les Anglais qui sont à l’origine de sa création au XVème siècle. La construction et la reconstruction des fortifications s’étendront sur plusieurs siècles, tandis que le développement urbain s’opérera vers l’Est.
Poursuivons notre balade autour des remparts du site historique de Granville. La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien ! (place du parvis Notre-Dame) |
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Granville, commune située dans le département de la Manche en Normandie a été bâtie sur un promontoire rocheux.
Sur environ 450 mètres de long et une centaine de mètres de large, s'étendent les remparts de la Haute-Ville de Granville. En faire le tour à pies est l'une des balades à ne pas manquer. Notre balade débute en face de l'église Notre-Dame du cap Lihou. Fièrement perchée sur le Roc de Granville, elle affronte sans cesse les embruns avec son corps de granit issu de Chausey. La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien ! |
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L'église Notre-Dame du Cap Lihou est un édifice catholique qui se dresse sur le territoire de la commune française de Granville dans le département de la Manche, en région Normandie.
Elle est située dans la haute ville de Granville, avec vue sur le port et la mer. L'article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien ! |
Granville est une commune du département de la Manche en Normandie. C'est une station balnéaire et climatique de la baie du mont Saint-Michel à l’extrémité de la Côte des Havres.
Il s'agit également d'un ancien port morutier. C'est par ailleurs le premier port coquillier de France. De par sa situation sur un promontoire rocheux et par son lien avec la famille Grimaldi de Monaco qui eurent pendant 212 ans la charge de gouverneur de Granville, la ville de Granville est surnommée « La Monaco du Nord ». Cet article servira de récapitulatif à notre balade granvillaise ! -Monaco du Nord (ici) -Église Notre-Dame du Cap Lihou (voir le lien) -Promenade du Roc et de la Haute-Ville (I) (voir le lien) -Promenade du Roc et de la Haute-Ville (II) (voir le lien) -La Pointe du Roc (voir le lien) -Jardin Christian DIOR ( voir le lien) -Restaurant Le Phare (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien !
La Haute Ville constitue le site historique de Granville. Ce sont les Anglais qui sont à l’origine de sa création au 15e siècle.
La construction et la reconstruction des fortifications s’étendront sur plusieurs siècles, tandis que le développement urbain s’opérera vers l’Est : modestes demeures, hôtels particuliers, dont les propriétaires arment les bateaux pour la Grande Pêche à Terre-Neuve ou pour les guerres de Courses, et qui feront notamment la prospérité de la Ville du 16e au 19e siècle.
Cité corsaire et forteresse de défense du Mont Saint-Michel, elle devient dès le 19e siècle une station balnéaire fréquentée par de nombreux artistes....
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Ducey est une ancienne commune située dans le département de la Manche en région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Ducey-les-Chéris.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien ! Château des Montgommery! C'est au début du 16e siècle, le château passe dans la famille de Montgommery à la suite du mariage de Claude de La Boissière avec Jacques 1er de Montgommery. Il s'agit d'un manoir médiéval, qui subsista jusqu'au début du 17e siècle, parallèlement à la construction du nouveau logis. Blason de la ville de Ducey !
Au premier et au quatrième de gueules aux trois coquilles d'or, au deuxième et au troisième d'azur aux trois fleurs de lys d'or. Ces armes seraient celles de la famille de Montgommery. Église Saint-Pair !
L'église est composée de deux parties : -le clocher, qui porte la date de 1828, est un vestige d'une église baroque du 18e siècle -le corps principal, quant à lui a été mis en chantier en 1860, mais n'a jamais été achevé. L’église Saint-Pair de Ducey, de style baroque, est un édifice qui date de la fin du 19ème siècle, à l’emplacement d’une précédente construction du 18ème siècle.
Le clocher présent aujourd’hui est l’un des derniers vestiges de l’ancienne église et porte la date de 1828.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Saint-Quentin-sur-le-Homme est une cité située dans le département de la Manche en Normandie, non loin du Mont-Saint-Michel !
Le déterminant « sur-le-Homme », fait référence aux du Homme, seigneurs au XVème siècle du fief de Saint-Quentin, qui tiraient leur nom des holmes (de l’anglo-scandinave / norrois holm: terrain environné d’eau douce, presqu’île) sur le cours de la Sélune. L’église de Saint-Quentin-sur-le-Homme est l’une des plus belles et des mieux conservées de l’ancien diocèse d’Avranches. L'article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien ! |
Le moulin de Moidrey s'élève près du village du même nom, sur le territoire de la commune de Pontorson dans la Manche, à 5 km au sud de la baie du Mont-Saint-Michel.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien! Le moulin de Moidrey construit en 1806 et resté en activité jusqu'au début du 20e siècle. Transformé en fenil, il est abandonné après la Seconde Guerre mondiale. Il a été restauré en 2003 et remis en activité.
Il s'agit d'un moulin utilisant le vent pour produire de la farine, notamment farine de blé, de sarrasin, de seigle, d'orge, d'avoine, de mäis, de riz et de châtaigne. Le bâtiment est une construction cylindrique en pierre surmontée d'un toit conique en bardeaux de châtaignier. Il possède quatre ailes, inclinables pour offrir au vent une surface variable.
Situé face au Mont-Saint-Michel qui se dessine dans la brume, c'est le seul qui tourne encore dans la baie.
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Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint-Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel. Nous avons eu l'occasion de retourner, cette année, en Normandie et c'est cette balade que je vous propose à partir d'aujourd'hui. Vous pouvez voir ou revoir notre balade (photos et article détaillé) 2020 au Mont-Saint-Michel en cliquant sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquantsur ce lien!
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Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint-Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et l'un des dix plus fréquentés en France.
Aujourd'hui, je débute une nouvelle série dans notre rubrique "voyage", le Mont-Saint-Michel!
Nous avons eu la chance de faire cette visite en groupe en septembre 2018.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
Balade 2020 -Mont-Saint-Michel (ici)
-Chemin de ronde des fanils (voir le lien)
-Église abbatiale et cloître (voir le lien)
-Crypte des gros pilliers (voir le lien)
-De grandes façades (voir le lien)
La Caserne (commune située en face du Mont) - Le Relais Saint Michel (voir le lien)
Balade 2022: -Le mont en 2022 (voir le lien) -Auberge Saint-Pierre (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(11 clichés)
Les origines!
Le rocher granitique du Mont Saint-Michel s’appelait à l’origine Mont Tombe.
En l’an 708, l’archange Michel apparaît en songe à saint Aubert, évêque d’Avranches, et lui demande de construire un sanctuaire en son nom.
En 966, une communauté de Bénédictins s’établit et fait construire une première église.
À la même époque, un bourg commence à se développer en contrebas pour accueillir les premiers pèlerins. Les prouesses des bâtisseurs!
Les pèlerins étant de plus en plus nombreux, l’église d’origine devient trop petite pour les accueillir.
Les bâtisseurs du 11e siècle accomplissent alors une véritable prouesse architecturale.
Ils édifient quatre cryptes tout autour de la pointe du rocher, puis bâtissent sur ces dernières une grande église abbatiale. Au 13e siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie permet d’entreprendre l’ensemble gothique de la Merveille.
Début de la visite!
Au lieu de commencer la visite en suivant la Grande Rue sur la droite, ce jour là, notre circuit commence sur notre gauche.
En effet, après avoir passé la porte de l'Avancée nous suivons notre guide qui nous emmène vers le chemin de ronde, un dédale d'escalier qui arrive directement sur l'église abbatiale. La tour Gabriel a été construite en 1524 par le Lieutenant Gabriel du Puy. Nous nous arrêtons un moment pour y admirer quelques habitués.
Le chemin de ronde et les parapets sont du 15e siècle ainsi que divers ouvrages de défense.
Aujourd'hui, le chemin de ronde est un lieu de promenade d'où l'on dispose de jolis points de vue sur la baie du Mont-Saint-Michel.
La courtine sud conserve des éléments de la fortification primitive des Fanils du 13e siècle.
Il s’agit, entre autres, de l’angle sud-ouest de la première enceinte parfaitement identifiable au droit de la Tour Gabriel et situé dans le prolongement de la courtine occidentale montant vers l’abbaye. Les paysages magnifiques de la baie du Mont Saint-Michel dont le chemin de ronde commande un splendide horizon marin.
Et les arrêts permettent à Marc de se reposer!
Ce n'est pas facile et surtout ce n'est pas fini!
À bientôt pour la suite de cette aventure! |
Beaune est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté et, cette année, nous avons eu la grande chance de pouvoir y retourner.
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Bèze est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté ! Nous avons eu l'occasion de visiter cette charmante cité et c'est la balade que je vous propose aujourd'hui.
L'article et toutes les photos sur ce lien ! Belle balade ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne-Franche-Comté sur ce lien ! |
Le mont de Sène, ou montagne des Trois Croix, est un sommet situé à la limite des départements de la Côte-d'Or et de Saône-et-Loire en France.
Culminant à 521 mètres, il domine la côte de Beaune au nord, la vallée de la Saône à l’est, le Clunisois au sud et le Morvan à l’ouest. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne-Franche-Comté sur ce lien ! De nombreux vestiges, dont des dolmens fouillés plusieurs fois au 19e siècle, témoignent d’une occupation intense dès le Néolithique.
Les Celtes y célébraient leurs cultes, puis les Romains y construisirent deux temples au sommet, l’un dédié à Mercure, l’autre à la divinité tutélaire de la source coulant au pied, le Terron.
Tous deux furent détruits au 5e siècle. Un calvaire composé de trois croix fut érigé en 1767, sur l'initiative de Pierre Milliard, « marchand cordouanier » de Santenay. Toujours visible, il donna à l’endroit son nom populaire de montagne des Trois Croix.
Mais la montagne des Trois Croix est surtout réputée pour son belvédère qui offre un panorama exceptionnel sur le vignoble de la Côte de Beaune, la vallée de la Saône, le Jura et le Morvan !
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Beaune, commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté, est une cité fortifiée située au cœur de la région viticole de Bourgogne en France.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade : Beaune 2010 ! -Les Hospices (voir le lien) -Peinture murale "La grande vadrouille" (voir le lien) -La moutarderie Fallot (voir le lien) -Restaurant Le Belena (voir le lien) Beaune 2022 ! -Brasserie Le Monge (voir le lien) -Restaurant Brasserie le Carnot (voir le lien) -Beaune, se promener en ville (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne-Franche-Comté sur ce lien ! |
Le château de Saint-Vidal est une forteresse médiévale située dans la commune de Saint-Vidal, dans l'ancien Velay, à environ 7,5 km au Nord-Ouest du centre-ville du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire.
L'article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien ! |
Allègre est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Allègre se situe, à 1 040 mètres d'altitude, au cœur du Velay, massif qui possède le plus grand nombre de volcans : environ 500. Allègre fut un bourg rural prospère par ses foires et marchés. Il y avait presque un commerce par maison ! Les Allegras s’employèrent dans les dentelles puis dans les industries du bois, l’élevage et la culture raisonnés, l’enseignement et l’éducation. L'article et toutes les photos sur ce lien ! Belle balade ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !
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Saint-Paulien est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Nous nous y sommes arrêtés, lors de nos dernières vacances afin de visiter le très beau château de la Rochelambert. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien ! Le Château de la Rochelambert est une demeure du 11e siècle. Adossé à une falaise de basalte, reste d'un ancien volcan, il était originellement destiné à contrôler la voie très fréquentée passant en face de sa position.
Le château est adossé à une coulée de basalte et cette roche est apparente dans certaines pièces. George Sand décrit le château au 19e siècle, saisissant l'essentiel de son aspect général :
« le petit manoir est, quant à l'extérieur, un vrai bijou d'architecture, assez large, mais si peu profond, que la distribution en est fort incommode. Tout bâti en laves fauves du pays, il ne ressemble pas mal, vu de l'autre côté du ravin, à un ouvrage découpé en liège, surtout à cause de son peu d'épaisseur, qui le rend invraisemblable… À droite et à gauche, le rocher vient le saisir de si près qu'il n'y a, faute d'espace aplani, ni cour, ni jardin, ni dépendances adjacentes… » Nous remontons l’histoire du temps à travers différentes collections d’objets d’époque.
Entre armures, épées, et outils du quotidien moyenâgeux, sculptures, tapisseries et tableaux de la Renaissance, et autres curiosités en tout genre.....la visite est bien agréable.
Col de manteau de pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Cuir, coquilles et insignes de plomb et d'os. Il date du 16e siècle.
Tapisserie des Flandres en laine et soie. Elle représente Marie de Bourgogne et ses enfants et date du 15e siècle.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Polignac est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Cette jolie cité est connue par sa forteresse médiévale perchée sur son rocher volcanique depuis le 10e siècle. Par sa situation, elle domine l'ensemble de la vallée et est visible depuis une multitude d'endroits. Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Polignac: -Forteresse de Polignac - La montée (ici) -Forteresse dans les détails (voir le lien) -Église du village saint-Martin (voir le lien) -Auberge du donjon (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien ! |
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Chavaniac-Lafayette est une commune située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Le château de Chavaniac, dit château Lafayette, est une maison-forte située à Chavaniac-Lafayette. Elle est la maison natale du marquis de La Fayette. Un petit mot sur le marquis de La Fayette: Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, né le 6 septembre 1757 au château de Chavaniac, à Saint-Georges-d'Aurac (Auvergne), et mort le 20 mai 1834 à Paris, est un officier et homme politique français, célèbre en raison de son engagement dans les rangs de l'armée des insurgés américains (1777-1783), puis dans l'aile libérale et réformiste de l'aristocratie française (1784-1792), enfin dans l'opposition libérale au régime de la monarchie de Juillet qu'il avait pourtant contribué à établir lors des Trois Glorieuses (juillet 1830).
Le château, devenu château Chavaniac-Lafayette, abrite le musée du général, homme d'État et humaniste Lafayette.
Cet article est un récapitulatif à cette visite. -Château Chavaniac-Lafayette (voir le lien) -Le parc (voir le lien) À bientôt pour une nouvelle balade ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien ! |
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La Chaise-Dieu est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Lors de notre séjour dans cette région, nous nous y sommes arrêtés afin de visiter la très belle abbaye de La Chaise-Dieu ! Cet article servira de récapitulatif à cette visite: -Abbaye de La Chaise-Dieu (ici) -Abbatiale Saint-Robert (voir le lien) -Danses macabres (voir le lien) -Tentures du choeur (voir le lien) -Le cloître (voir le lien) -Historial des bâtisseurs et salle de l'écho (voir le lien) -Hôtel restaurant de l'Écho (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !
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La grotte-chapelle du sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir se situe sous la statue monumentale de Saint-Joseph.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien ! (6 clichés) Á l'intérieur de la grotte-chapelle, sous cette statue monumentale, les témoignages de grâces reçues par l'intercession de Saint Joseph sont nombreux!
La grotte-chapelle a été aménagée entre 1876 et 1880 dans les grottes naturelles découvertes après l'effondrement des fondations du château en ruine qui existait à cet emplacement.
Véritable coeur sanctuaire, la grotte-chapelle est partagée en deux chapelles.
L'une est dédiée à Saint-Joseph.....
.....l'autre est dédiée à son épouse, la Vierge Marie !
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La statue Saint-Joseph-de-Bon-Espoir d'Espaly haute de 22,40 mètres, est l'œuvre du frère jésuite André Besqueut, dont le projet fut retenu par le pape Pie X.
Elle représente saint Joseph tenant l'enfant Jésus debout sur un établi. Le ciment est coulé dans un coffrage composé de 70 moules fabriqués par les ateliers Debert à Paris, chargés des opérations de modelage et de moulage. Le poids total de la statue est estimé à environ 80 tonnes. Elle a été solennellement inaugurée et bénie par l'évêque du Puy-en-Velay Monseigneur Boutry le 11 avril 19105. Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien ! Elle domine la vallée de la Borne et est visible depuis le porche de la cathédrale du Puy-en-Velay.
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Le sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir, situé à Espaly-Saint-Marcel, à côté du Puy-en-Velay, se compose:
-d'une chapelle dans une grotte (voir le lien) -d'une statue monumentale de Saint Joseph (voir le lien) -et d'une basilique (voir le lien) Cet ensemble a été érigé sur les fondations mêmes d'un ancien château-fort. Cet article servira de récapitulatif à cette visite ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
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Je vous propose, aujourd'hui, un dernier petit tour en ville afin d'y découvrir quelques maisons typiques du Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ici, vous pouvez admirer le logis des Reytout datant du 16e siècle. Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien! (7 clichés) Cet ancien grenier à sel date, lui aussi, du 16e siècle.
La rue Saulnerie était habité, au Moyen-Âge, par des saulniers, c'est à dire des marchands de sel.
L'hôtel de Nirande possède une tourelle datant du 16e siècle.
Ici, naquit en 1832 Jules Vallès, écrivain.
Hôtel de Bergonhon de Rachat où vécut Charles Calemard de Lafayette, le poète des champs (1815-1901).
Je finis cette balade par l'ancienne chapelle de la Visitation, siège du tribunal révolutionnaire où furent jugés les compagnons de Jéhu en 1788.
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L’église Saint-Michel est une église romane située à Aiguilhe , commune limitrophe du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Édifiée sur un piton volcanique, le rocher d’Aiguilhe, de 82 mètres de hauteur, l'église dédiée à Saint-Michel est accessible par un escalier de 268 marches. Si le folklore humoristique local nomme le rocher « la fiente de Gargantua, la science explique très simplement qu'il s'agit d'u neck, dernier relief d'une éruption surtseyenne dégagé par l'érosion.
Un neck est unrelief volcanique résiduel de forme générale cylindrique ou conique. Une éruption surtseyenne, tirant son nom du Surtsey, île islandaise, est un type d'éruption volcanique caractérisé par l'émission d'une lave à fleur d'eau lorsque le volcan est une île maritime ou lacustre de faible altitude. L'évêque du Puy-en-Velay, Gotescalc, premier pèlerin reconnu de Saint-Jacques-de-Compostelle, est à l’origine de la fondation d'une chapelle construite par le chanoine Truanus doyen de la cathédrale.
Elle est achevée en 961 dans un style Préroman prenant la forme d'un oratoire aulique. |
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Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Après avoir visité le cloître et la salle capitulaire, dirigeons-nous vers la salle du trésor. Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien ! (10 clichés) Le trésor de la cathédrale se trouve dans la sacristie qui est située à l’extrémité du collatéral sud, sur la droite du chœur, près du porche du For.
On peut y remarquer, divers objets d’art sacré, sculptures, peintures et souvenirs liés au pèlerinage à la Vierge Noire.
Ces croix de procession datent du 16e siècle.
Cette chasuble au fond d'or et d'argent est originaire d'Espagne et date du 18e siècle.
Copie de la statue de Notre-Dame du Puy détruite à la Révolution.
Olifant dit "Huchet de Saint-Hubert". Il date de la fin du 11e siècle.
La balade se poursuit par la visite des vestiges de la Tour Saint-Mayol datant du 12e siècle.
Elle représente le symbole de la puissance féodale des chanoines de la cathédrale. Ce très ancien passage a été identifié par les archéologues comme un vestige de "cryptoportique", une circulation souterraine antique.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Sanctuaire dédié à la vierge Marie depuis les premiers siècles du christianisme, le Puy devient peu à peu l'un des points de départ du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
Le cloître de la cathédrale est tout à fait exceptionnel ! Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien ! (14 clichés) Entre le 15e et le 18e siècle, le cloître subit diverses restaurations.
De 1842 à 1853, l’architecte Mallay procède à de très importants travaux de démontage, de reconstruction et de restitution des décors romans, poursuivis par Mimey jusqu’au début du 20e siècle, conservant à l’architecture son esprit d’origine.
Bâti au 12e siècle contre le côté nord de la cathédrale, ce cloître aux arcades polychromes offre une grande diversité de sculptures romanes, au gré de ses 154 chapiteaux et de sa frise sculptée, en partie d’origine.
Véritable lieu de prière et de recueillement, le cloitre de la Cathédrale notre Dame de l'Annonciation est un lieu dégageant une haute spiritualité.
De magnifiques arches en plein cintre entourent la cour intérieure rectangulaire. Elles sont richement décorées de mosaïques et les colonnes qui les supportent sont merveilleusement sculptées.
Le cloitre a une position centrale par rapport à la cathédrale et ses bâtiments annexes et possède cinq niveaux.
Le pourtour couvert du cloitre donne notamment accès à la cathédrale, mais également au bâtiment des mâchicoulis qui servait à la défense de l'Evêque, à la base de la tour Saint Mayol, à l'ancienne salle des gardes et enfin à la salle capitulaire.
Cette dernière est en contrebas du cloitre de quelques marches.
Elle présente une somptueuse voute en berceau brisée et était un lieu d'étude et de discussion.
On y traitait notamment des questions administratives et organisationnelles.
Le mur sud de la salle capitulaire présente une fresque byzantine de la crucifixion.
La salle capitulaire a servi de lieu de sépulture à partir du 14e siècle puis sera utilisée comme chapelle funéraire.
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La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay est un monument majeur de l'art roman et de l'Occident chrétien.
(3 clichés) La légende de la pierre des fièvres !
Les légendes locales du Puy-en-Velay évoluent autour d'un dolmen qui occupait depuis plusieurs millénaires, sans doute, l'emplacement actuel de la cathédrale. C'est sur ce dolmen que serait apparue au 3e siècle la Vierge à une matrone de Ceyssac souffrant d’une fièvre quarte, lui annonçant qu'elle serait guérie en allant s'étendre sur le dolmen. À la suite de la guérison, la dame serait allée voir l'évêque Georges du Velay, considéré comme le premier apôtre du Velay, qui marque les plans d'un modeste oratoire à la Vierge sur l'emplacement décrit par un cerf. Deux siècles plus tard, une autre guérison est mentionnée à l'évêque Vosy qui décide de construire une église-cathédrale. La construction débute avec son successeur, l'évêque Sculaire. Selon la tradition locale, l'église angélique est sanctifiée par des anges qui transfèrent de Rome des reliques. Avec cette légende, le Puy-en-Velay est, avec Chartres, le plus ancien sanctuaire marial de la Gaule chrétienne.
La pierre des fièvres dans une abside de la cathédrale.
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Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes présente un secteur sauvegardé s'étendant sur 35 hectares. La déambulation dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture.
La fontaine dite "du choriste", construite au 15e siècle, est dans l’alignement de la rue des tables et de la Cathédrale Notre-Dame du Puy.
La célèbre rue des Tables et sa place où se trouve une vieille fontaine en pierre de Volvic monte vers la belle cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation
du Puy-en-Velay. La rue des Tables accueillait autrefois orfèvres et commerçants qui présentaient aux pèlerins des objets pieux sur des tables en bois de chaque côté de la rue.
D'où le nom de la rue, rue des Tables. Sa montée s’effectue en continu avec les 134 marches qui permettent d’accéder à la nef de la cathédrale.
La montée est raide! Profitez pour vous arrêter et admirer les façades des maisons qui présentent des styles variés.
Encore un effort, et nus arrivons au parvis de la cathédrale.
Poursuivons notre balade et continuons de monter.
Le quartier cathédral, établi sur le flanc sud du rocher Corneille, comprenait la cathédrale et son cloître, le baptistère Saint-Jean, la tour Saint-Mayol, le logis des clergeons, l’Hôtel-Dieu et sa chapelle du Saint-Esprit.
Une partie de ces bâtiments communiquent entre eux.
Autour de ces édifices religieux, les membres du clergé et de la noblesse font construire de riches demeures, certaines fortifiées, dont le rez-de-chaussée est parfois loué à des commerçants et des artisans.
Le rocher Corneille est surmonté d'une statue de la Vierge Marie, la statue de Notre-Dame de France.
Elle mesure plus de 16 mètres, pèse 110 tonnes et est peinte en rouge.
Elle fut érigée en 1860 avec la fonte du fer de 213 canons venant de la prise de Sébastopol en 1855 pendant la guerre de Crimée et donnés par Napoléon III (sculpteur : Jean-Marie Bonnassieux ; fondeur : Prénat à Givors).
Le rocher Corneille est un neck en basalte de 132 mètres de haut culminant à 741 mètres d'altitude au Puy-en-Velay, dans le département français de la Haute-Loire, sur lequel est élevée la statue de Notre-Dame de France.
À bientôt ! |
Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, nous dévoile peu à peu, ses trésors !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
(12 clichés) Rue Courrerie!
Cette rue présente d'intéressantes façades du 16e siècle. L'Hôtel des Arcis de Chazoune présente, sur sa façade Renaissance, un décor riche de référence à l'Antiquité.
L'Hôtel de Marminhac possèdent des baies en plein cintre dont les clef portent des masques sculptés.
Place du Plot !
Nous passons la fontaine... ...et admirons toutes ces façades colorées.
La balade est agrémentée de bien jolies sculptures.
Rue Chênebouterie !
La rue Chênebouterie présente une façade d'une maison d'aromateur comportant une sculpture scatologique.
Au numéro 9 de la rie Chênebouterie admirez la maison natale du maréchal Fayolle, héros de la Grande Guerre et dont la dépouille repose aux Invalides.
Logis de Pierre Bertrand, baron de Servissac.
Maison d'Orvy, baron d'Agrain !
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
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Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Capitale historique du Velay dans la partie sud-est du Massif central, la ville est réputée pour sa fabrication de la dentelle du Puy, la culture de la lentille verte du Puy et la production de verveine du Velay.
Elle est aussi connue pour être le départ de la Via Podiensis, un des quatre chemins de Compostelle français.
Cet article servira de récapitulatif à notre balade au Puy !
-Terre de foi et de spiritualité (ici)
-En parcourant la cité (voir le lien)
-En parcourant la cité II (voir le lien)
-En parcourant la cité III (voir le lien) -Le jardin éphémère (voir le lien)
-Rue des Tables (voir le lien)
-Statue Notre-Dame-de-France (voir le lien)
-Cathédrale Notre-Dame de l'annonciation (voir le lien) -Restaurant La Chamarlenc (voir le lien) -Aiguilhe (43) - Église Saint-Michel (voir le lien) -Espaly-Saint-Marcel (43) - Sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !
(10 clichés) Point de départ de la « Via podiensis » vers St-Jacques de Compostelle et de la Régordane, le Puy-en-Velay est avant tout un site exceptionnel.
Ville étape, lieu de séjour et de congrès, au coeur d'un département aux paysages variés, ses richesses en font une base idéale pour découvrir une région offrant toute la panoplie de loisirs de pleine nature, tout un éventail de visites d'édifices d'art roman.
Depuis 1998 deux monuments de la Ville sont classés patrimoine mondial de l'Humanité au titre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle ː l'ensemble cathédral et l'Hôtel-Dieu.
La renommée de la cité ponote est également liée à la dentelle à la main fabriquée durant des siècles et dont les gestes et la technique ont été préservés grâce à l'instauration d'un atelier-conservatoire national perpétuant une présence et une réalité.
La région vellave est aussi reconnue pour ses spécialités culinaires :
- la lentille verte du Puy, bénéficie d'une AOC depuis 1996 et d'une AOP depuis 2008, - la Verveine, fameux digestif alcoolisé. La promenade dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture, depuis le baptistère Saint-Jean caché derrière la cathédrale datant du 10e siècle jusqu'aux immeubles de la rue Pannessac dont les façades permettent de parcourir l'architecture civile du 16e au 18e siècle.
Cette année, vous pourrez déambuler devant l'hôtel de ville....
....car un joli jardin éphémère était en train d'être mis en place lors de notre visite.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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L'étage de l'église abbatiale Saint-Philibert de Tournus, dénommé chapelle Saint-Michel, surplombe la salle du rez-de-chaussée.
C'est un lieu qu'il ne faut pas manquer de visiter !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien ! Sur le côté droit du narthex en entrant, un escalier permet d’accéder à la chapelle Saint-Michel bâtie juste au-dessus de l'abbatiale.
Dans cette chapelle, l’arc de pierre autour de la paroi en bois donnait accès à une abside voûtée contenant l’autel.
Elle se situait en encorbellement au-dessus de la nef de l’église, il est probable qu’elle fut démolie pour installer l’orgue de l’église abbatiale en 1627.
Une inscription gravée sur une des pierres de l’arc signifie "Gerlannus, disciple d’Isis et évêque, j’offre en reconnaissance cette magnifique église".
Les poutres de bois encastrées en travers de la nef sur le haut des murs maintiennent la poussée de la voute depuis plus de 900 ans.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
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L'accès à la crypte se faisait primitivement par deux escaliers permettant un parcours processionnel à sens unique.
Celui du sud ayant été muré, on n'accède plus actuellement que par celui s'enfonçant dans le sol du bras nord du transept.
Cette crypte est composée de plusieurs espaces contigus et structurés pour la circulation liturgique : c'est une des plus anciennes de ce genre.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien ! Au milieu de la crypte se trouve une salle centrale à trois nefs voûtées de même hauteur, portées par deux files de cinq colonnes et les murs de pourtour. Ce voûtement supporte le chœur de l'église.
Cette salle est largement ouverte sur un déambulatoire, qui la circonscrit, par cinq portes et deux petites baies.
Au total il y a donc, au niveau de la crypte, sept chapelles, toutes accessibles par le déambulatoire inférieur.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté.
De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien ! Le cloître est accessible en passant par le parloir, qui a été transformé en musée lapidaire. La galerie nord, de nos jours, est tout ce qu'il reste du cloître Saint-Ardain d'origine du 11e siècle.
Un portail du 13e siècle fait communiquer le cloître et l'église abbatiale.
Dans ce cloître, côté sud, est installée la bibliothèque municipale de Tournus, disposant d'un important fonds patrimonial où sont conservés notamment plusieurs manuscrits provenant de la bibliothèque de l'abbaye, ainsi qu'un manuscrit unique au monde consacré à la viole de gambe : Pour la basse de Jean de Sainte-Colombe.
Ancien refectoire des moines !
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
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L'église abbatiale de l'abbaye de Tournus est un monument complexe. Elle est constituée d'un chœur à déambulatoire avec quatre chapelles rayonnantes, d'un transept à chapelles orientées, d'une nef à trois vaisseaux augmentée de deux chapelles au nord et d'une avant-nef ou narthex, qui comporte un étage également à trois vaisseaux se superposant à ceux du rez-de-chaussée.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le débutsur ce lien ! La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse.
Le chœur reprend le plan de la crypte.
Autour du déambulatoire rayonnent cinq chapelles.
Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du 20e siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées.
Une Vierge à l'Enfant !
Une icone représantant une Vierge à l'Enfant.
Le sol du déambulatoire supérieur était recouvert d'une splendide mosaïque (fin du 12e siècle) représentant les signes du zodiaque et les mois de l'année en alternance, symbolisés dans des médaillons circulaires.
Ce somptueux revêtement du sol a été usé par la circumambulation des pèlerins autour des reliques. Il suit le parcours du soleil.
Cette icone copte représente le Christ avec l'abbé Ména, abbé du monastère de Baouit en moyenne Égypte.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté. De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien ! Construite par les moines fuyant Noirmoutier devant l’envahisseur normand, pour y abriter les reliques de leur Saint fondateur Philibert, l’abbatiale de Tournus est l’un des plus prestigieux sanctuaires du premier art roman.
Remarquablement préservée, elle domine de ses pierres roses et ocres la cité de Tournus sur la rive droite de la Saône.
C’est un chef d’oeuvre sur le chemin du compagnonnage.
Ici, nous passons devant l'ancienne salle capitulaire de l'abbaye !
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
Tournus est une commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Nous nous y sommes arrêtés alors que nous nous dirigions vers le Puy-en-Velay pour un court séjour. Je vous en parlerai bientôt ! La commune de Tournus compte un grand nombre de monuments historiques, dont l'abbaye Saint-Philibert de Tournus, ancien monastère bénédictin et l'Hôtel-Dieu, un ancien hôpital, construit au 17e siècle. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien ! Cet article servire de récapitulatif à cette balade: -Cité monastique (ici) -Abbaye saint-Philibert (voir le lien) -Cloître (voir le lien) -Église abbatiale (voir le lien) -Crypte (voir le lien) -Chapelle Saint-Michel (voir le lien) -Retaurant Le Terminus (voir le lien) Cette tour dit "logis du trésor" date du 17e siècle. Elle fut la demeure familiale d'Albert Thibaudet, critique littéraire français très apprécié de l'entre-deux-guerres, qui écrit pour La Nouvelle Revue française de 1912 à sa mort.
Anciennes maisons canoniales qui fut aussi la demeure de Pierre Juenin, historien né à Tournus en 1745.
Anciens bâtiments claustraux ! Ici, le réfectoire des moines.
Ancienne église Saint-Valérien bâtie par Bernier, abbé de Tournus de 1008 à 1028.
Au début du 16e sicle, cette maison fut la demeure de Grégoire Guérard, peintre flamand.
Hôtel de Sagy (13e siècle).
Ces maisons sont très jolies avec leurs balcons.
Rue de la cruche cassée !
Cette sculpture représente Thot, dieu lunaire de l'Égypte ancienne.
Le centre ville renferme de véritables trésors d'architecture.
Enfin, cette dernière photo a été prise devant l'ancien Hôtel Dieu. Louis XIV confirma son établissement en 1708. À cet institution de bien faisance se dévouèrent pendant 3 siècles les hospitalières de Sainte-Marthe.
À bientôt pour la suite de notre balade ! |
Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !
Le refuge fortifié de Dossenheim est une enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l'église paroissiale de Dossenheim-sur-Zinsel.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
(12 clichés)
En 1702, l'ingénieur militaire Guillin parcourt l'Alsace et recense les lieux qui peuvent servir à défendre la contrée dans le cas d'une invasion par des forces militaires ennemies.
Dossenheim et plus particulièrement son refuge fortifié sont décrits en quelques mots. D'après cette description, l'église est entourée par une muraille circulaire haute de 5,8 mètres et épaisse de 0,96 mètre. À l'intérieur, des constructions s'élèvent contre la muraille et un chemin de ronde permet des tirs défensifs.
Un second mur, moins haut, de 1,30 mètres entoure le tout et permet un premier arrêt des forces assaillantes.
Au sein du Refuge fortifié de Dossenheim sur Zinsel, adossée à la muraille, probablement érigée au Moyen Age, et modifiée au 18e siècle, une maison présente un intérieur tel qu’il pouvait encore exister au début du 20e siècle.
Elle renferme meubles, ustensiles domestiques utiles à la vie des habitants. Des témoins « vivants » d’une vie somme toute encore récente.
Cette reconstitution permet de comprendre aussi l’évolution d’un site prévu à l’origine pour se défendre.
La maison a été habitée jusqu’au début des années 1950.
Le but était de rassembler et d'exposer des objets du quotidien pour les préserver de la disparition, de la destruction qui les menaçaient et pour présenter aux jeunes générations le cadre de vie intérieur de leurs aïeux qui vécurent dans le premier quart du 20e siècle.
Une cuisine a été reconstituée, avec sa cheminée à ciel ouvert, son évier en grès rose, son fourneau et tous les ustensiles de cuisine et de préparation des aliments.
Cette maison "musée est l’âme et la mémoire du village. Les Dossenheimois y sont fortement attachés.
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
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Après avoir visité l'église simultanée Saint-Léonard de Dossenheim-sur-Zinsel, commune située dans le département du Bas-Rhin, nous poursuivons, aujourd'hui, notre balade par un petit tour en ville !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
(10 clichés) Église simultanée Saint-Léonard ! (voir l'article sur ce lien)
La réforme luthérienne fut introduite en 1524 et le simultaneum fut installé en 1693 sous le règne de Louis XIV, Roi de France. École - Mairie !
Cet édifice fut construit en 1847, pour servir d’école communale.
Ce bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord.
Le clocheton en toiture abrite la cloche annonçant le début des cours.
Ce remarquable bâtiment est orné des armoiries des Comtes de Rosen, Seigneur du village de 1752 à la Révolution. La fontaine de la Grand-Rue !
Corps de garde !
Ce corps de Garde a été érigé au 19e siècle.
Le bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord, avec façade et chaînage d’angle en pierre de taille.
Il abritait le local du Garde Champêtre, un cachot de prison, la balance publique. Ancienne laiterie !
Au local de l’Ancienne Laiterie coopérative locale, les villageois y apportaient leur production laitière familiale matin et soir.
On y produisait du beurre.
Cette laiterie est restée en activité jusqu’au milieu des années 1960. Partie de l'enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l’église paroissiale et de son ancien fossé.
Maison à encorbellement du 16e siècle !
Elle fut construite en pierre de grès rose des Vosges du Nord avec linteaux, piédroits et appuis de fenêtres, de portes et chaînage d’angle en pierre de taille. La porte est cintrée avec un encadrement en pierre de grès rose portant le blason de la Ville de Strasbourg. Nous suivons l'intérieur de l'enceinte fortifiée....
.....et nous arrivons au sein du refuge aménagé en petit musée !
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
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Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
-Église simultanée Saint-Léonard (ici)
-Richesse du patrimoine (voir le lien)
-Refuge fortifié (voir le lien)
Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!
(10 clichés) L'église simultanée, ou église Saint-Léonard pour les catholiques, a été élevée dans l'ancienne enceinte médiévale qui remonte au 14e siècle.
La voûte de l'ancienne tour et les murs latéraux de la nef sont reconstruits en 1743.
En 1811 le clocher est surélevé, et une nouvelle tour-porche ajoutée à l'Ouest en 1905-1906.
Le simultaneum est encore pratiqué aujourd'hui. L'église, dédiée à Saint Léonard est située dans un ancien cimetière fortifié.
Elle fut dotée, construite et entretenue par la communauté villageoise.
Elle fut d'abord filiale de l'église Saint-Adelphe de Neuwiller puis, après l'introduction de la Réforme par la ville de Strasbourg, vers 1530, devint une paroisse luthérienne avec pasteur résident et avec Dettwiller comme filiale.
Le simultaneum fut introduit en 1692, le choeur fut réservé aux catholiques qui furent desservis par le curé de Neuwiller.
Le choeur et la sacristie remontent au 14e siècle, la nef fut reconstruite en 1744, élargie et légèrement prolongée vers l'ouest, en 1804. L'ancienne tour clocher était voûtée au rez-de-chaussée selon un texte de la fin du 17e siècle.
L'étage supérieur, construit en pan de bois en 1576, fut refait en pierre en 1744 et ajouré de quatre baies en plein cintre. Après plusieurs projets de remaniements de 1904, par l'architecte Heinrich Hannig de Saverne, la tour fut finalement reconstruite en 1906.
Vous pouvez, également, admirer de somptueuses tapisseries le long de la nef !
Ces tapisseries parlent d'elles-mêmes !
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Bouxwiller est une commune de la plaine d'Alsace située à 33,3 kilomètres au nord-ouest de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Actuelle capitale du Pays de Hanau, Bouxwiller fut jadis le centreadministratif du comté de Hanau-Lichtenberg.
Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!
C’est une des plus belles villes d’Alsace du Nord connue pour ses trésors
architecturaux et historiques. Elle a su garder son charme d’antan avec ses maisons à colombages, ses oriels
remarquables, ses ruelles aux détours desquelles se cachent plus d’une curiosité. Place au marché aux grains !
La place du Marché-aux-Grains est localisée dans le coin nord du centre historique de la ville de Bouxwiller. La Kaufhaus et son pignon sur pilotis.
Au numéro 23, on peut admirer une très belle façade de maison.
Cour noble des Geyling d'Altheim du 16e siècle !
Écuries seigneuriales de 1688, actuellement La Poste !
Le bâtiment dénommé à l'origine Marstall fut construit en 1688 à l'emplacement de l'ancienne chancellerie. Au rez-de-chaussée se situaient les écuries et le parc à voitures, et à l'étage, les logements des palefreniers.
Lycée Adrien Zeller !
Cet édifice moderne d'une superficie à peu près égale à l'ancien château se situe non pas à l'emplacement exact de ce dernier mais un peu plus en retrait, en grande moitié sur ce qui fut le fossé de ses douves arrières.
Halle aux blés du 16e siècle actuel Musée du Pays de Hanau !
Remise des carosses et cour des comptes du 18e siècle !
La chancellerie se prolonge par une construction de 1702. Son rez-de-chaussée servait de remise à carrosses. On remarque encore les six arcs en plein cintre des ouvertures de stationnement. L'étage accueillait le personnel de la cour des comtes. Ce local abrite en 2010, entre autres, l'office de tourisme et le musée de Bouxwiller. Nous nous promenons à travers les ruelles tortueuses, les placettes et autres impasses du centre historique et nous admirons de remarquables témoins de son prestigieux passé.
Maison du receveur écclésiastique datant de 1598 !
Cette maison à colombage est située à l'angle de la rue de l'Église, à côté de la Laube. La maison du prévot Roerich fut achetée en 1581 par les conseillers du gouvernement comtal pour en faire le logement de fonction du receveur ecclésiastique. Église paroissiale luthérienne du 17e siècle !
La Niederkirche ou église basse tire son origine dans une petite chapelle dédiée à la Vierge Marie citée dès l'année 1335 quand un dénommé Gotzo d'Utweiler décide d'y entretenir un chapelain.
Elle passe au culte luthérien en 1542 par la volonté du comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg. Ce dernier décide de la remanier en 1546. Dans cette maison, Johann Wolfgang Goethe séjourna chez son ami Friedrich Léopold Weyland en 1770 .
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
Situé à l'orée d'une forêt de plusieurs milliers d'hectares, à la sortie du village de Weiterswiller, le monastère Ryumon Ji comporte plusieurs bâtiments entourant une chapelle bouddhiste.
Il dispose d'un potager, d'un jardin d'herbes médicinales et d'un jardin de pierres.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Weiterswiller depuis le début sur ce lien ! Le monastère Ryumon Ji a été fondé en 1999 par Maître Reigen Wang-Genh grâce à l'aide et aux dons de nombreux pratiquants d'Alsace et d'Allemagne du sud.
Depuis lors, nonnes, moines et laïcs s'y sont installés pour suivre une vie monastique selon les règles de l'école zen sôtô.
Olivier Reigen Wang-Genh pratique le zen sôtô depuis 1973. Il reçoit l’ordination de moine de Maître Taisen Deshimaru en mars 1977 et le suit dans de très nombreuses sesshin (retraites) tant en France qu’à l’étranger jusqu’au décès de Maître Deshimaru en 1982. Pendant ces neuf années, il pratique au dojo de Strasbourg, dirigé alors par Jean Shogen Baby, et participe très activement à son développement. En 1986, il devient responsable du dojo de Strasbourg.
Le Ryumon Ji est officiellement reconnu par les plus hautes autorités de l'école zen sôtô comme lieu d'enseignement et de pratique.
En Alsace du Nord, le monastère bouddhiste zen de Weiterswiller attire des fidèles de toute l'Europe depuis 15 ans.
Toujours ouvert l'endroit insolite s'est imposé au fil du temps comme un lieu propice à la méditation.
Belle visite !
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Weiterswiller est une commune située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Ce jour là nous avions rendez-vous avec notre guide afin de visiter l'église protestante !
-Église protestante (ici)
-Temple Zen Taikosan Ryumonji (voir le lien)
Remarque !
Le lieu de culte traditionnellement utilisé par les communautés protestantes ou évangéliques est dénommé temple ou parfois église, notamment par les luthériens.
Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien! En 1366, y fut fondé une prémissairie : la messe devait dès lors être dite plusieurs fois par semaine dans la chapelle.
La Réforme y fut introduite par les Fleckenstein vers 1543. L'église devint mixte en 1717 et le resta jusqu'en 1874, date de construction de la nouvelle église catholique paroissiale Saint-Michel.
L'église, orientée, est située à la sortie du village au milieu d'un enclos, vestige de l'ancien cimetière qui conserve l'ancien ossuaire.
Les murs de l'église, de style roman, portent un ensemble de fresques datant du début du 15e siècle.
Le mur nord retrace la Création et les tribulations de l'homme, le mur sud est réservé au Christ, sauveur de l'humanité.
La nef plus large s'appuie contre le mur ouest de la tour. Elle est percée de fenêtres gothiques et irrégulières.
Dans le chœur, au-dessus de l'arc triomphal, ne subsiste que le registre inférieur.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Graufthal est une commune située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est et, les maisons des rochers de Graufthal font partie des curiosités depuis le début du 19e siècle. Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle. Habitées jusqu'en 1958, ces « Maisons des Rochers » peuvent aujourd'hui être visitées pendant la saison touristique. Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Les trois habitations des rochers semi-troglodytiques habitées jusqu'en 1958, ont été restaurées et aménagées par du mobilier et une mise en ambiance autour des légendes qui lui sont liées.
Selon les archéologues Robert Forrer et Charles Spindler, qui ont fouillé les lieux en 1899, les premières grottes ont été aménagées dans les rochers de Graufthal au Moyen Âge. Elles étaient alors délimitées par de simples poteaux de bois plantés dans le sol, et dont les trous ont subsisté plusieurs siècles.
Elles servaient de grenier, avant d'être transformées en logements de fortune au 17e siècle puis en maisons d'habitation au 18e siècle. L'une des portes des actuelles maisons troglodytes est datée de 1760.
Les maisons ont accueilli trois familles au 20e siècle : la famille Weber, la famille Wagner et la famille Ottermann.
La famille Wagner fut la première à quitter les lieux après le décès de Joséphine Wagner. Le premier étage de la famille Weber s'écroula en 1931 et sa propriétaire mourut peu de temps après.
Les deux sœurs Ottermann, Madeleine et Catherine, restèrent. Madeleine mourut en 1947, à 89 ans, et Catherine, dite « Felsekaeth », soit “Cathy des rochers” en dialecte alsacien, fut la dernière habitante des maisons troglodytes jusqu'à sa mort en 1958.
Elle racontait aux touristes que sa maison avait hébergé jusqu’à dix-huit occupants en même temps, la cuisine étant commune à deux habitations.
À présent restaurées et aménagées, les trois habitations pittoresques permettent aux visiteurs de découvrir le cadre de vie de leurs occupants et le regard posé sur ce lieu depuis le 18ème siècle par des artistes : peintre, photographes, illustrateurs, lithographes.
Ces maisons ont une composition identique : on trouve au rez-de-chaussée une cuisine jouxtant la pièce d’habitation dans laquelle dorment les parents, et une étable repérable au fait que les murs internes ne sont pas recouverts d’enduit.
Au 1er étage, un espace dortoir est réservé aux enfants tandis que l’autre partie sert de fenil et grenier.
À bientôt pour une autre balade ! |
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Graufthal est un écart de la commune d'Eschbourg situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Cet écart fait partie de la région naturelle connue sous le nom d'Alsace Bossue, à la lisière Sud du Parc naturel régional des Vosges du Nord. La fontaine: Ici, il y avait jadis 5 fontaines disséminées dans le hameau qui captaient une eau très pure et recherchée, notamment pour les besoins de l'abbaye fondée par le comte de Metz et de Lunéville Folmar 1er vers 1000. Cette fontaine en grès rose possède une colonne d'alimentation curieusement ronde. Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Le temple ou église luthérienne:
En 1619, une petite église est construite avec les pierres de l'abbaye au bénéfice des protestants, à la demande du prince électeur du Palatinat, Frédéric V.
En 1742, la chapelle sera prolongée d'un chœur polygonal réservé aux catholiques.
Le simultaneum prendra fin au début du 20e siècle avec la construction de l'église catholique de l'Annonciation.
Depuis, cette église est luthérienne.
Le choeur catholique !
Abbaye :
La fondation de l'abbaye de Graufthal, enveloppée d'obscurité, est attribuée à saint Sigebaud, évêque de Metz. En 1405, les seigneurs Bernard et Jean de Lutzelbourg reçoivent les villages d'Eschbourg et de Graufthal en fief de l'évêché de Metz.
La guerre des paysans vient porter un coup fatal à l'abbaye de Graufthal en 1525. Elle est alors délaissée par les bénédictins de Lixheim.
L'abbaye passe à une date indéterminée dans le domaine des comtes de la Petite-Pierre.
Les maisons des rochers:
Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle. À demain pour la visite de ces maisons troglodytes ! |
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Le monument Clarke est le monument funéraire du maréchal Henri-Jacques-Guillaume Clarke, situé à Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin. Le monument a été édifié en 1823, soit cinq ans après la mort du maréchal.
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Le monument est situé dans le cimetière catholique de Neuwiller-lès-Saverne, la ville d’adoption du maréchal où il s’était retiré et où il est décédé après une longue maladie.
Le monument a été réalisé par l’architecte Paul Thomas Bartholomé, architecte à l’Hôtel des Invalides. Il a été convoyé de Paris à Neuwiller à l’aide d’un attelage de 24 chevaux pour être mis en place en été 1823.
Le monument se trouve dans le carré des officiers où reposent d’autres généraux ou barons d’Empire comme le général Dorsner dont la tombe est surmontée d’un canon qui pointe étrangement vers le monument Clarke.
Belle visite ! |
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L'église Saint-Adelphe se situe dans la commune de Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin.
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Vers 830, Drogon, évêque de Metz, envoie au monastère bénédictin Saints-Pierre-et-Paul de Neuwiller les reliques du 10e évêque de Metz, saint Adelphe, décédé en 410. Le don avait probablement pour but de rappeler que Neuwiller avait été fondé par un évêque de Metz, Sigebald. La légende attribuait à ces reliques de nombreux miracles. L'afflux de pèlerins va nécessiter l'agrandissement de la chapelle initiale dédiée à Sain-Jean-Baptiste. La première mention de l'église date de 1147. L'église est alors fondée pour servir d'église paroissiale desservie par un chapitre de huit chanoines. La reconstruction commence en 1190. Vers 1220, les reliques de saint Adelphe sont transférées dans la nouvelle église.
En 1800, l'église est rattachée à la paroisse protestante tandis que l'abbatiale saint-Pierre-et-saint-Paul devient la paroisse catholique.
Après 1800, le transept a servi de remise aux pompes à incendie. Il est réuni à la nef en 1835.
Belle balade ! |
La maison de garde de La Petite-Pierre, ou maison des païens, est un monument historique situé à La Petite-Pierre, dans le département français du Bas-Rhin.
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. La maison a été construite en 1534, à l’initiative du Comte palatin Louis V, à l’emplacement d’une ancienne tour de guet de l'époque romaine, ce qui lui aurait donné son nom de « Maison des Païens », largement employé aujourd'hui.
Les traces des fondations romaines subsistent toujours dans la cave de l'actuelle maison. Ce lieu aurait toujours eu une fonction d'observation, la bâtisse étant construite sur un promontoire rocheux dominant les forêts des Vosges du Nord.
Ce lieu était aussi traversé par la route du sel au Moyen Âge, assurant la liaison entre les bourgs de plaine et d’Alsace bossue et qui empruntait le col de la Petite-Pierre. |
L'abbatiale de Neuwiller a été agencée d'une manière peu commune.
Je vous parlais, hier, de la crypte ou chapelle basse. En effet, la crypte située sous le choeur actuel le l'église n'est autre qu'une ancienne « confession ». L'accès de cette chapelle basse était clos et les pèlerins pouvaient voir les reliques par les deux fenestrelles percées dans les flancs du caveau. Cette pièce la plus ancienne contenait les reliques de Saint-Adelphe. Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Le chœur de l'église a été construit à l'étage, au dessus de la Confession. Cet endroit est entouré de panneaux de bois, enrichis de nombreux motifs sculptés.
Mais derrière l'autel se trouve une porte....suivez-moi! Lorsque vous ouvrez la porte située derrière l'autel vous pénétrez dans la chapelle haute.
Alors que la chapelle basse est située au rez-de-chaussée, celle-ci est située à l'étage! La chapelle haute se présente comme une véritable basilique avec une nef centrale très haute ainsi que de très beaux chapiteaux sculptés.
Les trois vaisseaux sont couverts d'une charpente.
Une très belle armoire contient quelques objets ayant appartenus aux prélats de l'abbatiale.
Mais c'est également dans cette chapelle que l'on peut admirer de très belles tapisseries.... À demain pour la suite de cette visite! Bonne journée. |
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La visite de l'Abbatiale de Neuwiller située dans le Bas-Rhin se poursuit aujourd'hui avec la découverte de la crypte.
La crypte est une petite chambre rectangulaire située sous la partie centrale du chœur. On y accède par quelques marches en contrebas du niveau de l'église. Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant sur ce lien. La crypte fait partie de l'ancienne basilique.
Ce vaste lieu a été construit vers 1050 et constitue une des parties les plus anciennes de l'Abbatiale. Ce lieu a longtemps servi lors de pèlerinages.
Il faut savoir que la crypte fut construite sur une grande faille que l'on trouve au milieu de tout le bâtiment.
De plus, une veine d'eau circule sous l'église, depuis le parvis, dans l'axe de la nef, jusqu'au milieu de la seconde travée.
Une autre venant du choeur la rejoint et toutes les deux tombent dans un puits naturel pour, quelques mètres plus bas se diriger vers le choeur et la crypte. Et lorsque l'on se place a un certain endroit de la crypte et que l'on tend les mains, on sent comme des fourmillements dans les bras... C'est ainsi que, pendant plusieurs années, la crypte servit à soigner les malades.
En effet, cet endroit redonnait des forces à ceux qui les avaient perdues.
Cette crypte est construite comme une petite église et des vitraux sont encore visibles.
Cet instrument en forme de "S" est un serpent!
Dans ses écrits l'abbé Jean Leboeuf(1687-1760) attribue l'invention du serpent à un chanoine d'Auxerre, Edme Guillaume. Nous serions encore bien resté dans cette crypte si calme et bien reposante, mais la visite n'est pas terminée. Bonne journée! |
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Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
Ce petit village possède une très jolie abbatiale. Vous vous souvenez, hier, vous nous aviez aidé à pousser les portes de l'église? Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant sur ce lien. La porte d'entrée est entourée d'un superbe entourage en bois sculpté.
Des instruments de musique se mêlent à des fleurs!
Ce sont généralement les décors qui vont avec les orgues qui se trouvent juste au-dessus de la porte. Ces orgues Dupont datent de 1778.
Les tourelles se terminent par des corniches garnies de fleurs du style Louis XVI. On aperçoit également de petits angelots.
Cette tombe dite "haute" est une tombe reliquaire.
Ce reliquaire se trouvait dans la chapelle Saint-Adelphe qui se trouve juste à côté de l'Abbatiale et qui est, aujourd'hui, protestante.
La chaire à prêcher est très sculptée.
On y trouve notamment les armoiries de la ville ainsi que saint-Adelphe.
Les armoiries sur les clés de voûtes sont très nettes.
Le baptistère est de style roman.
Nous vous retrouvons demain pour la suite de cette visite. |
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L'Abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne, située à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg, est un des sites à ne pas manquer si vous êtes de passage dans la région.
Lors de notre visite dans ce que l'on appelle l'Alsace Bossue, nous avons pu nous y arrêter et l'admirer d'un peu plus près! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! L'histoire de l'Abbaye est liée au couvent des moines Augustins, venus dans la région vers 630.
Ce couvent fut converti en Abbaye Bénédictine en 726 par l'évêque de Metz, Siegebaud.
L'église fut commencée au 9e siècle afin d'y recevoir les reliques de saint-Adelphe, évêque de Metz.
Un portail latéral arrière est flanqué de colonnes de chaque côté.
Elles ont été construites en un seul bloc. L'abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables d'Alsace.
La façade avant est splendide.
L'horloge située à son sommet est remarquable.
Sur la façade avant nous apercevons deux statues: celle de Saint-Pierre et celle de Saint-Paul.
À demain pour la suite de cette visite! |
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Nous sommes bien arrivés à Neuwiller et la visite de cette très belle abbatiale a débuté sous un beau soleil.
Mais, alors que je furetai ici et là, j'ai entendu un son inimitable... Vous avez déjà entendu une cigogne claqueter? Au sommet d'un arbre situé non loin de la cour du chapitre se trouve un nid de cigognes! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! Ces beaux oiseaux se préparent à un ballet digne d'un opéra!
Les cigognes parfois ont un comportement un peu particulier!
Une cigogne approche une autre cigogne....elle déploie ses ailes....
Puis elle jette rapidement sa tête vers l'arrière de telle sorte que sa calotte touche son dos, avant de ramener lentement sa tête vers l'avant, le tout à plusieurs reprises....
C'est un moyen de communication entre deux individus...
Monsieur fait sa cour....et madame a bien l'air d'approuver! |
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Notre balade à travers l'Alsace Bossue (voir le lien) a débuté dans la charmante commune de La Petite-Pierre.
Nous avons eu le plaisir de vous la faire découvrir tout au long de ces derniers jours. Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Mais la balade ne s'est pas arrêtée là! Nous avons repris le bus qui nous a conduit à Neuwiller-lès-Saverne. Cliquez sur les photos pour les agrandir! Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.
Le village de Neuwiller-lès-Saverne doit son origine à une abbaye de bénédictins fondée en 723 par Saint Sigebaud, évêque de Metz.
Cette abbaye est placée sous le vocable de Saint-Pierre et de Saint-Paul.
L'un des plus illustres prélats dont peut se glorifier l'église de Metz est Drogon, fils naturel de Charlemagne.
Il reconstruisit le monastère qui avait été réduit en cendres. Sur cette photo on aperçoit le portail d'entrée actuel et le portail qui servait d'entrée à l'abbaye. Portail d'entrée de la cour intérieure de l'abbaye bénédictine.
Un puits situé au milieu de la cour sert de décoration.
Maisons canoniales.
Ce sont des maisons qui ont été occupées par des généraux du premier empire. De grands bâtiments encadrent la cour du chapitre.
L'église abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables de Basse Alsace.
L'abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.
Bonne journée. |
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Après avoir visité cette jolie commune de La Petite-Pierre, nous avions décidé de suivre le sentier de l'Altenbourg (voir le lien).
Ce sentier nous a conduit tout droit au "Jardin des Poètes"! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! Le jardin des poètes a été inauguré le 1er avril 2000 en collaboration avec la Municipalité, l'association Sports Loisirs et Culture et le Club Vosgien.
Le nom du lieu-dit ou se situe le jardin s'appelle l'Altenbourg, ce qui signifie "Haut Mont" car c'est un des points culminants de la région.
Le jardin, à l'origine, était l'ancien jardin des instituteurs du village.
Ce jardin est parsemé de panneaux en bois sur lesquels des enfants ont sculpté de bien jolis poèmes.
De petits animaux en bois nous racontent l'histoire de la région!
Chut!
Vous les entendez? Le site est agréable et la vue sur le village superbe....À demain pour la suite de cette nouvelle découverte.
Bonne journée! |
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Lorsque vous venez visiter La Petite-Pierre, commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace, vous pouvez réaliser une très belle balade dans la vieille ville.
Vous y découvrirez la rue du Château, le château ou même l'église simultanée. Mais vous pouvez aussi, découvrir un arrière pays bien vallonné ainsi qu'une nature toujours en mouvement en suivant les circuits pédestres qui vous sont proposés à l'entrée du village. C'est ainsi que nous avons suivi une partie du sentier de l'Altenberg. C'est la balade que nous vous proposons aujourd'hui! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! La balade commence et nous sommes entourés par remparts de Vauban.
Le sentier se nomme, l'Altenbourg ou l'Altenberg, ce qui signifie, le haut-mont ou le vieux château.
Ce point culminant de la région est un dédale de vieux jardins.
Ces jardins sont de petites parcelles de terrain qui étaient, autrefois, cultivées par les habitants du "staedel", "la vieille ville fortifiée".
La nature a repris ses droits et les lupins, ces jolies fleurs bleues s'en donnent à coeur joie.
Ces jardins ne sont plus cultivés mais ce sentier reste un lieu de témoignage comme cette superbe croix de chemin.
Au loin, il n'est pas rare d'appercevoir de gros pieds de rhubarbe....cela ne vous dit rien?
Moi, j'y vois de succulente tartes! La terre est vallonnée...
Un dernier virage et nous approchons de notre prochain arrêt....
À demain pour la suite de cette balade. |
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Une manière de découvrir la vieille ville de La Petite Pierre, c'est en faisant le tour de ses remparts !
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Citernes souterraines, point de vue à couper le souffle, ce petit sentier de 40 min vous réserve bien des surprises.
C'est aussi une belle balade pour découvrir l'ampleur des murailles de la vieille ville.
Ce sentier est une boucle qui longe les remparts de la vieille ville.
Par beau temps la balade est bien agréable.
Mais le temps passe vite !
Je vous emmène, à présent.....
.....sur le sentier de l'Altenbourg !
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La Petite-Pierre, charmant village alsacien, dévoile peu à peu tous ces secrets!
Après avoir fureté, ici et là, dans la cour du château, nous nous dirigeons vers l'église simultanée Notre-Dame de l'Assomption qui se trouve juste à côté! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(8 clichés) Mais qu'est-ce qu'une église simultanée?
Une église simultanée est une église qui accueille les cultes de deux confessions chrétiennes différentes. En général on y retrouve la confession catholique et la confession protestante. Il s’agit en France d’une spécificité alsacienne répondant à la mixité religieuse de bourgs et villages ne pouvant s’offrir deux églises.
C'est le compte Burckhardt de La Petite-Pierre qui a fait ériger cette église en 1417. On aperçoit encore maintenant, à l'entrée de l'église, les pierres tombales de Burckhardt et de sa seconde épouse Gilda de Viler. Lorsque l'on pénètre dans l'église, on est immédiatement frappé par la différence entre la nef et le choeur!
L'un est très sobre, l'autre plutôt travaillé. La spécificité de cette église est que la partie catholique se trouve dans le choeur.
Le choeur polygonal est la seule partie datant du XVe siècle. Le restant de l’édifice date de 1885.
Vous pouvez encore admirer des fresques datant du xv siècle au plafond du coeur. Et la partie protestante se situe dans la nef.
Bonne journée! |
Le château de la Petite-Pierre se situe au coeur de la vieille ville de La Petite-Pierre dans le département du Bas-Rhin.
Il est le siège du Parc naturel des Vosges du Nord au coeur de l'Alsace Bossue. Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! Un premier site défensif est établi par les comtes d'Éguisheim-Dabo et le fief est érigé en comté de La Petite Pierre dès la fin du 12e siècle.
En 1403, Bourcard de Lutzelstein, évêque de Strasbourg et dernier héritier mâle du château, cède le quart de la Petite-Pierre au comte palatin Robert III devenu empereur germanique.
Ce dernier, en 1403, lui accorde, en échange de transmettre ces biens par voie d'héritage par les femmes.
Mais en 1452, le comte palatin Frédéric Ier s'empare de la totalité du château.
Les traités de Westphalie placent le comté sous influence française et l'armée royale occupe le château dès 1677.
C'est en 1681 que le comté est réuni à la France.
Vauban est alors chargé d'améliorer les fortifications, encore en grande partie visibles aujourd'hui.
Je vous invite, demain, à prendre un peu de hauteur!
Bonne journée! |
La Petite-Pierre est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord, dont le siège se trouve dans le château de la ville. La Petite-Pierre se situe, également, au coeur de l'Alsace Bossue. je vous en parlais déjà hier et je vous invite à revoir cet article sur ce lien. Région vallonnée, bosselée, elle apparaît effectivement "bossue" à l'oeil du visiteur. Mais sa spécificité linguistique est que c'est la seule aire francique d'Alsace. Aujourd'hui, nous allons vous balader dans la vieille ville de La Petite-Pierre et parcourir avec vous la rue du château! Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant sur ce lien. Cliquez sur les photos pour les agrandir! À son origine, La petite-Pierre était le siège d'une principauté ayant rang de comté, et dépendant du saint-Empire germanique.
Au 17e siècle, la ville occupée par la France est fortifiée par Vauban. Tout en haut de la rue du château, vous pouvez encore voir la maison du gardien qui était située à l'entrée de la ville. La rue du château est une très jolie rue piétonne qui nous permet d'admirer les jolies maisons de caractère de la région.
Les maisons de cette partie de l'Alsace, l'Alsace Bossue, ressemblent plus à des maisons Lorraines.
Cette région conserve un patrimoine ancien exceptionnel!
Nous descendons tranquillement la rue du château et vous pouvez déjà apercevoir la très jolie église simultanée Notre-Dame de l'Assomption.
Pourquoi simultanée? Car cette église a l'originalité d'accueillir les cultes de deux confessions chrétiennes différentes: les catholiques et les protestants. Le chemin de ronde a pris des airs de renouveau.
La rue du château s'étend à travers le village.
La chapelle Saint-Louis est devenue le très beau musée du sceau alsacien.
Les maisons sont imposantes mais elles ont gardé un charme qui leur est propre.
Celle-ci possède d'ailleurs une bien jolie jardinière!
Cette porte donne sur un jardin public.
Elle constituait une des portes de la ville. Bâtisses, portes et fenêtres....Une histoire riche et un paysage magnifique au coeur d'une région que nous avons découvert avec beaucoup de plaisir!
Une des personnalité de la ville, François Antoine Louis Bourcier est né le 23 février 1760 à La Petite-Pierre.
C'était un général de division français. Je vous attends demain pour la suite de cette belle balade. Bonne journée. |
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Mettlach est une commune allemande du Land de Sarre, arrondissement de Merzig-Wadern. Elle est le siège de la faiencerie Villeroy & Boch qui occupe l'ancienne abbaye dont la façade baroque orne la rive droite de la Sarre, au débouché de la boucle de la Sarre. Aujourd'hui, je vous propose une balade à Mettlach ! -L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien ! -Église Saint-Lutwinus (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien! Belle balade ! |
Orbec est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. L'église Notre-Dame d'Orbec, dédiée à la Sainte Vierge dans le mystère de son assomption, a été reconstruite après la guerre de Cent Ans sur l'emplacement de la chapelle Saint-Jean.
L'article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Beaumont-en-Auge est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Du haut de ses 90 m d’altitude, Beaumont-en-Auge surplombe la Vallée de la Touques.
L'article et toutes les photos sur ce lien !
La boîte à lire (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Crèvecœur-en-Auge est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Cette cité est connue pour son château de Crèvecœur, un ancien château fort des 11e et 12e siècles qui a été restauré en 1972.
L'article et toutes les photos sur ce lien !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Saint-Pierre-sur-Dives est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie, devenue le 1er janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint-Pierre-en-Auge. -Circuit découverte (sur ce lien) -Abbatiale et cloître (sur ce lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Fervaques est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. C'est lors d'une de nos balades dans cette région que nous avons eu l'occasion de visiter le château le Kinnor. Le château de Fervaques aussi appelé château le Kinnor est un édifice construit essentiellement aux 16e et 17e siècles, il a été remanié en particulier les intérieurs au 19e siècle. Toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Cambremer est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.
Cette commune est connue pour ses très beaux jardins du Pays d'Auge !
Les jardins du Pays d'Auge font partie des plus beaux jardins du Calvados.
Toutes les photos sur ce lien !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
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Lisieux est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie ! Nous y avons passé une journée en juin cette année afin de suivre les pas de Sainte-Thérèse ! La ville de Lisieux est célèbre à travers le monde grâce à Thérèse Martin, plus connue sous le nom de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus. Lisieux est considérée comme étant la seconde ville de pèlerinage en France (après Lourdes) avec un million de visiteurs chaque année. Pour les amateurs de voyages, je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Lisieux sur les liens ci-dessous :
-Le sanctuaire (ici) -Les Buissonnets (voir le lien) -Basilique Sainte-Thérèse (voir le lien) *la crypte (voir le lien) *le cloître de la miséricorde (voir le lien) -Cathédrale Saint-Pierre (voir le lien) -Le Carmel (voir le lien) -Jardin de l'Évêché (voir le lien) -Restaurant La Coupe d'Or (voir le lien)
La balade débute aux Buissonnets, maison d'enfance de Sainte-Thérèse à Lisieux. Après son départ d'Alençon, la famille Martin s'installe aux Buissonnets en novembre 1877, maison trouvée, en location, par l'oncle Isidore Guérin, pharmacien à Lisieux. Thérèse y habitera dès l'âge de 4 ans et demi jusqu'à son entrée au Carmel à 15 ans. Si pour M. Martin le changement de résidence et de ville équivalait à un déracinement, il n'en était pas de même pour Thérèse qui ne ressentait « aucun chagrin en quittant Alençon. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien! (6 clichés)
De style romano-byzantin, la Basilique de Lisieux est l'une des plus grandes églises du XXème siècle.
Édifiée pour commémorer sainte Thérèse, la basilique fut bénite en 1937 et consacrée en 1954.
La Cathédrale Saint-Pierre fue édifiée entre la fin du 12e siècle et le milieu du 13e siècle. Elle abrite la tombe de l’évêque Cauchon. C’est dans cette église que Thérèse Martin assistait à la messe.
Au cœur de la ville de Lisieux, rue du Carmel se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.
L'église Sainte-Jacques est un édifice de style gothique. Comme la construction a été faite sur une pente et dans le sens de l'axe de l'église, le chœur se trouve au niveau du sol, tandis que la façade est élevée sur un perron subdivisé en plusieurs volées, ce qui contribue à l'embellissement du grand portail.
Elle est désacralisé en 1965, lors de la fusion des communes de Lisieux et de Saint-Jacques, dont elle constituait l'église paroissiale. Elle est fermée au culte. Elle est devenue un lieu culturel et est ouverte seulement quand elle accueille une exposition.
Le jardin de l'Évêché, qui aurait été dessiné par Le Nôtre, est situé en plein cœur de la ville. Ne quittza pas la ville sans avoir été y faire un petit tour !
Cliquez vite sur les liens pour plus de détails !
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La boîte à lire de Beaumont-en-Auge ou un petit clin d'oeil à notre amie Dely !
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La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie. Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour. Son enceinte fortifiée et sa porte imposante, ses maisons du XVIIIème siècle, ses hôtels du XVIIème siècle, son église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles. Vous pouvez voir cet article et toutes les photos sur ce lien ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien! Belle balade !
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Rattaché à la commune de Millau, dans l'Aveyron, Saint-Martin-du-Larzac est un tout petit village à l'architecture typiquement caussenarde !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien ! Pourtant ce village a bien failli disparaître sous les obus de l'armée !
En effet, dans les années 1970, il était inclus dans le périmètre d'extension du camp militaire du Larzac.
Saint-Martin a repris vie après une lutte qui dura 10 ans. Après mai 1981, date de l'abandon du projet d'extension, le village a poursuivi sa renaissance.
L'église Saint-Martin-du-Larzac date des 11e et 12e siècles.
Les vitraux contemporains sont l'oeuvre de Claude Bouillon.
Cette verrière date de 1937 et représente une Vierge au Sacré Coeur.
Cette verrière date certainement de la première moitié du 20e siècle. Elle représente Saint-Martin, soldat romain, partageant son manteau en deux pour en donner une partie à un mendiant.
L'église est ouverte en permanence....N'hésitez pas ! À bientôt ! |
Située sur le lieu-dit Le Pinet à quelques kilomètres de Millau, nous avons eu la chance de visiter la brasserie du Larzac.
Aujourd'hui, après quelques mois d'arrêt, la brasserie a été reprise par Camille Foulquié et Rémi Vignollet qui viennent d’installer leur outil de production chez eux, à La Blaquière du Larzac, au sein d’une vieille maison caussenarde.
Les photos ont été prises dans le premier local !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
(7 clichés)
L'exploitation, avant tout agricole produit une bière brassée à l'ancienne par infusion de pur malt et de houblon, produits en partie sur la ferme.
La bière du Larzac est artisanale, de fermentation haute, non filtrée et non pasteurisée.
La distribution se fait en bouteille de 33 ou 75 cl et également en fut de 30 litres. La ferme produit également un vinaigre de bière.
Les recettes ont évolué petit à petit au fil des saisons suivantes.
Les héritiers n'ont qu'une idée en tête...faire honneur à l’héritage que lui a laissé son père.
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Le hameau des Baumes s’accroche au flanc d’un chaos dolomitique du Causse du Larzac, en bordure d’une éminence calcaire formée de rochers ruiniformes aujourd’hui ceinturée d’un massif forestier de pins sylvestres.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien ! Favorable aux cultures et à l'élevage, le sol qui s'étend à leurs pieds a conditionné la fixation de l'habitat.
Cet abri troglodyte est un abri sous roche clos d'un mur, appelé "baume" en occitan et qui a certainement donné naissance au hameau actuel. L’abri des Baumes ne semble pas antérieur au XVe-XVIe siècle.
Le domaine appartient alors à un tisserand et relève des bénédictins de Notre-Dame de l’Espinasse et de la commanderie hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem. La Communauté de Communes, dans le cadre de sa politique de développement touristique, a engagé des travaux de réhabilitation. Quelle belle initiative que d'assurer la longévité de ce site exceptionnel !
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Versols-et-Lapeyre est une commune du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est constituée de deux bourgs, Lapeyre et Versols, mentionnés dès le 10e siècle. Aujourd'hui, promenons-nous à Versols. La suite de cette balade et toutes les photos ici ! Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien! |
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L'ancienne église de Peyre a été fortement remaniée au fil des siècles. La nef, orientée est-ouest, à la forme d'un rectangle dont le nord est constitué par le rocher de la falaise contre lequel s'appuie l'église. La base du mur sud est d'époque romaine.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)
Cette église rupestre romaine, en partie ruinée pendant les guerres de religion, a été fortement remaniée entre les années 1594 et 1773. L'église a été judicieusement aménagée et fortifiée dans ses parties hautes pour servir de refuge à la population de Peyre.
Selon une tradition locale, quand le village était attaqué, les Peyrelins pouvaient pénétrer à couvert jusqu'à l'église par un système de communication de maison à maison.
Les vitraux de l’église ont été réalisés en 2001, par Emmanuel Chauche, maître verrier à Millau. A la fin des années 1980, deux associations (Sauvegarde du Rouergue et les Amis du Château de Montaigu) ont réalisé des travaux de confortement et de rénovation, permettant de sauver cet édifice de la ruine.
En 1998, la Communauté de Communes Millau Grands Causses s’est rendu acquéreur de l’église et a réalisé des travaux de préservation et de mise en valeur : couverture du toit en lauzes, création de vitraux contemporains … |
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Peyre, commune située dans l'Aveyron, possède deux églises !
L'église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien) et l'église paroissiale Sain-Christophe (ici) !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(8 clichés) En 1857, les membres du Conseil de fabrique s'engagent à payer l'architecte qui serait envoyé sur les lieux pour constater que l'église actuelle (église troglodyte) est insuffisante pour la population, insalubre et irrégulière.
En 1862, la Vicomtesse de Gualy donne le terrain nécessaire à l'emplacement de la nouvelle église, ainsi que le désire la population de la paroisse.
L'horloge électrique et le mécanisme de sonnerie des cloches (angélus, carillon, glas) ont été financés par 42 donateurs résidants ou originaires de Peyre, les Amis pour la Sauvegarde de Peyre et la commune.
M. le Vicomte d'Albis de Gissac décise de se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à St Joseph.....
.....c'est-à-dire de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.
C'est Monsieur Jean Joseph Lavabre de Peyre qui se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge, c'est-à-dire la confection de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.
Merci aux Amis pour la Sauvegarde de Peyre pour cette belle visite !
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Adossé a la falaise du Causse Rouge, le village de Peyre se situe sur la rive droite de la rivière Tarn dans le Massif central en aval de la commune de Millau.
Nous avons eu l'occasion de le découvrir lors de notre balade en bateau sur le Tarn à partir de Creissels (voir le lien) !
Cet article servira de récapituatif à notre balade à Peyre:
-Village troglodyte (ici)
-Église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien)
-Église Saint-Christophe de Peyre (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés) Peyre offre une vue magnifique sur le viaduc de Millau.
Les maisons de pierres claires s'étirent le long d'une falaise abrupte.
L'ancien four à pain du village.
Le hameau offre plusieurs panoramas imprenables sur l’ouvrage d’art.
Le point de vue sur le village côté Tarn n'est pas mal non plus ! Voir la première photo.
Peyre est construit au pied d’une falaise de tuf sur laquelle il semble prendre appui, hors d’atteinte des eaux du Tarn. Les maisons se concentrent le long de la paroi de travertin, une roche sédimentaire poreuse et légère.
Fontaine gazottes !
La fontaine passe dans la Maison de Ferdinand Cazottes et Marie. Partis à Paris pour activités professionnelles ils ne revenaient à Peyre que quelques jours dans l’année, puis cessèrent tout déplacement, c’était avant le deuxième conflit mondial.
La maison se détériorait, se délabrait et le toit s’écroulait.
En juin 1949, le maire Gabriel Miquel, écrivait aux dits Cazottes pour leur demander une cession du bâtiment afin de capter la source pour alimenter les habitants de ce quartier du village. Église troglodyte Saint-Christophe (voir le lien)!
Église paroissiale Saint-Christophe (voir le lien) !
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
Mostuéjouls est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Située à la limite de l'Aveyron et de la Lozère, à l'entrée des gorges du Tarn et de la Jonte, la commune de Mostuéjouls est associée au Parc Naturel Régional des Grands Causses !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés) Plongeons au coeur du Moyen-âge en découvrant ce village avec ses calades et ses maisons enchevêtrées.
Le village, qui s'élève en amphithéâtre, tire son nom du latin Monte-Jacere, comme semble l'indiquer sa position sur un monticule.
Mostuéjouls est la porte d’entrée des gorges du Tarn qu’elle pénètre de quelques kilomètres.
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Peyreleau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en régi Occitanie . Petite cité de caractère situé en Aveyron, à la limite de la Lozère, Peyreleau est dans un nid de verdure au confluent du Tarn et de la Jonte. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien ! (10 clichés)
Peyreleau se situe dans un cadre naturel magnifique, fait de hautes falaises, véritables monuments naturels.
Tout le charme de ce village réside dans le dédale de ses petites ruelles.
Tout village possède sa légende !
Peyreleau a la sienne, la légende de l'Ogre de Malbouche ! "Sur les bords du Causse Noir, dans le ravin de Malbouche, vivait Jean Grin. Retiré loin du village faute de pouvoir payer l'impôt et auteur d'incivilités, on le dit mi-homme mi-bête, à force de vivre à l'état sauvage... Accusé de s'en prendre aux enfants et de les faire rôtir dans le four de son repère avant de les manger, ce personnage hante encore les mémoires des caussenards. Mais était-il réel ? S'agissait-il du diable ? Ainsi naquit la légende de celui que l'on nomme l'Ogre de Malbouche." À Peyreleau, on ne peut que monter, irrésistiblement attiré par le point culminant du village !
La tour carré ou tour de l'horloge !
On la doit à Simon d’Albignac, qui la fit bâtir en 1621, sur les ruines du vieux château de Peyreleau, comme symbole de sa puissance. Elle n’a jamais eu aucun caractère ni défensif ni offensif. La terrasse de la tour permet de bénéficier d’une vue imprenable sur les gorges du Tarn et de la Jonte et les falaises des grands Causses.
Ruelles et escaliers....
.....il ne faut pas manquer les points de vue !
Terminons pas cette jolie église romane du 12e siècle, l'église Saint-Sauveur et Sainte-Croix !
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Paulhe est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Durant notre séjour dans cette région, nous sommes passés à Paulhe, surtout pour visiter son musée consacré à la cerise.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)
La Maison de la Cerise est installée dans les murs d'une ancienne demeure paysanne, au coeur du village de Paulhe.
Cette maison témoigne de l'économie de la Vallée des Gorges du Tarn liée à la culture de "l'or rouge".
La cerise est probablement présente dans cette région depuis plusieurs siècles.
En 1750, le poète millavois Claude Peyrot cite les femmes de Paulhe venant vendre leurs cerises à la criée dans les rues de Millau : Après être passée de complément de ressource agricole à production principale, la cerise est aujourd’hui, avec le vin, la production majeure de la Vallée.
Grâce à des panneaux informatifs, de vieux outils et un programme multimédia, les différents thèmes de la cerise sont développés en privilégiant l’esthétique, l’ambiance, la qualité de vie et la valorisation du travail de l’homme.
Une des salles du musée est consacrée au cerisier en général et à sa physiologie.
Sympa ! Non ? À bientôt pour une nouvelle balade !
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Reprenons le fil nos balades en Occitanie et arrêtons-nous à Aguessac, juste pour vous parler d'un très beau rond-point !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-points sur ce lien.
(4 clichés)
Ce rond-point met en valeur des personnages qui travaillent la vigne.
Les sculptures, réalisées avec des pots de terre, sont très expressives.
À bientôt !
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La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Je vous ai déjà parlé de la cité de pierres situé sur cette commune, ce chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie!
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
(12 clichés)
Ce village où les maisons s'étagent à flanc de montagne est situé en bordure de la Dourbie et du ravin du riou Sec.
Nous apprécions l'atmosphère sympathique de ce village situé dans un cadre naturel unique.
Le village est dominé par le château.
Du château, il ne subsiste qu'une tour circulaire.
Les plaques de maison sont très jolies....
......toutes aussi belles les unes que les autres !
L'église Sainte-Marguerite d'Antobe!
Attenante au château, elle serait la chapelle du château.
Une décoration simple mais très profonde !
Sainte-Marguerite...priez pour nous !
À bientôt pour une autre balade ! |
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La Dourbie est une rivière du Sud de la France coulant dans les départements du Gard et de l'Aveyron, en région Occitanie.
Elle est un affluent gauche du Tarn, donc un sous-affluent du fleuve la Garonne.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(11 clichés) Les gorges de la Dourbie se situent majoritairement dans le département de l'Aveyron. C'est au pied du village de Dourbies que la rivière s'enfonce dans un défilé aux pentes très boisées.
La Dourbie est une rivière abondante, bien alimentée par les fortes précipitations de son bassin.
Quelques terrasses, sur le parcours, sont aménagées afin d'admirer quelques édifices comme le moulin de Corp. Le moulin de Corp !
Ce moulin a servi durant des siècles, à moudre le grain pour faire la farine à tous les paysans du Causse Noir et du Causse du Larzac qui descendaient pour s’y rendre par des chemins muletiers à travers la montagne. Il est reconnaissable à son pont en dos d'âne.
Moulin à farine et moulin à huile, il a été transformé en centrale hydroélectrique au début du 20e siècle, puis en résidence secondaire.
À bientôt ! |
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L'observatoire Météo France du Mont Aigoual est situé à 1567 mètres d'altitude.
Il est le point culminant du département du Gard et domine le versant sud de l'arc cévenol.
Je vous invite à voir ou à revoir notre visite du Mont Aigoual depuis le début sur ce lien !
(10 clichés) Les météorologues nous ont invités à une "petite" initiation à la science météo et à l'observation du temps. C'est au sommet du Mont Aigoual qu'a été inauguré en 1894 l'observatoire météorologique Météo France qui permet d'étudier les différents phénomènes météorologiques de la région. Capteur de foudre !
Un détecteur de foudre est un appareil qui permet de capter l'onde électromagnétique des parasites atmosphériques générés par un éclair provenant d'un orage. Abri météorologique !
Un abri météorologique désigne un boîtier utilisé en météorologie pour protéger les instruments de mesure contre les précipitations ainsi que les radiations directes de chaleur de sources extérieures, tout en continuant à permettre la libre circulation de l'air autour de ces instruments de mesure. À travers 350m² d'expositions, on découvre les différents outils, les métiers et phénomènes météorologiques grâce à des supports ludiques et variés.
Girouette enregisteur Rédier !
Le cylindre enregistreur est solidaire de la girouette. Tous ces déplacements sont inscrits sur le cylindre. Roue des moyennes du vent !
Galerie André Lebeau !
Nous terminons notre visite par cette galerie qui porte le nom de André Lebeau qui fut directeur général de Météo France de 1986 à 1995. À bientôt pour un autre voyage !
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Le mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1 565 mètres d'altitude.
Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique.
-Le Mont Aigoual (I) (ici)
-Le Mont Aigoual (II) (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés) La station météorologique du mont Aigoual a été construite entre 1887 et 1894 avec beaucoup de peine en raison de la rudesse du climat et sur le modèle original d'un « château fort », avec une puissante tour crénelée sur laquelle fut installée la grande table d'orientation par le service des armées à 1 571 mètres d'altitude.
Mais le Mont Aigoual...c'est déjà un panorama exceptionnel !
Par temps clair, le panorama permet d'avoir une vue qui s’étend des Alpes aux Pyrénées, du puy de Sancy à la Méditerranée.
Cette possibilité de visibilité est rare et souvent de courte durée car le sommet est soumis à des conditions climatiques rudes, violentes et soudaines. À plus grande échelle, le massif de l'Aigoual comprend au sud-ouest les sommets du Lingas (1 445 mètres) qui s'achèvent par le dôme rocheux du Saint Guiral (1 366 mètres).....
.....le plateau de l'Espérou directement en face au sud (1 415 mètres ).....
.....et s'étend vers l'ouest jusqu’aux plateaux calcaires des Grands Causses en passant par le col de Prat Peyrot.
Après avoir flâné au sommet du Mont Aigoual...il est temps d'aller visiter l'observatoire !
Et cela commence par une question !
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Situé dans l’Aveyron, à une trentaine de kms de Millau, Cantobre, qui fait partie de la commune de Nant, est classé parmi les plus beaux villages de France.
Son nom viendrait du celte, « Canto Briga » qui signifierait Citadelle brillante.
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(11 clichés) Le village est construit sur un éperon rocheux, en calcaire dolomitique. C’est un petit village haut perché à 558 m d’altitude qui fut choisi comme poste de guet par les Gaulois puis par les Romains.
Les rues sont étroites et l'on passe des portes fortifiées pour entrer dans le centre historique.
Ce village a un air très médiéval qui lui colle à la peau.
La Cardabelle, appelée aussi Carline à feuilles d'acanthe, appartient à la famille des artichauts.
La cardabelle une fois séchée est, dit-on, un porte bonheur. On l'accroche volontiers à la porte de sa demeure.
Les éleveurs du Larzac l'appelaient "le soleil des herbes". Ils la clouaient à l'entrée des granges et des étables, elle veillait ainsi sur les animaux! Au centre du village la fontaine coule.....coule.....
Quelques escaliers pour grimper encore plus haut! Toutes les rues mène à l'église....
L'église saint-Étienne date du 12e siècle.
Arrêtons-nous devant cette splendide vue sur la vallée de la Dourbie et de Trévézel. Le pont de Prade qui enjambe la Dourbie en deux arches date du 14e siècle.
À bientôt ! |
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L'abîme de Bramabiau est une cavité d'où surgit une rivière souterraine par une diaclase de 70 mètres de hauteur. C'est un site naturel classé situé sur la commune de Saint-Sauveur-Camprieu dans le département du Gard, en région Occitanie. Bramabiau provient de l'occitan languedocien bramabuòu qui signifie le « bœuf qui brame », ce qui est justifié par le fracas d'une chute de 10 mètres de hauteur en fortes eaux. Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien! (9 clichés) Entre le mont Aigoual et les gorges du Tarn se situe l'abîme de Bramabiau. Au fond du canyon Hypogée, la rivière du Bonheur y continue son intense travail d'érosion. Le ruisseau du Bonheur prend sa source près du col de la Serreyrède. Il coule au fond d'une petite vallée longue de quelque cinq kilomètres avant de s'enfoncer dans le causse de Camprieu en de multiples pertes. Le ruisseau se scinde alors en plusieurs rivières souterraines qui creusent un véritable labyrinthe de plusieurs kilomètres avant de resurgir à l'air libre en prenant le nom de Bramabiau.
Édouard-Alfred Martel découvrit l'abîme de Bramabiau en septembre 1884, année où il explora la grotte de Dargilan, l'aven Armand et le gouffre de Padirac.
La description qu'il fit des galeries souterraines, « un caprice de la nature tel qu'on n'en connait pas de semblable », rendit rapidement Bramabiau célèbre. Les spéléologues ont découvert, par la suite, un complexe de galeries disposées en labyrinthes développant environ 4 km et riches en préhistoire et qu'ils ont appelé "réseau Félix-Mazauric" en hommage à celui qui avait réalisé en 1893 un plan topographique représentant à l'époque la caverne la plus étendue de France.
Dans ce réseau, ont été découvertes, relevant de la préhistoire récente, des empreintes de pieds nus humains dans l'argile et une nécropole.....
......et, par la suite.....
.....des dizaines de contre-empreintes de pattes de dinosauriens datant d'environ 200 millions d'années.
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
La commune de Creissels est riche en sites naturels remarquables. Nous avons eu la chance de parcourir le sentier des cascades de Creissels qui constitue l'un des joyaux du patrimoine naturel de Creissels.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Creissels depuis le début sur ce lien !
(9 clichés) On suit le ruisseau depuis le village.
Depuis les corniches du Larzac jusqu’au Tarn nous admirons les cascades en une chute de 23 mètres de haut.
Le sentier est agréable à suivre et la balade tout à fait charmante.
C'est le ruisseau de Cabrières qui descend des versants du Larzac et qui donne naissance à ce site enchanteur.
Habitations, cachettes....
....irrigations des champs....
Depuis la préhistoire les hommes occupent, utilisent et apprécient ce lien.
La boucle est bouclée et la balade se termine au coeur de cette jolie cité !
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Poursuivons notre balade dans l'Aveyron avec cet arrêt bien sympathique dans la jolie commune de Creissels !
Creissels, je vous en ai déjà parlé, notamment lors de cette "aventure au fil de l'eau" !
Cet article servira de récapitulatif à nos visites à Creissels:
-Balade en ville (ici)
-L'aventure au fil de l'eau (sur ce lien)
-Balade des cascades (voir le lien)
-Hôtel-Restaurant Château de Creissels (sur ce lien)
-Restaurant Le Diapason (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés) Fontaine....
.....et lavoir ! La balade est tout à fait charmante.
Le village s'étend sur une partie du causse du Larzac et ses contreforts et comprend une partie de la vallée de la rivière Tarn qui borde le bourg.
La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau de Saint-Martin, le ruisseau d'Issis et par divers petits cours d'eau.
Nichée entre le causse du Larzac et la rivière du Tarn, Creissels jouit aussi d’un atout considérable pour son développement.....
.....l’eau omniprésente sur son territoire.
Le village, tout en longueur, montre que Creissels fut une place forte du commerce au Moyen-Âge.
Des passages souterrain sont faits de belles surprises.....Ce bâtiment appelé "Le Prieuré" est situé au coeur du village.
Il faut savoir trouver le point de vue sur le viaduc de Millau ! Magnifique !
À bientôt ! |
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L'église Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est une église située sur la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
(7 clichés)
L'ordre des Templiers possédait une grande partie du Larzac, qui leur avait été donné afin qu'ils élevassent les chevaux robustes nécessaires aux missions des Chevaliers de l'Ordre du temple.
Pour commander l'entrée sur leurs domaines en venant de Millau, les chevaliers bâtirent, à la fin du 12e siècle, un couvent à Sainte-Eulalie-de-Cernon. Ils commencent par construire une église qu'ils consacrent à Sainte Eulalie jeune martyre espagnole morte pour défendre sa foi.
Vers milieu du 13e siècle, l'église est intégrée à un couvent fortifié dont la construction se poursuit jusqu'au 17e siècle.
Elle constitue la dernière ligne de défense de la plus puissante commanderie templière du Larzac, chargée de tenir la route de Millau.
Au 15e siècle, le couvent devient le château des fortifications qui entourent le village qui s'est développé à l'entour. À bientôt pour un nouveau voyage !
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Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
En visitant la Commanderie la mieux préservée de France, on plonge dans 600 ans d’histoire et on découvre le cadre de vie de ces moines-soldats.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien !
(9 clichés) Qu'est-ce qu'une commanderie ?
Il s’agit de la maison mère des Templiers, l’endroit où vit le Commandeur, référent des différents sites du Larzac, avec les moines soldats.
La commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est l’une des mieux conservées en France. Cour intérieure !
L'histoire des Templiers sur le Larzac débute en 1151 lorsque l'abbé de Saint-Guilhem-le-Désert, Raimond, fait don de l'église de Sainte-Eulalie.
À partir de 1159, les Templiers vont donc commencer à rebâtir l'église puis ils vont construire les bâtiments de la commanderie.
Au 15e siècle, des suites de l'insécurité liée à la guerre de Cent Ans, les Hospitaliers vont faire ériger l'enceinte fortifiée autour du village.
Salle des fresques ! Dans cette salle on peut admirer des fresques authentiques du 17e siècle et des gravures mystérieuses non élucidées.
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
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Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
La Commanderie, siège des Templiers et des Hospitaliers témoigne à elle seule de 600 ans de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident. Cet article servira de récapitulatif à cette balade dans cette cité historique:
-Siège des templiers et hospitaliers (ici)
-La commanderie (I) (sur ce lien)
-La commanderie (II) (sur ce lien)
-Église Sainte-Eulalie (sur ce lien)
-Auberge La Cardabelle (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(12 clichés)
Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une des commanderies les mieux conservées en France.
Avant de découvrir la commanderie, promenons-nous dans le village.
Place du Sacré-Coeur !
Ce site est exceptionnel !
Porte principale !
Entrée de l'enceinte protégeant le village. Place de la fontaine !
Muraille nord !
La logue courtine nord est la mieux préservée. Véritable village médiéval, son atmosphère méditerranéenne avec ses arbres et sa fontaine en font une oasis au milieu du Larzac.
Ce lieu apparaît comme une surprise, après l’aridité du Larzac, c’est un bijou niché dans son écrin de verdure.
Pour les Templiers, c’est un lieu stratégique sans failles, ils donneront à Sainte-Eulalie-de-Cernon, une place importante dans l'histoire.
Maison du 15e siècle !
Sa terrasse à balustre, son escalier extérieur et sa tourelle d'escalier à vis en font un bel exemple d'architecture de Sainte-Eulalie-de-Cernon.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
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Après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem héritent de leurs possessions sur le Larzac. Vous pouvez voir ou revoir la visite de la tour de Viala depuis le début sur ce lien ! (8 clichés) À partir de 1315, ils entreprennent de regrouper quelques exploitations éparses autour du Logis des Chevaliers et de l’église qu’ils bâtissent et consacrent à St-Jean Le Baptiste : le village du Viala est né. Un siècle plus tard, pendant la Guerre de Cent Ans, des bandes de pillards et de routiers écument le pays des grands causses.
À la demande des habitants du village, les chevaliers érigent cette tour-refuge, où la population peut stocker ses récoltes et se mettre à l’abri en cas de danger. L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, appelé aussi ordre des Hospitaliers, est un ordre religieux catholique hospitalier et militaire qui a existé de l'époque des croisades jusqu'au début du 19e siècle.
L'ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutonique, plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques est un ordre militaire chrétien apparu au Moyen Âge.
Quelques marches et nous arrivont sur la terrasse de la tour.
Du haut du toit terrasse, les paysages du Larzac à 360°.....
Arrivés au sommet, en voyant l’étendue du paysage de part et d’autre de la tour, on se rend bien compte que l’on pouvait voir arriver l’assaillant de loin et préparer la défense de la tour et la protection des habitants.
À bientôt pour un nouveau voyage ! |
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Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
La Tour Hospitalière est un des cinq sites Templiers et Hospitaliers du Larzac.
-Un panorama exceptionnel (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)
L’impressionnante tour hospitalière de 30 m de haut située sur le célèbre causse du Larzac est la plus grande tour-grenier construite en Aveyron.
Elle servait à abriter la population du Viala-du-Pas-de-Jaux.
Ce site unique nous invite à voyager dans le temps et à accéder à un panorama exceptionnel. Avant la construction de cette tour en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux, en cas de danger, devaient se rendre avec leurs biens, leurs familles et leurs troupeaux à Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une dizaine de kilomètres.
Cet éloignement a conduit les habitants à solliciter du Grand Prieur de Saint-Gilles, Bertrand d’Arpajon, l’autorisation d’élever cette imposante tour, à l’origine séparée du logis déjà existant.
À chaque étage nous faisons des découvertes grâce à de belles expositions !
Cet étage propose une exposition concernant la fabrication du fromage de Roquefort !
Cette tour grenier haute de 30 mètres se compose de 6 étages.....
Cet étage, lui, propose une exposition sur la vie du blé de ses origines à nos jours !
Au Viala, ne cherchez pas les remparts, car les Chevaliers Hospitaliers ont trouvé une solution plus économique: une tour refuge haute de 30 m.
À demain ! |
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Saint-Jean-et-Saint-Paul est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Situé au pied du Causse du Larzac, à 10 minutes des caves de Roquefort, le fort cistercien de Saint-Jean-d’Alcas est une perle médiévale.
Dans le restaurant situé au centre du fort,nous avons pu satisfaire nos papilles en découvrant la gastronomie de la région. C'est dans un cadre superbe que sont mis à l'honneur farçous, tripous, flaune et autres spécialités locales savamment cuisinées.
-Restaurant La Poutarnelle (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
Le village fortifié de Saint-Jean-d'Alcas, dont les remparts sont presque intacts, possèdent quatre tours d'angle.
Appartenant à l'abbaye cistercienne de Nonenque, la cité est fortifiée vers 1439, selon un plan rectangulaire avec des tours rondes aux angles. L'église de la Conversion-de-Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fonts. plus ancienne et déjà fortifiée, a été intégrée aux fortifications.
La porte d'entrée de l'église côté "intérieur de la cité".
L’église, charmante, nous séduit par sa sobriété, son côté accueillant, chaleureux.....
.....et protecteur.
En déambulant dans les rues pavées, nous admirons les maisons du 15e siècle, témoignant du pouvoir et de la richesse des ordres religieux au Moyen-Âge.
La portanelle !
Située à l'opposé de la porte principale, la portanelle constitue la seconde porte d'entrée de la cité fortifiée. L’abbesse cistercienne de Nonenque, seigneure du village, fit ériger cette enceinte pour protéger ses biens et les villageois, dans le contexte de la Guerre de Cent Ans.
Le village de Saint-Jean d'Alcas possède une multitude de témoignages de l’architecture caussenarde, avec ses toits en lauses, ses citernes et ses lavognes.
Une porte est ouverte !!!!???...
N'hésitons pas, les fantômes ne nous font pas peur.
La maison du potier !
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
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Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
Nous avons eu l'occasion de visiter les caves Société (sur ce lien)!
Aujourd'hui, je vais vous parler de ce très beau rond-point que j'ai pu admirer lors de notre visite à Roquefort, le rond-point de Lauras.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
(5 clichés) Ce rond-point représente un berger.....
.....son chien et son troupeau de brebis.
Les sculptures ont été réalisées en fer. Ici, on peut admirer un berger avec un agneau dans les bras. Ces sculptures ont été réalisée par Monsieur DEBRU des Costes Gozon.
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Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
Cet article servira de récapitulatif à notre balade des environs de Roquefort !
-Roquefort-sur-Soulzon - Les caves Société (ici)
-Roquefort -sur-Soulzon - Le rocher du Combalou (voir le lien)
-Rond-point de lauras (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(12 clichés) Les caves de Roquefort sont les lieux d'affinage du fromage roquefort. Elles se caractérisent par leur ancienneté et le micro-climat propice au développement du microbiote et moisissures qui contribuent à l'identité de ce fromage au lait cru.
Société est une marque commerciale déposée appartenant à la Société des caves et producteurs réunis de Roquefort filiale du groupe agro-industriel français Lactalis.
Cette marque est spécialisée dans la transformation industrielle du lait de brebis et notamment une version de fromage roquefort, leader dans ce domaine.
Nous avons eu l'occasion, lors de notre séjour dans cette région d'aller visiter ces caves bien connues !
La nature omniprésente a façonné en sous-sol un écrin qui a donné naissance, grâce au travail en symbiose de l’Homme et de la nature, aux Caves Roquefort Société.
Encore aujourd’hui, l’affinage du Roquefort AOP Société est toujours réalisé dans ces caves à l’architecture unique.
Le circuit est unique...des films explicatifs....des caves abritant un nombre incalculable de fromages....et des petites grottes réservées à un musée très intéressant !
La laiterie....la bergerie....
Le berger, bien sûr, avec ses brebis !
Cette marque fut créée en 1842 et regroupait à l'époque quinze négociants et affineurs du bourg de Roquefort-sur-Soulzon.
Arrêt indispensable à la boutique en fin de visite.....un arrêt plus que gourmand!
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Je vous ai déjà expliqué comment nous arrivons sur des sites remarquables? À l'aide d'une carte de la région !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(3 clichés) Le Combalou, cette montagne située au-dessus du village de Roquefort, recèle sur deux kilomètres une flore et une faune denses et magiques sur son plateau, des falaises, ainsi que des failles, créées par l'effondrement du plateau calcaire du Combalou.
Ces failles ont donné naissance à des grottes et des failles appelées « fleurines » (trou souffleur en occitan), qui assurent une ventilation parfaite aux caves aménagées par l'homme dans la roche où est affiné le fromage......
.....le fromage de Roquefort bien sûr! |
Tournemire est une commune située dans le département du Cantal, en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous nous sommes arrêtés à Tournemire pour y admirer ce fameux cirque!
Vous pouvez voir comment on découvre les sites à visiter....à l'aide d'une carte....tout est dit!
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes en cliquant sur ce lien!
(5 clichés) Le cirque de Tournemire est une zone géologique remarquable entre les caves de Roquefort et les Sites Templiers et Hospitaliers.
C'est à ses pieds qu'a été découvert dans les "terres grises" (argile) le squelette entier d'un reptile marin surprenant âgé de 180 millions d'années : l'Occitanosaurus tournemirensis.
Situé entre les avant-Causses et le Larzac, les falaises du cirque de Tournemire sont le refuge de nombreux rapaces.
C’est aussi un espace apprivoisé par les bergers. La lavogne, les jasses et la ferme fortifiée montrent l’ingéniosité des éleveurs pour vivre dans cet environnement sans eau.
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La Cité de Pierres se situe sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite, sur Le Causse Noir, en plein cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses.
Au tertiaire, suite au soulèvement des massifs alpins et pyrénéens, l'ensemble des sédiments a été soulevé. Dans le cas des Grands Causses, la surrection des plaques s’est réalisée sans plissement, donnant lieu à de hauts plateaux.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Cité de Pierre depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés) Au fil des siècles, les cours d’eau creusent des gorges et de cavités dans la région des Causses.
L’érosion de la dolomie donne naissance aux roches de formes singulières que l’on retrouve à La Cité de Pierres.
Les sculptures Roc’Art de La Cité de Pierres, font partie des plus impressionnants monolithes rocheux à voir autour de Millau.
Ici, la chaise curule !
Le siège Curule était un symbole de pouvoir dans la Rome antique. Seuls les magistrats pouvaient s'y asseoir. Porte de Mycènes !
Dans la cité de pierres Gérard Oury a tourné une des scènes du film La Grande Vadrouille dans laquelle Louis de Funès monte sur le dos de Bourvil alors qu'ils sont déguisés en soldats allemands.
La porte de Mycènes y est reconnaissable. Quilles !
Sur ces crêtes, en relevant la tête, on peut admirer des oiseaux de près de 3 mètres d'envergure. Rempart !
Lors de l'élévation des Grands Causses, d'énormes tenions s'exercent, les couches calcaires résistent, se plient et finissent par céder.
Ainsi vont se créer des réseaux de petites cassures parallèles. Poterne !
Une poterne est une porte dérobée percée dans la muraille d'une fortification. Tête d'ours !
L'ours brun était encore bien présent vers l'an mille. Aujourd'hui, il n'en reste qu'une vingtaine d'individus dans les montagnes. Aven !
L'aven est le nom local d'un gouffre.
Ainsi se termine cette balade! Bien d'autres photos sont à faire ainsi que de belles balades pour les amateurs de beaux paysages. |
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Le chaos de Montpellier-le-Vieux, renommé Cité de Pierres en 2019, est un chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie, situé au nord-est de Millau et du viaduc de Millau, sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite.
Appelé à l'origine Lo clapàs vièlh (le tas de pierre vieux, en rouergat), il devient Montpellier-le-Vieux lorsque Édouard Martel l'explore en 1883-1884 car « Lo Clapàs » est l'appellation populaire que les Montpelliérains donnent à leur cité par référence à son vieux centre de pierres calcaires.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
-La cité de pierres (ici)
-La cité de pierre (II) (voir le lien)
-La Roque Sainte-Marguerite (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(10 clichés) Ces reliefs ruiniformes se sont formés dans les calcaires dolomitiques du causse et couvrent une surface d'environ 120 hectares. Leur origine géologique remonte à la période Jurassique.
Partons à la découverte de cette ville imaginaire avec cette première sculpture, le cénotaphe.
Un cénotaphe est un monument funéraire qui ne contient pas de corps contrairement au mausolée. Le monument aux morts est une forme de cénotaphe. Ici, nous avons Arlequin.
Arlequin, Arlecchino en italien, est un personnage type de la commedia dell'arte qui est apparu au 16e siècle en Italie. C’est sous les eaux chaudes et peu profondes de la mer tropicale qui recouvrait le Causse, que se forme le bassin sédimentaire qui constitue aujourd’hui le plateau rocheux du Causse Noir.
Le belvédère !
C'est un endroit construit sur un promontoire d'où l'on peut admirer les gorges de la Dourbie. La Cité de Pierres se distingue par la singularité et la grandeur de ses roches monolithiques. Ces sculptures naturelles ont pour cadre les panoramas des Causses et des gorges de la Dourbie.
Une légende veut que La Cité de Pierres ait abrité trois fées venues des garrigues du sud pour échapper à Mourghi, un mauvais génie qui leur voulait du mal.
Vous aurez peut-être la chance d'en apercevoir une....qui sait! Vous pouvez aussi découvrir la Cité de Pierres en voyageant à bord du petit train.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Saint-Jean-du-Bruel est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Arrêtons-nous quelques instants et flânons au gré du vent !
-Restaurant Midi Papillon (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(7 clichés) Très beau panorama sur le moulin de Bondon, sur la droite, avec les chutes de la Dourbie.
Le lavoir !
Les halles !
Elles ont été construites en 1765 avec les pierres du château d'Algues. Église Saint-Jean- Baptiste !
Le pont vieux!
Ce pont datant du 13e siècle permettait les échanges avec le Gard et la Lozère. À bientôt pour une nouvelle balade !
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Terminons notre balade à La Couvertoirade par une série de photos consacrées à ces belles portes et fenêtres que l'on admirer lors de nos promenades !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien! (10 clichés) De ruelles en venelles, nous découvrons des trésors à portée de mains!
Nous nous laissons tenter par la sérénité des lieux.
Nous flânons d'échoppes en boutiques pour y découvrir de bien jolies portes et autant de belles fenêtres.
Les cardabelles, ces gros chardons secs, accrochées sur les portes d’entrée étaient des porte bonheurs pour conjurer le mauvais sort.
Elles servaient également de baromètre naturel car leur cœur s’ouvre ou se ferme en fonction du taux d’hygrométrie dans l’air. Attention, si vous vouliez en ramenez une, sachez qu’il est aujourd’hui interdit de les cueillir. Elles sont protégées.
Une balade à La Couvertoirade.....
.....c'est la promesse d'un voyage dans le temps.....
.....au coeur de l'histoire templière et hospitalière !
À bientôt pour une nouvelle balade !
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Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit. Visiter la Couvertoirade c’est plonger dans le Moyen-Age ! Nous continuons notre balade à La Couvertoirade et nous ne pouvions pas quitter ce lieu sans avoir été admirer le moulin de Redounel! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien! (5 clichés) Situé à 808 mètres d’altitude le Moulin du Redounel tire son nom de sa colline au sommet arrondi, le Mont Rédoun.
Abandonné, peut-être victime des vents comme du temps et parce qu’il se dégradait et que son entretien demandait des dépenses considérables, du Moulin du Rédounel.....il ne restait plus qu'une ruine!
Grâce à l’association des Amis de la Couvertoirade le moulin est désormais opérationnel, on peut à nouveau y moudre du grain.
Le moulin du Redounel peut régner à nouveau sur le silence du causse du Larzac!
À bientôt ! |
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L'église Saint-Christol de La Couvertoirade est une église fortifiée située en France sur la commune de La Couvertoirade, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien! (7 clichés) L'ancien cimetière de La Couvertoirade se trouve à côté de l'église.
Il a conservé son mur d'enceinte. Son principal intérêt, outre son ancienneté, est la présence de tombes discoïdales.
Fondée au XIVe siècle par les Hospitaliers sur l'éperon rocheux du village avec pour base des fondations du XIIe siècle, elle remplace la chapelle Saint-Christol devenue trop petite.
Elle garde cependant comme nom Saint-Christol.
Appuyée contre les remparts, une tour de garde surmontait le chœur, mais fut détruite au XVIIIe. L'église fut remaniée au XXe siècle.
À bientôt !
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Sur le haut plateau des Causses du Larzac, La Couvertoirade raconte plusieurs histoires : celle des Templiers qui édifièrent le château au XIIème siècle, celle des Hospitaliers qui, au XVème siècle, leur succédèrent et enfermèrent la cité dans une couronne de remparts puis celle de l'apogée économique et démographique du village avec ses belles demeures des XVI et XVIIème siècles.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien! (8 clichés) Hôtel de la Scipione !
Place centrale du village !
La rue Droite !
Portal d'Aval !
Les remparts quasi intacts du XVe siècle protègent la cité vieille de plus de 800 ans.
Prenez un peu de hauteur pour avoir un beau panorama sur le village.
Belle vue sur les remparts de La Couvertoirade !
À bientôt ! |
Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit. La muraille fait 12 mètres de haut et plus de 400 mètre de long ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien! (7 clichés) Visiter la Couvertoirade c’est plonger au Moyen-Age ! Le village est en effet bien préservé car il a été longtemps abandonné et donc pas ou peu transformé.
Niché en plein coeur du Causse du Larzac, dans une nature sauvage et préservée, le village médiéval de La Couvertoirade conserve de son passé templier et hospitalier un ensemble fortifié tout à fait remarquable.
Tours et chemin de ronde des remparts, portes fortifiées, château templier de la fin du XIIe siècle, église-forteresse du XIVe, ruelles pavées jalonnées de maisons en pierre typiques, et vieilles demeures.....
.....font de La Couvertoirade un site classé à ne rater sous aucun prétexte !
Portal d'aval !
Deuxième porte de l'enceinte du 15e siècle. À bientôt pour la suite de cette visite !
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Aujourd'hui, je débute un nouveau voyage! Je vous emmène découvrir une cité hospitalière, La Couvertoirade!
En effet, et ce depuis le 12e siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et notamment à La Couvertoirade.
Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre sainte, d’autre part à des donations.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
-Cité hospitalière (ici)
-Village fortifié (voir le lien)
-Découverte du village (II) (voir le lien)
-Église Saint-Christol (voir le lien)
-Moulin à vent de Redounel (voir le lien)
-Portes, fenêtres et autres enseignes (voir le lien)
-Restaurant la Fée des Causses (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(10 clichés) Porte d'entrée du village dite "el portal d'amoun" !
La porte d'entrée du village fut percée à la base d'une tour carrée dans les fortifications élevés au 15e siècle pour protéger les habitants des désastres de la guerre de Cent-Ans. La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole.
Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des moutons (pour la viande, les peaux, le lait). Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours.
En 1312, l’ordre du Temple est dissous.
L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade.
Le four banal!
Ce four doit son nom à l’impôt que l’on devait payer pour pouvoir l’utiliser, la banalité. Construit au 15e siècle par les hospitaliers, il a été restauré dans les années 2000. Comme d'habitude, le hasard fait bien les choses et les rencontres se font bien sympathiques.
Le temps s'arrête un moment...le temps d'une conversation !
Il est temps d'aller prendre un peu de repos....À bientôt pour la suite de cette balade !
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Pour terminer cette balade à Millau, commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, je vous emmène découvrir quelques perles dénichées lors de notre séjour dans cette ville.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien ! (4 clichés)
Le lavoir du Boulevard de l’Ayrolle est unique en son genre dans le département.
C'est l’architecte Jean Ramond, ingénieur du roi, qui dressera les plans de cette fontaine en 1747. Il s’agira de rendre un hommage monumental au roi Louis XV et doter la ville d’un nouveau lavoir alimenté par l’aqueduc de Vésoubies.
Enfin, arrêtons-nous devant le vieux moulin de Millau !
Ce moulin du Pont vieux était appelé aussi Moulin du Roi, mais de nos jours, nous l’appelons plus communément « le vieux moulin ». Il est mentionné pour la première fois en 1371.
À cette date, il appartenait au Roi, qui l’avait inféodé à la ville moyennant une rente annuelle qui était, en 1414 de 40 sous. À bientôt pour un nouveau voyage ! |
À Millau, il y a aussi de beaux ronds-points !
Et notre balade nous a conduit devant ce très beau rond-point "jet d'eau" ou fontaine du Mandarous !
Puis, devant ce second rond-point, très original et surtout très bien réalisé!
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-pointssur ce lien.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien ! |
En 1875, Millau ne possédait que deux paroisses, celle de Notre Dame de l’Espinasse et Saint François. Deux paroisses pour une ville en constante évolution, c’était vraiment trop peu. Aussi, Mgr Bourret décida de modifier les structures paroissiales de Millau. Il créa donc deux nouvelles paroisses, leur donnant comme nom : Saint Martin et le Sacré Cœur. Nous avons eu l'occasion, lors de notre balade à Millau de visiter cette dernière! Suivez-nous ! Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien ! (5 clichés)
L'église du Sacré Coeur de Jésus date du 19e siècle. Elle est doté d'un carillon de 21 cloches.
La construction de l'église débute sur un ancien jardin potager, en 1887 et l'inauguration et la consécration ont lieu en septembre 1892 et juillet 1898.
Elle est entièrement élevée en pierres de taille, le plan de l'édifice est en croix latine et la nef est à un vaisseau de trois travées.
L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes en plein cintre reposant sur des colonnes avec chapiteau.
À bientôt pour la suite de notre balade ! |
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Le beffroi de Millau, vestige d'un palais cité en 1172, incarne la souveraineté du roi d’Aragon. Elle montre une grande sophistication et concentre le meilleur du savoir-faire du temps.
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(10 clichés)
Propriété privée à partir du 13e siècle, la tour sera achetée par les consuls de Millau en 1613 pour servir de base à la tour octogonale devant abriter le bourdon communal. Ainsi naissait le beffroi.
La tour carrée servira de prison du 17e au 19e siècle, notamment pendant la période révolutionnaire.
Le 28 juillet 1811, vers 11h du matin, l’orage gronde et la foudre frappe la flèche qui coiffe le Beffroi.
Le 31 mai 1873, un nouveau bourdon communal fut placé. Fondu par la maison Triadou de Rodez, il pèse 1688 kg et fut béni par l’abbé Rouquette, notre historien millavois, qui, au souvenir des désastres de la guerre de 1870-1871, lui donna le nom d’« Espérance ».
C’est à ce jour la plus grosse cloche répertoriée de la Maison Triadou.
42 mètres de hauteur.....
..... 210 marches à gravir pour accéder au sommet.
Ce qui permet d'admirer une vue d'ensemble de la commune de Millau, des contreforts des causses et du viaduc de Millau.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Après avoir admirer ce très beau viaduc de Millau nous avons pris le temps d'une balade en ville!
Et cette balade débute au niveau du portail Sant Antoni !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
(10 clichés)
Nous arrivons place Foch et nous ressentons une ambiance de village avec ses terrasses de café et de restaurants à l’ombre de 2 superbes platanes taillés en parasols géants.
La fontaine « des lions » apparaît au centre de la place. Elle se présente sous forme d’un bassin circulaire, rappelant le style du Premier Empire.
Un peu plus vous apercevez l'église Notre-dame de l'Espinasse! Je vous en parlerai bientôt !
La place du Maréchal-Foch est le centre du vieux Millau. Elle comporte des arcades du datant Moyen Âge.
La balade par les Halles, inspirées des pavillons Baltard, et construites à la fin du 19e siècle.
Salle René Rieux !
Le beffroi de Millau, cette tour carrée, fut construit au 12e siècle à l'emplacement du château primitif des comtes de Millau.
Rue de la Capelle!
La rue Droite, ancienne voie romaine.
Terminons par l'ancien hôpital Saint-Jacques. Cet édifice datant du 13e siècle devait servir aux pélerins de Saint-Jacques de Compostelle.
À bientôt pour la suite de notre balade à Millau ! |
Depuis quelques jours je vous parle de ce magnifique viaduc de Millau! Et, pour mieux le comprendre et afin de mieux l'admirer, je vous conseille d'aller à Creissels, commune située dans le département de l’Aveyron en région Occitanie, et de faire une balade en bateau grâce aux bateliers du viaduc.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
(10 clichés)
Le bateau nous attend et, dès les premiers mètres nous découvrons la vallée du Tarn comme nous ne l'aurions pas imaginée.
Au fil de l'eau, c'est l'histoire du pays, de sa faune et de sa flore qui nous sont contés.
Le départ a lieu à Creissels, petit village médiéval de caractère et notre batelier nous emmène pour une aventure de 9 kilomètres pleine de surprises.
Une hutte de castor, un envol de héron cendré, des rapides frissonnants, et nous voilà sous les deux plus hautes piles du monde pour une vue époustouflante sur le Viaduc de Millau.
Je suis toujours à l'affût d'une photo surprise...
Nous passons de viaduc...Mais cette fois pas dessus mais dessous !
En fin de visite, nous voguons vers le village troglodyte de Peyre qui se dessine dans la roche.
Le retour se fait en voiture....
...nous rentrons...et nous avons les yeux dans les étoiles !
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
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Le viaduc de Millau est bien plus qu'un ouvrage autoroutier emprunté par des voyageurs pressés.
Arrêtons-nous sur l'aire des Cazalous d'où le point de vue est magnifique !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
(5 clichés) De ce côté, le Causse Rouge !
Le causse Rouge est un petit plateau calcaire français situé au sud du Massif central. Il fait partie des Grands Causses. Il doit son nom à la couleur de sa terre végétale. Conçu par l'ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l'architecque anglais Norman Foster, le viaduc de Millau présente des dimensions exceptionnelles!
Record mondial de hauteur, culminant à 343 mètres (plus haut que la Tour Eiffel), long de 2 460 mètres, le Viaduc effleure la vallée du Tarn. Le viaduc s’inscrit parfaitement dans un paysage naturel grandiose et intact. Un tablier métallique au dessin très fin décrivant une légère courbe, supporté par des haubans, lui prodigue des allures de voilier.
De l'autré côté le Larzac !
Entre le Larzac et le Causse Rouge, le viaduc enjambe le Tarn.
De par ses dimensions, cet ouvrage constitue un véritable exploit technique !
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Le territoire de cette commune constitue une partie du Parc naturel régional des Grands Causses. Je commence, aujourd'hui, une nouvelle série "voyage" consacrée à notre séjour dans la région de Millau! Cet article servira de récapitulatif à cette balade: -Viaduc de Millau (ici) -Panorama sur le viaduc (voir le lien) -Festival Natural Game (voir le lien) -Parapente au Festival Natural Game (voir le lien) -Le viaduc au fil de l'eau (voir le lien) -Balade dans le centre historique (voir le lien) -Beffroi, tour des rois d'Aragon (voir le lien) -Église du Sacré Coeur de Jésus (voir le lien) -Millau - Le hameau des Baumes (voir le lien) -La brasserie du Larzac (voir le lien) -Ronds-points (voir le lien) -Fontaines et cie (voir le lien) -Restaurant Capion (voir le lien) Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien ! (6 clichés) Bien sûr, notre séjour débute par notre arrivée sur Millau et par notre passage sur ce fameux viaduc.
Le viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron.
Portant l’autoroute A75, il assure la jonction entre le causse Rouge et le causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 343 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h. Aménagement d'importance nationale et internationale, et maillon de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d'études techniques et financières.
L'arrêt sur l'aire du viaduc de Millau s'impose car le panorama sur Millau et la vallée du tarn est tout à fait exceptionnel.
Nous reprenons la route car nous avons hâte de rejoindre notre point de destination!
Nous sommes en juin 2014 et nous avions décidé de suivre les pas des Templiers.
À bientôt pour la suite de notre balade! |
Je terminerai cette balade au sein de l'Abbaye de Fontevraud par un petit tour dans l'église abbatiale !
L'église abbatiale de Fontevraud, sous le vocable de Notre-Dame est constituée d'une nef couverte par quatre coupoles, d'un transept saillant avec deux chapelles orientées et d'un chœur avec déambulatoire et trois absidioles.
Cette église monumentale du 12e siècle pouvait accueillir près de 300 religieuses. Elle servait de cadre à la célébration des 8 offices de la communauté.
Lieu d’inhumation, elle accueille la nécropole des Plantagenêt, dynastie qui accède au trône d’Angleterre en 1154.
Elle abrite notamment les gisants d'Aliénor d'Aquitaine et de Richard Cœur de Lion.
À bientôt pour un nouveau voyage !
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Fondée en 1101 aux confins de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, Fontevraud doit sa puissance aux Plantagenêt et à ses liens étroits avec Aliénor d’Aquitaine.
Reine de France puis d’Angleterre, elle y passe notamment ses dernières années. Son gisant trône au cœur de l’abbatiale aux côtés de ceux d’Henri II Plantagenêt et de Richard Cœur de Lion.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
(9 clichés) Salle capitulaire !
La salle capitulaire, ou salle du chapitre, est la salle où la communauté religieuse se réunit quotidiennement.
Au matin, on y discute de l'actualité de l'abbaye. En soirée, on y lit un chapitre de la règle ainsi que des textes édifiants. C'est le lieu le plus important concernant l'organisation de la vie monastique.
Les peintures de la salle ont été réalisées par Thomas Pot vers 1565. Elles représentent la Passion du Christ jusqu'à l'Assomption de la Vierge. Réfectoire ! La prison !
Le 18 octobre 1804, Napoléon 1er signe un décret qui transforme l'abbaye en établissement de détention, ainsi que celles de Clairvaux et du mont Saint-Michel. Cuisines romanes !
Le bâtiment a été construit entre 1160 et 1170, à l'angle sud-ouest du cloître, dans la continuation du réfectoire. La cuisine contient huit absidioles, dont cinq sont encore conservées.
Eugène Viollet-le-Duc propose, dans son Dictionnaire raisonné de l’architecture française, une théorie sur l'évacuation de la fumée par les différentes cheminées, partant du principe que chaque absidiole était utilisée comme foyer.
Les jardins !
Potager maraîcher, potager pédagogique, potager local, potager floral, potager du cloître… L’Abbaye Royale cultive bio ! À bientôt pour la suite de cette visite !
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L'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud est une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, commune située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
Nous débutons aujourd'hui une nouvelle série consacrée à l'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud. Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Abbaye Notre-Dame de Fontevraud (ici)
-Abbaye royale (sur ce lien)
-Église saint-Michel (voir le lien)
-Église abbatiale (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région "Pays de la Loire" en cliquant sur ce lien!
(9 clichés)
Photo prise sur le Net
Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l'une des plus grandes cités monastiques d'Europe.
Initialement monastère mixte, accueillant femmes et hommes au sein des mêmes bâtiments, puis agrandi en monastère double dans l'esprit de la réforme grégorienne, l'abbaye de Fontevraud va s'attirer la protection des comtes d'Anjou puis de la dynastie des Plantagenêts qui en feront leur nécropole.
Église Saint-Michel !
Majestueux portail d'accès à l'Abbaye royale de Fontevraud !
La cour du dehors !
Une fois passé le majestueux portail d’entrée de l’Abbaye royale appelé « Athanasis » ou « de l'immortalité » s’offre aux regards la cour d’honneur plus communément nommée jusqu’à la fin du 18e siècle « cour du dehors » en ce qu’elle se situait en dehors de la clôture monastique. Église abbatiale !
Cloître du Grand-Moûtier !
Représentant “ces liens qui unissent le ciel et la terre”, le cloître est le cœur du monastère. Il irrigue l’abbatiale, le réfectoire, le noviciat et les cuisines. Reconstruit à la Renaissance, il a gardé ses dimensions médiévales exceptionnelles qui font de lui un des plus grands cloîtres d’Europe. Le Grand-Moûtier est la partie la plus prestigieuse de l’Abbaye royale qui abrite en son sein l’église abbatiale (12e siècle).
Cette partie est réservée aux religieuses de chœur fontevristes placées sous les ordres de l’Abbesse assistée de la Grande Prieure.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
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La collégiale Saint-Martin de Candes est une église située à Candes-Saint-Martin dans l'ouest du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
Souvenez-vous de la balade à Candes sur ce lien!
(12 clichés) L’église de Candes-Saint-Martin fait partie des six églises bâties par saint Martin au IVe siècle, dédiée à saint Maurice.
C’est ici qu’est mort saint Martin.
L’église est reconstruite aux XIIe et XIIIe siècle, il s’agit l’église actuelle. Cette église appartenait aux possessions Plantagenets. Décor inachevé du tympan de la porte intérieure.
Des visages, sur un chapiteau à droite du porche où ils remplacent les feuilles d'acanthe, passent pour être, selon une tradition locale transcrite en 1945, celui de Marat, sculpté là par un ouvrier lors de la restauration de l'église au 19e siècle.
Sur les plans d'un nouveau maître d'œuvre surnommé « le Maître de Candes » par les historiens et les architectes, la nef est constituée d'un vaisseau principal et de deux collatéraux simples de même hauteur. Cette disposition, précise Pierre Sesmat, fait de la collégiale de Candes une église-halle ou une « église à trois nefs.
Le choeur.
Les décors du transept et de la nef trouvent plutôt leur inspiration dans les scènes bibliques.
La plupart des statuettes ou groupes de statuettes accompagnant les piliers ou les bases des arcs sont polychromes.
Cette succession de différents styles de sculpture est probablement due au fait que les artistes travaillant à Candes sont des pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui font un détour par Candes pour participer au chantier de la collégiale.
Les grandes verrières du chœur sont l’œuvre de Félix Gaudin, maître verrier parisien. Elles datent de 1900.
Ici, le vitrail de Saint-Martin !
Cénotaphe, ou monument funéraire, au gisant de Martin.
À bientôt pour une autre balade ! |
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Situé non loin de Montsoreau, Candes-Saint-Martin est une commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
Classé "Plus beau village de France", Candes-Saint-Martin est situé face au confluent de la Loire et de la Vienne, sur la rive gauche du fleuve, à proximité immédiate de Montsoreau.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Candes:
-Au confluent de la Loire et de la Vienne (ici)
-La collégiale Saint-Martin de Candes (voir le lien)
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(12 clichés)
Ce village typique des bords de Loire nous charme grâce à ses ruelles fleuries de roses trémières, ses grandes maisons bourgeoises en pierre de tuffeau, ses toits d'ardoise, sa collégiale dominant fièrement le fleuve...
La richesse et la diversité du patrimoine naturel de Candes-Saint-Martin, dues principalement à la présence de la vallée de la Loire et de la confluence du fleuve et de la Vienne, font que le territoire communal est intégré à trois sites du réseau Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Dans le bourg, la construction des habitations, situées au flanc d'un coteau calcaire exploité comme carrière pendant plusieurs siècles, a pour corollaire le développement de nombreuses maisons manifestant d'un caractère troglodytique total ou partiel.
Château-vieux !
Le château Vieux des archevêques de Tours est construit du 15e au 17e siècle en remplacement d'un château fort disparu. Il est jusqu'à la fin du 17e siècle une résidence estivale des archevêques de Tours. Hôtel de la prévôté !
L'hôtel de la prévôté, des 15e et 16e siècles, était le siège du tribunal local jusqu'au 18e siècle sous la présidence de l'un des chanoines, élevé au rang de prévôt. C'est au rythme des deux fleuves que s'est développé le village comme en témoignent la cale du bac et les ruelles fleuries qui descendent vers les rives.
La batellerie est l'activité essentielle du village jusqu’à la moitié du 19e siècle. Maison de la garnison !
La maison de la garnison, du 15e siècle mais très remaniée ultérieurement, est intégrée au système défensif médiéval de Candes sur l'ancienne route de Fontevraud, au niveau de la porte de Torché.
Elle a servi de casernement pour la garnison de la ville. Pont féodal !
Un pont, dit féodal et daté du 16e siècle, enjambe l'ancien fossé de la ville close au bas de la rue de la Douve. Maison de charité ou maison du chanoine !
Fondée par un des chanoines de Candes dix ans avant la Révolution, la maison de charité, également dite maison du chanoine, est un lieu où se fait alors l'instruction des jeunes filles sous la conduite de religieuses de la congrégation des Sœurs de la Providence de Saumur. Ces dernières assurent également les soins aux indigents de la paroisse. À bientôt pour la visite de la collégiale Saint-Martin de Candes !
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Montsoreau est une commune située dans le département du Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
Nous y sommes allés afin de visiter le château de Montsoreau, hélas fermé ce jour là!
Cela ne nous a pas empêché de faire une belle balade à Montsoreau, village classé parmi Les Plus Beaux Villages de France !
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(7 clichés)
Le château de Montsoreau est le seul château de la Loire à avoir été construit dans le lit de la Loire.
C'est un château français de style Renaissance, de transition entre la forteresse et la demeure de plaisance.
Il s'élève directement le long de la Loire à Montsoreau. Le village de Montsoreau est situé au cœur du val de Loire, directement en bords de Loire, au confluent de la Loire et de la Vienne.
Il fait la frontière entre les départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire, mais aussi des régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire. Le village de Montsoreau est découpé en quatre quartiers avec notamment le vieux port ci-dessus......
.....et le village historique, autour du château.
De ce quartier, la vue sur le château est magnifique.
À bientôt pour une balade dans le charmant ville de Candes-Saint-Martin, commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
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Le château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se trouve sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire.
Nous avons pris grand plaisir à visiter ce domaine et nous terminons, aujourd'hui, par un dernier petit tour du côté du musée des faïences.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
Chambre des carreaux verts !
Cette pièce présente un superbe carrelage à dominante verte. Cabinet des faïences !
Cette pièce présente une belle collection de faïences de Langeais datant du 19e siècle. En 1839, âgé de 22 ans, Charles de Boissimon s’établit à Langeais avec son cousin Julien Boilesve. Ils fondent une société de produits céramiques avec pour raison sociale «Charles de Boissimon» (la production s’étendra de 1839 à 1909).
Présentées, en 1841, à l’Exposition ces faïences reçoivent une médaille d’argent. Mais c’est avec la confection des poteries ornées qu’il va créer son style. Il participera à de nombreuses expositions internationales et remportera de nombreuses médailles. Salle de Luini !
La dernière salle de notre visite est consacrée à la Renaissance. Un fragment de tapisserie, tissée à Bruxelles au 16e siècle, est représentative du retour à l'Antiquité pendant la Renaissance.
Terminons par la boutique du château qui présente à la vente, là aussi, une belle collection de tapisseries.
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
La visite du très beau château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se poursuit par le chemin de ronde.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
(7 clichés)
La totalité du chemin de ronde est accessible à la visite.
Voici comment le décrivait Jacques Siegfried, propriétaire du château, dans son inventaire de 1904 : "Ce chemin de ronde n’a pas son pareil dans aucun château à ma connaissance. Il est entièrement couvert et intact."
Le chemin de ronde s'étend sur l'ensemble de la façade du château et offre une magnifique vue sur la ville de Langeais et sur la Loire.
De petites surprises marquent la visite de ce château et notamment de très beaux personnages qui nous racontent la vie du domaine de Langeais!
Derrière cette porte la surprise est tout autre.....
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Le château de Langeais est situé sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire, dans le département d'Indre-et-Loire.
La visite n'est pas terminée! Suivez-moi !
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(8 clichés)
Chambres des enfants !
Dans cette chambre sont regroupés quelques jouets anciens. Chambre de la dame !
Au 15e siècle, la spécialisation des espaces s'affirme. Si le seigneur occupe le 1er étage, la dame, quant à elle, occupe le second avec les enfants. Dans cette pièce on peut admirer une grande tapisserie à Mille-fleurs.
Quelques vêtements sont présentés comme cette robe datant du 15e siècle.
Cabinet d'art sacré !
Cette pièce présente une belle collection d'objets liés au culte. Cette châsse reliquaire date du 13e siècle.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Le château de Langeais présente le double aspect d'une forteresse du Moyen-Âge et d'un château de la Renaissance.
Poursuivons la visite par la salle du banquet !
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(9 clichés)
Dans la salle du banquet la table est dressée pour le repas seigneurial. Les tapisseries sont d'origine flamandes et présentent un décor profane.
La grande salle pouvait servir de cadre aux fonctions politiques.
Chambre privée !
La chambre de retrait ou chambre privée est destinée à accueillir les amis proches. Chambre de parement !
Au Moyen-Âge, le mot "chambre" désigne indifféremment toute salle et pas seulement une chambre à dormir. On y dort, on y travaille, on y mange, on y reçoit....
Ainsi la chambre de parement servait à la reception des invités de marque. Salle du mariage !
Dans cette salle la scène reconstitue le mariage de Charles VIII et de la duchesse Anne de Bretagne, mariage qui a eu lieu au château de Langeais le décembre 1491. Tout au long du 15e siècle les rois de France souhaitaient intégrer le duché de Bretagne, alors complétement indépendant, à la couronne de France.
À bientôt pour la suite de cette visite.
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Après le 15e siècle, le château de Langeais est cédé à diverses personnes et n’est guère entretenu.
Jacques Siegfried, hommes d’affaires très actif et grand amateur d’art du Moyen Âge, l’acquiert en 1886.
Il passe alors presque vingt ans de sa vie à le restaurer et le remeubler, restituant ainsi le cadre de vie de la noblesse de la fin du Moyen Âge.
En 1904, il donne le château et sa riche collection à l’Institut de France, qui en est toujours propriétaire.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
(10 clichés) Débutons la visite par le salon des boiseries peintes !
Au Moyen-Âge, les seigneurs vivaient de manière itinérante et déménageaient très souvent. Ils changeaient souvent de résidence pour se montrer et maintenir un contrôle sur leurs possessions.
Des intendants étaient chargés du déménagement. Le coffre servait aussi bien de malle que de banc.
Les murs sont ornés de boiseries qui ont été peintes au 19e siècle. Elles présentent des décors caractéristiques du 15e siècle.
Des bas-reliefs ornent les murs.
Salon des mille fleurs !
Les tapisseries faisaient partie du mobilier au Moyen-Âge. Elles isolaient la pierre froide, atténuaient les courants d'air et décoraient la pièce.
La somptuosité des couleurs et la variété des motifs des tapisseries indiquait la fortune du propriétaire. Salle de la devise !
L'événement le plus marquant de la vie du château est le mariage royal de Charles VIII avec Anne de Bretagne. On peut lire sur la peinture murale, à côté des initiales des époux royaux ( K : Kardus pour Charles ) la devise d'Anne " Potius mori quam foe dari " ( " La mort plutôt que le déshonneur " ).
À bientôt pour la suite de cette visite.
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Nouvelle balade.....Nouveau château.....Le château de Langeais !
Le château de Langeais, reconstruit par Louis XI en 1465, se dresse dans la commune du même nom dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire, en France.
Il a remplacé un premier château fort édifié à la fin du Xe siècle par Foulques Nerra.
Foulques III, dit Foulques Nerra, en raison de son teint sombre, né vers 965/970 et mort à Metz le 21 juin 1040, fut comte d'Anjou de 987 à 1040. Il a marqué l'histoire de son temps par sa violence et les actions entreprises pour se racheter de ses crimes.
Cet article servira de récapitulatif à la visite du château de Langeais !
-Le château de Louis XI (ici)
-Salon des boiseries peintes (voir le lien)
-Salle du banquet (voir le lien)
-Quelques chambres (voir le lien)
-Le chemin de ronde (voir le lien)
-Un dernier tour (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
En 1465, Louis XI décide la construction d’un château neuf à Langeais. Son architecture reflète les changements qui s’opèrent au tournant des XVe et XVIe siècles.
Côté ville, la façade possède tous les attributs du château fort : grosses tours, pont-levis, chemin de ronde sur mâchicoulis.
Pourtant l’édifice n’est plus une véritable forteresse.
Côté cour, la façade répond à ce qu’attend désormais un roi ou un grand seigneur de sa résidence.....
.....être un lieu de séjour agréable, ouvert sur l’extérieur par de belles fenêtres.
Les travaux sont confiés à Jean Bourré, fidèle conseiller du roi, et à Jean Briçonnet, autre proche du roi et alors maire de Tours.
Dès juillet 1466, Louis XI cède le château à son cousin, Dunois, fils du compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Le mur restant de l'ancien donjon. Celui-ci est d’ailleurs l’un des plus anciens donjons en pierre qui subsistent aujourd’hui.
À bientôt pour la suite de cette visite. |
Le donjon d’Ussé est remarquable par sa tourelle octogonale et ses assommoirs à chaque angle, qui lui vaut l’appellation de donjon des chevaliers.
Mais ce donjon se trouve surtout au cœur de la légende de la Belle au Bois Dormant.....
.....et c’est naturellement ici que le chemin de ronde est agrémenté des plus belles scènes du conte de fée.
Nous voyons le roi et la reine qui ont oublié d'inviter la fée Carabosse au baptême d'Aurore. La fée Carabosse annonce alors que leur fille mourra à l'âge de 16 ans en se piquant la main avec un fuseau.
On y aperçoit bien sûr la fée Carabosse, le prince charmant.....mai aussi les trois fées bienveillantes marraines de la princesse Aurore. Ainsi, les trois bonnes fées transforment cette malédiction en un sommeil de 100 ans.....
Alors que la vie suit son cours.....
Une vieille servante qui vit retirée au fond d'une vieille tour ne sait pas qu'il est interdit de filer avec un fuseau au château.
La princessse arrive...et la prédiction se réalise. Au bout de 100 ans, la princesse est réveillée par le Prince Charmant !
Magnifique ! Non ?
À bientôt pour une nouvelle balade ! |
Grande galerie !
Au 15e siècle, il s'agissait d'un passage en arcades, ouvert sur la cour qui fut transformé en logis au cours des 17e et 19e siècles. On peut y admirer une collection de tapisseries de Bruxelles, du 18e siècle, réalisées d'après des cartons de David Teniers le Jeune.
Escalier à la Mansard ou grand escalier !
Le grand escalier droit du château, à rampe en fer forgé, est d'inspiration italienne du 17e siècle. En haut de l'escalier, une tapisserie de Beauvais du 18e siècle représente une scène mythologique.
Salle à manger !
Le mobilier Louis XV et l'argenterie armoriée donne vie à cette pièce toujours utilisée par les propriétaires. Anti-chambre de la chambre du roi !
Réalisée au 17e siècle lors de l'aménagement des appartements royaux, elle est meublée d'un bureau de style Boulle, du 18e siècle. Chambre du roi !
Cette pièce a été restaurée en 1995. Les soieries du 18e siècle, aux motifs d'inspiration chinoise, ont été réalisées dans les manufactures de Tours. À bientôt pour un dernier petit tour sur le chemin de ronde !
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Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire. Il fait partie des châteaux de la Loire et fait l’objet de multiples protections au titre des monuments historiques , notamment pour le parc. Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien ! (6 clichés)
C’est Le Nôtre en personne, celui-là même qui réalisa les jardins de Versailles, qui dessina pour Ussé les remarquables jardins à la Française. Dès le 17e siècle une longue terrasse consolidée par Vauban domine l’Indre. « Le jardinier du roi » bouleverse les règles de l’horticulture et joue avec les symétries, les figures géométriques et les perspectives.A sa mise en scène des jardins, il ajoute la maîtrise des fontaines et des bassins.
Des agrumes, orangers et citronniers, se sont acclimatés avec succès puisqu’on peut encore en admirer aujourd’hui. Deux cèdres du Liban, offerts par Chateaubriand à la duchesse de Duras, l’auteur de “Ourika”, se déploient majestueusement témoins des siècles passés.
À bientôt ! |
La grande galerie permet d'accéder aux différents caveaux destinés au stockage du vin en tonneaux et en bouteille.
Ces caves étaient à l'origine des carrières où l'on pratiquait l'extraction de la pierre de tuffeau.
Cette pierre était taillée sur place et servait à la construction du château.
Le pressoir était, à l'origine, un pressoir à levier dit "casse-cou". Le modèle actuel date de 1870.
L'utilisation de ce lieu en cave date du 16e siècle.
Une petite chapelle dédiée à Saint-Vincent, patron des vignerons se trouve à l'extémité du couloir.
À bientôt pour la suite de cette visite. |
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Nous avons débuté une nouvelle balade, celle de la découverte du très beau château d'Ussé qui se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien !
(9 clichés) Tout en flânant dans les jardins dits 'à la française" réalisés par Le Nôtre, celui-là même qui a réalisé les jardins de Versailles, vous passerez devant la chapelle de ce domaine, la Collégiale Notre-Dame !
La Collégiale Notre-Dame d'Ussé a été baptisée en hommage à Sainte-Anne, la mère de la Vierge Marie.
Construite entre 1521 et 1535 par Charles d'Espinay et son épouse Lucrèce de Pons, la collégiale d'Ussé fait office d'oratoire privé et de chapelle funéraire.
La chapelle de la Conception-de-la-Sainte-Vierge fut érigée en collégiale le 21 février 1538 par Antoine de la Barre, archevêque de Tours, et consacrée le 26 mars 1538, elle est ,alors desservie par six chanoines.
Cette Vierge en faïence émaillée est de Luca della Robbia, sculpteur et céramiste florentin, né à Florence vers 1399 et mort en février 1482.
Le ressort de la paroisse de cette collégiale était limité à l'enceinte du château et subsista jusqu'à la Révolution en concurrençant avec succès l'ancien centre paroissial de Rigny.
Il incluait le parc du château et la métairie du Belvédère, soit une superficie de plus de 200 ha.
Elle ne comprenait pas le village d'Ussé, qui appartenait à la paroisse de Rigny. Les stalles du 16e siècle, de style gothique enrichies de décors « à l'Italienne », sont de Jean Goujon.
À bienôt pour la suite de cette balade !
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Nouvelle balade....nouveau château.....le château d'Ussé !
Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire (région Centre, France). Il fait partie des châteaux de la Loire et appartient au 7e Duc de Blacas.
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série consacrée au château d'Ussé !
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Château de la belle au bois dormant (ici)
-La chapelle du château (voir le lien)
-La sellerie et les écuries (voir le lien)
-Les caves du château (voir le lien)
-Les jardins (voir le lien)
-Poussons la porte (voir le lien)
-Grande galerie et salle à manger (voir le lien)
-Le donjon ou au sommet se trouve la légende (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
Le château présente deux styles architecturaux, l'un d'inspiration médiévale et gothique et l'autre de la Renaissance. La première partie des travaux de construction date du 15e siècle et réalisés par Jean V de Bueil. Le château sera achevé sous l'aspect actuel aux 16e siècle.
Les jardins à la française ont été inspirés par Le Nôtre, le jardinier de Louis XIV.
Ce château est bâti au bord d'un bief qui prend l'eau dans l'Indre, un affluent de la Loire, et qui alimentait le moulin jusqu'au 26 novembre 1892.
Du château il y a un beau panorama sur la ville. Dans les jardins se trouve une chapelle, la collégiale Notre Dame d’Ussé.
Elle a été ainsi baptisée en hommage à Sainte Anne, la mère de la Vierge. Elle est en tous points conforme aux canons architecturaux de la Renaissance.
Nous aurons l'occasion d'en reparler.
À bientôt ! |
Le château de Villandry, bâti sur les bords de Loire au 16e siècle, est un ensemble de bâtiments et de jardins tout à fait exceptionnel.
Nous terminons, aujourd'hui, la visite de ce domaine par le donjon !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Villandry depuis le début en cliquant sur ce lien !
(6 clichés)
Le donjon, orné de créneaux et merlons caractéristiques des constructions défensives bâties au Moyen-Âge, est l’unique élément médiéval encore en place qui rappelle que Villandry était une forteresse.
Buste de François 1er en armure !
De cette tour.....
.......l’œil embrasse l’ensemble des jardins et au-delà, il découvre la vallée où Cher et Loire coulent parallèlement l’un à l’autre sur près de quinze kilomètre.
Ce paysage extraordinaire est inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité (UNESCO). À bientôt pour une nouvelle balade !
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Villandry, ce château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, n'en finit pas de nous étonner!
Il y a une pièce inattendue au sein d’un château de la Loire.....le salon oriental !
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Villandry depuis le début en cliquant sur ce lien !
(9 clichés)
Le salon oriental est remarquable pour son plafond hispano-mauresque provenant du palais des ducs de Maqueda, construit au 15e siècle à Tolède.
La reconstitution de ce plafond, fait de 3600 pièces de bois polychrome demanda un an de travail. De style mudejar, réalisé par des artisans maures pour le compte de commanditaires espagnols, il mêle les éléments décoratifs représentatifs des arts chrétien et mauresque.
La chambre du Prince Jérôme !
Sous le Premier Empire, le château de Villandry appartint brièvement au frère benjamin de Napoléon I, le Prince Jérôme.
Une chambre rappelle cet épisode de l’histoire du château de Villandry par son mobilier en acajou, ses soieries rouges et moirées, ses drapés et son décor militaire. La chambre de Joachim Carvallo !
Médecin d’origine espagnole, Joachim Carvallo sauve Villandry de la destruction en l’achetant en 1906.
À travers la restauration du bâti et la création des jardins, il exprime sa personnalité : l’attachement à rendre au château son état Renaissance. La bibliothèque rassemble ouvrages et objets concernant Joachim Carvallo et Ann Coleman.
Les fenêtres ouvrent sur les jardins et la vue y est magnifique.
La chambre des douves !
Ann Coleman, épouse de Joachim Carvallo, avait choisi comme chambre cette pièce aménagée au 18e siècle.
Les boiseries d’un tendre vert, la soie blanche rehaussée de fleurs colorées et d’oiseaux évoquant les jardins et la musique, tout ici évoque la féminité et la maternité. À bientôt pour la suite de cette visite !
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Le château de Villandry est un ensemble entremêlant architecture et jardins situé dans le département français d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
Nous poursuivons le visite en passant par la galerie du château !
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(10 clichés)
Joachim Carvallo et sa femme, Ann Coleman, ont passionnément collectionné les tableaux anciens, avec une prédilection pour le Siècle d’Or de la peinture espagnole, le XVIIe siècle.
"Saint-Jean de Matha distribuant les aumônes" !
Huile sur toile de l'école espagnole datant du 18e siècle. C’est d’ailleurs en vue d’exposer leur collection qu’ils achetèrent Villandry en 1906.
"Saint-François recevant les stigmates" !
Huile sur toile attribuée à Alonso Cano (Grenade 1601-1667). Leurs toiles avaient en effet acquis une grande notoriété avant la guerre mais elle fut ensuite dispersée par l’effet des héritages.
"Élément d'un tabernacle" datant du 17e siècle. Malgré cela, Villandry possède encore aujourd’hui une très belle collection de tableaux que Henri Carvallo, arrière-petit-fils de Joachim, tente aujourd’hui de reconstituer.
"Élément d'un chemin de croix", Espagne 17e siècle. La grande majorité de ces œuvres appartient au courant réaliste espagnol.
De nombreuses œuvres rassemblées dans cette galerie ou présentées dans les autres pièces du château sont des peintures religieuses.
"Mariage mystique du Christ et de l'Église" !
Huile sur panneau datant du 16e siècle de Giovanni Francesco. "Baiser de Judas", 16e siècle.
"L'Ascension" !
Huile sur panneau, école flamande du 17e siècle. "Saint-Michel terrassant le dragon" !
Statue en bois polychrome d'Alonso Berruguete, Espagne (1490-1551).
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
À travers son mobilier, son décor, son atmosphère, le château de Villandry est un témoignage vivant du patrimoine français.
Lorsque Jean Le Breton fait l’acquisition du domaine de Villandry, la bâtisse est alors une forteresse médiévale.
Poussons la visite jusqu'aux cuisines.
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(5 clichés)
Les cuisines !
La cuisine, en tant que pièce réservée au service, présente un aspect rustique.....tomettes en terre cuite, mur de pierre apparente et bien sûr l’indispensable cheminée imposante. Une batterie de cuisine en cuivre et un tournebroche rappellent la fonction de cette pièce.
Les légumes disposés sur la table en chêne massif sont un clin d’œil au Potager de Villandry.
L'escalier d'honneur !
L’escalier d’honneur est un ouvrage d’une grande légèreté jouant sur le contraste de la blancheur de la majestueuse volée de marches en pierre de tuffeau avec les volutes de rampe de fer forgé, de couleur sombre mais d’une grande délicatesse.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
Nous quittons avec regret les jardins de Villandry, château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, et nous suivons notre guide pour la visite tout à fait extraordinaire de ce château Renaissance.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Villandry depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
Le château de Villandry est construit en 1536 par le ministre des finances de François 1er, Jean le Breton.
Celui-ci utilise un ancien site médiéval pour y élever un château Renaissance. Cette tapisserie représentant Diane chasseresse date du 17e siècle.
Salon !
Il se dégage du salon situé au rez-de-chaussée une atmosphère familiale. Organisé autour du piano à queue sur lequel sont disposés des portraits de famille, le mobilier du 18e siècle est recouvert d’une soie produite par une manufacture tourangelle encore en activité de nos jours. Cabinet de travail !
Le cabinet de travail se situe dans le rez-de-chaussée du donjon.
Dans cette pièce, Joachim Carvallo composait entre autre, les plans de culture du potager.
Derrière le bureau, une porte-fenêtre permet d’accéder directement au jardin d’Amour, conçu comme un salon de plein air. Superbe Vierge à l'Enfant datant du 17e siècle.
Salle à manger !
La salle à manger du château de Villandry au décor chatoyant de boiseries rose saumoné et sa fontaine rappellent les origines provençales du marquis de Castellane qui possédait le domaine au 18e siècle. À bientôt pour la suite de cette visite !
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Villandry est un château Renaissance situé dans le département français d'Indre-et-Loire. C’est le dernier des grands châteaux Renaissance bâti sur les bords de la Loire. Remarquable par l’harmonie de son architecture et de ses jardins, le site est surtout connu pour ses jardins, répartis sur quatre niveaux, qui allient esthétisme, diversité et harmonie. Suivez-nous et allons au jardin !
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(7 clichés) Les jardins de la Renaissance française sont un style de jardin inspiré à l'origine par ceux de la Renaissance italienne, qui a évolué par la suite pour donner naissance au style plus grandiose et plus formel du jardin à la française sous le règne de Louis XIV, à partir du milieu du 17e siècle.
Les jardins de la Renaissance française sont caractérisés par des plates-bandes ou parterres symétriques et géométriques, des plantes en pots, des allées de sable et gravier, des terrasses, des escaliers et des rampes, des eaux courantes sous forme de canaux, de cascades et de fontaines monumentales, et par l'usage extensif de grottes artificielles, de labyrinthes et des statues de personnages mythologiques.
Leur histoire est aussi le reflet de celle, parallèle, de la botanique (introductions de nouvelles espèces, approche de plus en plus scientifique) et de l’évolution des théories et pratiques culturales.
Les jardins avaient été créés en même temps que le château Renaissance, à l'origine la partie essentielle était un potager à usage décoratif doté de plantes exotiques provenant de divers pays d'Europe et d'Amérique.
Les descendants et successeurs de Jean Le Breton ont veillé pendant deux siècles à entretenir ce patrimoine. Les jardins actuels du château de Villandry sont le fruit d'une reconstitution patiente effectuée dès 1906 par le docteur Joachim Carvallo à partir de planches et de textes anciens de l'architecte Jacques Androuet du Cerceau, traitant alors d'un jardin de la Renaissance typique du 16e siècle.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Le château de Villandry est un ensemble entremêlant intimement architecture et jardins, situé à 15 km de Tours, dans le département français d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire. Dernier des grands palais qui furent bâtis sur les bords de Loire au 16e siècle, le château de Villandry, apporte une touche finale aux recherches de la Première Renaissance français.
Villandry c'est aussi et surtout l'un des plus beaux jardins de France!
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série consacrée au très beau domaine de Villandry!
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Un palais en bord de Loire (ici)
-Les jardins Renaissance (sur ce lien)
-Salon et salle à manger (voir le lien)
-Les cuisines (voir le lien)
-La galerie du château (voir le lien)
-Le salon oriental (voir le lien)
-Le donjon (voir le lien)
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(6 clichés)
Le Château de Villandry est le dernier des grands châteaux de la Loire érigés pendant la Renaissance dans le Val de Loire.
L’élégance sobre de son architecture alliée au charme de ses jardins remarquables font de ce monument l’un des fleurons du patrimoine mondial. Sous l’impulsion de François Ier qui mène une politique culturelle dont l’ambition est de concurrencer la suprématie italienne, le Val de Loire s’enrichit à la Renaissance de nombreux châteaux.
Propriété des descendants de Jean Le Breton depuis 1532, le domaine de Villandry est acquis en 1754 par le marquis de Castellane, ambassadeur du roi Louis XV, issu d’une très ancienne et très illustre famille de la noblesse provençale.
Edifié à la Renaissance, le château est froid et incommode. Le marquis de Castellane s’emploie donc à remanier avec une certaine réussite l’intérieur pour le rendre habitable, intégrant les normes de confort proches de celles d’aujourd’hui.
Villandry aujourd'hui !
Au début du siècle, le docteur Joachim Carvallo et son épouse Anne Coleman, héritière de grands sidérurgistes américains, font l’acquisition de Villandry.
Joachim Carvallo consacre, alors, toute son énergie et sa fortune à rendre à Villandry son état initial.
Avec l’aide d’une équipe de 100 maçons, il redonne aux façades leur beauté de la Renaissance.
À bientôt ! |
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Poursuivons la visite du prieuré Saint-Cosme de Tours, situé dans la commune de La Riche dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés) Le réfectoire !
Le réfectoire des chanoines sert de lieu d'exposition pour l'art contemporain. Il est riche d'une belle abside, sur la gauche, qui servait de lieu de lecture au moment des repas. Les vitraux du réfectoire, réalisés à l'encre de chine, sont signés Zao Wou-Kia.
Zao Wou-Ki, né le 1er février 1920 à Pékin, et mort le 9 avril 2013 à Nyon, est un peintre et graveur chinois naturalisé français en 1964. L'abside du réfectoire servait d'estrade au moine chargé de la lecture pendant les repas.
Salle capitulaire !
Montons ces quelques marches...nous arrivons dans la bibliothèque des amis de Ronsard !
Nous découvrons une collection de livres pauvres.
Les livres pauvres sont de petits livres d’artistes manuscrits par un poète faisant écho à l’intervention plastique d’un peintre ami. Les deux mille volumes que compte cette collection font, depuis mars 2008, l’objet d’un dépôt à la demeure de Ronsard.
Certains de ces ouvrages sont présentés au public selon un choix thématique renouvelé tous les quatre mois. Il nous reste une visite à faire....le logis du prieur qui fut la demeure de Ronsard de 1565 à 1585.
À bientôt ! |
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Le Prieuré Saint-Cosme de Tours est une fondation du chapitre de Saint-Martin de Tours, situé dans la commune de La Riche dans le département français d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire. Le poète Pierre de Ronsard en est le prieur en 1565.
Cet article servira de récapitulatif à cette visite :
-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (ici)
-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (II) (voir le lien)
-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (III) (voir le lien)
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(10 clichés) Au 11e siècle, à l'emplacement d'une île de la Loire, occupée par une pêcherie, le trésorier de l'abbaye de Saint-Martin de Tours, Hervé de Buzançais, édifie un premier monastère autour d'une petite église. En 1092, le prieuré est fondé avec la construction d'une nouvelle église aux dimensions plus grandes et d'un nouveau cloître. Il accueille une communauté de chanoines réguliers de Saint-Augustin.
Aux 13e et 14e siècles, à l'apogée du monastère, on construit un avant-porche à l'église et un logis pour le prieur.
Ce logis servira de demeure au poète, prieur du prieuré Saint-Cosme de Tours, Pierre de Ronsard en en 1565. Suite aux destructions des Huguenots, Ronsard, prieur commendataire de 1565 à 1585, fortifie le prieuré.
Pierre de Ronsard né en septembre 1524 au château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois, et mort le 27 décembre 1585 au Prieuré Saint-Cosme de Tours , est un des poètes français les plus importants du 16e siècle.
La Fondation pour la sauvegarde de l'art français intervient dès les années 1920 en rachetant les parcelles de l'église.
Les restes de Ronsard sont découverts en 1933, identifiés par Robert Ranjard puis réinhumés dans l'église. Le prieuré Saint-Cosme était, pour les chanoines du 12e siècle, « un paradis sur terre permettant d’atteindre plus facilement le vrai paradis », à moins d’une heure de marche de Tours.
La longue histoire de ce monastère, propriété du Conseil départemental d’Indre-et-Loire, a été révélée par de grandes fouilles archéologiques réalisées en 2009-2010.
Le réfectoire des chanoines sert de lieu d'exposition pour l'art contemporain.
Il est riche d'une belle abside, sur la gauche, qui servait de lieu de lecture au moment des repas.
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
Poursuivons notre balade dans cette très jolie cité royale de Loches et terminons en beauté avec la visite du donjon.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Loches depuis le début en cliquant sur ce lien!
(13 clichés)
Le donjon de Loches est un château fort, avec des constructions depuis la première moitié du 11e siècle, jusqu'au 15e siècle. La place forte fut transformée en prison royale par Louis XI. Foulques Nerra y élève la tour maîtresse à partir de 1013, et les fortifications vont se multiplier au cours des siècles suivants.
La terminologie du mot donjon est assez variable en France.
Pour beaucoup, le donjon peut être, soit l'ensemble fortifié muni d'une tour, soit la tour maîtresse elle-même.
Il désigne quoi qu'il en soit une forteresse médiévale.
Ici, nous qualifions de donjon l'ensemble fortifié, à distinguer de la Cité et du logis royal. Le donjon, bâti dans le premier tiers du 11e siècle ce qui en fait l'un des plus anciens donjons de pierre, domine l'ensemble.
Il est composé d'une « tour maîtresse » et d'un « petit donjon ». Tour maîtresse!
Haute de quatre étages sur rez-de-chaussée, elle mesure 36 mètres de haut. Au rez-de-chaussée, on trouve un puits et deux fours.
La grande salle, ou aula, occupe le premier niveau. On peut y admirer une maquette du donjon de Loches.
Si on y regarde d'un peu plus près, on peut apercevoir le roi Charles VII.
Petit donjon!
Situé du côté nord, il compte trois étages sur rez-de-chaussée et mesure. Ses murs épais renforcés par des contreforts cylindriques en faisaientune forteresse imprenable pour l'époque. Le cachot de Jean d'Alençon!
Le duc d'Alençon est un compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans il perd son duché et il est pris par les anglais!
Il sera arrêté et emprisonné à Loches. La terrasse à feu!
Cette terrasse est aménagée pour le déploiement de canons. La position de cette terrasse assure au soldat une vision complète sur tout le plateau ainsi que sur le flan de la citadelle.
Le cachot de Ludovic Sforza!
Duc de Milan, rival des rois de France et grand mécène de Léonard de Vinci, est captif dans la prison de Loches 4 années durant. Il y décède le 27 mai 1508.
À bientôt pour un autre voyage ! |
Le logis royal, situé dans la cité royale de Loches en Indre-et-Loire, fut bâti sur la pointe de l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Indre.
Le logis royal est l'une des résidences favorites des Valois pendant la guerre de Cent Ans.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Loches depuis le début en cliquant sur ce lien!
(12 clichés)
Les plus anciennes constructions remontent au 14e siècle. Louis Ier d'Anjou, frère de Charles V, y fait construire un relais de chasse, censé attirer le roi dans des banquets fastueux au château.
La construction s'étale dans les années 1370. Le roi Charles V n'y venant pas, le château sert peu jusqu'à l'arrivée de Charles VII, en Touraine, en 1418.
Alors qu'il se construit au beau milieu de la Guerre de Cent Ans, il ne s'agit pas d'un château fort, bien au contraire. Le bain d'Agnès Sorel !
Au 15e siècle, certains châteaux ont une étuve près de la chambre. En 1444, Agnès Sorel devient la favorite de Charles VII. Charles VII
Les vastes espaces qui le composent son inondés de lumière, grâce aux gigantesques fenêtres dans chaque pièce.
La vue y est superbe sur la vallée de l'Indre.
Petite chapelle privée de la reine, Marie d'Anjou.
C'est bien connu.....plus on grimpe.....
....plus la vue est superbe!
À bientôt ! |
La Cité royale de Loches, commune située dans le département d'Indre-et-Loire, est la réunion des monuments phares de la cité historique de Loches:
*le donjon
*le logis royal.
Font également partie de cet ensemble:
*la collégiale Saint-Ours
*et le Musée Lansyer
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(9 clichés)
La famille des comptes d'Anjou !
Lorsque Louis le Bègue, fils de Charles le Chauve, fit de Tours une préfecture royale, il en nomma Ingelger préfet. En reconnaissance de ses services, il lui donne une partie du comté d'Anjou et lui fait épouser la fille du comte de Gatinais. Leur fils Foulques le Roux épousera Roscille de Loches qui lui apportera la forteresse de Loches. C'est ainsi que naîtra la puissante famille des comtes d'Anjou. Au 12e siècle, Henri II Plantagenêt fait ériger les magnifiques remparts et les douves qui entourent la ville haute, les chefs-d’œuvre de cette époque toujours visibles actuellement, sur près de 2 kilomètres. Donné à Philippe-Auguste par Jean Sans Terre, en 1193, la cité est reprise par Richard Cœur de Lion l'année suivante, lors d'un siège de trois heures, selon une légende. La ville acquiert le statut de ville royale en 1249, lorsque Saint-Louis la rachète à la Seigneurie de Châtillon-sur-Indre.
Depuis la terrasse, la vue sur la ville de Loches est magnfique.
Le logis royal!
Bâti sur la pointe de l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Indre, le logis royal est l'une des résidences favorites des Valois pendant la guerre de Cent Ans. Les plus anciennes constructions remontent au 14e siècle. Louis Ier d'Anjou, frère de Charles V, y fait construire un relais de chasse, censé attirer le roi dans des banquets fastueux au château.
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
L'histoire commence au 5e siècle lorsque l'ermite Ursus (Ours) fonde un monastère sur le promontoire rocheux qui abrite la cité royale de Loches.
En 965, Geoffroy Grisonnelle, père de Foulques Nerra, fait construire la collégiale Notre-Dame du Château pour abriter une relique : la ceinture de la Vierge (vous avez eu l'occasion de voir cette relique dans le documentaire de Stéphane Bern concernant Agnès Sorel).
Le monument actuel est l'œuvre du prieur Thomas Pactius.
Il date principalement du 12e siècle.
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(8 clichés)
La collégiale Saint-Ours possède un portail polychrome entièrement sculpté, mais très mutilé.
Elle est d'un très beau style roman avec de nombreux chapiteaux ornés de motifs floraux, d'animaux fantastiques et de personnages.
Vue d'ensemble de la Collégiale Saint-Ours.
Le chemin de croix est constitué de tableaux réalisés au 16e siècle.
Chapiteau roman d'époque médiévale.
Gisant d'Agnès Sorel.
Agnès Sorel, née vers 1422, et morte le 9 février 1450 au Mesnil-sous-Jumièges, est une demoiselle d'honneur d'Isabelle 1ere de Lorraine, épouse de René d'Anjou. Elle devient en 1443 la favorite du roi de France Charles VII, à qui elle donne trois filles qui seront légitimées comme princesses de France et mariées à des grands seigneurs de la cour.
Elle est la première favorite royale. Dans la chapelle du Sacré-Cœur, le vitrail des ateliers Lobin à Tours, 1881, raconte la construction de la collégiale.
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
La Ville de Loches, commune située dans le département d'Indre-et-Loire, a élaboré une charte d’élégance urbaine avec pour objectif de préserver ses richesses architecturales et renforcer ainsi son image et son attractivité.
Une des particularités de la ville de Loches est ses belles enseignes.
Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Loches depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés)
En effet, depuis 2010, le fonds de dotation Loches Patrimoine & Culture, associé à la Ville de Loches.....
.....a initié un programme d’incitation financière à la mise en place par les commerçants du centre-ville d’enseignes de type médiéval.
En écho à l’atmosphère de Loches, ces enseignes révèlent l’identité du commerçant tout en suscitant la curiosité des visiteurs.
Créées, façonnées, peintes, martelées par des artisans d’art spécialisés, ces enseignes revisitent les rues du centre-ville.....
..... et deviennent ainsi un attrait supplémentaire.
"Aux caprices d'Agnès" fait référence à Agnès Sorel !
Terminons par ce très beau trompe l'oeil consacré à Jacques Villeret et son violon.
Cette fresque a été réalisée sur le mur de l'ancienne école où le comédien séjourna de (1956 à 1960).
Jacques VILLERET est né à Loches le 6 février 1951 où il vit une partie de son enfance.
À bientôt !
Vous pouvez revoir d'autres enseignes sur ce lien.
Vous pouvez retrouver d'autres peintures murales sur ce lien. |
Poursuivons notre balade à travers les ruelles médiévales de Loches, cette commune située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
Vers l’an 900, la ville entre dans les possessions angevines.
Malgré ses atouts, la forteresse de Loches est prise en 1205 par le roi de France, Philippe Auguste. À partir de 1249 et jusqu’à la Révolution française, Loches détient le statut de ville royale, administrée directement par des gouverneurs.
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(9 clichés) Porte Royale !
Principale entrée permettant l'accès à la forteresse, la porte Royale est datée de la fin du 12e.
Au 15e siècle, un remaniement est nécessaire avec l’apparition de l’artillerie à poudre.
Elle est alors équipée de toutes les défenses nécessaires : pont-levis, fossé, mâchicoulis, meurtrières et terrasse à canons.
Au 16e siècle, elle est transformée en prison et le fossé qui longeait le mail est comblé un siècle plus tard. Malgré les modifications subies au cours des siècles, la ville de Loches conserve encore une très grande partie de son héritage médiéval.
Loches regorge de sites et monuments montrant l’importance historique de cette ville royale.
Les portes restent ouvertes.....
....et nous permettent de découvrir de jolis hôtels particuliers.
Hôtel de Ville et Porte Picois !
En 1519, François Ier autorise les Lochois à élever cet hôtel de ville. De style Renaissance, il contient l’un des premiers escaliers droits rampe sur rampe édifié à cette période.
Construite dans la première moitié du 15e siècle, la porte Picois constitue l’une des deux portes de défense de la ville basse encore conservées aujourd’hui. Je n'ai pu m'empêcher de prendre quelques fenêtres en photo.
Vous pouvez voir d'autres portes et fenêtres sur ce lien. À bientôt pour la suite de cette visite.
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Aujourd'hui, je vous propose une nouvelle balade, Loches, commune située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
Loches constitue l’une des forteresses médiévales les mieux conservées d’Europe.
Construite au bord de l'Indre, elle doit son existence à un éperon rocheux dominant la vallée, premier lieu d'implantation.
L'accès à la cité royale se fait par la Porte Royale.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
-Cité médiévale (ici)
-Cité médiévale (II) (voir le lien)
-Élégance urbaine (voir le lien)
-Collégiale Saint-Ours (voir le lien)
-Cité royale (voir le lien)
-Logis royal (voir le lien)
-Donjon (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés) Place du marché aux fleurs avec la tour Saint-Antoine et une statue du poète Alfred de Vigny.
La tour Saint-Antoine est une tour du 16e siècle construite en limite de la ville médiévale. Elle sert de beffroi à la ville après la Révolution française.En nous promenant dans le coeur historique de Loches, nous découvrons les ruelles médiévales de la ville.
La porte Picois est construite au 15e siècle, comme les autres portes percées dans la courtine protégeant la ville médiévale.
Elle se situe place de l'Hôtel de ville, dans le centre marchand de la ville. Maison de la Chancellerie !
La chancellerie présente une façade exceptionnelle datée de 1551 et inspirée des travaux de Michel-Ange. Allons voir la cour intérieur.....
La chancellerie abrite le centre d'interpretation de l'architecture du patrimoine.
Peinture murale située dans la cour de la chancellerie. Elle représente le chancelier Séguier, homme influent sous le règne de Louis XIV.
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
Après avoir visité le château de Talcy, nous nous sommes dirigés vers l'église de Talcy, l'église saint-Martin!
Cette église est l'ancienne chapelle castrale, et fut édifiée en même temps que lui, après 1520.
En 1638, la façade ouest fut reconstruite dans le prolongement de la façade de l'aile centrale du château sur cour.
L'église se compose d'une nef prolongée à l'ouest au 17e siècle, et reliée au pignon nord de l'aile est du château.
L'abside polygonale est éclairée par deux fenêtres en tiers point à réseau flamboyant.
Une chapelle latérale est reliée à la nef au nord.
Un clocher carré amorti par une flèche, flanque la nef du côté méridional.
À bientôt pour un autre voyage ! |
À 25 km de Blois et 7 km de Mer, les toits effilés du château de Talcy émergent des plaines céréalières de la petite Beauce Blésoise.
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter ce domaine qui fut, à son époque, un grand domaine agricole.
Vous pouvez voir ou revoir le début de cette visite sur ce lien !
(7 clichés) C’est en grande partie à la littérature que le domaine de Talcy doit sa renommée.
En effet, Cassandre, la petite fille de Bernard Salviati propriétaire du château rencontre Pierre de Ronsard en 1545 à l’occasion d’une fête à la cour de Blois.
Cette idylle inspira au poète Ronsard les célèbres vers:
"Mignonne, allons voir si la rose…" L'aile est du château se compose d'un rez-de-chaussée et de deux étages.
Au rez-de-chaussée se situe en enfilade une cuisine, une antichambre.....
Cette tapisserie raconte les amours de Cléopâtre et de Marc-Antoine. Elle date du 18e siècle.
La chambre dite de Charles IX.
À bientôt pour la suite de cette visite !
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Poursuivons notre balade en région Centre-Val-de-Loire avec un arrêt à Talcy, commune située dans le département de Loir-et-Cher, afin d'y visiter son château!
Cet article servira de récapitulatif à cette visite :
-Château de Talcy (ici)
-Intérieur (voir le lien)
-Intérieur (II) (voir le lien)
-Église de Talcy (voir le lien)
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(9 clichés)
Le château est rebâti à partir de 1520 par un banquier italien, Bernard Salviati. Le poème de Pierre de Ronsard Mignonne, allons voir si la rose est inspiré de l'idylle entre Ronsard et Cassandre, fille de Salviati. Le château actuel comprend une tour-porche, mutilée de sa tourelle d'angle nord-ouest, et d'une aile est qui la rejoint par l'intermédiaire d'une galerie couverte, délimitant une cour d'honneur.
Un puits coiffé d'un dôme décore cette dernière et constitue la marque emblématique de l'édifice. Le domaine comprend un verger, une grange avec un pressoir à vin et un colombier.
Le colombier, tour circulaire, abrite près de 1 400 boulins, ce qui en fait l'un des plus importants de la région.
Il est muni d'une échelle sur pivot permettant d'accéder à l'ensemble des cavités pour y recueillir les œufs. Le verger a été réhabilité depuis 1996 par la paysagiste Joëlle Weill associée à l'Atelier de Paysages Bruel-Delmar.
Saviez-vous que le château de Talcy dispose d'un vaste domaine agricole, qui, dès le 18e siècle, permettait à ses propriétaires d'être autonomes en vivres été comme hiver ?
Cette balade dans les jardins nous rappelle l'époque où le château était un grand domaine agricole.
À bientôt !
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Fougères-sur-Bièvre, cette commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire, est connue pour son château !
Après avoir visité ce château-forteresse nous nous sommes arrêtés en ville afin de visiter l'église saint-Éloi de Fougères.
L'église Saint-Éloi est ancienne ! La première mention de l'église date de 1143. L'église est dédiée à saint Éloi. Le chœur semi-circulaire avec sa voûte en cul-de-four, doit dater du 11e siècle.
La porte principale actuelle a été entreprise en 1856, après une campagne de restauration de l'église.
L'église a été restaurée en 1970.
Belle balade !
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Le château de Fougères est une forteresse du terroir. Ils se distingue des grands châteaux de la Loire par une architecture sobre et puissante.
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés) Le château de Fougères offre l’image d’un petit château fort de la fin du Moyen Âge.
Il se distinguant des grands châteaux de la Loire par l’absence de toute ostentation, malgré les embellissements apportés à la Renaissance.
Juste avant de quitter ce site, jettons un coup d'oeil.....
.....aux serrures!
Derniers clichés pris potager Moyen-Âge....
.....et du jardin d'inspiration médiévale.
Une autre vie?
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Fougères-sur-Bièvre est une commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
La seigneurie de Fougères est mentionnée dès l'année 1030. Son château est détruit par les Anglais entre 1350 et 1360, lors de la guerre de Cent Ans. Il sera reconstruit en plusieurs étapes à partir de 1465.
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Château forteresse (ici)
-Château forteresse (II) (voir le lien)
-Église Saint-Éloi de Fougères (voir le lien)
-Contres(41) - Restaurant La Botte d'Asperges (voir le lien)
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(11 clichés)
Cette demeure seigneuriale de la fin de l'époque gothique a été très peu remaniée. Elle était entourée d'eau, et un chemin de ronde, couvert et à mâchicoulis, couronne les murailles de la façade nord, la façade principale qui s'appuie au donjon rectangulaire, seul élément restant du premier château et à une grosse tour ronde. La courtine d'entrée est une imposante porte fortifiée prise entre deux tours rondes. Elle donne sur une petite cour intérieure, bordée de bâtiments aux portes surmontées de frontons gothiques sculptés.
Les logis, l'aile ouest à quatre étages desservis par un escalier à vis situé dans une tourelle hexagonale et les bâtiments situés au sud ont été construits à la fin du 15e siècle.
La chapelle jouxte le corps de logis sud. Les fenêtres en arc brisé rappellent cet usage ancien. La grande salle haute !
Cette salle haute dite "salle du conseil" ! Le seigneur, après avoir assité à la messe du matin y tenait audience. La charpente en bois !
Pour la fabrication des charpentes, le bois doit avoir quelques qualités inhérentes à l'emploi prévu.
Le chêne est le meilleur des bois de charpente. La charpente de la grande galerie a la forme d'une carène de bateau renversée.
Vers le donjon !
Salle de guet !
Haute de 34 mètres, la grosse tour circulaire d'angle est la plus haute du château. C'est une tour de défense !
À bientôt pour la suite de cette visite. |
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Le château de Beauregard, datant du 16e siècle, est situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois. Il fait partie des châteaux de la Loire et est célèbre par sa Galerie des Illustres.
Aujourd'hui, promenons-nous dans le parc !
Le parc clos du château compte 70 hectares dont 40 hectares constituent le jardin d'agrément, le reste de la propriété est occupé par les bois.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Beauregard depuis le début en cliquant sur ce lien !
(6 clichés)
Le jardin des Portraits fut créé en 1992 par Gilles Clément. Il est constitué de 12 jardins rappelant les 12 groupes de portraits de la galerie du château. La glacière du château !
Avant nos moyens modernes de réfrigération, la glace naturelle était conservée dans des édifices partiellement enfouis, les glacières. Catherine de Médicis a introduit la mode de la glace en France. Elle a beaucoup influencé la cuisine française.
La mode des jardins paysagers arriva en France à la fin du 18e siècle.
En Angleterre, les propriétaires terriens s'enthousiasmaient pour ces aménagements paysagers qui préservaient l'aspect naturel des sites.
En France, un des exemples les plus aboutis de ces jardins paysagers sont les jardins du Petit Trianon, créés à Versailles pour la reine Marie Antoinette. Mignonne, allons voir la rose de Beauregard…
Belle balade ! |
Poursuivons la visite du très beau château de Beauregard situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Beauregard depuis le début en cliquant sur ce lien !
(10 clichés) Le château de Beauregard est un élégant château du 16e siècle encore habité avec grands jardins et importante collection de portraits.
Justement...revenons sur la galerie de portrait, une inspiration italienne !
Les premières collections de portraits historiques apparurent en Italie au 17e siècle.
À travers le courant de pensée de l'Humanisme renaquit l'intérêt antique pour les hommes ayant joué un rôle dominant sur le cours de l'histoire. À la fin du 16e siècle, le goût pour les galeries de portraits se diffusa en France. La galerie de Beauregard n'est en rien une initiative isolée, elle doit être comprise au sein d'une mode.
Nous ne pouvions pas quitter ce château sans passer par les cuisines.
Pour les fins gourmets et chefs en herbe des arts de la table, le château de Beauregard vous émerveillera avec son authentique cuisine du 16e siècle.....
.....ainsi que sa batterie de 85 cuivres d’origine et ses cheminéesqui n’ont jamais cessé de fonctionner.
Témoin privilégié du temps où le château Renaissance n’existait pas encore, elle a traversée plus de 4 siècles avec ses objets culinaires et ses aménagements d’origine. Elle était encore utilisée comme cuisine il y’ a encore 40 ans.
À bientôt ! |
Le château de Beauregard, datant du 16e siècle, est situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois. Il fait partie des châteaux de la Loire et est célèbre par sa Galerie des Illustres.
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Château de Beauregard (I) (ici)
-Château de Beauregard (II) (voir le lien)
-Parc (voir le lien)
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(10 clichés)
Le manoir d'origine fut construit à la fin du 15e siècle par Jean Doulcet, maître de la Chambre des Deniers du duc Charles d'Orléans. En 1495, Louis d'Orléans, futur Louis XII, érigea la terre de Beauregard en seigneurie.
La galerie des "Illustres" !
Paul Ardier, propriétaire de Beauregard en 1617, réalisa dans la galerie principale du château son rêve d'historien : conter à travers une collection de portraits 315 ans d'histoire de France. Trois générations de sa famille se sont relayées, pendant 60 ans, pour concevoir cette pièce d'exception. Le cabinet des Grelots !
Cette petite pièce, entièrement coffrée de boiseries de chêne, s'inscrit dans la tradition du studiolo italien.
À l'origine, le cabinet de travail était relié à la galerie par une petite porte sacrifiée au 17e siècle au moment de la mise en place de la collection de portraits. Le plafond à caissons, chevillé, passe pour l'un des plus beaux de France. Il est composé d'un grand octogone entouré de huit petits hexagones finement sculptés.
En son centre, le plafond porte les armoiries de Jean du Thier : « d'azur à trois grelots posés deux sur un » (trois grelots d'or sur un fond azur).
Belle balade ! |
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Chaumont-sur-Loire est une commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Il y a quelques temps, nous avons eu l'occasion de visiter le très beau domaine de Chaumont-sur-Loire et nous en avons profité pour faire une balade sur la Loire à bord d'un bateau traditionnel, la toue!
Vous pouvez voir ou revoir la visite du domaine de Chaumont-sur-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien!
(8 clichés) Une toue est un type de bac servant de bateau de pêche fluvial traditionnel de la Loire, avec ou sans cabane.
Elles possèdent une proue large, utilisée notamment par les pêcheurs pour la pêche au saumon au filet-barrage, et également pour l'extraction de sable, ou le transport de passagers ou de marchandises. Au départ du port de Chaumont-sur-Loire, la vue sur le château est magnifique.
En raison de son passé et de son exceptionnelle situation en bord de Loire, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est particulièrement prestigieux.
Mais, cette balade est, avant tout, une rencontre avec la nature.
Nous voguons au fil de l'eau et tout n'est que rencontre.
La nature est belle.....
....et nous donne un peu d'espoir.
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Je vous invite à faire un dernier petit tour au château de Villesavin, situé dans le département du Loir-et-Cher, et surtout à découvrir son très beau musée consacré aux "trésors du mariage".
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
(12 clichés)
Le musée du mariage regroupe des objets relatifs aux noces de 1840 à 1950. Impressionnant !
La collection du musée provient du Mont-Dol en Bretagne. Il aura fallu plus de 35 ans pour regrouper cette importante collection constituée de 1 500 objets.
Parure de noces d'or, époque Napoléon III.
Peu de couples avaient la chance de fêter les 50 ans de mariage. La coutume était d'offrir une corbeille de fruits en verre peints à la main.
Ces fruits représentaient les 4 saisons. Ils étaient choisis pour rappeler les symboles du mariage.
Les fleurs se transforment en fruits.
Le mariage donne des enfants.... Robes de haute couture, époque 1930.
La reconstitution des moments importants des noces grâce à des personnages en cire est tout à fait magnifique !
Chambre de jeune fille !
La couturière procède à l'essayage de la robe de mariée. À la mairie !
Monsieur le maire reçoit les nouveaux mariés accompagnés de la fille et du garçon d'honneur et des témoins. À l'église !
La chambre nuptiale !
La table de mariage !
Le buisson d'amour !
Ces petits arbres remplis d'oiseaux étaient offerts par les marins en promesse d'amour à leur future épouse. |
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Élevé entre 1527 et 1537 pour Jean Le Breton, seigneur de Villandry, surintendant des travaux de Chambord, le château de Villesavin nous accueille avec beaucoup de charme.
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
Ce château est inspiré des villas de la Renaissance italienne et les façades font référence au château de Chambord.
Le corps de bâtiment principal n'a qu'un seul étage. On peut y observer les lucarnes traditionnelles du Val de Loire.
Le château possède aussi une superbe chapelle privée.....
.....dont les murs dévoilent des peintures murales.....
.....de plus de quatre siècles !
Ces peintures représentent la Passion du Christ.
À bientôt pour la suite de cette visite.
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Le château de Villesavin est un château situé en France sur la commune de Tour-en-Sologne, dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Les anciennes écuries du château abritent aujourd'hui une importante collection de voitures ...
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
(7 clichés) Grue à orangers !
Au 19e siècle cette grue était utilisée à dépoter les orangers. Tricycle tandem !
Ce tricycle tandem d'époque victorienne a été construit pour des enfants de 14 et 15 ans. Le petit duc !
Cette voiture pour dames leur permettaient de conduire elles-mêmes une voiture de deux chevaux. Le break de chasse !
Cette voiture date du 19e siècle. La victoria !
Cette voiture menée par un chocher était très à la mode durant la seconde moitié du 19e siècle car la reine Victoria y était très attachée. Enfin, je terminerai par ces quelques voiture d'enfants....
À bientôt pour la suite de cette visite. |
Tour-en-Sologne est une commune située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.
Cette cité est connue pour son château que nous n'avons pas manqué d'aller visiter.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
-Château de Villesavin (ici)
-Musée hippomobile (voir le lien)
-Chapelle privée du château (voir le lien)
-Musée - Les trésors du mariage (voir le lien)
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(9 clichés)
Le château de Villesavin a été entre 1527 et 1537 par Jean le Breton, seigneur de Villandry et secrétaire des Finances du roi François 1er , chargé par celui-ci de la conduite et des paiements des importants travaux de Chambord.
Le château est meublé....
....et l'on peut parcourir quelques salles où sont exposés de très beaux cuivres.....
.....et de très beaux étains !
Ce château est inspiré des villas de la Renaissance italienne et les façades font référence au château de Chambord.
On peut y observer les lucarnes traditionnelles du Val de Loire. L'escalier principal se trouve à l'intérieur du corps central.
Le colombier date du 16e siècle.
Le droit de posséder un colombier faisait partie des privilèges qui disparurent à la révolution.
À bientôt pour la suite de cette visite. |
Les vestiges du château de Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher, évoquent la puissance des comtes, puis ducs de Bourbon-Vendôme, qui se hissèrent jusqu'au trône de France avec Henri IV.
Vous l'avez compris, avant de quitter Vendôme et de partir vers une autre balade, nous vous emmenons, aujourd'hui, visiter le parc et les vestiges du château de Vendôme.
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
(8 clichés)
L'enceinte médiévale, dont les murs sont encore en partie visibles, date du 12e siècle.
La tour de Poitiers, tour maîtresse, domine toujours par sa taille cet ancien dispositif fortifié. Le château a été mis à mal par deux assauts : en 1562 par les Huguenots et en 1793 par les Révolutionnaires.
Dans le parc du château on peut admirer un jardin.
On peut y déceler les structures de la collégiale Saint-Georges fondée par Agnès de Bourgogne.
Les seigneurs de Vendôme y avaient leurs sépultures.
L'orangerie !
Le château dominait l'angle le plus exposé aux assauts des attaquants.
Aujourd'hui, le point de vue sur la ville de Vendôme y est magnifique.
À bientôt pour une autre balade ! |
Vendôme, cité construite au creux d'un méandre du Loir, a une riche histoire médiévale et possède de nombreux monuments historiques.
Aujourd'hui, visitons l'abbaye de la Trinité !
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
(14 clichés)
L'abbaye de la Trinité de Vendôme est fondée en 1033 par Geoffroy 1er Martel, comte de Vendôme.
La légende raconte que le comte de Vendôme vit trois étoiles tomber dans un puits, y voyant là un signe divin, Geoffroy Martel décida d'ériger à cet emplacement une abbatiale.
L'abbaye bénédictine de la Trinité possédait une église dès l'époque romane mais en 1271, cet édifice va être démoli et reconstruit dans l’esthétique gothique.
Un nouveau chœur est édifié vers 1308. L'harmonie des proportions et les larges baies ornées de motifs en trèfles sont représentatives de l'architecture gothique rayonnante.
La colombe de Goudji !
Suspendue au-dessus de l'autel, la colombe est la représentation traditionnelle de l'Esprit Saint.
Témoignage de foi, cette oeuvre d'art, réalisée en argent et en lapis-lazuli, est due au prodigieux artiste, orphèvre contemporain, Goudji. Chapelle de tous les saints !
Chapelle saint-Pierre !
Chapelle des saints Vendômois !
Saint Bienheuré !
Saint Arnould
Notre-Dame de Vendôme et....
Le dragon Chapelle Sainte-Marie-Madeleine !
Le choeur du 14e siècle est garni de belles stalles de la fin du 15e siècle.
Les miséricordes s'agrémentent de scènes naïves racontant la vie de tous les jours.....
.....à travers les métiers et les signes du zodiaque.
Des petits modillons apparaîssent en haut des châpiteaux....un couple célèbre peut-être ?
À bientôt ! |
Vendôme est une commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Nous avons eu l'occasion de nous y arrêter il y a quelques temps et, lors de notre balade en ville nous nous sommes arrêtes devant cette jolie église sainte-Madeleine.
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(7 clichés)
Le 2 juin 1474, Jean VIII, comte de Vendôme, fonde l'église avec le soutien de ses habitants et notamment des confréries de vignerons et jardiniers cultivant de nombreuses terres maraîchères alentour.
Si l’édifice est daté du 15e siècle, son intérieur a été restauré au 19e siècle et présente un ensemble de vitraux de l’atelier Lobin de Tours.
Une douzaine d’années furent nécessaires pour la voir ériger.
Comme bon nombre d’édifices religieux, l’église fut transformée en magasin de bois de chauffage pour les militaires durant les troubles de la Révolution.
Rouverte officiellement en 1801, elle ne redevient paroisse qu’en 1826.
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Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher, présente un ensemble urbain historique de grande qualité, un tissu dense, au patrimoine et aux paysages variés.
Aujourd'hui, arrêtons-nous devant l'Hôtel de ville et visitons le parc Ronsard !
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
(6 clichés) À l'origine cet édifice fut un collège fondé en 1623 par le Duc César de Vendôme. Cet édifice change plusieurs fois de nom.....école militaire royale à la fin du 18e siècle, il devient le lycée Ronsard en 1930.
Honoré de Balzac fut élève durant 7 années au collège de Vendôme. La tradition veut qu'il effectue ses punitions, enfermé dans un réduit de l'ancien hôtel du Bellay, connu aujourd'hui sous le nom d'hôtel du Saillant, où est installé l'Office de Tourisme.
Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. En 1969-1970, un nouveau lycée est construit au nord de la ville. Les anciens locaux, inoccupés, sont aménagés en 1982 pour accueillir l'hôtel de ville.Juste à côte, le Parc Ronsard et son cadre de verdure sont à la fois un lieu de vie, de souvenirs et de repos. Le cavalier tombé !
Cette sculpture est l'oeuvre du sculpteur et graveur Louis Leygue qui est arrivé en Vendômois en 1932.
Ses œuvres représentent des figurations monumentales, figures humaines et animales, notamment équines. À bientôt ! |
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série voyage et je vous emmène à Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
-Laissez-vous conter Vendôme (ici)
-L'hôtel de ville (voir le lien)
-Église sainte-Madeleine (voir le lien)
-Abbaye de la Trinité (voir le lien)
-Parc et vestiges du château (voir le lien)
-Restaurant Au Rond de Serviette (voir le lien)
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(14 clichés) La pente des petits jardins!
La ville s'est construite au creux d'un méandre du Loir, affluent de la Sarthe, donc un sous-affluent de la Loire.
Ce site naturel (cette pente) est une ancienne propriété des moines de la Trinité. Le parterre, dont le thème change chaque année illustre le savoir-faire des jardiniers de la ville. Vendôme possède quelques vieux lavoirs typiques situés sur la rive gauche du Loir.
L'abbaye de la Trinité de Vendôme a été fondée en 1033 par Geoffroy 1er Martel, comte de Vendôme.
La légende raconte que le comte de Vendôme vit trois étoiles tomber dans un puits.
Y voyant là un signe divin, Geoffroy Martel décida d'ériger à cet emplacement une abbatiale. Vendôme, construite au creux d'un méandre du Loir, est longtemps restée une île urbaine dans un horizon et un territoire globalement rural.
Elle était sur le plan morphologique d’ailleurs une île au centre du bras du Loir. Ancien couvent des Cordeliers !
Au 13e siècle, après le départ des moines templiers, cet ensemble architectural devient l'un des plus importants monumets de l'ordre cordeliers. Vendôme est construite sur le Loir où se pressent clochers et maisons à hauts toits d'ardoises.
Lycée Ronsard !
L'établissement scolaire d'origine était un collège religieux, bâti sur l'emplacement de l'hôpital Saint Jacques.
C'est le 19 avril 1623 que César de Vendôme crée, dans l'esprit de la Contre-réforme , un collège qui sera administré par les Oratoriens. Église Sainte-Marie-Madeleine !
L'église de la Madeleine a été fondée en 1474, à l'initiative du comte de Vendôme Jean VIII. Simple chapelle succursale, elle fut érigée en église paroissiale en 1487. Nous passons un pont....puis un autre pont.....
La bibliothèque !
Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. Epargné par le bombardement de juin 1940, le bâtiment va alors devenir l'hôtel de ville. Chapelle Saint-Pierre-La-Motte !
La chapelle Saint-Pierre-de-la-Motte date du 11e siècle . Elle appartenait à un prieuré dirigé par des moines de Saint-Georges-des-Bois.
Vendue en 1791 et transformée plusieurs fois, il ne subsiste semble-t-il qu’un tiers de l’édifice.
L’espace intérieur correspond à la sobriété extérieure de ce petit édifice roman. Tour Saint-Martin !
La tour Saint-Martin est l’ancien clocher de l'église Saint-Martin, qui occupait presque tout l’espace de la place actuelle.
Après la Révolution, de nombreuses transformations ont affaibli la structure de l’édifice et la voûte s’effondre en 1854. L’église est finalement démolie et son clocher est converti en beffroi. La statue de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, maréchal de Rochambeau a été érigée en 1900 sur la place Saint Martin.
Elle témoigne d’un des nombreux faits d’armes de ce militaire de carrière.
Aux côtés de George Washington, Rochambeau concourt à la victoire de Yorktown en 1781, pour la cause de l’indépendance américaine.
À bientôt pour la suite de cette balade ! |
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Le château de Bazoches, commune située dans le département de la Nièvre en Bourgogne, est surtout connu pour avoir accueilli un personnage célèbre, Vauban.
Les actuels propriétaires, descendants de la fille aînée de Vauban, Charlotte de Vauban mariée au comte de Mesgrigny d'Aulnay, gardent de nombreux souvenirs de Vauban (chambre à coucher, bibliothèque et son armure).
Vous pouvez voir ou revoir la visite de Bazoches depuis le début en cliquant sur ce lien !
(13 clichés) Ancienne prison du château !
Le maréchal aménage le château pour y accueillir des garnisons mais aussi sa famille et son bureau d’études. Le salon !
Les appartements qui ont accueilli sa famille et les propriétaires suivants sont richement fournis de meubles, tableaux, sculptures, objets et livres d’une grande rareté. La galerie !
C’est à Bazoches, notamment dans la grande galerie du château récemment reconstituée, que Vauban, fondateur du Génie, réalisa les études et les plans de plus de trois cents ouvrages et places fortes..... ....et qu’il élabora les méthodes d’attaque et de défense des fortifications qui firent de lui un maître incontesté de la stratégie des sièges et de l’architecture militaire.
ici, l'armure de siège de Vauban ! La salle à manger !
L'antichambre du maréchal !
La chambre du maréchal !
Le bureau du maréchal !
La bibliothèque !
La bibliothèque, particulièrement, conserve précieusement des ouvrages à la valeur inestimables ..... fruits de la bibliophilie du comte Tony de Vibraye.
La chapelle !
Levez les yeux.....le plafond est magnifique !
La basterne de Vauban !
Portée par deux mules, elle permettait au maréchal de Vauban de parcourir des milliers de kilomètres tout en continuant de travailler....
Belle balade !
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Bazoches est une commune située dans le département de la Nièvre et dans la région de Bourgogne.
Bazoches est surtout connu pour avoir accueilli un personnage célèbre, Vauban. Le maréchal de Vauban est un bâtisseur de forteresse, et on lui doit plus de 160 places fortes et autant d'ouvrages. On lui doit notamment, le fort de Briançon, la citadelle de Longwy, celle de Lille, de Belfort, Besançon ou d'Amiens...
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-Château de Bazoches - L'extérieur (ici)
-Château de Bazoches - L'intérieur (voir le lien)
-Le domaine de Vauban (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien !
(8 clichés)
Le plus célèbre propriétaire de ce château fut le maréchal de Vauban.
C'est au 12e siècle que Jean de Bazoches fait construire le château que nous connaissons, sur l'emplacement d'un ancien poste romain. En février 1675, le marquis de Vauban, natif de Saint-Léger-de-Foucheret, non loin de là, achète Bazoches qui avait appartenu à ses aïeux maternels.
La cour intérieure présente un exemple exceptionnel de restitution du décor tel que Vauban le réalisa lorsqu'il aménagea le château à compter de 1675.
Le cadran solaire !
Sur la partie supérieure sont reproduites les armoiries de Vauban dans lesquelles figurent les trèfles et le croissant. D'une fenêtre du château nous avons un superbe panorama sur le Morvan.
À bientôt pour la visite du château !
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Le château de Sully est situé sur la commune de Sully en Saône-et-Loire, entre Autun et Beaune.
Il est, depuis le milieu du 18e siècle, la propriété et la résidence de la famille des marquis de Mac Mahon, ducs de Magenta.
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(9 clichés)
Majestueux et cité comme l’un des plus beaux de Bourgogne, le château est précédé d’une longue cour bordée de buis taillés et encadrée de chaque côté des bâtiments des communs.
Madame de Sévigné l’a beaucoup admiré. La façade vers l’extérieur du corps de logis nord date du début du 18e siècle. Elle a été établie au niveau de l’angle des tours entre lesquelles elle s’insère.
Un pont de pierre, qui franchit les douves, précède la façade édifiée par les Saulx-Tavannes.
Le château forme un vaste quadrilatère et comporte quatre corps de logis bâtis en retour d’équerre qui encadrent une cour centrale et quatre tours carrées.
La chapelle du château !
Il faut dire que ce château ne fut ni détruit ni pillé à la Révolution, sauvé par les domestiques. L’aile des écuries du côté nord, indiquée par une tête de cheval sculptée au-dessus de la porte centrale, est complétée par tout un ensemble de bâtiments groupés autour d’une cour.
Au gré de notre promenade dans le parc nous découvrons un lavoir réalisé en rondins de bois.
La chapelle dans le parc est datée du 13e siècle.
À bientôt pour une autre balade ! |
Bibracte est un site remarquable, situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray.
Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développé surtout au 1er siècle avant J.C..
Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies sur une superficie de près de 135 hectares.
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(9 clichés)
Bibracte est une ville gauloise sous la forêt ! Au coeur de la Bourgogne, dans la forêt du Morvan, se dresse Bibracte. Il y a 2000 ans, cette capitale gauloise dominait le pays éduen depuis les hauteurs du mont Beuvray !
Aujourd'hui, c'est l'un des plus grands sites archéologiques de la fin de l'époque gauloise. À 800 mètres d'altitude on peut contempler un monument qui honore la mémoire de Jacques-Gabriel Bulliot qui "réinventa" Bibracte par ses fouilles entre 1867 et 1895.
À cet endroit se dévoile le plus beau point de vue offert par le mont Beuvray. Par temps clair on peut même admirer les Alpes.
La chapelle saint-Martin et la croix saint-Martin sont installées à l'emplacement d'un temple gallo-romain.
Elles témoignent de la vocation culturelle continue de ce lieu. La grande maison romaine ! Entièrement dégagée, cette maison est la plus vaste du site. La fontaine saint-Pierre !
Elle est liée à la plus abondante source de la ville. La reconstitution proposée à l'issue des fouilles évoque la forme du bassin érigé au 1er siècle avant notre ère. Le mont Beuvray est aussi un ensemble naturel remarquable, riche de ses profondes futaies de hêtres!
À bientôt ! |
Inscrite dans le réseau des Villes d’Art et d’Histoire, Autun possède un patrimoine exceptionnel, reflet d’une histoire prestigieuse engagée il y a plus de deux millénaires. C’est à cette époque que le peuple gaulois éduen, dont Autun-Augustodunum fut la capitale, signa un traité d’alliance militaire avec Rome. Avec dix vestiges encore en élévations, Autun est le premier site gallo-romain au nord de la Loire. Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien! (9 clichés)
La porte d'Arroux ou porte de Sens est une des portes d'entrée d'Augustodunum (Autun). Construite sous le règne d'Auguste comme l'ensemble de l'enceinte de la ville, elle commande le passage au nord vers Auxerre.
Porte à fonction défensive, sa configuration permet aussi le relèvement de droits sur les marchandises. Ce jour là, notre balade à la découverte des sites gallo-romain nous font passer devant cette belle église Saint-Jean.
La porte Saint-André, également appelée porte de Langres est une des quatre portes percées dans l'enceinte augustéenne d'Augustodunum (Autun) avec la porte d'Arroux. Par cette porte, datée du 1er siècle, sort d'Autun la voie se dirigeant vers Langres.Le théâtre romain d'Autun est un monument de spectacles construit dans la seconde moitié du 1er siècle dans Augustodunum, une ville fondée peu avant le début de notre ère et l'une des rares de Gaule septentrionale à posséder une enceinte dès le Haut Empire.
Cette ville devient par la suite Autun. Ce théâtre était avec ses 148 mètres de diamètre et sa capacité de 14 000 personnes, le plus grand de toute la Gaule, pour autant que les recherches permettent de le dire. Abandonné au Moyen Âge.
Il est étudié aux 19e et 20e siècles et, dès 1909, il est rendu à sa vocation première car des spectacles y sont organisés. La maison dite : "Maison des caves-Joyaux" !
Construite en 1845, cette maison est destinée au gardien des vestiges du théâtre. La façade de cette demeure a été ornée de stèle funéraires et de sculptures d'origine romaine. Ces stèles et autre décors ont été récupérés dans la nécropole romaine du "Champ des Urnes" situé à proximité de la Pierre de Couhard. Le théâtre d'Autun !
Terminons par le temple dit « de Janus »!
Le temple de Janus date probablement de la seconde moitié du 1er siècle après J.C. comme l'ensemble des principaux monuments d'Augustodunum (Autun). |
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Après avoir visité la cathédrale Saint-Lazare, nous nous sommes dirigés vers l'église Notre-Dame de l'Assomption à Autun, commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien!
(6 clichés)
L'église Notre-Dame date du18e siècle.
Elle servit de chapelle à l'ancien collège de jésuites, aujourd'hui lycée Bonaparte.
En effet, ce collège abrita le fantasque comte de Bussy-Rabutin, puis Napoléon, Joseph et Lucien Bonaparte.
Sa construction durant le 4ème quart du 18esiècle a été réalisée par Jean-Baptiste Caristie.
À bientôt.
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Poursuivons notre balade à Autun avec un arrêt devant la cathédrale Saint-Lazare.
Autun cette commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté, nous réserve de belles surprises.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés)
Construite au 12e siècle et consacrée comme cathédrale à la fin du 20e siècle, elle est le siège du diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon.
Bien que conservant les reliques de saint Lazare d'Aix, elle est depuis le 12e siècle sous le patronage de « saint Lazare ressuscité par le Christ ». Le portail est l'élément le plus remarquable de la cathédrale. Il a été réalisé, au moins pour le Jugement dernier, par Gislebert, qui signe de son nom aux pieds du Christ (Gyslebertus hoc fecit). La scène centrale montre le Christ en Majesté. Elle est entourée de deux arcades avec des représentations des signes zodiacaux et des travaux aux différents mois de l'année. Les vaisseaux central et latéraux sont en voûte brisée, non contrebalancées à l'origine par des arcs-boutants.
Des chapiteaux historiés ornent les colonnes de la nef centrale.
Le chœur a été refait au 15e siècle en style gothique et les vitraux datent des 19e et 20e siècles.
L’édifice, bien situé en haut de la ville au sein des remparts romains, a l’apparence extérieure d'une cathédrale gothique.
Mais sous la couverture gothique de cette cathédrale se cache un intérieur du plus pur style roman. La chaire !
Avec ses chapiteaux l’ensemble est le plus important de Bourgogne.
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Autun, commune du département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté, est classée Ville d'Art et d'Histoire. Située au cœur de la Bourgogne, a cette cité a gardé un certain charme et possède de nombreux monuments.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés)
La ville haute de Autun est un quartier ceint d'un rempart au point le plus haut de la commune.
La cathédrale saint-Lazare en est le centre! Lorsque qu’Augustodunum (Autun) est fondée au 1er siècle avant Jésus Christ, la ville est dotée d’un rempart honorifique de 6 km avec 4 portes, dont deux subsistent aujourd’hui.
La Tour des Ursulines, anciennement Tour des Prisonniers ou encore Tour François 1er , est un donjon érigé au 12e siècle.
Ce donjon avait pour fonction de protéger l'ancien château Riveau ou Rivault. C'est le principal vestige de ce château démantelé vers 1600.
Nous poursuivons notre balade et l'occasion m'est donnée de prendre une photo du presbytère.
Cul de sac du jeu de paume !
L’impasse ou “cul de sac”, tient son nom d’un jeu de paume qui se pratiquait dans la cour de la maison au n°1. Les maisons ont gardé le charme d'antan.
Cette balade commencée au niveau de la cathédrale, se termine au niveau de la cathédrale !
À bientôt pour la suite de cette balade à Autun ! |
Autun est une commune du département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Aujourd'hui, je vous emmnère en balade à la découverte de cette très jolie ville de Autun.
Fondée par les Romains au début du règne de l'empereur Auguste, capitale gallo-romaine des Éduens en remplacement de Bibracte, évêché dès l'Antiquité, Autun a été jusqu'à la fin du 15e siècle une cité prospère.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien:
(13 clichés) La balade commencée au niveau de la ville basse, près de la gare, se poursuit vers le lycée Bonaparte, une institution d'enseignement secondaire et technique.
Joseph, Napoléon et Lucien Bonaparte ont étudié au sein de ces murs. Juste à côté l'église Notre-Dame. Elle servit de chapelle à l'ancien collège de jésuites, aujourd'hui lycée Bonaparte.
Le passage Balthus, ex-passage couvert de la Halle. Il a été aménagé dans les anciennes halles édifiées de 1742 à 1746.
La place du Champ de Mars est le cœur de la ville.
On peut y admirer 'hôtel de ville et le théâtre à l'italienne de la ville, inauguré en 1884.
Monuments aux morts de la ville.
Autun a été jusqu'à la fin du 15e siècle une cité prospère et un centre culturel influent, en dépit des pillages et des invasions.
La ville conserve de son passé antique et médiéval un riche patrimoine qui en fait par ailleurs un important site touristique au cœur de la Bourgogne.
La tour des Bancs est l'unique vestige d'une porte fortifiée du 12e siècle. Elle a été remaniée à la fin du Moyen-Age et donnait accès à la ville haute.
Le musée Rolin est un musée crée en 1878 à l'initiative de la Société Eduenne des Lettres, sciences et arts. Il est situé à l'emplacement de l'ancien hôtel du chancelier Nicolas Rolin et de la maison Lacomme.
La cathédrale Saint-Lazare d'Autun a été construite au 12e siècle et consacrée comme cathédrale à la fin du 20e siècle. Je terminerai la balade d'aujourd'hui avec cette très belle fontaine, la fontaine Saint-Lazare.
Construite par Jean Goujon en 1543, elle est située juste à côté de la cathédrale. À son sommet,une sculpture d'un pélican qui s'éventre pour nourrir ses petits représente l'eucharistie.
À bientôt! |
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Flavigny-sur-Ozerain est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.
Et si vous décidez d'aller y faire un tour, pensez à visiter "Les Anis de Flavigny"!
En effet, depuis 1591, Flavigny est le lieu de fabrication des Anis de Flavigny.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade Flavigny depuis le début en cliquant sur ce lien !
Les Anis de Flavigny sont des friandises élaborées à Flavigny-sur-Ozerain en Bourgogne. Chaque bonbon est fait d'une graine d'anis vert enrobée de sirop de sucre aromatisé : anis, violette, rose, menthe, réglisse, oranger… Ce sont des moines bénédictins qui, lors de la fondation de l'abbaye de Flavigny en 719, se lancèrent dans la fabrication de ce bonbon en utilisant l'anis rapporté au début de notre ère par le voyageur romain Flavius.
La graine d'anis est recouverte de fines couches successives de sirop de sucre.
Il faut quinze jours au dragéiste pour faire d'une petite graine de deux milligrammes un bonbon d'un gramme.
Depuis 1591, les dragéistes qui se sont succédé sont restés fidèles à la recette. Les Anis de Flavigny ont reçu le ruban bleu Intersuc en 1988, pour être « l'un des plus anciens bonbons de France ».
Louis XIV avait, dit-on, toujours une boite d'Anis dans sa poche.
Ils ont été les premiers bonbons à être proposés dans les distributeurs automatiques des gares et du métro dans les années 1930.
En 2014, les Anis de Flavigny sont vendus un peu partout dans le monde et sont toujours fabriqués par l'entreprise artisanale et familiale Troubat située au sein de l'abbaye Saint-Pierre de Flavigny.
Les photos sont interdites sur le site de fabrication mais le musée est tout à fait charmant et très parlant.
À bientôt ! |
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Poursuivons notre balade en Bourgogne avec une cité située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.
La commune a été reçue membre, pour son vieux bourg, de l'association des Plus Beaux Villages de France, et le label officiel de « Site remarquable du goût » lui a été décerné en tant que lieu exclusif de fabrication des « Anis de Flavigny ».
Cet article servira de récapitulatif à cette balade au coeur de Flavigny:
-Site remarquable du goût (ici)
-Les Anis de Flavigny (voir le lien)
-La crypte de l'abbaye de Flavigny (voir le lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien !
(10 clichés)
Au cœur de l'Auxois, la cité médiévale de Flavigny-sur-Ozerain est située sur un éperon rocheux. Flavigny fait partie de la communauté de communes Pays d'Alesia et de la Seine. Au détour des petites rues du bourg, nous avons pu admirer les maisons datant du Moyen-Âge et qui ont été très bien restaurées.
Dans la rue de l'église, j'ai pu admirer une Vierge à L'Enfant sur la façade de la maison du Donataire.
Maison au Loup !
Cette maison date du 13e siècle. Dans une petite niche se trouve une Vierge en bois du 14e siècle. Église saint-Genest !
Cette église a été édifiée au 13e siècle. Flavigny est une cité aux rues étroites bordées de vieux hôtels particuliers.
Statue du Père Lacordaire !
Jean-Baptiste-Henri Lacordaire, en religion le père Henri-Dominique Lacordaire, né le 12 mai 1802 à Recey-sur-Ource (Côte-d'Or), mort le 21 novembre 1861 à Sorèze (Tarn), est un religieux, prédicateur, journaliste et homme politique français. Restaurateur en France de l'ordre des Prêcheurs (dominicains), il est considéré aujourd'hui comme l'un des précurseurs du catholicisme libéral. Et n'oublions pas les Anis de Flavigny....
À bientôt ! |
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Le Monument à Vercingétorix est une statue en cuivre du sculpteur Aimé Millet, qui domine le village d'Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or) en Bourgogne-Franche-Comté depuis 1865.
Il est situé sur le mont Auxois, mont qui domine le site de l'oppidum gaulois d'Alésia, célèbre par son siège et la défaite de Vercingétorix.
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !
(3 clichés)
La statue participe à un monument commémoratif imposant constitué d'un socle en granit de Saulieu et pierre de Pouillenay de 7 mètres de hauteur.
Dessiné par Eugène Viollet-le-Duc, le monument porte un bandeau de bronze sur lequel on peut lire:
« La Gaule unie, formant une seule nation, animée d'un même esprit, peut défier l'univers ».
Cette phrase est inspirée d’un discours de Vercingétorix que Jules César rapporte dans De Bello Gallico. |
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Situé à Alise-Sainte-Reine, dans le département de la Côte-d'Or, en Bourgogne, le site archéologique d'Alésia est le site archéologique de l'oppidum gaulois d'Alésia, du siège d'Alésia en -52 et de la ville gallo-romaine d'Alésia.
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !
(6 clichés)
Le siège d'Alésia !
Le siège d'Alésia, bataille décisive de la guerre des Gaules, voit s'affronter plus de 10 légions romaines (environ 60 000 soldats) de l'armée romaine de Jules César et près de 80 000 Gaulois, assiégés dans l’oppidum avec Vercingétorix, ainsi que plus de 200 000 guerriers des peuples gaulois venus leur porter secours. À la suite de différentes escarmouches de cavalerie et d'une poursuite de plusieurs semaines, Vercingétorix est contraint de s'enfermer dans l'oppidum des Mandubiens avec ses hommes.
Rapidement, César installe un vaste dispositif d'encerclement et d'investissement, refusant de mener un assaut meurtrier, et préférant affamer les défenseurs contraints d'évacuer les civils et la cavalerie.
Malgré une infériorité numérique, la victoire de César, dont les troupes sont mieux organisées, marque la fin de la résistance des peuples celtiques indépendants sous l'égide de Vercingétorix.
Il sanctionne ainsi définitivement la réussite de la conquête romaine de la région ouvrant l'époque que l'on qualifie traditionnellement de gallo-romaine......
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Le MuséoParc Alésia, situé près d'Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté, est un site constitué de deux musées et d'un parc de 7 000 hectares sur les thèmes de « l'histoire du siège d'Alésia.
Après avoir visité le Centre d'interprétation du MuseoParc Alésia, nous nous dirigeons vers le parc extérieur afin d'admirer une reconstitution d'un camp romain.
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !
(6 clichés) Sur le site extérieur contigu, aménagé par le paysagiste Michel Desvigne, ont été reconstitués sur une centaine de mètres les doubles fortifications romaines. Tours de guet et de défense, fossés, remblai, rempart, armes de siège (catapulte et scorpio).....
.....palissade et pièges hérissés de pointes ont été restitués grandeur nature.
Devant le camp des trous de loup font office de défences avancées.
À bientôt pour la suite de cette balade !
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Alise-Sainte-Reine est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté, principalement connue pour avoir été le siège de la bataille d'Alésia.
Pour cette balade en Bourgogne, nous avions décidé de visiter en premier le MuséoParc Alésia, un projet de site constitué de deux musées et d'un parc de 7 000 hectares sur les thèmes de « l'histoire du siège d'Alésia en -52 »!
Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Alise-Sainte-Reine:
-Le muséoparc Alésia (ici)
-Un camp romain (voir le lien)
-Restaurant Le Carnyx (voir le lien)
-La ville gallo-romaine (voir le lien)
-La statue de Vercingétorix (voir le lien)
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(13 clichés) Construit dans la plaine d’Alésia, le centre d'interprétation du musée est un bâtiment à l’architecture symbolique, signé par le célèbre architecte Bernard Tschumi.
Sa forme circulaire évoque le siège d’Alésia, la résille en mélèze qui l’habille fait référence au bois des fortifications romaines, les colonnes obliques de son atrium évoquent le chaos de la bataille. À l’intérieur, un parcours pédagogique construit autour de découvertes archéologiques et d’hypothèses validées par des scientifiques, inscrit Alésia dans le contexte de la guerre des Gaules (de 58 à 51 av. J.-C).
Le premier espace est consacré à « César écrivain ».
Il est représenté sur un panneau de verre de 3 mètres de haut. Il déroule un volumen d'où s'échappent des citations et lettres qui se transforment progressivement en soldats.
Le volumen (mot latin signifiant « chose enroulée ») est un livre à base de feuilles de papyrus collées les unes aux autres et qui s'enroule sur lui-même. L'espace 2 est « La galerie du combat » ! Elle présente la panoplie de l'armée gauloise: casque, cotte de mailles.....
Elle présente aussi la panoplie de l'armée romaine !
Chaque unité militaire possède son emblème ! Pour une légion, il s'agit d'une aigle à laquelle on rend un culte. Cela peut être une hampe surmontée d'une main métallique ou d'un croissant de lune .
Les enseignes sont réunies dans la chapelle, elles montrent le chemin à suivre dans la marche. Reconstitution qui présente une attaque gauloise d'un camp romain.
Une petite pause ? Profitez-en pour écouter l'hologramme de Vercingétorix!
Maquette de la statue monumentale de Vercingétorix, située non loin des vestiges gallo-romains. Nous irons la voir, bien sûr.
Inscription donnant le nom gaulois de Alésia. Cette pierre est datée du 1er siècle après J.C. et a été trouvée en 1839 sur le Mont-Auxois.
Enfin, nous finissons notre balade dans les cuisines d'Alésia! Les découvertes archéologiques ont été un apport riche à ce parcours pédagogique !
À bientôt pour la suite de cette visite ! |
Il est temps, pour Nicolas et ses amis, de penser au retour !
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(5 clichés)
Tous se retrouvent à l'aéroport avec valises et bagages !
Alors que l'avion prend son envol, Nicolas prend les derniers clichés.....
.....et nous fait encore rêver !
Sayonara !
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Voilà, toute bonne chose a une fin et le voyage de Nicolas au Pays du Soleil Levant se termine par une balade dans le quartier Harajuku de Tokyo ! Le quartier avant-gardiste de la capitale japonaise !
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(9 clichés)
Fréquenté par une jeunesse aux accoutrements vestimentaires des plus improbables, Harajuku est un quartier en constante évolution, où modes excentriques rencontrent boutiques de luxe et magasins vintage.
À deux pas du sanctuaire Meiji-jingu, c'est l'image parfaite de la rencontre entre le Tokyo moderne en ébullition et les traditions ancestrales japonaises.
Harajuku s'impose dans les années 1990 comme le lieu de ralliement des jeunes Japonais que la consommation de masse et la standardisation d’une mondialisation effrénée rebutent.
Les fidèles du quartier d'Harajuku se veulent porteurs d'une culture décalée, tant vestimentaire que musicale.
Une balade sans un arrêt gourmand.....cela ne ressemble pas à Nicolas !
Voilà ce qui peut ressembler à un cheesecake à la fraise !
Dernières photos !
Derniers achats ! Alors rendez-vous à l'aéroport !
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La mairie de Tokyo est un double immeuble de 51 étages (dont 3 souterrains) situé dans l'arrondissement de Shinjuku, dans la capitale japonaise.
Le siège du gouvernement métropolitain héberge, à plus de 200 mètres d'altitude, un majestueux observatoire à 360° avec vue sur Tokyo et le Mont Fuji par temps clair.
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(8 clichés)
Le bâtiment, commencé en avril 1988 et achevé en décembre 1990, formé de deux tours jumelles de 48 étages, était le plus haut de la ville (243,4 mètres) jusqu'en 2006.
Il a été conçu par l'architecte Kenzō Tange et l'accès aux deux tours est libre et gratuit.
L'observatoire, à 202 mètres, permet de découvrir de très belles vues d'ensemble de l'est de Tokyo et aussi le sud-ouest, vers le Mont Fuji.
La conception du bâtiment (supposé ressembler à une puce électronique), par l'architecte Kenzō Tange (et ses associés) et la société Taisei Corporation, a beaucoup de touches symboliques, la plus frappante étant la fente entre les deux tours qui recrée la forme d'une cathédrale gothique.
Ce bâtiment est situé dans le quartier Nishi-Shinjuku, quartier d'affaires de l'arrondissement de Shinjuku à Tōkyō.
Nishi-Shinjuku fut le premier quartier de Tōkyō à accueillir des gratte-ciel, avec le Keio Plaza Inter-Continental dans les années 1970.
De nombreux gratte-ciel l'ont rejoint !
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Nikkō (litt. Lumière du Soleil) est une ville du Japon située dans la préfecture de Tochigi.
Le Nikkō Tōshō-gū est un sanctuaire shinto. C'est l'un des sites majeurs du Japon.
Le cœur et la raison d’être de Nikko se trouvent entre les murs du Toshogu, le mausolée du premier shogun.
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(12 clichés)
Gojunoto, pagode à 5 étages ! Le sanctuaire Tōshō a été construit en 1617 par Tokugawa Hidetada, alors shogun en titre, pour honorer l'un des derniers vœux de son père Tokugawa Ieyasu, premier shogun de l'époque d'Edo.
Le sanctuaire fut par la suite reconstruit de manière monumentale par le petit-fils de Ieyasu, le troisième shogun Iemitsu.
Les singes de la sagesse !
Le yomeimon est une porte gardée par une paire de zuijin et marquant l'entrée dans le cœur du sanctuaire.
Elle est l'un des plus beaux exemples de ce type de porte dans tout le Japon datant de 1636 et classée trésor national depuis 1902. Sanctuaire portable !
Le karamon est une porte marquant l'entrée dans la dernière partie du sanctuaire. Elle est parfois appelée « porte chinoise » à cause de son style particulier notamment dans les décorations et ornements.
Lanterne impériale !
Sanctuaire intérieur en forme de "pagode" !
Koka-mon !
Derrière cette porte se trouve le tombeau de Tokugawa lemitsu, le troisième shogun Iemitsu ! Enfin, pour bien terminer cette journée....dîner dans un restaurant local aux saveurs typiques d'un pays assez dépaysant !
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Après une matinée bien remplie....chutes de Kegon....lac Chuzenji....un petit déjeuner attend nos amis!
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(3 clichés)
Le plat favori des japonais est le Nabé!
Le nabe ou nabemono, que l'on peut traduire par "marmite ou casserole" en traduction littérale, est un mets familial de l'hiver au Japon. Chauffé par un réchaud sur la table, on prépare une soupe – la plus simple étant juste de l'eau, souvent avec du bouillon de poisson, ou konbu, des algues séchées – dans une grande marmite, où de multiples ingrédients seront plongés petit à petit.
Comme à son habiture, Nicolas s'est régalé!
À bientôt pour la suite de ce fil rouge dominical! |
Après avoir admiré les chutes de Kegon, nos amis en vadrouille au japon se sont arrêtés au lac Chuzenji.
Le lac Chūzenji est un lac naturel d'eau douce du Japon situé à Nikkō sur l'île Honshū, au nord de l'agglomération de Tokyo.
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(4 clichés)
Cette étendue d'eau, d'une superficie d'environ 11,9 km2, constitue la source de la rivière Daiya.
L'environnement naturel immédiat du lac Chūzenji est essentiellement constitué de forêts à flanc de montagne.
Le lac Chuzenji est particulirement splendide, en octobre, entouré de ces arbres au feuillage flamboyant!
À bientôt! |
Le 12e jour du voyage au Japon de Nicolas débute par un arrêt aux chutes de Kegon!
Les chutes de Kegon sont des chutes d'eau situées dans le parc national de Nikkō, plus précisément sur le territoire de la ville de Nikkō.
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(4 clichés)
D'une hauteur de 97 mètres, les chutes de Kegon sont formées au lac Chūzenji qui est la source de la rivière Daiya. En tout une douzaine de petites chutes sont visibles sur le site. Les chutes de Kegon figurent parmi les 3 plus hautes chutes d'eau du Japon. En 1927, la cascade de Kegon a été reconnu comme l'un des "Huit Vues" qui ont le mieux illustré le Japon et sa culture dans la période Shōwa.
À bientôt pour la suite de cette balade! |
Rikugi-en est un vaste jardin japonais situé au nord de Tokyo.
Aménagé au 18e siècle, ses paysages s’inspirent du poème court traditionnel Waka.
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(6 clichés)
Magnifique notamment lors de la feuillaison de ses érables rouges à l'automne, le parc est désigné Site exceptionnel de première catégorie du Japon.
La construction du parc s'étendit de 1695 à 1702 et fut menée par Yanagisawa Yoshiyasu par autorisation du cinquième shōgun, Tokugawa Tsunayoshi. C'est un exemple typique d'un jardin de la période Edo et fut donné en 1938 à la municipalité de Tokyo.
Le jardin a été distingué comme endroit spécial de beauté scénique par le gouvernement japonais en 1953. À bientôt!
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La visite de Tokyo, au Japon, se poursuit avec un arrêt au Musée National!
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Inauguré en 1872, le musée national de Tokyo est le plus ancien et le plus grand musée du Japon.
Représentation du shogun minamoto no yoritomo, période kamakura. Ce musée possède et préserve une collection complète d'œuvres d'arts et d'objets archéologiques du Japon et d'autres pays de l'Asie de l'Est. Les collections asiatiques explorent succinctement les arts de la Chine, de Corée, d'Inde, d'Asie centrale et d'Égypte
Le rez-de-chaussée est plus thématique avec l'art de la poterie, du travail du fer, des armes, de la céramique, de la laque et de l'artisanat. Les collections du musée se concentrent surtout sur les arts japonais et les arts asiatiques anciens au long de la route de la soie.
Ces écrans représentent une scène d'une soirée poétique!
Les objets exposés, d’une grande préciosité, appartiennent tous aux Trésors du Patrimoine National, distinction particulière accordée à la quintessence du patrimoine culturel japonais depuis 1897.
Ce vêtement somptueux était utilisé comme robe de chambre.
Rāgarāja, roi des passions, est une divinité commune au bouddhisme tibétain et au bouddhisme ésotérique japonais shingon ou tendai.
À tout de suite pour une balade dans un jardin!
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Troisième et dernière étape de cette visite, le Grand Bastion!
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château depuis le début en cliquant sur ce lien!
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Le grand bastion est la partie la plus fortifiée du château.
Il devait pouvoir s'opposer à de l'artillerie installée plus à l'ouest sur l'éperon rocheux et il est séparé du jardin par un pont-levis.
Le panorama qu'on découvre depuis les plateformes explique le choix du site au 12e siècle.
Au château du Haut-Koenigsbourg, la visite du grand bastion offre une des plus belles vues sur l'Alsace, les Vosges et la Forêt noire. Une vue d'avion du château ?
La grande menace, BD de Jacques Martin, 1954 !
1er tome de la série Lefranc ! Le grand bastion est consacré à la défense du côté le plus vulnérable du château.
Il est constitué de 2 tours et d'un mur bouclier, ainsi que d'une plate-forme d'artillerie.
La visite se termine!
Une petite dernière....pour la route!
À bientôt pour une nouvelle balade! |
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Le château du Haut-Kœnigsbourg est un château fort alsacien du 12e siècle, profondément remanié au 15e siècle et restauré avant la Première Guerre mondiale sous Guillaume II.
Le château se dresse sur la commune française d'Orschwiller dans le département du Bas-Rhin.
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château depuis le début en cliquant sur ce lien!
(7 clichés) Le logis nord est constitué de salles en enfilade décorées de lambris, technique d'isolation adoptée à partir du 15e siècle.
Le logis sud était réservé, au 15e siècle, à la résidence des Tierstein. Il est flanqué de galeries en bois et conduit vers la salle des trophées et la salle d'armes.
Dans cette salle, une collection d'armes blanches de la fin du Moyen Âge est exposée et abrite les armoiries liées à l'histoire.
Nous pouvons admier une collection importante de piques, hallebardes, massues, mousquets de rempart, cuirasses, casques et arbalètes.
Nous arrivons au niveau du jardin supérieur!
Le jardin supérieur fait le lien entre le logis situé au centre et les bastions situés à l'ouest. Il est entouré par un chemin de ronde couvert et comporte un puits.
À demain pour la suite de cette visite! |
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Orschwiller est une commune située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.
Cette commune est connue pour son château, le château du Haut-Koenigsbourg.
Nous avons eu le loisir de le visiter lors de notre séjour en Alsace, l'année dernière!
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-le château du Haut-Koenigsbourg (ici)
-les appartements (voir le lien)
-le grand bastion (voir le lien)
Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!
(13 clichés)
Le nom actuel du château, Haut-Kœnigsbourg, est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hochkönigsburg qui se traduit par « haut-château du roi ».
Passer la haute porte du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. Erigé au 12e siècle, le château du Haut-Koenigsbourg a été pendant des siècles le témoin de conflits et de rivalités entre seigneurs, rois et empereurs. Cette forteresse de montagne construite sur un éperon rocheux, le mont Hohenstaufen, par une famille impériale germanique au 12e siècle fut assiégée, détruite, pillée puis restaurée au fil du temps. Ce puits profond de 62 mètres a été construit au Moyen-Âge au bord de l'éperon rocheux.
Une tour fortifiée fut construite après 1569 pour le protéger. Dans la cour intérieure nous pouvons admirer la citerne du château.
Un escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs.
Le sommet de la cour intérieure est surmontée de galeries en bois.
Chambre de l'Impératrice:
La visite de l'intérieur du château débute par les appartement de l'impératrice.
L'ameublement donne une vision de la vie des grands seigneurs du Moyen-Âge.
Remarque!
Depuis 1871 et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le 4 mai 1899, le château, alors en ruine, et les terres sommitales l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II de Hohenzollern, lequel entreprend sa restauration!
Cette chambre fait référence à l'impératrice Augusta-Victoria, l'épouse de Guillaume II, empereur allemand. Chambre Lorraine:
Elle présente une décoration et un mobilier typiquement lorrains. Le plafond boisé de cette chambre rappelle l'architecture médiévale de la ville de Metz, reconstituée aux musées de la Cour d'Or.
Dans cette même idée, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est suspendu au milieu de la pièce. Il est inspiré de celui présent dans la crypte de la cathédrale de Metz. La salle du Kaiser:
C'est la salle d'honneur du château. La principale décoration est une peinture d'aigle impériale au plafond, réalisée par Léo Schnug, avec la devise Gott mit uns (Dieu avec nous).
Sur les ailes se trouvent les armoiries des électeurs du Saint-Empire romain germanique et sur son cœur celles des Hohenzollern. La chapelle:
Nous n'y avons qu'une vue de l'étage!
À demain pour la suite de cette visite! |
Continuons notre balade et suivons, à présent, nos amis dans le quartier Harajuku de Tokyo!
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Harajuku s'impose dans les années 1990 comme le lieu de ralliement des jeunes Japonais.
Les fidèles du quartier d'Harajuku se veulent porteurs d'une culture décalée, tant vestimentaire que musicale.
Takeshita-Dori est la rue la plus célèbre de Tokyo. Cette ruelle piétonne est le temple de la mode Kawaii japonaise.
L’Empire State Building est à New York ce que la Tour Eiffel est à Paris. Mais qu’en est-il de la ville de Tokyo?
La Mairie de Tokyo, avec ses 243 mètres de haut, est l’un des bâtiments les plus hauts de la capitale nipponne. La mairie possède deux observatoires panoramiques situés chacun au sommet des tours de l’immeuble.
Situés à une hauteur de 202 mètres, la vue y est splendide, et permet de mieux se rendre compte du gigantisme de Tokyo.
À bientôt pour la suite de ce voyage! |
Tokyo, littéralement « Capitale de l'est », est a capitale actuelle du Japon. Elle est la plus peuplée des préfectures du Japon.
À l'origine, Tokyo était un petit village de pêcheurs! Aujourd'hui Tokyo est devenue le principal centre économique et financier du Japon!
Ce jour là, nos amis se sont promenés du côté de la Tokyo Skytree!
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(7 clichés)
La Tokyo Skytree est une tour de radiodiffusion du Japon, située dans l'arrondissement Sumida de Tokyo. Haute de 634 mètres, elle devient, le jour de son inauguration en 2012, la deuxième plus haute structure autoportante du monde.
Dans ce quartier.....
....il n'est pas rare.....
....d'y rencontrer quelques samouraï!
Cette structure en bronze est une tour à plusieurs niveaux connue sous le nom de "Pagode".
D'une hauteur de huit mètres, il a été coulé par Fijiwara Masatoki en 1761, et est le plus grand à Tokyo.
Elle a été endommagée lors d'un tremblement de terre en 1855, mais a été restauré en 1907 pour commémorer la victoire du Japon dans la guerre russo-japonaise.
À bientôt pour une autre balade japonaise! |
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La journée se termine et nous n'avons plus beaucoup de temps pour poursuivre la visite du château de Fontainebleau!
Immense, majestueux.....Nous ne sommes pas encore partis que nous rêvons d'y revenir!
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Le grand salon de l'Impératrice!
Le Grand Salon, dit aussi « salon des jeux de la Reine », servait aux 17e et 18e siècles de « Grand cabinet de la Reine », avant de devenir salon des jeux sous Marie-Antoinette. Chambre de l'Impératrice!
Cette pièce abrite la chambre à coucher de la reine depuis le 16e siècle, et c'est là qu'est né le Grand Dauphin, fils de Louis XIV et Marie-Thérèse. Cette pièce est surnommée ainsi la « chambre des six Marie », en référence aux différentes souveraines qui l'ont utilisée (Marie de Médicis, Marie-Thérèse d'Espagne, Marie Leszczyńska, Marie-Antoinette, Marie-Louise de Habsbourg, Marie-Amélie).
Salle du Trône!
Cette ancienne chambre à coucher du roi, de Henri III à Louis XVI, a été transformée en salon de l'empereur par Napoléon 1er en 1804, puis en salle du trône en 1808. Salle du Conseil!
Incorporée dans les appartements Renaissance, cette pièce était le cabinet de Madame de 1528 à 1531, puis cabinet du roi et premier cabinet du roi ou petite chambre à coucher du roi. Salon des Aides de camp de l'Empereur!
Cette salle était la pièce des cuves du roi en 1786, avant de devenir l'antichambre d'Eugène de Beauharnais en 1804, puis le salon des valets de chambre du roi en 1814, le cabinet du secrétaire du roi en 1832, et le cabinet du secrétaire de l'Empereur en 1855. Chapelle de le Trinité!
Ancienne église conventuelle des religieux Trinitaires installés ici par Saint Louis en 1259, celle-ci a été rattachée au château sous François 1er.
Le château de Fontainebleau ne nous a pas révélé tous ses secrets! Mais le temps passe et il est temps de rejoindre notre bus qui va nous ramener à la maison!
Je vous retrouve donc bientôt pour un autre voyage! |
Fontainebleau est le seul château habité par tous les souverains du 12e au 19e siècle, et le plus meublé des châteaux royaux français.
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(10 clichés) (Galerie François 1er)
Abritant plus de 1500 pièces, il présente à la fois des chefs d’œuvre de la Renaissance commandés par François 1er, les intérieurs raffinés de Marie-Antoinette, l’appartement d’apparat de Napoléo 1er, le goût de Napoléon III et Eugénie… Résidence de chasse et de villégiature, il est le témoin de la vie de cour des souverains, officielle et intime.
Salle des gardes!
Cette salle était, tant que les rois dormaient dans le donjon, la salle des gardes.
En effet, des gardes étaient présents en permanence devant la porte des appartements du roi, afin de le protéger. Salle Saint-Louis!
Deux salles, réunies au 18e siècle, dites première et deuxième salle Saint-Louis en souvenir des séjours du roi, occupent le premier étage du cœur historique du château. Il s’agit de l’antichambre et de la chambre du souverain, soit celle de Saint-Louis, mais également Philippe le Bel, et ce jusqu’à Henri IV. Salon Louis XIII!
Cette grande pièce était à l’origine le cabinet du roi, autrement dit le bureau dans lequel le roi exerçait sa fonction royale. Si cette salle porte le nom du souverain Louis XIII, fils d’Henri IV et de Marie de Médicis, c’est parce que ce roi a vu le jour dans ces murs, le 27 septembre 1601. Salon François 1er! Salon des tapisseries!
Cette pièce fut l’ancienne salle des gardes de la reine, avant de devenir elle-même une antichambre. Aux murs, les tapisseries proviennent de la manfacture des Gobelins.
Ces anciennes tapisseries rehaussées d’or du commencement du 18e siècle, présentant les principaux épisodes de l’histoire de Psyché. Galerie de Diane!
Appelée d’abord « galerie de la reine » car située dans l’appartement de la souveraine, la « galerie de Diane » est la plus longue pièce du château.
À bientôt pour une dernière série de photos! |
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Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français dont Napoléon 1er.
Napoléon 1er fait revivre Fontainebleau à partir de 1804, il le fait meubler, y tient sa cour pour laquelle il fait aménager 40 appartements de maître. Deux soirs par semaine, il fait donner des spectacles d'opéra et de théâtre.
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(12 clichés)
Entre 1804 et 1814 Napoléon passa trois ans et trois mois en campagne. Il y avait donc toute une organisation pour les déplacements et pour la vie sur les champs de bataille.
Est reconstitué ici, partiellement, l'intérieur de la tente de l'empereur, telle qu'elle était dressée à son arrivée sur place d'après un modèle conservé au Mobilier National.
Ce nécessaire, réalisé par l'orfèvre Biennais de Paris, a été livré à Napoléon en 1809.
Sont présents les nécessaires de voyage qui servaient à Napoléon pour faire sa toilette, travailler et prendre ses repas. La plupart de ces objets sont de l'orfèvre Biennais.
Sabre des "Empereurs"!
Acier, or, ébène, lame germanique, ce sabre a été réalisé par la manufacture d'armes de Versailles. Salle Marie-Louise.
Après avoir divorcé de Joséphine qui ne lui donnait pas l'héritier nécessaire pour asseoir son régime, Napoléon épousa en 1810 Marie-Louise, fille de l'empereur François Ier d'Autriche. Divers souvenirs sont exposés dans cette salle qui donnent un aperçu sur la vie et les goûts de Marie-Louise.
Le roi de Rome!
Napoléon-François-Charles, roi de Rome, naquit aux Tuileries le 20 mars 1811. L'événement qui comblait les espoirs de l'empereur fut salué par cent un coups de canon et les acclamations des Parisiens.
Une pièce lui est consacré. Napoléon à Sainte-Hélène.
Vestibule de la chapelle.
La chapelle Saint-Saturnin est située entre la cour Ovale et le Parterre, à l'extrémité de la salle de bal.
C'est une chapelle à étage, comprenant en fait deux chapelles : une basse, pour les domestiques et les officiers, et une haute, l'étage noble, réservé au maître de maison et à sa famille. Galerie François 1er.
Le roi François 1er fit édifier et décorer cette galerie afin de relier ses appartements à la chapelle de la Trinité. Il en gardait les clés et la faisait visiter à ses hôtes de marque.
À bientôt pour la suite de cette visite! |
Nos amis en sont à leur 11e jour de leur voyage au Japon! Après avoir dormi et pris leur petit-déjeuner à l'hôtel, à Tokyo, ils sont prêts pour une journée encore bien remplie.
Ce matin là est consacré à la découverte du quartier Asakusa, un quartier populaire de Tōkyō, et dont le point central est le temple de Sensoji.
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Le Sensō-ji est un temple bouddhiste situé à Tokyo, dans le quartier d'Asakusa. C'est le plus vieux temple de la capitale japonaise ; il est dédié à la déesse bodhisattva Kannon.
Une légende!
La légende rapporte qu'en 628, sous le règne de l'impératrice Suiko (593-628), deux frères, Hamanari et Takenari Hinokuma, pêchant sur la rivière Sumida, trouvèrent dans leurs filets une statue de la déesse Kannon.
Cette découverte parvint aux oreilles du seigneur du village, Haji no Nakamoto, qui vint trouver les deux frères et fit un sermon passionné au Bouddha, la déesse Kannon étant un bodhisattva.
Les frères Hinokuma en furent fortement impressionnés et se convertirent ensuite au bouddhisme.
La statue de la déesse Kannon fut placée dans un temple de fortune, et les trois hommes vouèrent ensuite leur vie à prêcher la voie bouddhiste. La Kaminarimon, littéralement "porte du tonnerre", est la principale voie d'accès au temple.
Derrière cette porte se trouve la pagode à cinq étages. En 1649, pour rendre hommage aux trois hommes et les élever au rang des divinités, le sanctuaire Asakusa, aussi nommé Sanja-sama, "sanctuaire des Trois Divinités", fut érigé sur ordre du shogun Tokugawa Iemitsu.
Le Sanja matsuri se tient le troisième week-end de chaque mois de mai en leur honneur.
Le Sanja matsuri est l'un des trois grands festivals de shinto à Tokyo, avec le Kanda matsuri et Sannō matsuri.
On le considère comme le plus coloré et le plus animé. Après cette balade, la fin de la matinée est axée sur un déjeuner "sushis" qui fait le bonheur de Nicolas!
À bientôt! |
Fontainebleau n’est pas le château d’un souverain, mais celui de chacun d’entre eux, une « maison de famille » des rois de France, transmise de génération en génération du Moyen-Âge au 19e siècle.
Aujourd'hui, je vous emmène dans le corridor du château où l'on retrouve des tableaux et des bustes qui lui donnent l'aspect d'une galerie de famille.
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château depuis le début en clquant sur ce lien!
(13 clichés) Les collections proviennent en grande partie de la succession de la Famille Impériale, le prince Napoléon descendant de Jérôme de Westphalie, frère cadet et dernier héritier de Napoléon 1er.
Cette collection permet l’évocation de Napoléon empereur entre 1804 et 1815, de sa famille et en particulier de ses frères, souverains en Europe.
Ici, Joseph Napoléon, frère ainé de Napoléon 1er et roi d'Espagne, en grand costume royal! Portrait en pied de Son Altesse Royale Hortense, reine de Hollande et du jeune Prince Royal.
Hortense Eugénie Cécile de Beauharnais, fille de Joséphine de Beauharnais et mère de l'empereur Napoléon III. Portrait en pied de Sa Majesté Caroline, reine de Naples, et de ses enfants.
Caroline Bonaparte, reine consort de Naples par son mariage avec Joachim Murat. Elle est la plus jeune sœur de Napoléon 1er. Portrait en pied de S M Marie-Louise, impératrice des fançais.
Fille aînée de l'empereur François 1er d'Autriche, elle est donnée en mariage en 1810 à l'empereur des Français et roi d'Italie Napoléon 1er pour sceller le traité de Schönbrunn entre la France et l'Autriche, après la défaite de celle-ci lors de la bataille de Wagram en 1809. Napoléon 1er en souverain justicier.
Napoléon 1er en habits de sacre.
Joséphine de Beauharnais, première épouse de l’empereur Napoléon 1er et donc impératrice des Français de 1804 à 1809.
La visite se poursuit avec une exceptionnelle réunion de meubles, d'ojets d'art, d'orfévrerie et de souvenirs ayant appartenus à la famille impériale.
Grand Vermeil de l'Empereur, un service de table offert à Napoléon par la Ville de Paris.
Cette assiette "Vénus et Adonis" provient de la manufacture de Sèvres.
Porcelaine en vermeil de la manufacture de Sèvres.
À bientôt! |
Fontainebleau est une commune située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Fontainebleau abrite un très célèbre château royal, le second plus grand château de France derrière celui de Versailles.
C'est la dernière visite que nous ayons faite lors de ce séjour en Normandie-Bretagne!
Nous y avons passé un après-midi entier avant de prendre la route du retour! Il aurait bien fallu la journée....il faudra que nous y retournions!
Vous pouvez voir ou revoir d'autres châteaux en cliquant sur ce lien!
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Île de France sur ce lien!
(5 clichés) Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
-La demeure des rois (ici)
-Musée Napoléon- Galerie de portraits (voir le lien)
-L'Empereur à Fontainebleau (voir le lien)
-La demeure des rois (voir le lien)
-Les appartements de représentation (voir le lien)
-Restaurant Le Bacchus (voir le lien) Le château de Fontainebleau est un château royal de styles principalement Renaissance et classique. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au 12e siècle. Les derniers travaux sont effectués au 19e siècle.
Haut lieu de l'histoire de France, le château de Fontainebleau est l'une des demeures des souverains français depuis François 1er, qui en fait sa demeure favorite, jusqu'à Napoléon III. Le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs.
Cette spécificité s'explique par la volonté de François 1er de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome » dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naît l'École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu'au milieu du 17e siècle, voire au-delà.
Napoléon 1er surnomme ainsi le château la « maison des siècles », évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.
À bientôt pour une visite succinte des lieux! |
Toujours sur la route du retour, notre accompagnateur, Jean-Paul, avait prévu un tour des remparts de Provins en petit train! Chouette! Non?
Provins est une commune située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
Cette cité est célèbre pour ses fortifications médiévales entourant la ville! Allez! En voiture Sylvie!
L'enceinte de la ville haute, longue de 1 200 mètres et comportant 22 tours aux géométries variées, fut construite de 1226 à 1314.
Elle reste aujourd'hui la partie la mieux préservée, grâce notamment à plusieurs phases récentes de restauration.
Le caveau du Saint-Esprit est un ancien hôpital créé par le comte Henri-le-libéral à la fin du 12e siècle.
Après avoir admiré la magnifique enceinte fortifiée jalonnée de portes et de tours, nous découvrons la cité médiévale.
La place du Châtel est entourée de vieilles demeures bien charmantes.
La Tour César date du 12e siècle. Elle a été édifiée sur une motte artificielle. C'est le seul donjon octogonal à base carrée.
La collégiale Saint-Quiriace!
À bientôt pour la dernière visite de ce séjour, le château de Fontainebleau!
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Sur le chemin du retour du circuit que nous avons fait en Bretagne, nous nous sommes arrêtés au Mans.
Le Mans est une commune faisant partie des grandes villes du Grand Ouest français, située dans la région des Pays de la Loire et dans le département de la Sarthe dont elle est la préfecture.
Nous n'avions qu'une matinée à lui consacrer et nous avons choisi de nous promener dans "La cité Plantagenêt", le coeur historique du Mans!
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région "Pays de la Loire" en cliquant sur ce lien!
(17 clichés) La cité Plantagenêt est le cœur de la ville médiévale du Mans situé à l'intérieur de la muraille et appelé aussi « Vieux Mans ».
La plupart des maisons datent de la Renaissance. Cet ensemble, très bien conservé, est rarement troublé par les aménagements modernes.
Le lieu est plébiscité pour des tournages de films et téléfilms historiques. C'est dans cette partie de la ville que sont localisés la majorité des édifices historiques importants.
La Cité Plantagenêt! C'est vingt hectares de ruelles pavées, habités de maisons en pan-de-bois et d'hôtels Renaissance, abrités d'une muraille romaine et surplombés d'une cathédrale.
Un peu d'histoire!
Le lien des Plantagenêt et du Mans s'établit le 17 juin 1128 avec le mariage dans la cathédrale de Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou et du Maine et de Mathilde, veuve de l'Empereur d'Allemagne.
Petite fille de Guillaume le Conquérant, l'"Emperesse" est l'héritère du royaume d'Angleterre et du duché de Normandie. Leur fils Henry est né en 1133 dans le palais comtal du Mans (actuel Hôtel de Ville) et fût baptisé dans la cathédrale Saint-Julien.
En 1152, Henri épouse Aliénor d'Aquitaine qui lui apporte en dot tout le sud-ouest de la France. Il est couronné roi d'Angleterre en 1154.
Leur fils Richard Coeur de Lion partant en Terre Sainte, épouse en 1191 à Chypre, Bérengère de Navarre.
Devenue veuve, la reine Bérengère obtient, en 1204, la gestion de la cité mancelle et du territoire alentour. Elle vivra 25 ans dans le palais comtal et royal. La cathédrale Saint-Julien combine l'art roman, pour la nef, et l'art gothique pour le chœur et l'abside.
Elle a été construite entre le 11e et le 15e siècle.
Le choeur, haut de 34 m et éclairé de vitraux, déploie une ampleur et un élancement qui le placent au rang des plus beaux de France.
Le17e siècle voit éclore et s'épanouir, dans le Maine, l'art de la terre cuite. Une Vierge à l'Enfant tout à fait exceptionnelle.
Le Grand Sépulcre, de Gervais Delabarre, exprime la douleur de la Vierge et des Apôtres.
Peints à la fin du 14e siècle sur la voûte de la cathédrale, 47 anges musiciens rayonnent de couleurs, de lumière et d'harmonie. Ils utilisent 24 instruments différents, dont un mystérieux eschaquier
Ils auraient été peints par Jean de Bruges, auteur des cartons de la tenture de l'Apocalypse, à Angers. Les vitraux datent pour la plupart du 13e siècle.
Paul Claudel écrivit dans son journal intime de 1925 :
« J'étais loin de m'attendre à cette chose superbe. Taillée dans un pur froment de lumière, dans un rayon angélique que par endroits un rose délicat vient colorer. »
À bientôt! |
Kamakura est une ville de la préfecture de Kanagawa, au Japon. Elle est située au bord de l’océan Pacifique, à 50 kilomètres de Tokyo.
Kamakura revêt une importance historique pour le Japon. En 1192, le shogun Minamoto no Yoritomo décida d’installer sa nouvelle capitale à Kamakura, qui n'est alors qu'un simple bourg, y déplaçant du même coup le centre politique du Japon. C'était l'époque où les shoguns prenaient le dessus sur l'empereur (Mikado).
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Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(14 clichés)
Le premier temple que je vous invite à découvrir est le Kōtoku-in, un temple bouddhiste du Jōdo shū. Ce temple est connu pour son « Grand Bouddha », une monumentale statue en bronze d'Amitābha Bouddha qui est l'une des plus célèbres icônes du Japon.
Son poids : 121 tonnes
Sa taille : 13,35 m Le second temple que Nicolas a visité est le Hase-dera, un temple bouddhiste de la secte Jōdo, situé sur les hauteurs de Kamakura. Il a été fondé en 736 par Fusasaki Fujiwara.
Sur le site du temple s'alignent par ailleurs des centaines de petites statuettes représentant des nouveau-nés disparus. Jizo, le bodhisattva protecteur des enfants, y étant également vénéré.
Le temple Hase-dera a été fondé en 736 par Fusasaki Fujiwara, membre du célèbre clan Fujiwara, une importante famille de la noblesse japonaise pendant les périodes Nara et Heian entre le 8ème siècle et le 12 ème siècle.
Le kyōzō est un bâtiment des temples bouddhistes japonais destiné au stockage des sutras et de l'histoire des temples.
Parvenu au sommet du site, la baie de Kamakura s'offre toute entière aux visiteurs.
Une légende raconte que les origines du temple proviendraient d’un arbre. Le moine Tokudo Shonin serait tombé nez à nez avec un camphrier au tronc si impressionnant qu’il était possible d’y sculpter deux statues de Kannon à onze têtes (déesse de la miséricorde)..... .....L’une fut donnée au temple Hase-dera de la préfecture de Nara, l’autre fut jetée à la mer...... Daikokuten, Mahakala, du sanskrit « le grand noir », ou simplement Daikoku, est la divinité japonaise de la richesse, du commerce et des échanges.
.....Sa réapparition symboliserait le sauvetage du peuple.
En 736, soit quinze ans après la création des statues, celle jetée réapparue sur la plage de Nagai à proximité de Kamakura...... .....La déesse fut alors transportée sur les hauteurs de la ville où s’élève aujourd’hui le temple en son honneur.
Avant de quitter ce site, il ne faut surtout pas manquer de visiter la grotte Benten-Kutsu.
Cette grotte creusée à flanc de colline permet de découvrir la déesse des arts Benzaiten et les statues des seize enfants taillées à même la roche.
À bientôt pour la suite de ce voyage! |
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Dol-de-Bretagne est une commune située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.Nous avons le plaisir de nous y arrêter lors de notre dernier séjour organisé.
-Hôtel-restaurant de Gretagne (sur ce lien) La ville de Dol-de-Bretagne a conservé de nombreuses maisons médiévales! Suivez-nous!
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bretagne depuis le début en cliquant sur ce lien!
(12 clichés) Le porche au pain!
Cette maison de marchands date du 15e siècle! Elle possède un bel étal en granit. Le manoir du grand chantre!
Le Grand-Chantre de DOL était le premier dignitaire après l'évêque. Le chantre a droit de porter un bâton cantoral. On appelle Chantrerie son office. Cette maison a semble t-il remplit cet office. Elle date du 14e mais a pu exister au 15e, selon les sources. La rue Ceinte avec une vue sur la cathédrale.
La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne est une ancienne cathédrale catholique romaine dédiée à saint Samson.
L'intérieur est formée de sept travées à trois étages. Comme dans d'autres cathédrales des styles roman et gothique normand, une galerie de circulation est aménagée au niveau des fenêtres hautes, à leur base.
Le chœur à chevet est entouré d'un déambulatoire rectangulaire sur lequel donnent dix chapelles latérales, elles aussi rectangulaires.
Saint-Samson, premier évêque de Dol-de-Bretagne.
Vierge à l'enfant.
Le puits double de la Cathédrale.
Au 5e siècle, Samson et ses compagnons établissent leur monastère sur un promontoire où se trouve un puits.
Le moine évêque donne alors naissance à la ville de Dol. Hypothèse! Il est possible qu’un puits très ancien ait existé à proximité des bâtiments primitifs.
Etait-ce celui de Samson ?
Du fait de la construction d’une cathédrale de plus grande ampleur, il s’est retrouvé intégré dans l’édifice. Pour le quartier alentour alors privé d’eau, la réalisation d’un nouveau puits devint indispensable.
Il est aménagé à l’extérieur de la nouvelle cathédrale et relié par une galerie au puits source.
Le puits intérieur était-il à vocation cultuelle ?
Etait-ce un site sacré objet de superstitions et de rites ?
Le clergé aurait alors décidé de le fermer à une date que nous ignorons.
Le double puits de la cathédrale garde encore des secrets !
À bientôt pour la suite de notre voyage!
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Dinan est une commune située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
Dinan est construite principalement sur une colline. Elle est fortifiée par une ceinture de remparts qui était défendue par un imposant château. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter cette charmante ville lors d'un de nos séjours dans cette région.
Aujourd'hui, je vous propose quelques photos prises l'année dernière lors d'un voyage organisé.
Vous pouvez voir ou revoir la visite complète de Dinan en cliquant sur ce lien!
(10 clichés) Rue de l'horloge!
Au bout de cette rue se dresse la tour de l'horloge. Ce beffroi du 15e siècle, haut de 45 m, symbolise la prospérité de la ville. Nous avons l'impression de nous replonger dans l'atmosphère du Moyen-Âge. Ces maisons à pans de bois sont très bien conservées.
Le beffroi dit Tour de l'Horloge de Dinan, est une tour construite à la fin du 15e siècle.
La base de l'édifice est de plan carré de 8 mètres de côté et à partir du 4e étage devient octogonal.
Cet édifice contient cinq cloches. Basilique Saint-Sauveur!
La basilique Saint-Sauveur fut construite à partir du 12e siècle. Elle n’a cessé d’être transformée et reste finalement inachevée. Les remparts commencent au château, monument incontournable de Dinan que vous pouvez voir ou revoir ici, et passent également sur la promenade de la duchesse Anne.
Cette promenade est constituée d'une courtine et d'une partie du chemin de ronde. La vue sur le port y est sublime. Ne flânons pas trop.....notre temps est compté!
Un dernier regard sur le beffroi! Il est temps de rejoindre notre groupe et de nous diriger vers le restaurant du jour!
À tout de suite pour la suite de cette journée à Dinan!
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Dinard est une commune que nous connaissons bien!
Nous avons déjà eu l'occasion de visiter cette station balnéaire située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, il y quelques années déjà.
Je vous invite à voir et à revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
Ce jour là, notre accompagnateur nous a proposé de gagner Dinard par le bateau au départ de Saint-Malo! Chouette! Non?
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bretagne depuis le début en cliquant sur ce lien!
(9 clichés)
Les vedettes au départ de Saint-Malo sont un véritable trait d'union entre Saint-Malo et Dinard.
Nous sommes bien installés et la balade, courte bien sûr, il ne faut que 10 minutes pour faire cette traversée, promet cependant d'être bien agréable.
Cette vedette est le moyen le plus rapide et et le plus agréable pour passer d'une rive à l'autre tout en évitant les bouchons sur le Barrage de la Rance et les inconvénients de stationnement!
La vue depuis la mer sur les remparts de Saint-Malo est magnifique.
La vue depuis la mer sur les villas classées de Dinard est tout aussi magnifique.
La célèbre plage de Dinard!
La ville de Dinard s'est enrichie par la présence de somptueuses demeures qui constituent de véritables prouesses architecturales.
Pour les 20 ans du festival du film britanique, Dinard s'est offert, en 2009, une statue en bronze du grand maître du suspens, Alfred Hitchcock.
La statue, en elle-même, mesure 2,40 mètres de hauteur, 4,80 mètres avec le socle! Réalisée par l'artiste nantais Lionel Ducos, la statue est installée sur la promenade de la plage de l'écluse.
À bientôt pour la suite de ce séjour! Dinan! Vous connaissez? |
Après avoir visité le Mont Hakone, Nicolas et ses amis se préparent à faire une croisière sur le lac Ashi – Ashinoko en japonais.
Le lac Ashi est un lac de cratère à Hakone dans la préfecture de Kanagawa au Japon.
Le lac, de 21 km de circonférence, se situe au sein d'un volcan, le Hakone, et s'est formé il y a environ 3000 ans à la suite d'une explosion phréatique qui fit s'effondrer une partie du mont Kami, creusant les gorges de la rivière Haya-kawa et le lac Ashi.
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
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(10 clichés)
Une légende!
La formation naturelle du lac Ashi date d’environ 3.000 ans.
Selon une légende bien connue au Japon, un dragon à neuf têtes appelé Kuzuryu avait élu domicile dans celui-ci, terrorisant la région à l’époque de Nara (710 - 794).
Seul un sacrifice humain était susceptible de l’apaiser. Un moine parvint un jour à le maudire en l’enfermant au sein du lac. Avec le temps, le dragon se transforma alors en divinité protectrice des lieux. Ashi, lac du cratère qui forme une caldeira autour du mont Hakone, vit de ses reflets et de ses vues idylliques en un véritable vase clos.
Une caldeira est une vaste dépression circulaire située au cœur de certains grands édifices volcaniques.
Les villages environnants sont typiques de la région.
Vue sur l'ancienne barrière de Hakone!
La route qui reliait Kyoto a Edo, ancien Tokyo, pendant l' Ere d'Edo, passait par Hakone.
Il en reste quelques vestiges comme la Barriere de Hakonequi était le poste de controle des voyageurs. La croisière terminée, il est temps de déjeuner! Raymond, leur accompagnateur a toujours su trouver une bonne adresse gourmande, souvent un restaurant local.
Et ce plateau a tout pour plaire à Nicolas, fan de cette cuisine japonaise. La journée n'est pas termiée! Vite il faut rejoindre le bus pour la suite de cette balade.
Pourtant, Nicolas prend du retard..... Il ne faut pas plus que cette petite pancarte désigant des manju, une pâtisserie japonaise typique, pour que Nicolas fasse le gourmand!
Les manju sont préparés avec de la pâte de haricots rouges, enveloppée d'une pâte à base de farine, d'eau, de sucre et de fécule.
Il faut bien en profiter au maximum! Non?
À bientôt |
Alors que nous nous promenions à Saint-Malo(35) nous sommes passés devant une enseigne de magasin qui m'a tout de suite fait penser à Françoise "grainedesucre"!
En effet, vous connaissez le goût de Françoise pour les enseignes de magasins aux de jeux de mots amusants!
Alors voici cette enseigne "jeux de mots" que nous avons trouvé à Saint-Malo!
Vous pouvez revoir d'autres enseignes sur ce lien.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Saint-Malo depuis le début en cliquant sur sur ce lien! |
Saint-Malo fut la plus grande cité corsaire des 16ème et 17ème siècles.
Ses corsaires ont écumé les océans, pillant, dévalisant, rançonnant l’Anglais, l’Espagnol, le Hollandais. Robert Surcouf (né le 12 décembre 1773 à Saint-Malo - mort le 8 juillet 1827 à Saint-Servan) est un corsaire et officier sur un navire français.
Il harcèle les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l'Europe, mais aussi sur celles des Indes.
Ses activités le font reconnaître et il est nommé membre de la Légion d'honneur le 26 prairial an XII (14 juin 1804).
Il devient l'un des plus riches et puissants armateurs de Saint-Malo et un prospère propriétaire de huit cents hectares de terrain. C'est en nous baladant sur les remparts de Saint-Malo que nous avons pu admirer sa maison natale.
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Saint-Malo depuis le début en cliquant sur ce lien!
Vous pouvez voir ou revoir d'autres maisons natales en cliquant sur ce lien! |
Pourquoi "Le retour"? Tout simplement parce que, Marc et moi avons déjà visité Saint-Malo lors d'un de nos séjours dans la région. Nous en gardons un souvenir exceptionnel!
Saint-Malo est une commune située dans le département de l'Ille et Vilaine et, ce jour là, nous avons eu la chance de pouvoir revenir sur nos pas par l'intermédiaire d'un voyage organisé.
Je vous livre donc quelques clichés pris à ce moment là et je vous invite à voir ou à revoir notre première balade à Saint-Malo sur ce lien!
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(10 clichés) La Ville close a été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye au sud et les prairies de Cézembre. La particularité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sans fondation sur le rocher et tiennent par le poids des pierres empilées. La porte Saint-Vincent fut construite en 1708. C'est aujourd'hui, l'entrée principale de la ville.
Deux écussons apparaissent sur la façade: -à gauche, les armoiries de la ville, une herse surmontée de l'hermine des ducs de Bretagne -à droite, un écusson qui symbolise le Duché de Bretagne. Nous commençons la visite de la ville de Saint-Malo "intra-muros" et nous arrivons place Chateaubriand! Nous pouvons admirer l'hôtel de ville.
La balade sur les remparts nous permettent d'admirer, au loin, le "Fort du Petit Bé", construit par Vauban.
Suivons le chemin des remparts.
Nous y faisons la connaissance de malouins célèbres! Ici, Surcouf! Surcouf est l'un des plus illustres corsaires malouins. Ce hardi marin recevait du roi des "lettres de course" qui lui permettait d'attaquer les navires de guerre sans être traité de pirate. La Sainte-Famille.
Jacques Cartier!
Jacques Cartier, né en 1491, est mandaté par le roi François 1er pour aller chercher de l'or dans la région de Terre-Neuve. Il part en 1534 et découvre l'estuaire du Saint-Laurent et prend possession du Canada en 1534. Très jolie vue de la ville de Dinard située juste face à Saint-Malo.
À bientôt pour la suite de notre séjour en Normandie! |
Avranches, commune située dans le département de la Manche en Normandie, est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris. Sur une colline à l'ouest de la ville, le Jardin des Plantes s'est développé à partir de celui d'un ancien couvent de Capucins.
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(6 clichés)
La réputation du jardin d’Avranches repose en grande partie sur sa situation privilégiée.
Belvédère suspendu entre ciel et terre d’où l’on embrasse d’un seul regard l’immense baie du Mont Saint-Michel.
En 2005, s’inscrivant dans l’opération Grand site du Mont Saint-Michel, un vaste chantier de réhabilitation démarre.
Les architectes paysagistes remodèlent le jardin pour lui redonner sa vocation de jardin des plantes. Autour d'une table d'orientation, ce jardin offre un large panorama sur le cours de la Sée et la baie du Mont-Saint-Michel.
Cette vue sur la baie est décrite par Guy de Maupassant dans sa nouvelle Le Horla et André Gide parle du jardin des plantes dans son ouvrage Les Nourritures terrestres.
À bientôt our la suite de notre voyage! |
La basilique Saint-Gervais est un édifice religieux néoclassique situé à Avranches dans le département de la Manche en région Normandie.
Alors que nous étions sur le chemin de retour vers notre hôtel, notre accompagnateur nous a proposé un arrêt pour faire quelques clichés de cette magnifique basilique!
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(5 clichés) La basilique affecte un plan en croix latine, les bras du transept se terminant en hémicycle.
La nef centrale, accostée de deux collatéraux, est rythmée par une colonnade toscane, par des frises et des corniches. Une basilique est une église jouissant d'un privilège donné par le pape à une église où de nombreux fidèles viennent spécialement en pèlerinage pour prier Jésus-Christ, la Vierge Marie ou encore les reliques d'un saint particulièrement vénéré.
L’église Saint-Gervais attire chaque année de nombreux visiteurs grâce à son trésor et à la relique de Saint Aubert qui en constitue l’atout principal.
Saint Aubert (né vers 670, mort vers 725), fut un évêque d’Avranches qui a fondé le Mont Saint-Michel au 8e siècle. Le chemin de croix de la basilique!
À bientôt pour la suite de cette balade! |
Laissons, avec regret, le Mont-Saint-Michel et dirigeons-nous vers Avranches, commune située dans le département de la Manche en Normandie.
En ce début d'après-midi, nous sommes attendus au scriptorial d'Avranches.
Cet article servira de récapitulatif:
-Scriptorial (ici)
-Basilique Saint-Gervais (voir le lien)
-Jardin des plantes (voir le lien)
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(14 clichés)
Le Scriptorial est le musée des manuscrits du Mont Saint-Michel, installé à Avranches. Ouvert en août 2006, le Scriptorial est situé à l'abri des remparts de la ville d'Avranches. Son objectif est de valoriser et faire découvrir l'exceptionnelle collection des manuscrits de l'ancienne abbaye du Mont-Saint-Michel.
(Blanche de Castille en bois polychrome du 15e siècle) Le musée replace les manuscrits médiévaux dans leur contexte historique et local grâce à un parcours chronologique et thématique qui mène à la découverte des œuvres originales.
(Saint-Michel en bois du 18e siècle) Un pélerin en pierre calcaire du 16e siècle.
La nativité de la Vierge, haut-relief datant de 1500.
Ce musée permet la découverte des différentes phases de réalisation des manuscrits, la calligraphie, l'enluminure.
Il aborde le contenu des textes anciens.....
.....puis évoque l'évolution vers l'imprimerie et la bibliothèque du fonds ancien et de ses 14 000 ouvrages.
Le Scriptorial est un musée moderne dédié à tout ce qui concerne l'écriture et les livres.
Le carré géométrique!
Dans l'antiquité gréco-romaine, les géomètres savent évaluer les distances grâce à des instruments tel que le carré géométrique. La sphère armillaire!
Une sphère armillaire est un instrument anciennement employé en astronomie pour modéliser la sphère céleste. Elle était utilisée pour montrer le mouvement apparent des étoiles, du Soleil et de l'écliptique autour de la Terre. Recueil de six traités, Mont-Saint-Michel par Saint-Amboise, année 1060!
Vite! Vite! Nous avons encore un moment avant de rejoindre notre bus....Allons faire un tour à la basilique d'Avranches!
À demain |
L'architecture de l'abbaye du Mont Saint-Michel est étroitement liée à l'histoire spirituelle et intellectuelle du monastère, elle-même interdépendante des événements politiques.
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(14 clichés)
En 1204, lors du rattachement du duché de Normandie au royaume de France, l’abbaye est incendiée par les troupes bretonnes alliées au roi de France, Philippe-Auguste.
Le roi, soucieux de se racheter, fait alors une importante donation pour la reconstruction des bâtiments incendié
Cet événement marque le début de la construction de l’ensemble gothique appelé « la Merveille », achevé en 1228 sous l'abbatiat de Raoul II des Isles. La Merveille est donc un ensemble gothique qui se compose de deux bâtiments adossés au versant septentrional du rocher sur trois niveaux.
Le Mont est naturellement devenu une place forte.
Avec sa hauteur de 80 mètres, il offre un point d’observation qui commande une baie dégagée de tout obstacle.
Nous sommes montés jusqu'à l'abbaye en suivant le chemin de ronde des fanils! Il était donc normal que nous redescendions en traversant le village.
La Grande-Rue, étroite et bordée de maisons anciennes est pittoresque, très animée, mais terriblement pentue!
Il faut imaginer, au temps des grands pélerinages du Moyen-Âge, une industrie locale tout aussi fervente.
La mère Poulard!
Anne Boutiaut, surnommée la « mère Poulard », est une cuisinière française née le 16 avril 1851 à Nevers et morte le 7 mai 1931 au Mont-Saint-Michel. Elle doit sa renommée pour son auberge située Grande-Rue au Mont-Saint-Michel dont la spécialité est une omelette, l'omelette de la mère Poulard!
Après 20 ans d’études et de travaux, ce monument d’exception retrouve son caractère insulaire. Avec la destruction de l’ancienne digue-route, le paysage de la baie se métamorphose un peu plus à chaque grande marée et la nature reprend ses droits. Le barrage, mis en service en 2009, permet, en régulant les eaux du Couesnon et de la mer, de chasser les sédiments vers le large.
Des aménagements hydrauliques ont également été installés de part et d’autre du barrage pour accélérer le processus. Le « pont-passerelle », inauguré en 2015, et le gué, complètent cet ensemble visant au rétablissement du caractère maritime du Mont Saint-Michel.
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Poursuivons notre visite du Mont-Saint-Michel! Après avoir visité l'église abbatiale et le cloître, nous nous dirigeons vers la crypte des gros piliers!
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(9 clichés)
Notre circuit passe par un très joli jardin, "Le jardin du Suisse", qui se trouve être la roseraie du Mont-Saint-Michel.
La nouvelle église abbatiale comporte trois cryptes servant de fondations:
-la chapelle des Trente-Cierges
-la crypte des Gros Piliers, qui soutient le chœur
-la chapelle Saint-Martin, sous le bras du transept sud Notre-Dame-du-Mont-Tombe!
Le mont Tombe est l'ancien nom du mont Saint-Michel, avant que Charlemagne ne choisisse saint Michel pour protecteur de son empire au 9e siècle.
Le nouveau nom complet était Mont-Saint-Michel-au-péril-de-la-Mer.
Ce choix viendrait d'un petit oratoire en forme de grotte construit en 708 par saint Aubert, évêque d'Avranches, dédié à l'archange saint Michel. Les restes de cet oratoire ont été retrouvés et sont encore visibles dans la chapelle Notre-Dame-Sous-Terre, c’est-à-dire sous la nef de l’abbatiale. De la crypte, on accède à une imposante roue qui occupe l’ancien ossuaire des moines.
Elle a été installée vers 1820 afin de monter la nourriture des détenus qui étaient enfermés dans l’abbaye alors transformée en prison.
Chapelle Saint-Étienne!
Prenons cet escalier!
Nous arrivons, alors à la salle dite des chevaliers!
La salle des Chevaliers ou scriptorium a été construite suite à la création de l'Ordre des Chevaliers de Saint-Michel par Louis XI.
Les moines y passaient une grande partie de leur temps à copier et enluminer de précieux manuscrits.
À bientôt pour la suite de cette visite! |
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L’abbaye du Mont-Saint-Michel est une abbaye, anciennement bénédictine et désormais confiée aux Fraternités monastiques de Jérusalem.
Elle est située sur l'îlot du mont Saint-Michel, qui se trouve lui-même sur le territoire de la commune française nommée Le Mont-Saint-Michel, dans le département de la Manche en région de Normandie.
Après avoir péniblement grimpé les escaliers qui mènent à l'abbatiale, nous sommes prêts pour la visite consacrée à l'église abbatiale du Mont-Saint-Michel.
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Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(13 clichés)
Les agrandissements successifs de l’abbaye ont fini par absorber la totalité de l’église abbatiale d'origine, construite vers 900.
Les pèlerinages s’intensifiant, il est décidé d’agrandir l’abbaye en édifiant une nouvelle église abbatiale à la place des bâtiments abbatiaux. La nouvelle église abbatiale comporte trois cryptes servant de fondations:
-la chapelle des Trente-Cierges
-la crypte des Gros Piliers, qui soutient le chœur, à l'est
-la chapelle Saint-Martin, sous le bras du transept sud L'élévation de la nef, à trois niveaux, est rendue possible par le plafonnement en lambris léger.
Cette élévation est de pur style normand et se généralisera en pierre de taille au 12e siècle. La nef, côté ouest, repose sur Notre-Dame-Sous-Terre, première église abbatiale édifiée au 10e siècle.
À la suite d'un incendie en 1776, les trois travées occidentales de la nef sont démolies et une nouvelle façade est édifiée en 1780.
Elle sera édifiée dans l'esprit de l'époque, c'est-à-dire en architecture néo-classique. La visite se poursuit et nous arrivons au niveau du cloître.
L'architecte ayant cherché à donner au cloître la plus grande étendue possible, il construit un quadrilatère irrégulier dont la galerie sud empiète sur le croisillon nord de l'Église.
Mais le cloître n'est pas situé, comme le veut l'usage, au centre du monastère occupé par l'église.
Il ne communique donc pas avec toutes ses composantes comme c'est le cas ailleurs, la plupart du temps.
Sa fonction est donc purement spirituelle : celle d'amener le moine à la méditation. Le réfectoire des moines occupe le troisième et dernier niveau de cette partie orientale de la Merveille.
La salle est délimitée en un seul volume par deux murs parallèles dont l'axe longitudinal voûté en berceau, bien que rien ne le souligne, conduit le regard vers la place de l'abbé.
La salle des Hôtes est une salle à croisées d'ogives, à deux nefs séparées par six colonnes.
Cette salle princière est clairement destinée à la réception des hôtes de marque, qui trouvaient là le luxe de latrines suspendues, ainsi qu'une double et monumentale cheminée, pour les réchauffer et les restaurer. Chapelle Sainte-Madeleine!
Elle se situe au deuxième étage du bâtiment appelé La Merveille, au sud-est de la Salle des Hôtes.
À bientôt pour la suite de cette visite! |
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Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
Comme je vous l'ai dit hier, l'itinéraire le plus tranquille pour atteindre l'abbaye est le chemin de ronde des fanils.
Il doit son nom aux anciens greniers à foin du monastère, établit au 11e siècle au pied du rocher!
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(11 clichés) Ce jour là, nous avons eu la chance d'assister à un spectacle inoubliable.....
"150 parachutistes américains ont sauté au-dessus de la baie du Mont-Saint-Michel ce samedi 18 juin.
Ce saut a lancé les festivités organisées pour la commémoration du 75 ème anniversaire du Débarquement en Normandie"! Après avoir passé la tour Gabriel, le chemin des fanils grimpe en lacet vers l'abbaye!
C'est un véritable chemin de croix pour Marc! J'en ai les larmes aux yeux lorsque je visionne ces photos!
Que je vous fasse les présentations:
-le chauffeur de notre bus était tous les jours présent afin d'aider Marc pour les grimpettes, les escaliers...
-une amie, Marlyse, tenait ses bâtons
-et moi, les deux sacs à dos Marc ne voulait pas nous suivre et avait décidé de nous attendre en bas du Mont! C'était sans compter tous nos amis....qui ont réussi à le décider!
Jean-Paul, l'organisateur de ce voyage a eu cette phrase:
"Nous sommes tous arrivés au pied du Mont! Nous y arriverons tous en haut"!
Merci à tous! Du chemin de ronde, l'ensemble des anciens logis abbatiaux donne une impression de puissance.
Au sommet, l'archange Saint-Michel veille sur nous!
Au terme du chemin de ronde, nous arrivons place de la Barbacane, juste devant l'abbaye.....
....place de la Barbacane d'où la vue sur la baie est magnifique!
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Hakone, ce bourg du Japon, situé dans la préfecture de Kanagawa, possède beaucoup de onsen (sources chaudes), accompagnés de nombreux ryokans (auberges).
Ce jour là, Nicolas et ses amis se préparent à passer une nuit dans un ryokan avec onsen privatif!
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(6 clichés)
Hakone prit de l'importance au 17e siècle avec l'avènement de la route du Tōkaidō qui reliait Kyoto à Edo.
Déjà à cette époque, les onsen (sources chaudes) faisaient la renommée de la ville. Les ryokan sont des auberges traditionnelles et typiques du Japon.
Elles sont souvent constitués de matériaux traditionnels: bois, bambou, papier de riz. Les chambres sont de style japonais, munies de cloisons coulissantes, d’une table basse au milieu de la pièce et d'une alcôve décorative affichant des rouleaux suspendus ou un arrangement floral.Au menu, ce soir-là, un shabu shabu!
Le shabu-shabu est une variante japonaise de la fondue chinoise, proche du sukiyaki.
Shabu-shabu est l’onomatopée japonaise correspondant au bruit de la viande plongée dans le bouillon chaud. La suite du menu se compose de poisson frit sauce au citron.
Et pourquoi ne pas accompagner ce menu d'un nabe!
Le nabe ou nabemono, que l'on peut traduire par "marmite ou casserole" en traduction littérale, est un mets familial de l'hiver au Japon. Le nabe représente plus un concept qu'une recette.À bientôt! |
Hakone se situe dans une partie montagneuse à l'ouest de la préfecture de Kanagawa, dans le centre du pays, sur l'axe du Tōkaidō reliant Tōkyō et Ōsaka.
Depuis cette cité, la vue sur le Mont Fuji est magnifique! Un arrêt s'impose!
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(4 clichés)
Le mont Fuji est une montagne située au sud-ouest de l'agglomération de Tokyo.
Avec 3 776 mètres d'altitude, il est le point culminant du Japon.
Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption certaine s'étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible. Cette montagne est une destination extrêmement populaire en particulier pour les Japonais, qu'ils soient shintoïstes ou bouddhistes, en raison de sa forme caractéristique et du symbolisme religieux traditionnel qu'il représente.
Aussi, le 22 juin 2013, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le titre « Fujisan, lieu sacré et source d'inspiration artistique ».
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Je vous propose, aujourd'hui, une seconde série de photos prises lors de notre visite du Parc Botanique de Haute-Bretagne situé sur la commune du Châtellier en Ille-et-Vilaine.
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(11 clichés) Le jardin botanique de Haute-Bretagne regroupe des milliers d’espèces végétales sur un domaine de vingt-cinq hectares. On y recense des arbres fruitiers, des plantes vivaces, des arbres remarquables, des arbres d’alignement.
En mars, le climat est favorable à la floraison de certaines plantes comme les camélias, les magnolias campbellii, les daphnés ou les narcisses.
En avril, ce sont les jacinthes des bois ou les azalées qui fleurissent à leur tour.
Particulièrement bien adaptée, cette collection comprend principalement rhododendrons, érables du Japon, camélias, embothriums, magnolias, kalmias, ou des hydrangeas.
Les jardins se succèdent et sollicitent tous nos sens.
Ils sont bercés par la musique de l'eau, les couleurs des fleurs et les fragances.
La promenade s'ouvre sur une pièce d'eau, la source bleue, bordée de vivaces aux multiples nuances de bleus.
La diversité des plantes, des fleurs, des points de vue nous offre une promenade de charme totalement dépaysante.
Le parc botanique de Haute-Bretagne est créé à partir de1994 autour du château de la Foltière.
L’édifice est un ancien manoir qui fut le quartier général du Comte Joseph de Puisaye, lequel tenta de soulever les départements de l’Ouest pendant la Révolution française.
À l'heure du déjeuner....nous sommes attendus au restaurant du parc, "Le café casse-graines"!
À tout de suite! |
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Située à 10 kilomètres de Fougères, Le Châtellier commune située dans le département d'Ille-et-Vilaine, est connue pour le superbe Parc Botanique de Haute Bretagne.
-Parc botanique (I) (ici)
-Parc botanique (II) (voir le lien)
-Restaurant "Le café casse-graines (voir le lien)
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(11 clichés)
Le parc botanique de Haute-Bretagne est un parc privé ouvert au public d’une superficie de vingt-cinq hectares. Il comprend 24 jardins conçus à partir de 1994 par le propriétaire des lieux, Alain Jouno.
Les jardins thématiques mettent en scène plus de 7000 espèces botaniques provenant de tous les continents.
Ces jardins sont inspirés par des poèmes, des souvenirs de voyages ou encore l'histoire même des jardins.
Le jardin "La cité antique"!
Les jardins thématiques sont de styles japonisant, italien, français, anglais, perse...
Ils sont le reflet d'un monde multiple!
"Le jardin secret"!
"Le jardin des rosiers anglais"!
À demain pour la suite de cette balade!
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Après avoir visité le marché aux poissons de Yaizu, au 9e jour de leur séjour au Japon, Nicolas et ses amis se sont dirigés vers Shizuoaka, commune japonaise située sur la côte pacifique du Japon!
Shizuoka est connue pour sa production de thé vert, le thé Shizuoka.
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(9 clichés)
Gyokuro no sato est une maison de thé entourée d'un jardin japonais traditionnel.
L'entrée se fait par une porte en bois qui donne dans un jardin zen à la végétation luxuriante.
Le gyokuro est un thé vert japonais de haute qualité, très estimé au Japon.
Il est riche en théanine et pauvre en tanins, ce qui lui confère un goût très doux. Sa teneur en caféine en fait un substitut du café.
Le salon de thé est situé au milieu du jardin japonais.
Nicolas et ses amis ont alors pu déguster un authentique thé vert gyokuro.
Le déjeuner qui a suivi s'est traduit par un plateau composé de pâtes soba et de thé vert de gyokuro.
Une glace au thé matcha? Une exprérience à ne pas manquer!
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Fougères, cette commune située dans les Marches de Bretagne, au nord-est du département d'Ille-et-Vilaine, n'en finit pas de nous éblouir!
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Fougères depuis le début en cliquant sur ce lien!
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(6 clichés)
Car Fougères, c’est aussi de nombreux espaces verts comme le jardin public qui surplombe le quartier médiéval autour de l’église Saint-Sulpice ou les deux hectares du Val Nançon, auquel on accède depuis le château par la ruelle des Vaux.
Ce jardin est un lieu incontournable du circuit découverte de la ville de Fougères.
Il est établi sur trois niveaux.....
.....et donne une vue exceptionnelle et panoramique sur le quartier médiéval et son Château, situés en partie basse de la ville.
Bel endroit pour se ressourcer, vous pourrez profiter de son calme, sa plénitude, et de ses espaces ombragés.
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Saint-Léonard de Fougères est une des églises paroissiales de Fougères, en France. Elle est située dans la haute ville au voisinage immédiat de l'hôtel de ville et du jardin public.
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L'église Saint-Léonard a été érigée au 12e siècle par les moines de Pontlevoy sur le plateau qui domine le château de Fougères. Très vite, Saint-Léonard est devenu la paroisse du bourg-neuf de Fougères.
Elle a été reconstruite de 1407 à 1636 dans un style gothique flamboyant afin de satisfaire aux exigences de l'accroissement démographique que connaissait alors la cité.
Saint-Léonard de Fougères constitue un exemple typique des édifices religieux construits en Haute-Bretagne à la fin du Moyen Âge.
Dépourvue de transept, terminée par un chevet plat, son ample nef est accostée d'une enfilade de chapelles construites au gré des fondations et des besoins d'une population croissante. La majeure partie des vitraux de l'église Saint-Léonard date de 1959.
Le bombardement de la ville en 1944 ayant soufflé les anciennes verrières, François Lorin (1900-1972), maître-verrier à Chartres, a pourvu les fenêtres des collatéraux et du chevet de figures en pied de saints bretons. L'édifice s'apparente à une église halle, le douvis couvrant la nef principale ayant cependant été porté à une hauteur supérieure aux voûtes des nefs secondaires au cours du 19e siècle.
L'éclairage directe de la nef reste parcimonieux: si la maîtresse-vitre occidentale et la rosace orientale y concourent, ce sont bien plus les fenêtres des collatéraux qui permettent d'assurer indirectement une certaine luminosité au vaisseau central.
À bientôt pour la suite de cette balade à Fougères!
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Le château de Fougères est l'un des plus imposants châteaux forts français, occupant une superficie de deux hectares, et constituant un ensemble médiéval érigé du 12e au 15e siècle.
Situé non loin de l'église Saint-Sulpice, nous n'avons pas hésité à franchir le pas et partir à sa découverte!
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Le château est construit sur le site naturellement protégé d'un rocher émergeant du marécage cerné d'une boucle du Nançon, affluent du Couesnon, faisant office de douves naturelles.
À la fin du 10ème siècle, au fond de la vallée du Nançon, sur un îlot rocheux, enserré entre les marais, s'est installé un simple donjon de bois. En 1166, il est détruit par le roi anglais Henri II Plantagenêt.
C'est Raoul II, baron de Fougères, qui reconstruit aussitôt une forteresse de pierre. Ses défenses adaptées (onze tours, fossé, créneaux, machicoulis, meurtrières, merlons, courtines et chemin de ronde) et améliorées pendant 400 ans font du château de Fougères un grand livre d'histoire et d'architecture militaire.
Le château reste aujourd'hui dans sa configuration à peu près tel qu'il était dans la seconde moitié du 15ème siècle.
Le puits!
Son plan se présente comme une organisation traditionnelle des défenses médiévales en trois enceintes :
- la première enceinte doit permettre de filtrer les entrées.
- la seconde, appelée basse cour, est une zone où s'organise la vie quotidienne en temps de paix et qui sert de refuge à la population en temps de guerre. - la troisième enceinte, le réduit, domine l'ensemble. C'est l'espace le mieux défendu, censé abriter le donjon d'où l'on commande l'ensemble du château. La tour du gobelin !
Le tour Mélusine !
La promenade des remparts nous permet d'avoir une belle vue sur le site.
Marc n'a pas pu me suivre durant ce parcours ! Pavés et escaliers.....c'est un peu dur !
L'église Saint-Sulpice que je vous ai montrée hier.
À bientôt pour la suite de cette balade à Fougères ! |
Après avoir suivi notre guide à travers les rues de Fougères, commune située dans le département d'Ille-et-Vilaine, nous nous apprêtons à visiter l'église Saint-Sulpice!
L'église Saint-Sulpice de Fougères située au pied du château de Fougères, à l'extérieur des remparts de la ville, a été élevée entre les douves du château et l'ancien cours du Nançon, dans le quartier médiéval des tanneurs, elle constitue le cœur du bourg-vieil.
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(15 clichés) Porte en accolade de la chapelle Saint-Guillaume, ornée de culots sculptés et de choux frisés. Fondée au 11ème siècle au sud du château, reconstruite au 15ème dans un style gothique flamboyant, achevée pour le chœur au 18ème siècle, l'église Saint-Sulpice est l'une des plus riches de Bretagne.
Statue de Notre-Dame-des-Marais!
Saint-Sulpice abrita le culte de Notre-Dame-des-Marais, lequel perdure encore de nos jours.
La tradition veut que la statue de Notre-Dame-des-Marais ait-été vénérée dès le 11e siècle dans la chapelle castrale Sainte-Marie et qu'elle ait disparu après la prise du château de Fougères par Henri II Plantagenêt en 1166.
Elle aurait été exhumée à l'occasion de la reconstruction de l'église Saint-Sulpice, au tournant des 13e et 14e siècles. La statue est entourée d'une vénération particulière de la part des Fougerais.
Elle a été portée en procession en 1855 après la proclamation du dogme de l'Immaculée-Conception.
Lors de la mission de 1900, Notre-Dame-des-Marais a été couronnée le 8 septembre 1923 par le cardinal Charost.
Le pardon se tient chaque année le premier dimanche d'octobre. L'ensemble de la vitrerie de Saint-Sulpice a été réalisé entre 1885 et 1926.
Pour autant, sans être classées, les baies de l'église présentent un intérêt certain tant du point de vue de l'art que des dévotions auxquelles elles se rapportent.
Nous nous laissons aller à détailler ces magnifiques vitraux!
Quatre tableaux sont encastrés dans les lambris du chœur, sur les murs de refend, côté est.
Peints vers 1770 par l'école de Nicolas Coypel, ils ont pour thèmes l'Annonciation, l'Adoration des bergers, l'Adoration des mages et la Résurrection. Cet édifice est tout en clarté!
Fonts baptismaux de style Louis XV.
Magnifique Piéta.
Vitrail relatif à Notre-Dame de Lourdes.
Le fond de ce vitrail montre le château de Fougères.
Viviane passe pour être martyre à l'époque de l'empereur Julien l'Apostat. Elle est condamnée à être enfermée dans une maison de prostitution où elle reste inébranlable dans sa foi et sa virginité. Devant un tel échec, le préteur la fait attacher à une colonne où elle est battue à mort à coups de cordes plombées.
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Fougères est une commune située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous n'avons pas résisté à nous arrêter dans cette jolie cité médiévale et partir à la découverte de cette cité très sympathique!
Cet article servira de récapitulatif à notre balade du côté de Fougères!
-Fougères la médiévale (ici)
-Église Saint-Sulpice (voir le lien)
-Le château-fort (voir le lien)
-Église Saint-Léonard (voir le lien)
-Jardin public (voir le lien)
Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Bretagne en cliquant sur ce lien!
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(15 clichés) La promenade découverte de la ville de Fougères commence par l'église Notre-Dame de Bonabry.
Le quartier ouvrier de Bonabry est situé à l'extérieur de l'enceinte médiévale dans un quartier qui s'est développé en lien avec l'industrie de la chaussure et autour de l'église Bonabry, érigée à la fin du 19e siècle. Cette église, de style romano-byzantin, est l'euvre des architectes Henri Mellet et Charles Coüasnon.
Nous arrivons devant les premières fortifications! La création de Fougères remonte au Moyen Âge. On retrouve la première mention du château de Fougères vers la fin du 9e siècle.
C'était à l'époque une simple fortification en bois située sur une crête rocheuse, dont la position dominait avantageusement la vallée du Nançon et les marais environnants. Située aux portes de la Bretagne, Fougères devient au Moyen-Age une place militaire stratégique.
Anglais et Français se disputent la ville jusqu’en 1488, date de la célèbre bataille de Saint-Aubin-du-Cormier. La Porte Notre-Dame, également appelée Porte Saint-Sulpice ou du Chesnay, est l'unique porte conservée de l'enceinte urbaine de Fougères qui en a compté quatre jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.
L'actuelle Porte Notre-Dame a été érigée à compter de 1477 à l'emplacement d'anciens moulins. Cet ouvrage défensif devint la Porte de la Convention pendant la période révolutionnaire.
La ville basse est le plus vieux quartier de Fougères.
Ce quartier était celui des artisans : tanneurs, drapiers et teinturiers qui puisaient l'eau du Nançon pour leurs activités. Dès le 11ème siècle, la rivière Nançon dont la pente est rapide favorise l’installation de moulins.....moulins à farine, à tan, à foulons, puis plus tard à papier.
L’ensemble appelé « les Quatre Moulins » ou « Moulin de la Tranchée » serait le moulin banal des Seigneurs de Fougères. Place du Marchix!
Premier lieu de commerce de cette ville frontalière, on y pratiquait le négoce des bêtes à cornes. Le traditionnel lavoir accueillait également les lavandières qui utilisaient les cendres de fougères pour laver leur linge.
L'escalier de la reine!
"Voici l'escalier de la Reine que dévale en torrent la robe de Marie à la recherche du Gars -voici la masse de l'énorme château chevauchant le ressac figé des blocs de schiste!"
Honoré de Balzac - Les chouans Anomalie?
Maison de Savigny!
Cette maison du 14e siècle a été soigneusement restaurée dans les années 1990.
Les ouvertures larges du rez de chaussée laissent supposer une activité artisanale, toiles ou tanneries. Elle sert actuellement à des activités culturelles et est le siège d'associations. À bientôt pour la suite de cette visite! |
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Ce jour là, Nicolas et ses amis, après une bonne nuit réparatrice, se sont dirigés vers Yaizu.
Yaizu est une ville située au bord de la baie de Suruga, sur l'île de Honshū, au Japon.
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Yaizu est l'un des plus importants ports de pêche du Japon.
Le port de Yaizu brasse plus de 210 000 tonnes de poissons, ce qui le place en tête du classement japonais. Une partie de la production du port de Yaizu se retrouve au Yaizu Sakana Center, le marché aux poissons situé en plein centre ville.
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